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 Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !

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Miss Machiav(i)élique
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MessageSujet: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Mer 11 Fév 2009 - 20:29

      Alors elle n’avait plus qu’à en finir.


        *****


    Helen Machiaviel était une jeune fille amoureuse. Oui, elle avait 15 ans, c’était tout à fait le genre d’âge où l’on se sentait d’humeur romantique, à s’imaginer des feuilletons pleins de bruns ténébreux et orgueilleux comme ce très cher Mr. Darcy, à être suffisamment mature pour lire de la littérature classique sans s’endormir tout en étant assez jeune pour pouvoir accrocher au passions ardentes et futiles relatées. Actuellement, elle s’était donc prise d’un intérêt soudain pour la bibliothèque, dans laquelle elle n’avait pas remis les pieds depuis un peu plus d’un an, lors de son arrivée, quand elle cherchait désespérément un moyen de s’échapper. Depuis, elle s’était résignée à passer son existence dans le pensionnat – sans oublier que l’avis des KyoChi’s selon lesquelles être enfermée avec un tas de beaux mecs n’était pas si détestable l’avait à peu près convaincue – et la bibliothèque avait été classée dans les lieux barbants où l’on allait juste pour trouver Eva et la traîner ailleurs.

    En tout cas, elle venait de finir le doux récit de Marguerite Gautier des véritables évènements qui l’avaient poussée à quitter M. Duval, et c’est en se rendant dans sa chambre dans l’intention de voir s’il n’y avait pas une âme charitable pour lui indiquer un nouveau roman qui relaterait une histoire d’amouuur qui trainait dans les dortoirs. En passant devant la porte, elle entendit deux voix familières s’échapper de la chambre n°3 :


    « Si elle l’apprenait, je sais pas ce qu’elle ferait… »

    Hm ? Si qui apprenait quoi ? Sa curiosité piquée au vif, elle s’approcha sans faire de bruit. C’était ce qu’auraient fait les KyoChi’s, et sans doute la méthode la plus efficace pour réalimenter les potins. Sauf que jusqu’à maintenant, c’étaient elles qui espionnaient, et jamais elles qui étaient espionnées… Elle sourit à cette pensée.

    « Moui… En tout cas, c’est pas Kyoko qui s’y collera pour aller lui dire !
    - Il a été enterré l’autre jour en secret, non ?
    - Moui, peu de personnes le savent… Eva et Rikka, qui l’ont découvert, Morgan aussi, Kurogane qu’on a chargé de creuser la tombe…
    - Bon, mais il faut avouer que je ne connais pas grand monde qui serait attristé par la nouvelle… mais elle…
    - C’est vrai qu’il était assez bourru, mais pas mauvais, si ?...
    - En tout cas, il n’était pas engageant. Je ne sais pas trop ce qu’elle lui trouvait. Je pensais que la caser avec Marian suffirait à le lui faire oublier. »

    Son sourire avait disparu, pour laisser place à une mine interdite. Elle avait peur de comprendre… Mais ça ne pouvait pas…

    « En tout cas, je crois que nous sommes d’accord pour déclarer que Nell ne doit rien savoir de la mort de Ritchie. »

    Et ce fut une lame en plein cœur. Figée, silencieuse, elle n’entendit plus le reste de la conversation des deux starlettes. Puis tout d’un coup, elle se mit à courir, pour fuir tout cela, fuir cette annonce, cette vérité, cet endroit, ces gens…

    Sans qu’elle ne s’en rende compte, elle arriva devant les escaliers qui menaient au toit. C’était certainement un signe. Elle gravit les marches à la hâte, manquant parfois de trébucher, tant les larmes gênaient sa vision. Les pensées se précipitèrent dans sa tête, la faisant penser à cet épisode si affreux qu’avait constitué le sordide jeu des I., auquel elle avait été forcée à participer… Mais là, ce n’était pas un rêve. C’était la réalité.

    Ritchie était mort. Eva le savait, elle ne lui avait rien dit. Kyoko, Chiara aussi. Peut-être même Key, d’ailleurs ? Et Marian ? Et tout ce monde qui était au courant, et qui l’avait écartée de la nouvelle ! Quand avait-elle revu Ritchie pour la dernière fois ? Quand ? Au bal, peut-être, non ? Elle ne se souvenait plus de si elle avait pu lui remettre son cadeau. Elle ne se souvenait plus des derniers mots qu’ils avaient échangés…

    Elle arriva en haut de la tour. La vue était belle, par cet hiver froid, le ciel restait gris, mais clair. L’atmosphère la faisait penser à un décor de roman tragique, dont elle serait l’héroïne, vouée à un destin funèbre. Elle se sentit soudain envahie par la résignation. Le renoncement. Elle s’approcha lentement du bord, regardant le parc qui s’étendait à plusieurs dizaines de mètres au dessous d’elle. Le vent secoua légèrement ses cheveux, et elle songea furtivement à Marian et sa fascination pour les précipices lui semblait plus accessible.

      Elle ne reverrait jamais sa famille. Elle venait de perdre celui qu’elle aimait.

    Elle enjamba la barrière, et s’assit sur le rebord, pensive.

        Alors elle n’avait plus qu’à en finir.



[Si une aimable personne daigne me répondre, j'aimerais bien qu'on sauve ma petite Helen, même si c'est une ado débile, ça me rendrait triste qu'elle meure vraiment é_è **smiley victime** Et puis pardon pour les fautes et le titre, c'est ma période jeune-fille-en-fleur-fan-d'histoire-à-l'eau-de-rose alors ça se répercute dans mes pauvres persos]


Dernière édition par Helen Machiaviel le Dim 12 Avr 2009 - 16:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Ven 13 Fév 2009 - 12:26

Pourquoi est-ce que cette histoire me hante tellement, il est vrai que ce que j'ai fait ne signifie pas rien, mais même si cela pourrait être sujet de vantardise, cet acte que peut de gens aurait osé faire m'attriste bizarrement. Pour tout dire c'est vrai que je ne l'aurais pas crier raconté a tout le monde, et peut être que j'aurais été le seul avec cette jeune fille a le savoir. Mais la chose bizarre qui entoure cet épisode c'est que cet évènement aurait du me rendre fier! Même si je n'allais pas l'exprimer!
Contre cette idée c'est interposé un sentiment qui me rend honteux de ce que j'ai fait, je n'aurais pas du passer par le parc, je le savais bien que cette absence de vie humaine était inquiétante, j'ai arraché la vie a tellement de personne, j'aurais du laisser cette jeune fille s'arracher la sienne, j'aurais du la laisser s'écraser, pour ne pas avoir la rancœur de ce sauvetage.

Cette triste journée commença calmement et simplement, je me levais d'une façon normale. Quoique, je n'avais pas l'habitude de dormir dans ma chambre. Je me levais et remarquai qu'a 11H du matin personne ne s'était encore levé, je ne sais si la peur de me réveiller leur avait rajouté quelques heures de sommeils. En effet mes colocataires connaissent ma cruauté. Le premier est mon souffre douleur, cela dit, la dernière fois que je l'ai taquiné remonte a longtemps. Il est vrai que la banalité des journées m'a enlevé l'envie de le persécuter. C'est moi la cause de tout ses ennuis, je lui ai arraché un doigt, je l'ai balancé de la tour, je lui taillé tout son corps... Oui, je lui en ai fait voir de toutes les douleurs.
Le deuxième est un dealer d'opérette, cela faisait déjà un mois qu'il était devenu habitant de la chambre numéro 5 et pourtant, je ne l'avais jamais vu. Je l'ai rencontré a son pauvre magasin de drogues. Pour faire court, avec un "ami" nous avons détruit son stock et son stand avant que ma dague le chatouille. Nous nous sommes enfuis grâce a mon pouvoir, et tout en étant affaibli j'ai apprit qu'il planifiait sa mort avec de nouveaux pensionnaires dont je n'ai plus jamais entendu parlé. Et enfin le troisième occupant m'est inconnu... J'avoue je ne m'en suis jamais occupé.

Enfin, cela n'est pas si important, après être sorti, les souris ont peut être dansé, je n'en sais rien. J'ai passé ma matinée couché dans le forêt. C'est le seul lieu où je suis tranquille et où je peux rencontrer la seule personne qui m'est importante. Ce matin il ne m'a pas vu, surement occupé a trouver de la nourriture pour ses colocataires a lui. Même étant assassin je trouve cela tout de même assez effrayant, je l'ai déjà vu se balader dans la forêt en cherchant a animal mort pour le découper et distribuer sa chaire. Mais passons, ce n'est pas le moment qui nous intéresse. J'ai dîné assez tard, vers quatorze-quinze heures. Cela m'a permit d'être seul avec quelques associables. Espacés de plusieurs dizaine de chaises chacun, nous mangeâmes dans un silence impressionnant. Je sortis de table vers quinze heures et trente minutes.

Je me demandais ce que j'allais faire de mon après-midi. Pendant un court instant de réflexion j'eus la réponse: Rien.
Oui en effet j'aurais bien aimé qu'il ne se passe rien, pour moi la vie c'est un court d'eau qui ne doit pas trop divaguer. Quelques vagues de temps à autre ne fait pas trop de mal et est plutôt enrichissant, mais la tranquillité doit régner. C'est fou mais avant d'entrer je n'aimais pas être sans activité, depuis j'ai adopté la platitude du pensionnat.

J'avais donc décide de passer mon temps a me balader pour rencontrer un évênement intéréssant mais pas trop imposant, malheureusement j'aurais du suivre ma première idée. Je voulus aller à la cave pour voir un quelconque pensionnaire pitoyable, mais finalement je me dirigeais vers le cimetière pour me réjouir des larmes des autres. Je sortis donc du couloir pour aller vers le parc. Il était très agréable pour une fois, en effet il n'y avait personne. Ma cane posa la première son bois sur le gravier. Je suivais le chemin jusqu'à la tour et malheureusement j'eux le reflex de regarder le haut de la tour. Je baignais dans mon élément l'ombre, sans ça je n'aurais put sauver la jeune fille qui allait me provoquer une impression de trahison.

Elle aussi semblait vouloir aller au cimetière, pourtant sur le coup j'ai voulu l'en empêcher. Avec ma cane je choisis l'endroit de l'impact, et une fois placé sur la crois rouge imaginaire, je posais ma cane par terre et j'attendais les yeux regardant le ciel, la suicidaire.
Si mon pouvoir n'avait été celui j'aurais surement été écrasé par le poids de la jeune multiplié par la vitesse de la chute et de l'attraction terrestre. Nous eûmes notre premier contact au niveau de ses hanches, je l'attrapai de mes mains et je déclenchai mon pouvoir tout de suite pour que nous fondions dans l'ombre. Maintenant que je vous raconte ce passage je me rend compte que c'est un grand pas vers mon but, ne plus jamais assassiner, en sauvant une vie j'ai l'impression de me pardonner les meurtres de centaines d'hommes.

Je remontai de mon ombre épuisé, je tirai la jeune hors de la matière sombre avant de ramper pour attraper ma cane. Je ne l'utilisai pas tout de suite, je m'assis dos contre la tour pour reprendre de l'énergie. En effet le fait d'emporter avec moi cette jeune femme me donnai plus de difficulté a sortir. J'ai bien du rester une vingtaine de secondes en utilisant mon pouvoir. Sachant quand y restant 30 secondes j'approche un état de quasi-mort. Je ne regardais pas encore la miraculée. Heureusement lors de sa chute elle n'a surement pas remarqué mon pouvoir, et j'espère que personne ne l'a aperçu du pensionnat. Il ne me faut pas montrer mon pouvoir inconsciemment, cela m'enlèverai l'atout de la surprise lors d'un combat. Même si j'avais promis de ne plus jamais tuer j'ai compris une chose maintenant que je vous ai raconté cette histoire:
Je n'utiliserais plus jamais mes dagues contre des innocents, je préfère les aider. Mes dagues ne serviront plus qu'à défendre. Voila les règles que je viens de me fixer.

Heureusement ce sentiment de trahison qui m'a subjugué tout à l'heure ne m'avais pas encore parcouru à ce moment, si cela avait été le cas la jeune fille se serait réveillé sans sauveur. Ce mauvais passage aura duré un petit moment fini a cette heure ci.


-"Le suicide n'est pas une solution, je le sais trop bien.
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 11 Oct 2009 - 22:43

    Elle avait enjambé la barrière, d'accord, et maintenant, elle était bien avancée. Elle n'avait plus qu'à se laisser tomber dans le vide. D'accord. Donner une petite impulsion, comme ça, se laisser flotter trois secondes avant de retomber lourdement. D'accord.

    ...Mais mince alors, pourquoi n'y arrivait-elle pas !? C'était trop dur, elle était lâche, elle n'arrivait pas à se dire qu'elle allait en terminer là... Allez, ne t'inquiète pas, pousse un peu, tu n'auras peur d'un court instant, après, tout sera fini... Oscillant entre tomber et rester là, elle fixait le parc qui s'étendait sous ses frêles jambes. Ah, mince, ses jambes. Elle les aimait bien, elles étaient fines et tout. Mais elle avait oublié de s'épiler dernièrement, ou plutôt n'avait pas pensé que c'était nécessaire, il faisait encore trop froid pour se mettre en short, personne ne les voyaient. Ah ! Mais si elle tombait, et que son corps était découvert ! Lors de l'autopsie, ou un truc du genre qu'elle avait vu dans les Experts, tout le monde pourrait constater l'affreuse pilosité de ses gambettes et se souviendraient d'elle comme la suicidée poilue !? Ah non, ça n'allait pas du tout. Bon, elle allait rebrousser chemin, s'épiler, et revenir.

    ...Mais qu'est-ce qu'elle racontait !? C'était tout bonnement stupide ! Qu'est-ce qu'elle en avait à faire, puisqu'elle ne serait plus là ? Franchement, allez, n'aie pas peur, vas-y laisse toi tomber, lààà.

    Rien à faire. Elle n'y arrivait pas. Elle se sentait comme figée. D'un côté, tomber sans faire exprès lui apporterait la satisfaction du "ça y est, une bonne chose de faite", mais en attendant, il lui restait aussi la désagréable impression qu'elle avait des tas de trucs inachevés derrière elle, sans pouvoir les nommer précisément. Aaah, que c'était haut... Qu'il faisait froid... Elle frictionna ses bras, se recroquevillant comme pour faire augmenter la chaleur de son gilet en vain.


      “Tu es stupide, se dit-elle. Tu sais bien que tu ne peux pas. Perdante. Alors descend, et retourne à ta vie de merde.”

    Les larmes coulaient pour de bon, maintenant. Elle ne servait à rien. Même si elle sautait, qui se rappellerait d'elle ? Et même sans sauter, qui s'inquiétait pour elle en ce moment même ? Tous, elle en était sûre, tous étaient en train de vaquer à leurs occupations. Une personne de plus ou de moins ? Il leur faudrait des semaines pour remarquer son absence. Elle n'était nécessaire à la vie de personne, et c'est ainsi que les larmes, en tombant de ses joues, traversèrent plusieurs dizaines de mètres d'air glacé pour disparaitre sans bruit dans l'herbe, comme des flocons de neiges sur la langue.

    Elle ramena ses jambes sur le rebord, afin de descendre de là, quand...

    Oups. Coup de vent et équilibre précaire.

    Ses yeux s'agrandirent de surprise. Basculant en arrière, elle s'apprêtait à tomber de la tour. Hein, quoi, comment ? Elle venait de se décider à descendre, et voilà qu'elle tombait par erreur ? Qu'elle mourrait par erreur, plutôt !? Mais quelle fin plus que ridicule ! Ses bras s'élancèrent vers l'avant, pour essayer de se raccrocher quelque part, mais les parois lisses du bâtiment ne jouèrent pas en sa faveur.

    Helen chutait. Suivant le même chemin que ses larmes précédemment, d'écrasant sans doute de la même manière. Elle poussa un hurlement désespéré, sachant bien que même si on l'entendait, personne n'aurait le temps d'accourir pour la rattraper. Au secours ! L'air et la poussière volante lui semblaient comme des lames sur ses joues et ses doigts.

    Un choc, soudain. Elle se sentit disparaitre dans une masse noire, sans comprendre pourquoi. C'était donc ça, l'au-delà ? Et ces bras forts qui l'entouraient, ce serait la Mort, déplacée en personne pour la guider ? Elle se mit à trembler. Non, elle distinguait un visage. Mais cette obscurité lui faisait peur ; aussi, elle ferma les yeux, se cramponnant davantage à la personne qui venait de la rattraper. Plusieurs longues secondes passèrent, avant qu'elle ne ressente la lumière passer faiblement au travers de ses paupières closes.

    L'inconnu la reposa par terre. Elle ouvrit les yeux. Elle était maintenant allongée dans l'herbe froide. Son sauveur l'avait lâchée, et il ne se trouvait pas dans son champ de vision. La clarté grise du ciel l'aveugla, et elle porta sa main devant ses yeux pour éviter d'être ainsi éblouie. Après quelques secondes, le temps que ses yeux s'accoutument, elle se redressa, cherchant autour d'elle celui qui l'avait rattrapée.

    Il se tenait là, adossé au mur du bâtiment, l'air très fatigué. Helen ne doutait pas qu'il avait du avoir recours à son pouvoir pour l'avoir sauvée, mais dans la précipitation des choses, elle n'y avait pas vraiment fait attention. Elle s'approcha de lui, hésitante. Il n'avait pas vraiment le profil d'un altruiste...


      « Le suicide n'est pas une solution, je le sais trop bien. »

    Elle frissonna. Elle eut envie de lui répondre qu'elle n'avait pas fait exprès, mais réalisa à temps combien ce serait stupide.

      « M... Merci. Est-ce que t... vous allez bien ? »




J'AI RÉPONDUUUUU, APRÈS PLUS DE SIX MOIS MAIS J'AI RÉPONDUUUUU YOUH-OUUUH C'EST LA FÊTE
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 25 Oct 2009 - 19:37


Le pays des ombres, un désert humain, il fait partie de la catégorie des déserts noirs, comme l'espace. Environ un passagé sur toute la pénombre au carré, un frèle brin d'humain qui s'y ballade de temps en temps, et se fait arracher le coeur et les organes... mais surtout le coeur. Il y souffre mais il aime ça, il s'enroule dans la souffrance avant de se faire vomir par cet univers unique. Il y oublie tout, sa souffrance est arraché, il est décomposé, mais il adore ça, il perd la vue, ou en tout cas il ne voit plus rien, il n'entend rien, il ne sent que ce qu'il a emmené avec lui, il oublie tout... il oublie tout, mais il s'éprend de cet univers, il s'amourache, et s'arrache tout entier de ces tenèbres adorés. Frappé par des éclairs noirs invisibles sans sentiments nus, on ne peut qu'aimer cet endroit où poussent les fleurs du mals arosés par la tristesse des autres.

Mais il en ressort, il est obligé, et là, il se prend tout dans la gueule, une avalanche de souffrance et de sentiments, il retrouve son passé détésté et ses crimes oubliés, la solitude lui revient et sa piètre mobilité aussi, il s'est fait arraché là dessous! Et même si recraché il retrouve tout, il retrouve plus de douleurs qu'en entrant, sacrifice humain, on paye le coût d'avoir encore plus mal pour ne serais-ce qu'une petite poignée de seconde, oublier la douleur.
Bien sur cette douleur que l'on gagne après ce voyage ne restera pas, elle se manifestera par une fatigue empoisonnée, et par une douleur d'épuisé.

Ça passe oui, il la surmonte cet homme, il l'a compris même, plus l'on passe de temps là haut, plus la douleur est forte et plus elle dure longtemps, si on y reste une seconde, quelques minutes vont suffir a faire disparaître un léger malaise, si on y reste plus d'une minute, il va falloir plus d'un jour a faire disparaître une pâte à douleur qui le détruit de l'intèrieur. L'équation n'est pas tout à fait résolu, mais il a compris que malgré ses avantages, le pays des ombres n'est pas si bon, cruel poison qui s'infiltre dans tes cheveux, tes yeux... dans ton corps. De toute façon, c'est simple, le pays des ombres fait mal, et on se rend compte que ça disparaît, qu'une fois que sa propre ombre est revenue à la normale. Oui, quand on en revient, on a son ombre, elle est noire, très noir, si noire que même sans lumière on peut la voir. Il le connait trop ce monde, cet homme, car il est le seul à pouvoir y pénétrer.

Il c'est je, je c'est moi, moi c'est lui, lui c'est l'ex assassin solitaire qui a une jambe paralysé... le pauvre.

Oui, je connais ce monde, je n'irai pas jusqu'à dire que je le connais comme ma poche, mais je le connais, mieux que vous en tout cas. Tant de portail, partout, les votres, les leurs, tant de passages que l'on touche mais que l'on ne comprend pas, on aurait pu me nommer de tout les noms, j'étais le seul qui pouvait les porter de toute façon, prince, roi, valet, chevalier, général, lieutenant... Solitaire. Mais aujourd'hui, aujourd'hui même, une autre personne y est rentré, elle tombait, et je l'ai fait rentré, poussé par un reflex humain... non, ce n'est pas mon genre de reflex, je ne sais ce qui m'a poussé à la sauver, je n'en sais rien, absolument rien. Il en sort tout de même qu'elle est rentré dans ce monde. Elle en est sortie, elle n'y est pas resté, je ne sais ce que j'aurais pu faire si je l'avais laché, un corps qui aurait disparu dans l'ombre, impossible de le rattraper, perdu à jamais, enfermé dans un monde où elle ne peut pas entrer. En fait, je l'aurai tué en voulant la sauver... cependant si c'était arrivé, aucune trace, aucun témoin, aucun cadavre, le crime parfait?

Mais non, elle était vivante, elle était allongé... à l'ombre. En sortant mon premier réflex a été d'évaluer ma douleur, mon ombre ressortait, assez, j'avais mal aussi, j'avais affreusement mal, j'ai encore mal, mes membres bougeaient bien, sauf bien sur ma jambe droite, tout allait bien, malgré que je m'étais tout pris dans la tête, le voyage m'avait épuisé, j'aurais pu perdre le contrôle si j'y étais resté... combien... plus d'une minute? Critique...

Me vint une autre pensé, et elle? Oui, moi je connais mes limites, je sais combien de temps je peux y rester... mais elle, comment va-t-elle? Oh non, je ne suis pas allé voir, je verrai bien par la suite, j'ai attendu, et lorsqu'elle a eu un léger mouvement, je lui ai dis:


-"Le suicide n'est pas une solution, je le sais trop bien.

Oui, le suicide ne fait qu'offrir sous un papier cadeau rouge sang et démolis, la tristesse qui nous hante à nos proches. Oui, quand on se suicide on balance ses sentiments maléfiques, et c'est les autres qui se les choppent, ils rentrent par dessous les ongles, ils nous bouffent de l'intèrieur, jusqu'à ce que l'on meurt... ou que l'on se suicide, et la boucle n'est pas bouclé, et la boucle ne sera jamais bouclé.

Elle semblait aller bien au final, un peu secoué... je me demande si elle a vu les beautés du pays ou si elle n'a rien vu. Je me le demande... Mais elle semblait aller bien, a peine bousculé, pourquoi? Mon corps était bien plus résistant que le sien... pourquoi allait elle mieux que moi... pourquoi? Une nuée de doutes m'attaqua d'un coup, mon raisonnement en tenait plus la route, pourquoi avait elle moins mal?


« M... Merci. Est-ce que t... vous allez bien ? »

Ma théorie s'effrita, n'était elle pas juste? Mais comment la rendre juste, personne n'accepterait de se soumettre à des expèriences dangereuses juste pour que je puisse comprendre le pourquoi une frèle personne tenait mieux le coup d'un passage dans les ombres qu'un ex-assassin. Ma jambe? J'en doute... il en est qu'elle m'avait posé une question, que j'avais a peine écouté, et à laquelle j'ai vaguement répondu.

-"Sachez que si l'idée que je courais un quelconque danger en vous sauvant, m'était apparu, pas une seule seconde j'aurai tenté ce sauvetage.

Selon mes manies, je serai parti sans rien dire malheureusement le pourcentage que je n'arrive pas à me relever était trop grand pour que je me le permette, je préférai attendre, quitte a y passer la nuit, j'avais le temps, on a tous le temps... de toute façon, on est tous destiné a passer notre vie et notre mort ici.
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Ven 25 Juin 2010 - 23:19


    Maintenant qu'une minute ou deux s'étaient déroulées depuis sa chute*, l'adrénaline retombait lentement, et le rythme des battements du cœur d'Helen retombait progressivement. Elle se rendit compte qu'elle avait très mal à l'épaule gauche. Sans doute était-ce parce que c'était là que la main de l'homme l'avait saisie pour la rattraper. Comment avait-il fait ? La question lui effleura l'esprit à peine le temps d'une seconde.
    Elle s'en fichait.
    Il l'avait sauvée.

    Mais il n'avait pas vraiment l'air content de l'avoir fait. Il restait au sol, comme s'il avait beaucoup souffert. Était-ce donc le recours à son pouvoir qui l'avait tant épuisé ? Parce qu'il avait certainement dû l'utiliser, il aurait été incapable de la tirer d'une mort certaine autrement. Massant doucement son épaule meurtrie, elle s'approcha de lui à pas lents, se demandant s'il fallait lui proposer de l'aide.


      « Sachez que si l'idée que je courais un quelconque danger en vous sauvant m'était apparue, pas une seule seconde je n'aurai tenté ce sauvetage. »


    Ah bon. Elle aurait du s'en douter, en même temps : il avait un profil qui relevait plus du dangereux criminel que de celui d'un super héros défenseur de la justice. Évidemment que pour une vie aussi insignifiante que la sienne, personne n'aurait donné son temps en échange. Mais ça ne faisait rien.

    Ses yeux s'enfuirent vers la gauche, ses lèvres cherchant les mots justes. Il n'y en avait pas vraiment de prédéfinis en cette situation.


      « Vous... m'avez quand même sauvé. Alors, euh... merci, répéta-t-elle, n'étant pas vraiment douée pour faire des discours mélodramatiques de reconnaissance. Je... enfin, vous... vous pouvez vous relever ? »


    Elle avait demandé ça, en le voyant rester à terre. Son visage ne trahissait rien, mais elle était surprise de le voir encore posé dans l'herbe. Cette journée de février** n'était pas si rude, mais la température était assez basse pour dissuader les gens de rester dehors dans le vent. D'ailleurs, que faisait-il par ici, pour l'avoir aperçue ? Pourquoi n'était-il pas au chaud, comme tout le monde ? Helen avait vraiment eu de la chance. Si cet homme avait été logique, s'il s'était trouvé comme tous les autres pensionnaires dans une pièce bien chauffée du manoir, elle ne serait alors plus qu'un cadavre au pied de la tour.

    Il avait pourtant l'air d'être le genre d'homme énigmatique, qui se serait envolé une fois qu'elle aurait été sauve. Il avait pourtant l'air d'être le genre d'homme qui ensuite ne l'aurait pas laissée s'approcher, pas laissée prendre connaissance de l'identité de son bienfaiteur. Le genre de mec super classe dans les séries, qui sauve l'héroïne et se volatilise mystérieusement après leur rencontre ! Et du coup, l'héroïne tombe amoureuse de lui, le cherche partout sans se rendre compte qu'il était finalement un de ses proches déguisés, et alors... Stop. Son imagination carburait à deux cents à l'heure - elle lisait vraiment trop de romans à l'eau de rose, et suivait vraiment trop de feuilletons débiles avant d'arriver dans le pensionnat (quoiqu'elle ne s'était pas encore convertie aux Feux de l'amour avec Eva et Mail) - et ce n'était vraiment pas le lieu, ni le moment, ni la bonne personne. Elle n'allait pas tomber amoureuse d'un inconnu parce qu'elle venait de perdre Rit...

    Elle avait failli oublier. Les larmes lui montèrent aux yeux, et elle dut faire un effort incommensurable pour les retenir. Elle n'avait pas envie de pleurer ici, devant lui. Plus tard, plus tard, retiens-toi, regarde le ciel et ne les laisse pas couler...

    Se concentrant alors sur Volke (dont elle ne connaissait pas encore le nom) pour tenter de penser à autre chose, elle revint à sa pensée initiale : pour s'éterniser ici, il s'était forcément fait mal.

    Helen se laissa tomber sur ses genoux à ses côtés, la main toujours serrée sur son épaule. Elle pouvait encore bouger, et elle avait pourtant mal, alors si lui ne pouvait pas se le permettre... Elle n'osait imaginer l'étendue de la douleur qu'il devait ressentir. C'était de sa faute. Si elle n'était pas tombée par inadvertance... Ses yeux cherchèrent ceux de l'homme sans les trouver, déjà perdus dans le vague. Elle voulait être sûre de se rappeler son visage, pour pouvoir lui venir en aide un jour, si elle en avait l'occasion. D'ailleurs, sa tête lui disait quelque chose - ce qui était normal : tous les pensionnaires se connaissaient au moins visuellement, et les nouvelles têtes ne le restaient jamais bien longtemps - mais elle ne se rappelait pas lui avoir un jour parlé.


      « Euh... Est-ce que je peux savoir t... votre nom ? » s'aventura-t-elle, au risque de se prendre un gros vent.



* et plus de six mois entre la réponse présente et la précédente 8D *sort*
** le premier post a été posté en février 2009, donc même si c'est dit nulle part, je situe l'histoire là.
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 12 Sep 2010 - 12:34

Mais d’ailleurs, quel était la raison de ce plongeon? Avait-elle eu peur? Ou se sentait-elle tout au fond? Oui, elle avait surement vécu un épisode douloureux, car elle avait surement voulu se suicider. Tomber de la tour par maladresse, ce n’est pas possible, les descentes aux enfers ne sont causés que par moi ou par des idées morbides.

Je viens d’expliquer qu’elle était surement désespéré et comme dit un vieux sage à la fin du compte «Quand t’as touché le fond du fond, soit tu crèves, soit tu remontes.» Et bien soit, elle a donc choisi la pire des deux solutions, abandonnant toutes ses ambitions, mais cela, je m’en doutais déjà, la vrai question est donc: Pourquoi?
Pour enlacer la mort, il faut avoir peur de la vie, mais la vie est elle si effrayante? Non pas tellement, si la vie est moche, c’est à nous de la colorer. Pour avoir aidé la mort de nombreuses fois, je peux vous dire qu’elle ne noue jamais de lien d’amitié, elle vous utilise, tout simplement, mais n’hésitera jamais à vous faire passer votre âme à mâne.
Ce ne peut être le travail qui lui ait donné l’idée de sauter, le mal-être? Cette fille a-t-elle des amis? Certes, nous nous sommes tous déjà plus ou moins vus, mais de la à connaitre la vie de chacun. Et il faut dire que je ne me suis jamais intéressé à cette jeune fille.
D’un autre point de vue, la seule personne qui s’est suicidé que je connais ici, l’a fait, globalement, a cause de l’amour. Ainsi, peut être est-ce le cas, mais de toute manière je n’en serai jamais réellement sur, et comme je n’ai nullement l’intention de demander à la jeune demoiselle, oui, je ne saurais surement jamais la vérité.
En parlant d’elle, elle m’a par la suite remercié d’une vois très hésitante.


« Vous... m'avez quand même sauvé. Alors, euh... merci »

J’avoue n’avoir jamais compris les remerciements qui suivent les sauvetages de suicidaires. C’est vrai, ils ont voulu mourir, on les empêche de faire une telle chose, et ils nous remercient, c’est illogique, ils devraient nous en vouloir de les empêcher de faire comme bon leur semble. Enfin, j’ai moi-même été incapable de respecter le choix de cette jeune fille, et qu’elle me remercie ne me gêne pas, mais tout de même, quel illogisme. Je n’ai pu qu’imaginer que lors de la chute, par exemple, s’approchant du sol, on a un avant-goût du fait de tout rompre, trahir toutes ses connaissances, et dès qu’on y est, dès qu’on voit la mort, bah on est lâche, on veut plus mourir, on veut vivre, oui, bien sur. Ce n’est que de la lâcheté, sachant que le fait de se suicider est déjà un acte de lâche, ne pas l’assumer l’est encore plus. Cependant il faut tout de même une sacré dose de courage pour se suicider, mais bon, j’avoue que je n’arrive pas à avoir un avis exact sur le suicide.

Enfin, pour clore cette réflexion, je ne peux qu'intervenir sur le fait que je n'ai pas su quoi répondre a ces remerciements, lui dire que j'étais touché ne m'aurait pas ressemblé, et cela aurait été indigne de mon moi, et d'ailleurs je ne suis pas sur d'avoir été réellement touché, même si je ne peux que me vouer des éloges par ce grand pas que j'ai fait sur le chemin du repentissage.
Et puis, qu'est-ce que j'aurais pu répondre d'autre d'ailleurs? Je ne sais pas, heureusement qu'elle a continué la conversation a elle seule


« Je... enfin, vous... vous pouvez vous relever ? Osa-t-elle demander»

J'avoue avoir été déçu de cette réflexion, comment peut on oser me demander si je suis bloquer? Certes je le suis, ce n'est pas la peine de le souligner, c'est un acte presque cruel, et assez mesquin par la même occasion. Me traiter comme ça, moi, alors que je viens de lui sauver la vie, quelle impertinence! Mais même si je l'aurais voulu, je n'aurais pu m'en prendre a cette jeune demoiselle, cela a surement un rapport au fait que je viens de la sauver, car je n'ai aucun mal a tuer une femme ou même la torturer, non, ça n'a rien a voir avec son sexe, je ne sais pas, je n'arrive pas à imaginer l'idée de lui faire du mal, c'est étrange.
Cependant, elle avait tout de même touché ma fierté, et même si j'étais, certes, en piteuse état, ma prétention m'obligea a utiliser le peu d'énergie qu'il me restait sur ma canne pour pouvoir me relever, et vacillant sur mes jambes, ou plutôt ma jambe, je me tenais toujours fièrement, essayant tant bien que mal de démentir le fait que j'étais épuisé. Et c'est alors que je levais ma jambe pour lui tourner le dos, que sa phrase retentit, avec un amer goût de déjà vu:


« Euh... Est-ce que je peux savoir t... votre nom ? »

J'enclenchais lentement la marche, oui, je n'avais pas prévu de répondre a cette demande. Petit effort par petit effort j'arrivais a avancer à gauche et à trainer à droite, celle-ci me faisait horriblement mal, mais je continuais à avancer, il le fallait, non? Mais je ne pouvais plus, au troisième pas je me sentais obligé de m'arrêter, et pour ne pas trahir la véritable raison, je prétextais m'arrêter pour répondre, cependant je ne sais si ma performance d'acteur était intéressante ou non.

« Et bien... non, et le fait que vous n'en ayez pas entendu parler m'attriste légèrement, je vous l'avoue. Et puis, lorsque l'on demande le nom de quelqu'un, on se présente en premier. Vous ne pensez pas, mademoiselle Machiaviel? »

Et bien, n'avais-je pas dit que je ne m'étais jamais intéressé à cette jeune fille tout à l'heure? Il faut croire que j'ai tout de même un minimum d'information, la forêt a des yeux et des oreilles. Sur ce, je repris ma tentative de marche, vers le pensionnat.
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 12 Sep 2010 - 18:50

AAARGH JE MEURS
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 21 Aoû 2011 - 23:20

Mdr, tu meurs.
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   Dim 21 Aoû 2011 - 23:31

Tg
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MessageSujet: Re: Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !   

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Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !

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