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Aïe (libre)

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Volke U.
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MessageSujet: Aïe (libre)   25.05.08 11:00

Volke... il venait de la cave, une histoire un peu bizarre... il s'est tout de même fait plusieurs plaies aux niveaux du torse, une énorme à l'endroit où résidait sa cicatrice depusi plus d'un mois.
Il tomba plus d'une fois dans le couloir, cette fois-ci non pas à cause de l'alcool, le fait de se faire aussi mal le desaoula rapidement, cependant, sans son ancienne canne, il ne marchait pas tellement bien.
Aaaah sa canne, celle qui l'aida pendant un bon bout de temps, il allait enfin la retrouver mais pour combien de temps?
Il indiqua à Wolf qui le suivait depuis un bon moment de monter les escaliers et d'aller dormir dans la chambre, le pauvre était lui aussi saoul.
Volke arriva enfin à l'infirmerie où il s'étala sur le lit drapé d'un tissu blanc, qui commencait à devenir rouge, tout comme le sol qui avait reçu déjà un dixième du sang qu'il y avait dans sa jambe... Volke devait vite soulager tous sa... sinon...
Il commença tout d'abord par soigner les légères plaies qu'il y avait dans son dos et son torse. Rien de bien grave, il fallait juste éviter les mouvements brusques pour quelques jours.
Sa tête commencait à tourner, il s'approcha de sa jambe, et après avoir remis son bandage et les autres soins de bases.
Il était énervé en effet, cette fois-ci, la plaie était beaucoup plus profonde, et après avoir vue la profondeur, il le savait.
A votre avis, pourquoi tombait-il tout le temps dans ce couloir?
Pourquoi cela ne servait à rien? Pourquoi même en se tenant au mur, il n'y avait aucun moyen de marcher normalement.
Oui, la plaie fit il ne sais quoi, mais il ne pouvait plus plié le genoux. En effet sa jambe droite était maintenant paralysé, il ne pouvait que la bougeait, mais celle-ci ne pouvait se plier, le pied lui, n'en parlons pas, aucun de ses orteilles répondaient.
Volke s'assit maintenant sur ce lit qui était drapé d'un tissu entièrement rouge maintenant.
Il attrapa sa canne puis se recoucha sur le lit, puis s'occupa de sa jambe, il se lèverait que quand l'hémoragie sera finit.
Il changea ses bandages petit à petit, mais la perte de sa jambe ne le choqua pas tellement, il savait quand étant assassin sa lui arriverait un jour... mais pas comme sa.

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Merci DD

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Inaya
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   07.06.08 11:03

Comme chaque midi, je me rendais discrètement à la cuisine, chercher des pâtes, quotidiennement. Je m'étais habituée à prendre le chemin qui passait par le salon et l'infirmerie ; je me doutais qu'il existait des dizaines d'autres chemins, plus ou moins long, mais c'était le seul que je connaissais. Traversant les couloirs, je passais chaque jours des dizaines de portes, jamais encore ouverte. C'est à ce moment là que je vis Volke. Il avait laissé la porte ouverte, et je pus le voir allongé sur le brancard. J'eus un haut-le-coeur. Il n'avait pas changé. Toujours aussi digne, il avait un visage sublime, mystérieux et inquiétant. Après ce je me suis dis dans ma chambre, après sa visite, je devais faire comme si je ne l'avais pas vu, passant mon chemin avant qu'il ne m'aperçoive. Je tapotais mon assiette chaude et pleine de spaghettis. J'hésitai.
Malheuresement pour moi, j'avais envie de lui reparler, même si c'était dangereux pour moi. Je m'approchai alors de lui, et vit alors sa jambe ensanglanté. Tout le bancard était recouvert de sang, et son odeur remonta dans mes narines. Qu'avait-il encore fait ?

Volke, lâchai-je sans m'en rendre compte.

Ma voix trahissait ma peur et ma nervositée. Je courus vers le lavabo, posa l'assiette sur le rebord de la fenêtre, et pencha la tête dans l'evier. Le repas de ce matin remontait à la surface, je le sentais. J'essayai de me retenir de vomir. Je ne pouvais pas. J'inspirai par le nez, oubliant l'odeur de sel et de rouille du sang. Calme-toi, calme-toi, continuai-je à me répéter.
Au bout de quelques temps, je réussis à surmonter l'odeur, et me retourna vers lui, évitant avec attention sa jambe.


Je vais t'aider.

Inspirant profondément l'air de dehors, je retins ma respiration en regardant la plaie. Je n'osai lui demander ce qu'il s'était passer, imaginant toute sortes de meurtres et de tueries.
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Volke U.
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   07.06.08 12:31

Volke lui avait toujours les yeux fermés, se concentrant sur sa respiration et de garder son calme, il rechangea encore une fois ses bandages, en temps normal, il aurait fait un garot, et quelque heures plus tard, il se serait sectionner la jambe, mais malheuresement, il ne le pouvait pas, il n'y avait pas le matériel nécessaire, et devoir se faire emputer sois même, ce n'était pas des plus simple.
Il changea légèrement de position, alors qu'il venait de changer ses bandages, il est vrai que faire un garot empècherait le sang de se propager, mais si l'on fait un garot, l'emputation est nécéssaire après.
Il referma les yeux alors qu'il venait opter pour la position allongés les jambes parallèles, et bien sur... plate.
Et alors qu'il était en bien mauvais état, il attrapa une table à roulette, et l'ammena vers lui. Il attrapa alors son bras droit, et décrocha plusieurs lames, toutes tombèrent sur la petite table qui était conçu pour suporter des outils d'opération, cela ne changeait pas grand chose, des lames, encore et toujours.
Une fois les bras totalement vidées de tout types de lames, il passa a ses jambes, les cachètent se multiplièrent encore et encore, et finalement une bonne dizaine de lame était tombé sur le chariot.
Mais Volke retira aussi son collier, et alors que d'un côté on ne pouvait voir qu'un simple rubis entouré d'or, il se trouvait qu'il y avait un magnifique stylet, magnifiquement éguisé.
Il le posa lui sur un autre étage du chariot, cette lame était la plus tranchante de toutes, il en prenait donc bien soin, comme un doudou au qu'elle on ne peut se séparer, Volke ne pouvait maltraiter son stylet, drôle de peluche en effet...
Il reposa la tête sur l'oreiller, c'est à ce moment que Inaya passa, Volke ne la remarqua donc pas, la fatigue commencait à lui monter à la tête, il s'endormi légèrement, cependant il se réveilla quelque minutes plus tard, alors que Inaya se trouvait dans la pièce en train d'observer l'énorme plaie de Volke.
Alors qu'elle allait toucher les bandages pour surement les changer, Volke lui, poussa sa jambe droite en utilisant sa jambe gauche, ce geste essoufla énormément Volke, dans son état, le moindre petit geste était très fatiguant, finalement il dis:

-"Ne souillez pas vos mains de mon sang... Inaya.
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Inaya
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   08.06.08 21:12

Je m'étais approchée de lui, retenant toujours ma respiration. Je n'étais pas la record-woman du monde pour l'apnée, j'avais donc peu de temps avant de retourner près du lavabo. C'est alors que Volke parla pour la première fois, d'une voix inquiète et énormément fatiguée.

"Ne souillez pas vos mains de mon sang... Inaya."

"Inutile d'être aussi théâtral" avais-je simplement répliqué en haussant les épaules.

J'admirai mon sang-froid quelques secondes, puis me rendis compte de ce je venais de prononcer. Je n'avais aucun diplôme ni expérience dans ce domaine. Je déglutis, puis, ignorant son mouvement de jambe, me dirigai vers sa blessure. J'examinai ses plaies. Apparament, il avait déjà soigné son torse mais la jambe était toujours ensanglantée. J'évitais de lancer un regard à ses bras mutilés par les lames, et me concentra sur celles de ses jambes.
C'est au moment où j'aillai prendre du désinfectant que mon alter ego passa. Droite et digne, ma panthère d'adoption vis alors Volke, j'entendis un grognement sourd. Elle s'approcha de moi et attrapa par la gueule des bandages posés sur l'étagère. Visiblement, elle désirait avant tout me faire plaisir et sentai au fond d'elle que le voleur ne pourrait rien me faire dans l'état où il est.
Je désinfectai délicatement les plaies une à une, utilisant un coton blanc qui devint bordeau petit à petit. Après avoir parlé, j'avais interrompu mon apnée et m'étais finalement habituée à l'odeur du sang, rouillé et salé. Mais la curiosité me rongeait. S'était-il battu ? Avait-il tué, blessé quelqu'un, mais la victime était armé jusqu'aux dents ? J'inspirai lentement, puis demandai d'une voix qui voulait être calme :


Que s'est-il passé ?
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Yuko U.
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   10.06.08 16:39

Malheuresement, même avec l'avertissement du sublime Volke, la charmante Inaya n'en fit qu'a sa tête et continua ses essais de s'approcher de la jambe de Volke. En effet, ce n'est pas tout le jours que l'on voit une plaie qui parcour la moitié de la jambe, et ce n'est pas tout le monde qui peut voir des dégats de cet envergure, rien que voir du sang peut permettre à quelqu'un de s'évanouir, heuresement, Volke s'enleva vite cette habitude de la peur du sang. A ses débuts Volke ne pouvait voir aucune goutte de sang, même la minime goutte qu'il causait le bloquait dans son "travail".
En effet ses missions se passaient à merveille, il se déplacait le plus discretement possible, et une fois la cible atteinte, de sa petite taille il sautait pour planter ses lames de manches dans le crane du désormais, mort.
Mais après cet acte totalement cruel mais parfaitement réussi, il se tétanisait des yeux aux jambes.
Un autre assassin était toujours obligé de le prendre sous son bras pour le ramener à leur "maison".
Malheuresement, cette crainte du sang, ne devait pas exister pour un tueur sans sentiment, son père utilisa donc des manières radicales contre son "fils" pour l'obliger à agir, même en présence du sang.
L'histoire engloutit se passage, et je vous passe les détails, il en est qu'alors que nous nous plongeons sans autorisation dans les souvenirs de Volke, la fidèle panthère méfiante, craintive et surtout chiante était présente désormais dans la pièce, un peu d'intimité, je vous jure...
Toujours des plus protectrices quel était, mais de quoi avait elle peur, d'un assassin super expérimenté accompagné d'environ une dizaine d'outils d'assassinat?
Comme si Volke allait prendre son stylet pour le lancer dans la gorge de la seul personne qu'il considère à sa juste valeur et qu'il aprécit.
En effet l'acte serait assez simple, et l'attaque de la panthère n'aurait pas grand effet, mais cette idée n'éffleurait absolument pas l'esprit de Volke.
Cependant alors que cette fois-ci nous nous attardons sur l'esprit assassin de Volke, Inaya elle venait de parler:

-"Que s'est-il passé ?
Volke oserait-il raconter toutes la véritée a la demoiselle qu'il apréciait tant?
Allait-il passer quelque détail de sa buverie, seulement pour ne pas eveiller de soupson sur les passages qu'il allait cacher, il répondit très rapidement pour ne pas montrer qu'il réfléchissait de la manière de le dire:

-"Rien de dramatique rassurez vous, un lèger accident qui m'a paralysé la jambe droite définitivement, pas de quoi vous inquiétez.
Volke déclarait cela sèrieusement, il ne trouvait pas sa dramatique, du moins il le faisait paraître, mais comment savoir se que pense un assassin alors que leur devise est de ne jamais montrer leurs émotions.

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Inaya
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   10.06.08 18:29

Je me doutais que, si sa jambe était entaillée de cette manière, la seule chose à faire était des points de sutures. Y'avait-il un chirurgien diplômé dans cet asile ? Je ris moi-même de ma question. Je me disais qu'à présent, le seul moyen de le soigner était de l'emputer, mais je ne désirais pas réellement assister ou aider à cela, ou peut-être de lui verser l'alcool directement sur la jambe. Je me contenta de vider la réserve de coton (que Sheeba s'appliquait à me les donner un à un) du plus calme que je puisse. Je me doutais qu'à présent, il ne sentait plus rien pour ses blessures, puisqu'il ne montrait aucune douleur sur son visage ou son regard. Une fois finie, j'enroulais sa jambe droite de bandages en serrant le plus fort possible, essayant qu'il ne perde plus de sang. Malheuresement, le tissu devint aussitôt rougâtre. J'en soupira. C'est à ce moment-là où il répondit à ma question, comme si il avait réfléchit à ce qu'il devait dire.

- Rien de dramatique rassurez vous, un lèger accident qui m'a paralysé la jambe droite définitivement, pas de quoi vous inquiétez.

Rien de dramatique, disait-il. Perdre sa jambe, c'est vraiment peu dramatique. Comment pouvait-il supporter cela ? Je ne préférais pas imaginer les horreurs auquelles il a du assister pour prendre cela à la légère. Le seul avantage, c'est qu'il n'aura jamais à se battre à nouveau... ni à se défendre, certes, mais bon n_n. Il restera sage. J'en souris en me rassurant.

Je suis désolée, je n'ai pu que faire ça. Si au moins il y avait quelqu'un de plus compétant que moi..., soufflai-je doucement.

Une tête noire se glissa vers moi. J'ignorai son air de reproche, et lui caressa tendrement le sommet de son crâne. Elle n'aurait plus besoin de s'inquiéter, pensai-je. Volke est paralysé, à présent. Je pris délicatement les lames que l'assassin avait retiré et les mis une à une dans le lavabo. L'odeur du sang remontait, et puisque je n'avais plus rien à faire mais je voulais rester avec lui, je pris comme escuse de nettoyer les armes. J'attendais à présent qu'il daigne à m'adresser la parole.
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Yuko U.
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   14.06.08 23:23

Inaya semblait tout d'abord énervé à la réponse de Volke, le pourquoi du comment devait être encore et toujours le caractère je m'en foutisme de Volke.
Qui ne pourrait pas craquer minimum 1 seconde devant un homme qui l'air de rien vous annonce qu'il vient de perdre la moitié du bas de son corps.
Mais au fond de lui que pensait Volke, la clé de son esprit pouvait-elle un jour être trouvée?
Enlèvera-t-il enfin la carapace qui le poursuit encore et toujours depuis peu après son enlèvement?
L'esprit de Volke restera-t-il inchangé à la future découverte de son passé?
Est-ce que la future découverte va lui permettre d'enfin tout reprendre à zéro?
L'heure n'en est pas à là, l'heure est pointé sur des paroles:

-"Je suis désolée, je n'ai pu que faire ça. Si au moins il y avait quelqu'un de plus compétant que moi...
En effet, là aussi on pouvait se demander ce que pense Volke à ce sujet...
Penserait-il que oui, Inaya était incompétente et qu'elle ne faisait pas grand chose de plus que Volke ne puisse pas faire en ce moment, mais qui le pourrait d'ailleurs, les médecins ayant un tat d'outils chirurgicales sa ne cours pas les couloirs U_U
Mais ce n'était pas ce que pensait notre cher assassin, lui qui avait souvent dut s'occuper de ses blessures seuls, d'ailleurs personne n'avait le droit, personne a part une personne, et ce fut décider lors de leur première rencontre, là où Volke aurait put perdre sa jambe avant ce jour si Inaya n'avait pas été là.
Volke avait bien compris depuis ce jour que cette personne était la seul personne qui était cher à se yeux.
Celui-ci l'air... bah toujours et encore normal répondit des paroles qui sortent rarement de la bouche de Volke, les mots:"mort, sang, assassinat, tuer, meurtre, gloire et respects" sont plus fréquents:

-"Restez près de moi, rien que votre présence me permet d'être plus serein.
Volke se jeterai-t-il à l'eau pour avouer ce sentiment indescriptible qu'il ressent pour Inaya? En effet, ce n'est pas une déclaration d'amour, mais Volke essaye bien de faire comprendre qu'il se sent bien lorsque la demoiselle est la.
Le sentiment inconnu semble être un autre que celui de l'amitié, mais lequel? Sa Volke cherchait la réponse, trouvera-t-il la réponse?

Court mais regarde l'heure du post...
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Inaya
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   19.06.08 19:48

Le moment de silence dura longtemps. Je n'osai le regarder, de peur de croiser son regard. Je ne sus s'il dormait, où cherchait-il les mots. Non, la possibilité numéro deux n'était pas faisable. Volke n'a pas besoin de chercher, il les trouve directement. Même en ayant perdu sa jambe, il reste digne et il a la classe 8D. Je m'appliquai à ne laisser aucune trace de sang sur les lames, utilisant un torchon pour ne pas me blesser (qui pourrait m'arriver très, très facilement vu la chance que je possède >.>'). Je les essuyai, les posai, en reprenait une, la lavai, l’essuyai, la posai… **borde autant qu’elle peut**. Ennuyant, donc. Rien ne pouvait m’empêcher de partir, après tout. J’avais fait ce que je pensais qui était bon, et, pour ma propre survie, je me conseillai vivement de quitter l’infirmerie, avec mon plateau de pâtes toujours chaud. Mais non, mes jambes ne voulaient pas bouger. Ou alors je ne leur ordonnai pas, sans doute. Pourquoi ? Parce que je n’avais pas envie, tout simplement. J’avais envie de rester avec lui, de l’écouter parler. Mais pourquoi alors ? A Paris, je serais partie en courant. Ai-je au point changer pour avoir oublier l’instinct de survie que je possédais avant ? Étais-je à ce point naïve pour oublier qu’il est un meurtrier. N’écoutai-je plus mon alter ego qui me caressait la jambe et tapait dessus tel un chien pour que je m’en aille. Stupide fille inconsciente et fascinée, voilà ce que j’étais.
Une fois ma tâche terminée et que l’odeur de rouille et de sel évaporée, j’attrapai mon plat de pâte et glissai la chaise près de lui. Je m’assis sur celle-ci, puis posa mon plat sur mes genoux.


Restez près de moi, rien que votre présence me permet d'être plus serein

Sur ce phrase, la seule chose que une fille normale (ou presque, puisque j’étais stupide) fit… est de rougir. A ce compliment, je devins très gênée et je tapotai nerveusement la surface de l’assiette. Sheeba, quant à elle, grognait toujours et cela provoquait un bruit sourd et soporiphique. C’était très stupide de sa part, je n’avais nul envie de quitter ma place, pour rien au monde je partirai. Cela fesait longtemps que je ne l’avais pas vu après tout, et l’on peut dire qu’il était dans un piteux état. La panthère trotina vers moi et posa sa tête contre ma cuisse tout en fixant Volke d’un regard froid et lourd de reproche qu’il n’avait pas lieu d’être. Je repoussai sa tête, genée de devoir faire subir ça au voleur puis d’un geste un peu tremblant, je lui tendis l’assiette de pâtes.

Euh… tu en veux ?
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Volke U.
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   21.06.08 10:43

Les armes passaient l'une après l'autres sous l'eau puis se faisait essuyer par les douces mains d'Inaya qui étaient protégées par ce léger chiffon, en effet une armure assez faible, mais on fait avec ce qu'on a.
Volke lui révait toujours et encore, il pensait, à son passé, à son avenir, à son présent?
Le quel de ces 3 temps étaient actuellement dans la tête de Volke, pensait-il à son passé, sa vie avant son enlèvement, ses parents, sa famille, la clé que son faux père lui à laissé pour connaître son passé, en effet un bout de papier, une lettre avec Volke écrit dessus se trouvait dans le journal de son père, Volke l'avait donc garder, étant pérsuadé que la vérité était écrit dedans. Malheuresement, la suite de lettres était indescriptibles le code pour comprendre inconnu, et le temps passé sur ce bout de papier... des semaines et des mois?
Mais il le rangeait en présence de quelqu'un d'autres, seul son Husky avait put le voir, malheuresement même l'intelligence de celui-ci était innéficace... Cependant celui-ci connaissait le passé de Volke, mais il était interdit de parler de ceci... Volke voulait apprendre son passé par ce papier.
Et non en utilisant un moyen si simple.
Inaya s'asseyit pour manger ses pattes, la rougeur l'emportant, alors qu'elle prit a peine de boucher elle demanda à l'assassin tout en essayant de faire comprendre à sa panthère qu'elle ne voulait pas partir:

-"Euh… tu en veux ?
Comment allait-il pouvoir manger alors que ses bras le faisait souffrir?
Pauvre Volke... Mais se pourrait il que Inaya lui donne à manger XD

-"Mes blessures ne me permettront pas.
En effet pour parler plus précisément, les bouts de verres qui s'étaient enfoncés dans la jambe de Volke avait aussi laisser de petite égratinure pour Volke, mais les petites blessures laissaient un tas de petites douleurs.
Les blessures étaient si infines que Volke ne mettait pas de bandage dessus, une semaine plus tard elles seront parti...
Mais cependant, chaque mouvement du bras laissait les nombreuses blessures répendrent leur douleur dans le corps.
Mangeait de sois-même serait donc assez compliqué pour Volke, il le pourrait surement, mais les blessures pourraient s'embélir.

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Merci DD

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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   21.06.08 15:52

Pendant que Volke se souvenait de ses joyeux moments passés avec sa superbe famille à jouer sur la place et à faire des pâtés de sable, Inaya mangeait. Oui, comme c'est simple, en fait. Mais les spaguettis étaient froids, mais la jeune fille ne voulait surtout pas quitter l'infirmerie, ce serait trop beau pour Sheeba. Inaya n'avait pas envie de lui faire de cadeaux aujourd'hui.

-"Mes blessures ne me permettront pas.

Ah oui. Merde alors. Elle rougit. Volke avait des blessures aux bras, elle n'avait oublié, tellement focalisée sur sa grosse entaille à la jambe... Maintenant, elle se trouvait crétine et débile à manger toute seule son plat froid.
Une idée lui vint alors. Si Volke avait des bars invalibes, alors qu'elle oui... Elle pourrait... lui donner à manger O_O. A cette idée, elle s'imaginait en train de lui donner la béquée à un gamin de 5 ans qui n'arrive pas à manger sa viande. Elle n'imagina aussi plaqué sur le sol avec un couteau à deux centimières de son visage. Ses joues flambèrent et elle continua de manger encore plus vite.
Idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote, idiote ! se répète-t-elle.
Le silence dura très longtemps, c'était presque gênant pour Inaya.


_________

Raaah désolée pour ce court message >o<''
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   24.06.08 16:13

Le silence dura ce qui permit encore et toujours à Volke de penser à son passé-présent-futur, dans un des derniers posts nous avons vue le passé, passons au futur, en effet c'était la question sur le futur la plus importante, que va t-il nous arriver, nos ambitions vont elles se réaliser, et nos rêves?
Volke lui en avait plusieurs, mais certaines manies sont indéllogeables.
Ses ambitions futurs? Sa première est d'arrêter de tuer, pour l'instant sa lame n'a fait que faire souffrir, mais sa deuxième est d'arrêter de torturer les pauvres âmes en peines du pensionnat... cela sera assez compliqué, déjà faudrait-il enlever toutes ces légères lames de son corps, mission difficile pour Volke, les lames de Volke, sont comme ses jouets, comparont celle-ci par un ours en peluche qu'un enfant à depuis tout jeune, le manque de celui-ci provoquera une série de pleure dès que l'enfant se souviendra de son ami.
Bien entendu Volke ne pleurerait pas, en effet Volke est plus grand qu'un enfant, il a connaissance d'autres recourt pour soulager la souffrance que l'on lui apporterait si on lui enlevait ses lames, le renfermement sur sois-même, le refus de voir quiquonque? Le suicide, passage radical que j'ai préalablement utilisé pour un autres perso, un passage pour un monde qui doit être meilleur? La vengence sur la personne qui a osé commettre l'iréparrable?
En effet la liste est plus longue, mais l'aide de quelqu'un, est-ce que cela pouvait changer les évênements, et cette solution avait-elle éffleuré l'esprit de Volke?
Reccomencons depuis le début, Volke désire quelque chose, mais n'arrive pas à le réaliser, il sait qu'il n'y arrivera pas...
Qu'allait-il faire? Choisir la solution la plus simple, finalement rester l'assassin qu'il est? Essayer de devenir grand, et de laisser ses jouets de côtés?
La réponse, surement en direct:

-"Soyons franc vous et moi, en effet, j'aime votre compagnie, vous êtes la seule humaine que je peux supporter, cela ne veux pas rien dire, en effet j'éprouve un sentiment étrange envers vous, j'ai souvent réfléchit à celui-ci.
Qu'arrivait-il à Volke, avait-il enfin envie de changer de futur? Ou étais-ce sa blessure qui lui faisait dire toutes la vérité? Enfin, ce qui était sur, c'est que Volke était réellement franc, d'ailleurs il n'avait pas finit de l'être:
-"Et les mots à envisager, les mots qui peuvent expliquer ce sentiment sont bien entendu... je vous aime...
Bien sur ces mots étaient toujours dit les yeux fermées, le coeur restant calme sans s'emballer, sans être angoissé, la classe jusqu'à la fin.
Cependant, cet aveux fait, Volke ouvrit quand même les yeux, regardant Inaya sans se préoccuper de la réaction de la panthère qui serait surement... mouvementé.

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Merci DD

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Inaya
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MessageSujet: Re: Aïe (libre)   25.06.08 18:12

Ah, doux silence. J’aurais finalement préféré qu’il dure jusqu’à la fin du jour, je serais partie après avoir cédé à mon alter ego astral –je préfère mettre « alter ego astral », ça prend plus de place 8D-, et j’aurais dormi paisiblement dans un pensionnat rempli d’amour et de bonté. (Ironie, ironie). Mais bon, le destin a voulu que Yuko-chan s’emballe et boit de la vodka accompagné de Momollusque. Bref, je mangeai mes pâtes. Comme d’habitude, quoi. Sauf que j’avais l’impression que Volke réfléchissait, et cela me perturbait. Je finissai donc silencieusement mon plat, et approchai mon assiette du lavabo, où je commençai à nettoyer mon repas. C’est alors que Volke pris la parole :

« Soyons franc, vous et moi, en effet, j’aime votre compagnie, vous êtes la seule humaine que je peux supporter, cela ne veux pas rien dire, en effet, j’éprouve un sentiment étrange envers vous, j’ai souvent réfléchit à celui-ci »

Sa voix était calme, mais ses paroles me troublèrent. Je commençai à comprendre alors la tournure que cette scène prenait. Cette scène devenait une histoire, un roman d’amour que les petits enfants aiment écouter le soir. Une fille, normale, simple, discrète et naive. Un garçon, étranger, sombre, meurtrier, sans doute cruel et sans scrupule. La fille aide le garçon, qui ne comprend rien. Le garçon se rend compte qu’il fait fausse route, décide d’arrêter de jouer avec ses armes. La fille le soutient.
Je fis semblant de rien comprendre à ce qu’il voulait en venir. Je n’étais pas à ce point sotte, j’avais compris. Les dés étaient jetés, pensai-je. Après avoir joué avec le feu, on se brûle forcément puisqu’on a confiance. Le feu est dangereux. Volke est dangereux.


« Et les mots à envisager, les mots qui peuvent expliquer ce sentiment sont bien étendu… je vous aime… »

CLAC !

L’assiette se brisa en mille morceaux et fond de l’évier. Ce son me rappela alors ce que je pensais avant que j’entre dans l’infirmerie. Je pensais qu’il était dangereux. Je m’étais promis que jamais je devais le revoir. Je ne devais pas. Une personne normale ne le pouvait pas. C’était contre les principes. C’était pour sauver sa peau. Se sauver de quelqu’un qui tue et ôte la vie en un simple geste. Un geste banal pour lui. Pas pour la petite fille que j’étais.
Les sentiments que venait d’avouer Volke prouvait mon erreur. Je m’étais attachée à lui.
Jamais je n’oserais dû le soigner. Ni la première, ni la deuxième. Jamais je n’aurais dû revenir. Mais pourquoi, alors, étais-je revenue ? Je m’étais trahie. J’avais trahie mon alter ego. Celle-ci attendait ma réaction, se demandant si elle avait oui ou non besoin d’intervenir. Mais elle n’en aura pas besoin. J’assemblai tant bien que mal les morceaux d’argile, sans succès. Je me retournai vers lui, n’osant croiser son regard. Je n’aurais pu y résister.
La petite fille s’était réveillée. Elle doit partir. Maintenant, tout de suite !


« Je… Je ne crois pas… Désolée Volke. »

Et je m’en allai le plus vite que je puisse, retenant l’émotion qui me montait aux yeux, mon alter ego me suivant en trottinant.

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