Uta Hikaru † Psychopathe austère †

 Age : 15 Inscrit le : 13 Juin 2008 Messages : 54 Petit(e) ami(e) : ... Alter Ego Astral : Tigre blanc très impossant, d'une grandeur anormal-Takahiro Pouvoir : Vider les personnes de leur sang et libérer leur âme
| Sujet: Une peur sans pareil 28.06.08 4:55 | |
| Uta avait errée toute la soirée dans le grand manoir glacial. Les couloirs était si petit et sombre qu’elle préférait rester près des murs à s’accrocher à chaque tableau et essayant de ne pas accrocher la tapisserie totalement obsolète du côté bourgeois. Chaque petite table ou coffre était, pour la jeune fille, un défit de taille étant donné qu’elle s’abstenait à quitter son mur. On pouvait croire qu’elle craignait que le grand tapi bourgogne bordé du clair fil doré pouvait dissimuler un secret bien garder remplit de malheurs obscènes. Seulement lorsqu’ Uta fut devant la grande porte sombre elle y était presque blotti comme si elle cherchait un peu de réconfort au près d’une simple porte qui resterait là et ne la laisserais pas tomber. Quand sa main glissa sur la porte elle tomba sur une poigner d’or massif dont les motifs était tout simplement majestueux même ancestral. Comment faire face à une tel beauté? La jeune cédule n’eu qu’un envie, celle de découvrir qu’elle mystère abject pouvait bien cacher cette merveille. Elle posa donc sa main glacée sur la petite poigner et la tourna d’un geste incertain quand elle ouvrit la porte celle-ci grinça comme jamais une porte avait grincer. Uta laissa son visage au très jeune et fin passer par l’embrasure de la porte puis y rentra d’un seul coup. La porte se referma derrière elle dans un claquement rude et impétueux, bien qu’elle s’en moquait vue tout ce qu’il lui était arrivée elle sentie un frisson glacial qui parcoura le bas de son dos jusqu’a sa nuque. Elle serra son corps dans ses petites bras et tourna sur elle même tranquillement pour voir la salle pleinement. Elle recula un peu quand elle regarda ses pieds écraser quelques pétales de rose totalement desséchés. Le petit craquement causé pas toutes cette agitation s’interrompu sou peu lorsque la jeune fille se retrouva plaqué au mur. Cette salle s’emblait littéralement être faite pour passer des épreuves difficiles principalement celle d’un deuil inachevé. Uta s’accrocha aux petits rideaux de soie qui recouvrait une fenêtre devenue invisible par la douleur du temps. Sa main se posa sur sa bouche fine. Comment pouvait-elle revoir toute cette misère d’un seul coups. Sa soeur agonissant dans son petit lit salit pas le pêcher d’un seule homme fourbe et odieux. Ses petits draps de soie blanc taché de tristesse et d’hurlements ininterrompus dans les nuits noirs et repoussantes. Ce jeune visage naïf et pur démolit dans le silence d’une amante trop aveuglée pour dénoncer le mal trop innocente pour voir la vérité cachée sous le masque de cet hâbleur. Uta fléchi s’en était trop, cette tristesse qui lui brûlait les yeux et lui dessinait un creux à la poitrine. Cette torpeur qui lui assaillait l’âme en lui dévorant son coeur, lui donnant l’impression d’avoir les joues creuse et le souffle coupé. Uta leva la tête vers le plafond, son coup s’élevait dans l’obscurité de la pièce lugubre, mais rien n’y fit son souffle ne revint point. Elle s’accrocha à sa petite jupe intensément comme si celle-ci pouvait la rendre moins égrotante. Elle cacha son visage entre ses jambes implorant un pardon en vint. Ses vêtements étaient imbibé de larmes, mais son âme était loin d’être apaisé. C’est alors que toujours dans sa fébrilité elle sentie une petite mains délicate se poser sur son dos. Uta sursauta et se retourna, c’était sa petite soeur dont le visage exprimait de l’incompréhension. Uta recula toujours accroupi au sol. Elle se mit à nier la présence de sa soeur morte depuis déjà quelques années et son ton augmentait de volume peu à peu jusqu’a résonner dans toute la pièce puis dans le couloir tout entier. Alors qu’Uta était coincée dans un recoins du mur la porte s’ouvrit d’un coups et Uta sauta sur l’occasion pour se réfugier dans les bras du nouveau arrivant. _________________
Pourquoi vivre tourmenté par les arias d'un passé sans pouvoir sans libérer? |
|