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 ~ Faust, L'albinos. ~

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MessageSujet: ~ Faust, L'albinos. ~   Mer 24 Nov 2010 - 12:58


~Here we go~

~Call me Faust~

Nom : Faust
Prénom : Gabriel
Age : 19 ans. ( 29 ans si on compte le temps qui s’est écoulé dans le pensionnat. )
Date de naissance : Le 22 septembre.

~My incredible story~

Dans l’une des chambre du pensionnat interdit, Bien rangée et entretenue. Sur la bibliothèque dénuée de poussière. Plusieurs livres. Aucun ne saurait réellement attirer votre attention, aucun. Pourtant c’est là que se cache la vérité à propos de Gabriel Faust. Parmi les nombreux ouvrages entreposés et classés avec soins, « La Divina Commedia di Dante Alighieri » Les écrits de Dante décrivant l’enfer. Un livre des plus intéressants et des plus envoutants à lire. Mais là n’était pas l’intérêt, non, ce qu’il cachait allait s’avérer être quelque chose de plus vrai, de plus réel et de plus personnel. Le journal écorché de Gabriel Faust s’y trouvait, quel meilleur cachette pour des mots, qu’un livre ? En l’ouvrant vous découvrirez tout ce qu’il y a à savoir à propos de notre chère Faust. Alors pourquoi attendre d’avantage ?


« Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust. Je m’appelle Faust… » Ces mots écrits d’ancre noire sont répétés dans les deux premières pages du carnet aux pages jaunâtres. A la page suivante, nous notons une amélioration dans la capacité à s’exprimer de ce fameux Faust.

« Je m’appelle Faust, J’ai dix-neuf ans et j’écris ce journal pour garder ma raison, pour ne pas sombrer dans la folie et l’oubli. Je m’appelle Faust, mais qui suis-je ? » C’est tout ce qui constitue la troisième page. Mais semblant s’améliorer d’avantage dans le maniement des mots, Faust commença vraiment à rédiger son histoire à partir de la quatrième page.

« Je m’appelle Faust, J’ai dix-neuf ans, j’écris ce journal pour ne pas devenir fou. Je m’appelle Faust et je suis un homme. Je m’appelle Faust et je suis en enfer. Les jours n’ont plus de sens, la vie n’a plus de sens, le temps ne s’écoule plus. Jour et nuit s’enchainent mais rien ne change vraiment. Je m’appelle Faust et je suis en enfer pour répondre de mes actes. Je m’appelle Faust et voici toute ma vie.

Je suis né en Allemagne. Et dès que j’ai vu le jour, j’ai porté fièrement le nom de Gabriel Faust. Ma mère a dit que j’étais un démon depuis toujours, que mes cheveux était blancs et mes yeux rouges depuis que j’ai porté mon premier souffle sur terre. Un démon, Voila comment on me voyait, seuls mère et père ont fait attention à moi. Malgré cette abjecte apparence, ce corps maudit, ma mère m’a offert son lait et son amour. Et mon père a couvert mes besoins et s’est assuré de ma protection.
Je m’appelle Gabriel Faust. Je suis le fils de l’amour de Klaus et Eva Faust. Je suis le symbole de la malédiction qui plane sur notre famille. Nous, les descendants du Docteur Johann Faust, l’homme dont on dit qu’il a rusé avec le diable. L’homme à cause duquel les miens tiennent une réputation de sorcières. J’ai mené mes recherches et rien ne prouve que cet ancêtre ait un jour pu pactiser avec le diable. Probable foutaises dont j’ai payé le prix.
Le regard des gens à mon égard à toujours été hostile, plein de dégoût et de peur. Jeune j’y prêtais trop d’attention, trop focalisé sur les autres. Heureusement le temps a suffit pour que je m’y habitue. A l’éternelle haine de l’homme pour son prochain. On l’a dit avant nous et on le dira après nous « L’homme est un loup pour l’homme » » C’est ainsi que cette page se termine, Reprenons en haut de la suivante si vous le voulez bien.

« Je m’appelle Gabriel Faust, Aujourd’hui est un jour comme les autres. Un jour sans aucun sens, un jour perdu dans le temps. Mais aujourd’hui aussi je raconterais mon histoire pour ne pas céder la place à la folie. Pour avoir quelques repaires.
Mes parents n’ont jamais vraiment prit le temps de me raconter ce qu’était ma vie avant mes cinq ans. Mes souvenirs de ce temps sont flous et je n’ai que quelques images en tête, quelque rares images fortes en sens gravées à jamais dans ma tête. Des images, Comme celle où l’on a jeté des cailloux sur moi pour la toute première fois. Ou celle où l’on me traitait de monstre, de démon ou de malédiction. Pour le reste mon enfance fut des plus normales, J’avais certes bien plus d’ennemis que d’amis mais cela m’était égal. Je ne demandais pas plus. On peut même affirmer que jusqu’à mes douze ans, mise à part les regards inquisiteurs de mon entourage. J’étais normal et je vivais normalement. »

« Je m’appelle Gabriel Faust. Je suis le fils d’Eva et de Klaus. Ils m’ont tout deux aimé, mais je ne l’ai pas toujours su. Je m’appelle Gabriel Faust et je suis le fruit de la discorde entre Eva et Klaus. Je m’appelle Gabriel Faust… Et je n’ai rien pu faire face aux disputes de mes parents. Je n’ai rien pu faire. Je n’ai rien pu faire. Je n’ai rien pu faire. Je n’ai rien pu faire… » Le reste de la page fut remplie de la même phrase, encore. Une fois ces quelques lignes de répétition parcourus la suite vous parvient. « Je n’ai rien pu faire lorsqu’ils criaient, ni quand ils s’insultaient. Je n’ai rien pu faire pour les arrêter. Je n’ai rien pu faire parce que j’étais un gamin faible et inutile.
Chaque jour, plus pénible que les précédents. Chaque jour cette envie de fermer enfin mon poing et de crier toute ma peine et toute ma colère. Le crier à mes géniteurs, qu’ils cessent de se disputer pour rien. Qu’ils continuent de s’aimer. Mais je ne l’avais pas fait, je n’avais pas crié tout ce que j’avais sur le cœur. Je me suis contenté de me taire lorsque les grands hurlaient, lorsqu’ils se jetaient diverses objets sensés être précieux, une photo de famille entre autre. Et des mots qui sont faits pour blesser. Je me contentais simplement de me taire de toute façon les fois où j’ai tenté de parlé, j’étais ou battu ou ignoré.
Peu à peu ils ont fait de moi l’objet de leurs disputes, chacun révélant les sombres secrets de l’autre. Tout ce qu’ils n’ont jamais osé me dire. J’ai appris, caché derrière la porte que mère m’avait toujours considéré comme un démon, depuis le jour où je suis né, avec mes cheveux blancs et mes yeux rouges. J’ai su que père a à plusieurs reprises voulu se débarrasser de moi. Mère voulait que je sois exorcisé. Père voulait que m’abandonner à l’orphelinat. Des vérités blessantes, un liquide salé parcourant mes joues lentement. S’accumulant sur mon menton puis se heurtant au sol. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi est-ce si dur de résister à ses larmes ? ». Une goute d’un certain liquide qui a fini par sécher semble avoir sali le mot larme dans la dernière phrase.

« Je m’appelle Gabriel Faust, Je ne suis pas fou.
Je suis Gabriel Faust, laissez moi continuer mon histoire. Je m’étais arrêté hier avec un dernier mot assez fort. Et un souvenir destructeur qui m’a poussé à sortir fumer, Depuis que je suis dans ce manoir, je fume et bois au gré de mes envies. Je suis bien moins émotif à présent, Je peux donc continuer à narrer mon histoire...
Les diverses procédures mises en marche et l’amour ayant laissé place à une tension palpable entre mes géniteurs. Un divorce se préparait.
Je pense que c’est bien à partir de cet instant que j’ai perdu la raison été le plus proche de l’éveil. Un éveil grandiose que j’ai eu à mes treize ans. Alors que mes parents se séparaient, qu’ils se disaient adieu en un silence de mépris et de dégoût. Moi j’allais repartir avec Mère dans son ancienne maison. J’aimais être avec elle, je la détestais pourtant.
Nous arrivons enfin à mon éveil. Lorsqu’on est entrés dans sa maison vide et toute poussiéreuse. Sans comprendre pourquoi, j’ai su que le monde était abandonné. Que les gens étaient tous des abandonnés, qu’ils n’étaient pas importants. Ce qui compte à présent je l’ais découvert durant cette période pendant… » Une nouvelle fois, pressés de comprendre ce qu’il s’est passé, vous sautez quelque pages.

«… j’avais pris ce couteau avec lequel je m’étais amusé à tracer quelques lignes sur mon avant bras, voir du sang sortir de mon corps infâme me faisait plaisir. Puisque j’étais inutile, que je perde du sang ne comptait pas. Et tout allait bien jusqu’à voir cette fichue souris passer devant moi. Par pure réflexe j’ai planté le couteau dans cet animal gris. Son sang rouge se déversait lentement sur le plancher, s’incrustant dans petites fissures qui séparait les planches de bois. C’est là que j’ai enfin comprit que la vie n’était séparée de la mort que par un fragile mur que le vent seul pourrait briser. J’en ai conclu que nous étions tous prédisposés à mourir. Nous portons tous la mort. Nous portons tous la mort. Nous portons tous la mort. Une semaine plus tard ce fut le tour d’un petit chien qui m’a dérangé à réveiller ma mère en pleine nuit. Il n’en avait pas le droit, c’était une raison suffisante pour planter le couteau dans son ventre et le voir gémir et agoniser… Après m’avoir mordu évidemment. Mais ce n’est rien de grave, je n’en garde même pas de cicatrice.
Un mois plus tard, j’avais vu un petit enfant. Il m’avait vu lui aussi et il m’avait lancé une pierre à la tête. Il m’a fait mal, je voulais lui faire mal. Je lui avais fais mal. Je l’avais assommé avec une grosse pierre, puis je l’avais trainé avec moi jusqu’à la maison. Ma mère n’était pas là, tant mieux… Le sous-sol devait être libre, il l’était. Je l’ai donc trainé jusqu’en bas, avant de l’attacher du mieux que je pouvais à une chaise. Un seul coup à cet innocent mais dégoûtant petit enfant avait suffit, je m’en rappelle très bien, j’étais tout éclaboussé de sang… Je venais de tuer un humain… Qu'ai-je fais ? Pourquoi ? Qui Que suis-je ? » La dernière phrase fut écrite d’une manière étrange, à main levée.

« Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust… Je suis Faust…» Une nouvelle fois, les mêmes mots ornent une page entière formant de belles lignes, deux belles pages.

« Je suis la toile abstraite d’un artiste dérange, je suis un arc-en-ciel en noir et blanc. Je suis le mal, je suis mal… Je suis Faust. Je suis vivant, je suis important. Je suis le bien, je suis bien. Qu’importe si je suis bon au mauvais. Tant que je suis vivant. Tant que mon souffle persiste, qu’importe que je sois bon ou mauvais. » Quelques mots écrits si désintéressément qu’ils sont pratiquement illisibles et ce jusqu’au tiers de la page suivante.

« … mère avait appelée la police. C’est vrai que c’est moi qu’on a toujours traité de démon. C’est vrai que c’était moi le montre, mais c’était ma génitrice qui allait payer pour mon crime. Oui, un petit garçon de treize ans aussi étrange puisse-t-il paraitre ne peut pas tuer. Ce serait inconcevable… Inconcevable… Inconcevable. Ils ont décidé que c’était père qui s’occuperait de moi à l’avenir.
Soit, Il s’est occupé de moi à partir de ce jour. Les premiers temps il était content de m’avoir avec lui. Puis plus il me regardait, plus il me traitait de monstre, plus il me frappait et moins bien il allait. Il sombrait dans l’alcool alors que je sombrais dans les tréfonds de l’âme humaine. Nombreuses fois je me mettais à parler tout seul ou avec Ares. Un ami invisible qui a toujours été là depuis que j’avais tué le garçon. J’avais seize ans, cela faisait trois ans que je vivais avec Ares et Père. Trois ans que je me perdais moi-même. Mais cela n’allait plus durer, lors d’une nuit pluvieuse. Après avoir longuement conversé avec Ares nous avons décidés de mettre ensemble un terme à la vie de mon géniteur. J’avais un couteau, mon père avait un cœur corrompu. Couvert par le bruit des gouttes de pluies qui s’écrasaient frénétiquement sur fenêtres, bois et terre au dehors.
Nous portons tous la mort. Nous portons tous la mort. Nous portons tous la mort… D’accord mais on ne porte pas tous le mal. Celui qui ronge les cœurs… *Quelques gribouillis de plusieurs lignes*… Je m’approchais de père, le couteau tenu fermement à la main droite. Un visage vide en guise de masque, je lui ai ensuite murmuré tout ce que j’avais voulu lui crier. « Bonne nuit, Père. Puisses-tu ne plus jamais voir la lumière. Je te déteste de tout mon cœur. » Après mes mots qui n’ont pas perturbé son sommeil, mon coup qui l’a tiré un instant à la réalité avant de l’emmener plus loin à jamais. Un coup placé doit au cœur. Son sang coulait de toute part… Il giclait sur moi mais je souriais. « Dès cet instant, je suis libre. Je ne suis plus votre fils, je suis simplement moi. Je vous rends ce que vous m’avez donnés. Dès maintenant je ne m’appellerais plus Gabriel. J’aurais pour nom Faust. Je vous refuse en tant que parents, mais j’accepte mon ancêtre. » un petit monologue que je ne suis pas prêt d’oublier.

J’ai par la suite vécu dans les pires conditions, j’ai du manger dans les ordures, j’ai du renoncer à ma fierté… » Plusieurs pages déchirés apparemment violemment pour la suite. Enfin, cela reprenait après quelques pages vierges. « Je m’appelle Faust et seulement Faust. J’ai dix-huit ans. Je tue pour le plaisir, j’adore être aimé. Ares est mon seul ami, même si je n’arrive pas à le voir. Je m’appelle Faust et seulement Faust. Et je suis poursuivi par la police, je m’engouffre dans la forêt avec Ares jusqu’à me perdre… Eux ne me perdent pas… Au loin, je vois une étincelle. Une lueur d’espoir, je ne voulais pas revoir ma mère en prison. Ni perdre mon temps là bas. Tout ce que je voulais été aller loin, loin de ces fous qui n’y comprennent rien… Je me rapproche de l’étincelle qui devient en réduisant la distance, une lumière dans une grande demeure… Sans chercher à comprendre quoi que ce soit je suis rentré à l’intérieur. JE N’AURAIS JAMAIS DU. C’EST LA PLUS BELLE CHOSE QUI ME SOIT ARRIVÉE.»
Quelques pages arrachées plus tard…
« Je m’appelle Faust et seulement Faust, j’ai vingt-neuf ans…. Pourtant je n’en ai que dix-neuf. Je m’appelle Faust et seulement Faust, je ne suis pas fou, cela fait dix ans que je vis en dehors du temps et de l’espace extérieur, dix ans que je me cache dans ce pensionnat. Dix ans que je vis la nuit, que je me cache du monde et des pensionnaires, trop méfiant pour leur faire face.
Je me plais dans ce pensionnat. J’y ai appris beaucoup de choses, j’y ai tué quelques fois et d’autres fois je me suis retenu. J’aime beaucoup cet endroit même si parfois je désirerais en sortir quelques jours…
Je m’appelle Faust et seulement Faust. Mes capacités n’ont cessé de croitre en dix ans et sont toujours en constante évolution… Et depuis que je suis ici j’arrive à voir Ares. Je m’appelle Faust, je suis Faust et j'ai décidé de sortir de l'ombre et de voir enfin ces prisonniers, ceux qui sont condamnés avec moi... Je vais de ce pas, faire un tour au Hall que je n'ai pas vu depuis belle lurette... Je vais de ce pas entamer une nouvelle vie ici. Car chaque jour doit être vécu plus intensément que le dernier dans ces lieux. » C'est là, la fin temporaire des écrits de Faust, Dieu seul sait ce qu'il a pu faire des pages arrachés, et où il a bien pu les cacher... Dieu seul sait qui il peut vraiment être et ce qu'il a bien pu devenir ici. Après dix ans passées ici, il n'y a plus de ratures dans ce qu'il écrit, serait-il donc moins fou ?

~Who is Faust ?~

Neutre, c’est ce qui qualifierait le mieux à Faust. Neutre et discret, Il n’aime pas interagir de manière trop directe avec les autres. Ceci dit si la situation le nécessite il saura agir avec force et saura aussi sans doute être persuasif. La plupart du temps, Il n’a rien à faire du passé des autres, il passe toujours outre ce genre de détails. Pour lui un assassin, une jeune fille innocente, un gamin. C’est la même chose, il n’aime pas les gens qui aiment trop se faire voir et préfère passer son temps avec des personnes plus calmes et plus mures. Il est ainsi, il n’aime pas les activités qu’entreprennent certains jeunes trop bruyants.

Il aime être apprécié mais ne fera pas beaucoup d’efforts pour l’être. Il s’accepte tel qu’il est et a une grande confiance en lui, ce qui pourrait pousser certaines personnes perdues dans le pensionnat à lui donner un certain intérêt. Il se lie lentement aux autres, mais plus il s’attachera à quelqu’un plus il lui sera fidèle et se montrera bon envers lui, peut être même qu’il abandonnera toute fourberie avec une ou deux personnes.

Il est quelque peu orgueilleux et égocentrique et aimera donc se mettre à la tête d’un groupe si
jamais il devait se former, ceci dit il est très qualifié pour gérer les groupes. D’abord neutre pour calmer tout le monde, si la situation se met à dégénérer au sein d’un groupe, il saura utiliser la force et s’imposer si cela s’avérait nécessaire.

Il n’a donc au final pas grand-chose de terrifiant, à priori. Parce que la neutralité et la personnalité de Faust change du tout au tout lors de choques émotionnels. Dans ce cas là, comme système d’auto-défense (Aidé de sa schizophrénie), son Alter-ego prendrait sa place et donnerait alors lieu à quelqu’un de bien plus « Fonce dans le tas » et de bien plus cruel. Ce sera d’ailleurs lui qui tueras la plupart du temps.

Double personnalité donc, mais pas seulement. Sa maladie est plus grave il pique parfois des crises incroyablement violentes. Des flashs qui apparaissent dans sa tête qui deviendra douloureuse. La plupart du temps il deviendra lui-même agressif, abominable… Réellement sauvage et assoiffé de sang pendant cette crise. D’autre fois, plus rares, il s’isolera et se renfermera sur lui-même, sans aucun doute ses plus grands moments de faiblesse. Si cela venait à arriver la seule chose qu’il cherchera contre n’importe quel prix sera un peu de chaleur humaine, un câlin, un signe d’affection.

~Are you afraid?~

Gabriel est grand d’un mètre soixante-dix-neuf et ne grandira plus d’un pouce, théoriquement. Il pèse soixante-cinq kilogrammes, arborant un corps travaillé mais n’est en rien une bête de body building. Non, loin de là. Tracer correctement chaque muscle de son corps lui a largement suffit. Et puis pour son poids c’est déjà pas mal me direz vous. Mais ce n’est pas le premier détail qui vous frappe, non la chose la plus voyante, surement est la couleur blanchâtre de sa peau due à son Albinisme dont les effets néfastes ont été stoppés dès la rentrée au pensionnat.

Analysons ensemble son corps de bas en haut ; Commençons donc par les pieds, grands pour son âge, il chausse du quarante-deux. La plupart du temps il met de simples converses ou baskets à ses pieds, plus haut, des mollets et cuisses travaillés cela était bien visible même si elles étaient un peu fines. Il les couvre la plupart du temps avec des Jeans découverte intéressante qu’à faite Faust dans le pensionnat. Ses mains sont parfois recouvertes de gants de couleur blanche ou noire. Plus haut, un t shirt ou une chemise fera largement l’affaire. Une veste en cuir longue si il fait froid. Plus haut encore, nous arrivons à la partie la plus intéressante… Le visage.

Le visage de notre chère Faust est pâle et a des traits fins comme le reste de son corps. Toujours de bas en haut, nous pouvons voir deux lèvres aux proportions normales, seul détail, la lèvre supérieur est avancée de quelque millimètres sur celle inférieure. Plus haut, un nez droit et fin, dont le bout est très légèrement incliné vers l’extérieur. Maintenant ses yeux, non gardons le meilleur pour la fin… Ses sourcils, fins correctement tracés mais cent pour cent naturels, et cela se voit malgré leur finesse. Puis viens un front dénué de rides, du moins pour l’instant… Maintenant passons au meilleur… L’albinisme provoque la décoloration des cheveux, et donc les cheveux mi-longs en bataille Faust sont blancs comme neige mais ayant tout de même des reflets argentés. Et voila nous passons enfin à ses yeux rouges sang. Vifs, captivants, envoutants… Beaucoup des mots pourraient se suivre pour les décrire mais il faut les voir pour le croire. A quel point ce regard est charmeur et destructeur.

( L'avatar actuel n'est que temporaire. Un autre qui conviendra mieux sera ajouté dès que possible. )

~Oh, I am powerful~

X Miroir spirituel : Ce don permet de renvoyer tout attaque générée par n’importe quelle capacité. Cela forme plus qu’un bouclier face aux utilisateurs de capacités. Contrainte ? Il faut y être préparé à l’avance et surtout n’activer la capacité qu’au moment où l’infiltration mentale ou l’attaque de l’autre est sensée vous atteindre puisque cette défense ne reste pas debout plus d’une seconde. Si toutefois l’attaque de l’adversaire est parée par le miroir, Faust en aura le contrôle durant le renvoi.
Exemple : X envois un message subliminal suggérant à Faust de manger une glace. Si la capacité de Faust est correctement utilisée. Il pourra envoyer le message subliminal de son choix à X et non pas être limité à manger une glace~

~AEA~

Ares: Un magnifique loup au pelage noir et aux yeux rouges. Beau, fier et discret. Combat avec toute sa rage et tout son orgueil, quel ami pouvait mieux convenir à Faust ? Ceci dit il a une particularité assez spéciale, celle de prendre forme humaine.

Parlons de cette forme;

X Physique : le sosie de Gabriel avec une différence notable, sa peau pâle contraste avec des cheveux noirs. Ses yeux restent toujours du même rouge écarlate que celui de son alter-ego.

Et parlons de sa personnalité;

X Mental : Vision apocalyptique sur le monde, avec des barrières psychologique détruites, telle que celle distinguant entre le bien et le mal. Ce qui peut être fait ou pas. Encore moins de choses comptent par rapport à Faust. Ce qui attise son intérêt ? Trois choses; le meurtre, lui, Faust.

~Things I Like~

X Combat ; Il a découvert dans l’enceinte du pensionnat une nouvelle passion. Le combat, rien de plus excitant et de plus intense que les combats dans ce pensionnat.
X Lecture ; Il a beaucoup apprit dans ce pensionnat en dix ans, la lecture lui a permit de passer son temps.
X Observer ; Que ce soit les autres pensionnaires, un insecte, le ciel... Il aime comprendre.
X Meurtre (Très rarement certes, mais il savoure chaque instant de cet interdit si commis.)

~Things I Hate~
X Qu’on l’appelle « Gabriel ».
X Qu’on l’insulte.
X Être pris à la légère.

~My Art Of War~

Le combat a toujours été quelque chose de particulier selon Faust. Les instants qui nous permettraient de vivre intensément chaque millième de seconde pleinement. Comme si qu'elles étaient les dernières. Et cela Faust l'a découvert dans ce pensionnat dans lequel il a apprit à se battre pour vivre et tuer.
Son style de combat est comment dire, très particulier. Il n'a jamais apprit à manier les armes ceci dit il connait bien le corps humain et ses points faibles grâce aux nombreux livres qu'il a lu. Et il en sait long sur les armes et les arts martiaux bien qu'il n'ait jamais eut de maitre et que la plupart des données qu'il a sont théoriques seulement.
En dix ans, il a su via divers exercices et combats, développer une grande agilité. Il ne se base pas sur la force ni l'endurance, toutes deux, caractéristiques trop faibles chez lui. Il préfère être agile, souple et adroit. En toute situation il tâchera de garder son sang froid, et il saura - Peut être grâce à sa folie - Trouver un moyen de se battre peu importe les conditions. Tout comme il saura être créatif quant à l'utilisation d'une quelconque arme. Cela peut aller du caillou au katana en passant par le couteau de cuisine et le bâton.

~The End~

_________________________________________________

Pour avoir le personnage :

Avez-vous bien lu les règles ? code bon (Kogenta) comme un papillon~
Où avez vous trouvé ce forum ? Par pure hasard sur un site répertoriant les forum RP.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Non
♦ ...Dans ce forum ? Oui


Dernière édition par Faust le Ven 3 Déc 2010 - 23:02, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: ~ Faust, L'albinos. ~   Mer 24 Nov 2010 - 18:55

Bon alors lecture terminée. Originale comme présentation, le journal intime, ca n'avait pas été fait encore je crois, mais y fait pas un peu psychopathe Faust non ? XD. Juste attention à ne pas trop faire de répétitions sinon dans l'ensemble tout est okay.

Avant de te validé j'aimerai que tu me réexplique le principe de ton pouvoir, je ne suis pas sur d'avoir bien saisis le principe.
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MessageSujet: Re: ~ Faust, L'albinos. ~   Mer 24 Nov 2010 - 19:09

Effectivement, Faust est un peu dérangé ce qui est sensé expliquer les répétitions exagérés lorsqu'il écrit.
Et biensur, je vais expliquer correctement le principe du pouvoir.

C'est la capacité de contrer n'importe quel pouvoir utilisé contre Faust. Que ce soit des flammes, maladies, Illusions ou dieu sait quoi encore. La capacité adverse et non seulement parée mais aussi redirigée vers le lanceur. Ceci dit, le "bouclier réflecteur" de Faust n'est pas permanent loin de là, il ne dure qu'une petite seconde. Et doit donc être utilisé au bon moment afin d'être effectif. Trop tôt ou trop tard, la capacité de Faust ne servirait à rien. Un temps de recharge sera présent mais je ne préfère pas le délimiter.
Les pouvoirs renvoyés seront sous le contrôle de Faust. Bien que limité à l'intensité utilisée par le lanceur originel.
Pour faire simple, Si Faust active sa capacité au bon moment. Il contre-attaque instantanément avec la capacité utilisée contre lui, en en ayant le contrôle.
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MessageSujet: Re: ~ Faust, L'albinos. ~   Mer 24 Nov 2010 - 19:29

oki je vois, moi dans mes incantations j'ai un truc similaire, par contre fau que je voir dans la liste car il me semble qu'il y un truc similaire. Mais bon en attendant : Validé
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MessageSujet: Re: ~ Faust, L'albinos. ~   Mer 24 Nov 2010 - 20:01

Le pouvoir est disponible, donc tout est ok tu peux aller rp dans l'entrée des que tu le souhaite. Pense à déclarer ton pouvoir aussi.
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MessageSujet: Re: ~ Faust, L'albinos. ~   

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