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 Soleil, musique et soccer~ [Antoine]

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MessageSujet: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Sam 27 Nov 2010 - 16:59

Lorsque Lana se réveilla ce matin là, elle fut surprise de constater que la gamine avec qui elle était censée partager sa chambre m'était déjà plus dans son lit. Elle se redressa donc lentement en rejetant les couverture au pied sur lit. Elle replia les jambes et posa son menton sur ses genoux. Ses longs cheveux d'ébènes qui coulait en cascade dans son dos donnaient l'impression d'arborer la couleur d,un fleuve à moitié geler. Un bleu si foncé qu'on y voit les ténèbres. Les poings à demi fermés, Lana se frotta les yeux, puis, en ébouriffant sa frange, la demoiselle roula sur le côté pour descendre du lit. Le plancher était froid. Ce qui fit grimacer la petite Canadienne. Lana se pencha légèrement vers l,avant afin de remonter les draps et laisser son lit dans le même état qu'elle l'avait trouver hier soir. La jeune femme faisait partie de ses gens qui sont incapables de dormir dans un lit défait. Une fois le lit bien fait, Lana se dirigea vers la grande fenêtre. EH oui, la jeune femme n'avait pas choisit le lit le plus près de la fenêtre. Étrangement, elle avait l'habitude de dormir près de la porte. Donc elle dû traverser la chambre en entier pour s'y rendre. Une fois près de la fenêtre, elle empoigna les tissus qui dissimulaient le paysage et qui constituaient une parfaite muraille contre les rayons du soleils. Elle était impatiente de pouvoir admirer la vue qui se cachait là, juste derrière ces rideau d'un blanc presque beige. D'un geste ample, Lana libéra la pièce de l'ombre et permis au soleil d'y pénétrer.

Un grand sourire se dessina sur ses lèvres et la demoiselle couru à son lit. Elle s'agenouilla afin de glisser sa tête sous celui-ci. Après une brève recherche, elle réapparut, ordinateur portable à la main. Elle posa celui-ci sur son matelas et l'ouvrit. Bien vite, une mélodie vint habiter la pièce. Lana venait de mettre en route sa playliste et se trémoussait maintenant en se dirigeant vers ses tiroirs.Cette journée allait être merveilleuse!

-My friends say I should act my age.... What's my age again?... What's my age again?

C'était plus fort qu'elle. Il lui était impossible d'entendre de la musique sans me mettre à chanter. Combien de fois c'était-elle promis de n'écouter que du techno? Car ça semblait être le seul moyen de l'empêcher de chanter à tue tête. Ah...Si seulement... C'est donc en chantant que la jeune femme revêtit son ensemble de sport. Un short noir, une tee-shirt de foot bleue clair , des bas montant jusqu'aux genoux et bien sûre une paire de soulier de course. Ses crampons n'étant pas encore nécessaire étant donnée qu'elle ignorait à quel genre de terrain elle aurait à faire. Une fois habillée, Lana se dirigea à nouveau sous son lit afin d'y attraper un sac en toile noire. Elle passa se dernier sur son dos et , après avoir éteint son programme de playliste, elle sorti en coup de vent de sa chambre. Grâce au repères que lui avait donnés Beast, elle réussi sans trop de mal à se rendre à l'extérieur. Une fois les pieds sur l'herbe, Lana leva les yeux au ciels et sourit. Le soleil brillait de mille feux. Y a pas à dire, c'était une journée parfaite pour se tenir à niveau! Après tout, peut-être le temps s'était-il arrêté à l'extérieur, mais si Lana voulait bien assurer pour les matchs prévus à la rentrée, elle devait s'entraîner.

-Bon, aller...

Sur ce, la jeune joueuse de soccer se mit à sautiller et fit quelques étirements. Une fois bien réchauffée, elle se mit à courir. Tout en maintenant le rythme, la demoiselle retira l'élastique qu,elel avait au poignet et entrepris de s'attacher les cheveux. Lorsque ceux-ci furent bien enserrés, la demoiselle fit un brusque pivot de quatre-vingt-dix degrés et entrepris de se déplacer en grands pas chassés. Alternant de côté à chaque dix répétitions. Une fois que tous les muscles de son corps lui donnèrent l'impression d'être en feu, ou presque. La demoiselle cessa de se mouvoir et retira son sac. Elle en extirpa son ballon chéri. Bleu et vert, ce ballon avait de la classe. Elle le laissa lentement tomber et le fit atterrir sur le dessus de son pied. Le tenant en équilibre, elle remit le sac vide et pivota lentement sur elle-même en cherchant une surface plan verticale. La seule chose qu'elle trouva fut un arbre au tronc affreusement large. Elle haussa dont les épaules et y envoya le ballon. Lorsque le rebond revenait vers elle, elle le renvoyait d,un coup de tête ou d'un tout autre coup permis par le merveilleux sport qu'est le soccer. Soudain, un bruit étrange, -bien différent de ceux que peut faire un ballon entrant en collision avec un arbre- la fit s'arrêter. Elle laissa le ballon entrer en contact avec le sol et l'arrêta avec son pied. Qui pouvait bien trainer dehors de si bonne heure, mis à part elle?
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Sam 27 Nov 2010 - 18:48

Antoine détestait être prit au dépourvu, et ne pas savoir comment réagir ne faisait d'ordinaire pas parti de ses habitudes. Il avait toujours, après tout, été une personne particulièrement intelligente et qui trouvait deux solutions à chaque problème qu'il rencontrait, histoire d'avoir une porte de sortie au cas où une des solutions était erronée ou ne marchait pas pour X raison. Enfin. En entrant ici, il avait sincèrement pensé que tout ce qui était punaisé au mur n'était qu'une vaste plaisanterie, qui prendrait fin lorsqu'il aurait trouvé le propriétaire des lieux et lui aurait sommé d'ouvrir la porte, sous peine de graves poursuites de sa part. Il l'avait vraiment pensé. Et ça n'avait rendu la réalité que plus dure encore lorsqu'il l'avait apprise. Il avait mit du temps à accepter le fait que tout ceci ne soit pas une morbide plaisanterie, mais il avait rencontré des personnes, qui lui avaient dis les mêmes choses que cet horrible garçon aux cheveux noirs: A savoir qu'il était enfermé ici pour l'éternité, que c'était de la magie, et qu'il ne pouvait pas sortir. L'histoire du pouvoir était véritable elle aussi, puisque le jeune homme s'était aperçu, non sans une 'pointe' d'agacement, que chaque fois qu'il prononçait un mensonge, des bulles de savon sortaient de sa bouche. C'était tout bonnement horrible. Il était enfermé ici, et il n'avait aucun moyen de sortir. Pourquoi était-il enfermé ici, d'ailleurs? Pourquoi lui? Il était simplement parti chercher le journal de sa soeur, il n'avait en aucun cas voulu passer dans une sorte de dimension parallèle étrange! Oh, tout ceci l'énervait à un point inimaginable. Deux jours à peine dans ce fichu endroit, et il était déjà énervé de la sorte. Ça allait promettre pour la suite. Et comme si la situation en elle-même n'était déjà pas assez complexe et agaçante, Antoine avait pu voir que les différents 'pensionnaires' de cet endroit ne venaient pas tous des mêmes époques ou des mêmes mondes. Ça l'avait ébahit, il devait l'avouer.

Mine de rien, rencontrer des personnes qui auraient pu être vos arrières-arrières-arrières petits enfants, en passant bien des arrières, était relativement perturbant. Lui vivait, avant d'atterrir ici, en l'an 1789. D'autres venaient des années 2000, de ce qu'il avait compris, soit plus de deux siècles après lui. Continuant sa marche matinale avec un profond soupir, Antoine leva ses yeux bruns au ciel, plissant légèrement ses yeux. Bien, il faisait beau, c'était déjà ça. Il n'avait pas vu, les premiers jours, que cet endroit possédait un extérieur, aussi avait-il décidé aujourd'hui de s'y promener. Pour lui qui n'avait connu que l'agitation perpétuelle de Paris, c'était un calme auquel il n'était pas habitué, et qu'il n'aimait pas, à vrai dire. Tout dans ce pensionnat le révulsait. Les pensionnaires, les lieux...Ils lui donnaient une impression de malaise qui ne s'estompait pas. C'était franchement désagréable. Ses longs cheveux blonds attachés en une queue de cheval basse, il n'avait mit qu'une simple chemise blanche et un pantalon noir accompagné de bottes marrons. Inutile de trop s'habiller, il faisait déjà bien chaud. Alors qu'il ruminait de bien sombres pensées, cherchant vaguement un moyen de s'enfuir de cet endroit, un bruit attira son attention. Il releva sa tête, regardant devant lui, ses sourcils froncés. Oh, qu'est ce que c'était que ça, encore? Il était tôt, y avait-il déjà quelqu'un dehors à cette heure-ci? Lui avait l'habitude de se lever tôt, mais il ignorait si c'était le cas de tout le monde ici.

Songeant qu'aller voir ne lui ferait pas de mal, il accéléra le pas, s'approchant de la source du bruit. Arrivé tout près d'un arbre au tronc atrocement large, il recula soudainement, faisant craquer sous lui des branches mortes. Hey! Il avait bien cru qu'il allait se prendre cette chose aux couleurs vives dans la tête! Il avait été surpris, tss. Sortant entièrement de derrière l'arbre, il s'avança de quelques pas, et ses yeux croisèrent bientôt ceux bleus d'une jeune fille dans une drôle de tenue, qui tenait cet espèce de ballon sous son pied. Il lui lança un regard perplexe, ne s'approchant pas plus. Visiblement, il n'était pas le seul à se lever tôt, ici. Détaillant un moment la jeune fille en silence, il pu voir qu'elle ne semblait pas agressive, et était plutôt petite. Jolie, aussi. Ça aurait pu sembler trivial, mais ça ne l'était pas pour Antoine; S'il devait croiser une personne si tôt le matin, autant qu'elle soit jolie. Il ne se sentait pas le courage de parler à quelqu'un au visage disgracieux, c'était toujours plus pénible pour lui.

« Et bien, nous ne sommes en sécurité nul part, visiblement, fit-il, sa voix empreinte d'une certaine mauvaise humeur, Quelle idée de s'activer de la sorte si tôt le matin. »

Ne bougeant pas de là où il se trouvait, c'est à dire près de l'arbre, Antoine posa ses yeux dans ceux de son interlocutrice. Elle n'avait rien fait de mal, c'était juste lui qui était énervé. Mais qu'importe; N'importe qui le rencontrait ici le trouvait énervé. C'était un état quasi permanent chez lui depuis déjà deux jours.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Dim 28 Nov 2010 - 0:59

Lorsque le jeune homme blond lui apparu, la demoiselle aborda un charmant sourire. Du moins, une fois la surprise passée. Car en effet elle avait été surprise de voir apparaître ce jeune homme. Son caractère naturellement débordant de joie et d'amour avait immédiatement accepter la venu de ce jeune homme. Bien que Beast l'ait averti de bien faire attention à qui elle pouvait rencontrer. Mais que pouvait-il espérer d'elle? Câline et adorable comme elle l'était, il était évidant qu'elle ne se montrerait méfiante qu'envers une personne qui démontrait clairement ses intentions de lui faire du mal. En y réfléchissant. Naïve serait l'un des monts très important à inclure dans sa listes d'adjectifs caractériels. Seulement, en entendant le ton de voix du nouveau venu eu l'effet d'une violente gifle. Il était fâché? Pourquoi? Elle avait fait quelque chose de mal? Son grand sourire se transforma en une moue inquiète. L'une des choses les plus adorables chez la petite canadienne était sans doute le fait qu'elle ne supportait pas le malheur d'autrui. Et elle le supportait encore moins lorsque c'était de sa faute. Encore une fois, son incapacité à dissimuler ses émotions vint lui jouer un mauvais tour. N'importe qui à ce moment précis, en la regardant, pouvait facilement deviner qu'elle était triste et inquiète. Son visage d'ange ne rendait sa peine que plus pénible à tolérer. Ne sachant que faire, la demoiselle se pencha lentement afin d'attraper son ballon. Pourquoi était-il de mauvais humeur? Était-ce de sa faute? Ces questions ne cessait de la harceler. Il fallait qu'elle sache ce qui gâchait la journée de ce jeune homme. Une fois de retour à la verticale, le ballon contre le ventre, les bras bien tendu devant elle, les mains croiser sous le ballon afin de l'empêcher de tomber. Son regard était rivé sur le sol, elle semblait chercher le courage qui lui manquait. Où avait-elle bien put le laisser tomber? Soupirant discrètement, la jeune femme releva la tête en pinçant les lèvres. Elle avait tellement envie, ou besoin, de lui poser les questions qui se répétaient encore et encore dans son esprit. Elle avait beau se repasser tout ce qu'elle avait fait en mémoire, elle ne trouvait rien de reprochable. Rien! Ah..Peut-être ce jeune homme était-il un de ses pro activistes amoureux de la nature. Et peut-être croyait-il qu'elle avait fait du mal à cet arbre? SI c'était le cas....Elle s'excuserait! Et peut-être même à l'arbre lui-même! Il y en avait des ''peut-être''....

Frottant la pointe de son pied droit de façon circulaire sur la pelouse, créant malgré un petit creux, Lana tentait de contenir se besoin si criant de connaître sa faute. Et surtout, oui, surtout! Elle avait absolument besoin de se faire pardonner afin que ce jeune homme se débarrasse de toute sa frustration. Personne ne mérite de souffrir, à l'exception de ceux qui font souffrir les autres pour leur petit plaisir personnel. Là, la jeune femme pourrait peut-être supporte de faire une petite exception à la règle. Euh...Peut-être?...Ça serait à vérifier...

-Pourquoi es-tu de mauvaise humeur? C'est de ma faute? Si c'est le cas je m'en excuse.

S'il te plais...Dis moi ce que j'ai fait...

La jeune demoiselle avait l'air toute piteuse et vraiment désolée. Même si elle ne savait pas trop quoi se reprocher. Mais si elle avait fait quelque chose qui avait déplut à son interlocuteur, elle s'en excusait sincèrement. Lana se rappela inconsciemment la première fois où elle avait consciemment réellement voulue chasser le malheur d'un inconnu. Elle devait avoir huit ou neuf ans, elle revenait du parc avec sa maman et sautait joyeusement sur le trottoir afin d'éviter toute les craques sur le béton. Le tout, en tenant précautionneusement une fleure dans sa main de libre. Aux yeux de la gamine, celle-ci était le plus beau trésor que le monde ait porté. Elle était tellement heureuse que se trésors lui appartienne. Seulement, au tournant d'une rue, la petite Lana aperçu un homme... Ou on adolescent approchant de sa majorité...Il était assis sur le bord de la rue, les genoux repliés, les coudes appuyés sur ceux-ci et la tête penchée. Aux secousse qui l'habitait, elle devina -perspicace la jeune!- qu'il pleurait. Bref, en le voyant, la petite c,était arrêtée brusquement, à la grande surprise de s amère. D'un geste vif, elle se défit de la prise de sa génitrice et s'élança vers l'homme. Sa mère à ses trousses. Une fois devant lui, elle lui toucha l'épaule. Lorsqu'il releva la tête, elle lui offrit son plus beau sourire et lui tendit gentiment sa fleure. Son trésors...Son merveilleux trésors. Uniquement parce qu'elle croyait fermement que c'était un moyen infaillible pour redonner le sourire à cet homme. Elle se souviendra toujours du regard qu'il lui avait adressé, de la façon dont il c'était essuyer le visage et surtout, du petit rire qui avait précédé l'apparition de son sourire. Le bien qu'avait ressentit alors la petite était sans nom. Elle était fière! Elle, une enfant! Et pas un adulte! À chasser la tristesse d'un autre adulte. C'était évident, depuis sa sortie du berceau, Lana était faite pour la gentillesse. Ah...Si seulement sa gentillesse ne rimait pas avec la banalité...

Lana attendait le verdict. Son cœur battait de plus en plus lentement, comme s'il souhaitait se faire le plus discret possible.À croire qu'il essayait de passer inaperçue dans le corps de la demoiselle. Comme s,il avait honte d'être heureux alors qu'une autre personne ne l'était pas. Oui...Lana s'en voulait beaucoup... Comment avait-elle put rendre quelqu'un malheureux! Elle ne se le pardonnait pas!
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Mar 30 Nov 2010 - 23:06

Bon, Antoine le concédait, il n'était pas la personne la plus gentille qui soit, et c'était même à se demander si le jeune homme pouvait être capable de sympathie. Lui-même se le demandait parfois, mais chassait bien vite cette pensée de son esprit, la trouvant ridicule au possible. Il savait fort bien que son cœur n'était pas fait de pierre, et sourire ou réellement apprécier quelqu'un sans passer par la case mensonge était quelque chose qu'il faisait parfois, sans qu'il s'en rende bien compte. Mais aujourd'hui, le fait était qu'il ne se sentait d'humeur à être aimable avec personne, et tout ce qu'il voulait, c'était trouver quelqu'un sur qui il puisse déverser toute sa colère sans se sentir coupable pour autant. Alors forcément, alors qu'il pensait avoir trouvé en la jeune fille aux yeux bleus une victime potentielle de son irascibilité, il avait vite déchanté en voyant la moue que cette dernière avait arborée. Il était resté un moment là, à la regarder, perplexe, se demandant quoi faire. Oh, comme il détestait cela, ne pas savoir quoi faire! Et depuis qu'il était arrivé dans ce maudit pensionnat, ces hésitations s'étaient faites légion, pour son plus grand malheur. Il avait l'impression de ne plus rien contrôler de sa vie, et ça le frustrait à un point inimaginable. Alors quand en plus on prenait cette tête là devant lui, il se sentait presque coupable d'être ainsi de mauvaise humeur. Pourquoi faisait-elle cette tête là? Pensait-elle qu'elle avait fait quelque chose de mal? Ne pouvait-elle pas réagir, lui faire remarquer que prendre ce ton devant une inconnue n'ayant rien fait d'autre que lancer un ballon sur un arbre ne se faisait pas? Habitué, avec les personnes qui avaient eu la malchance de voir le mauvais côté de sa personnalité, à être particulièrement blessant et se recevoir de pareilles remarques à la figure en retour, il n'avait pas du tout pensé que la jeune fille à la drôle de tenue puisse être d'une quelconque façon embêtée par ses propos. Croisant ses bras dans un geste nerveux, il attendit qu'elle parle. Il n'allait tout de même pas lui adresser de nouveau la parole sans savoir ce qui n'allait pas, non? Puis on lui avait toujours apprit à attendre son tour avant de parler. En l'occurrence, la règle était de rigueur, surtout avec une jeune femme. Peut-être Antoine était-il un monstre qui n'hésitait pas à manipuler les autres, mais il n'en restait pas moins un Noble dont les principes n'avaient pas disparus en même temps que son entrée au pensionnat.

-Pourquoi es-tu de mauvaise humeur? C'est de ma faute? Si c'est le cas je m'en excuse.

Et voilà, en plein dans le mille, pour ainsi dire. Alors que la jeune fille affichait sur son visage un air attristé au possible, Antoine leva lui les yeux au ciel en une mimique exaspérée. Comment voulait-elle que ce soit sa faute? Sûrement cette jeune femme avait-elle tendance à culpabiliser pour un rien et se sentir visé également pour un rien d'ordinaire. Le jeune homme aux cheveux blonds aurait bien voulu lui rétorquer quelque chose de particulièrement méchant et bien senti, mais cette satanée expression l'en empêchait. Reportant son regard brun sur la jeune fille aux longs cheveux noirs-bleus?-, il poussa un profond soupir, haussant ses épaules dans le même mouvement. Il existait des personnes, comme ça, qui vous retenaient de leur faire du mal rien qu'en vous regardant dans les yeux. S'il y avait bien une chose qu'Antoine avait également apprit après une petite inspection de cet étrange endroit, c'était que tous les 'pensionnaires' étaient loin d'être tous aimables et inoffensifs. Certains même, il le pensait, étaient capables du pire. Mais était-ce une raison pour rester cloitré dans sa chambre pour autant? Antoine, quitte à croupir ici pour le restant de ses jours, n'était pas prêt à céder à cette potentielle menace qui planait au dessus de tous. De toute façon, la jeune fille qui lui faisait face n'avait pas l'air dangereuse pour un sou. Prudence était mère de sûreté, néanmoins, aussi ne se risqua-t-il pas à la quitter des yeux en lui répondant, une pointe d'agacement toujours présente dans sa voix, mais largement atténuée cette fois-ci:

« Ce n'est pas de ta faute. Simplement...(Il songea à dire un mensonge, mais songeant avec raison qu'il allait se rendre ridicule s'il le faisait, préféra dire la vérité, à son plus grand déplaisir) Je supporte mal l'idée d'être enfermé ici. Ça me met...De mauvaise humeur, oui, en quelque sorte. »

Il détestait, détestait cet handicap qui le faisait cracher des bulles chaque fois qu'il prononçait un mensonge à haute voix. Il détestait ne plus pouvoir mentir, c'était ce qu'il faisait quatre-vingt dix pour cent du temps chez lui. Stupide pouvoir! Il était intimement persuadé qu'on lui avait collé ce pouvoir pour le punir d'avoir tant menti par le passé. A présent, il devait choisir entre deux options toutes deux horribles: Être honnête ou être ridicule et repéré sur la seconde si l'on connaissait la signification de ces bulles. Et il préférait sur le moment être honnête-même si ça ne lui plaisait pas. Au moins, son interlocutrice ne se ficherait pas de lui, et c'était déjà cela de pris.

« As-tu un nom? Ajouta-t-il après quelques secondes de silence, Je me nomme Antoine De Landerolt. »

Bon, il n'aimait pas donner son nom à des inconnus, mais il n'était pas certain qu'elle lui donnerait le sien s'il ne faisait pas de même. N'ayant pas bougé d'un pouce, toujours près de l'arbre, il attendit qu'elle lui réponde. Maudite journée...Il voulait vraiment sortir d'ici et rentrer chez lui.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Ven 3 Déc 2010 - 1:46


L’attente lui parut interminable. Elle qui pourtant possède une très grande vertu : La patience. Elle savait attendre et ça, tous ceux qui la connaissent peuvent le certifier. Seulement, quand l’inquiétude vous tenaille les entrailles, il me semble normal de mettre la patience de côté. Comme quoi l’être humain se préoccupant de sa conscience peut mettre de côté bien des choses pour trouver la paix. Alors, lorsque le blond lui fit savoir qu’elle n’était pour rien à son humeur affreuse, Lana retrouva un demi-sourire. Elle en souriait qu’à moitié, car cette attitude n’avait peut-être pas vue le jour par sa faute, mais sa nouvelle connaissance n’en demeurait pas moins de mauvaise humeur. La jeune femme, qui ne connaissait pas la gêne, se trouvait dans une situation peu commune et désagréable. Elle ne savait pas quoi faire! Elle ignorait ce qui lui était possible d’accomplir pour faire oublier à ce jeune homme que…Que quoi? Lana venait de s’apercevoir que l’inconnu c’était arrêté sur sa lancée et que la réelle cause de son humeur lui était encore inconnue. Pourquoi c’était-il tu? D’habitude quand on répond a une question, on ne s’arrête pas à la moitié de la réponse! Ou du moins, on essaye de formuler la partie que l’on consent à dire, de sorte que personne ne puisse se douter qu’il existe une suite. Était-ce parce qu’il craignait sa réaction en apprenant la cause de son humeur? Ou alors… Avait-il honte de ce qu’il pouvait lui dire? À moins qu’il ne réfléchisse encore sur la façon de lui dire le fond de sa pensée? Ou alors…. Peut-être se demandait-il s’il avait le droit de lui mentir? Après tout, n’était-il pas un pensionnaire? Il avait donc un pouvoir et savait aussi qu’elle en avait un – bien qu’elle ne sache pas du tout lequel c’est… Sans doute hésitait-il à poursuivre car il s’agissait d’un mensonge et qu’il évaluait les chances que Lana soit en mesure de savoir qu’il lui mentait… Pourquoi tant d’hésitation pour une réponse si…Ah…C’est vrai. Parfois j'oublie que l’aberrance totale pour la gêne et la retenue qui habite la demoiselle- à l’exception de sa nudité. De plus, cela faisait à peine quelques fractions de secondes que le blond avait installé se silence entre eux. Seulement, quand notre cerveau fonction à 120 mile à l’heure, on perd parfois la notion du temps…..



« Je supporte mal l'idée d'être enfermé ici. Ça me met...De mauvaise humeur, oui, en quelque sorte. »

Ahhhh! Ben la voilà la réponse tant attendue. Et étonnement, elle paraissait plus vraie que nature! Donc, il y avait peu de chance pour qu’il s’agisse là d’un très beau mensonge. Et ça, Lana le savait même si son pouvoir n’avait aucun lien avec un détecteur de mensonges. Elle ne le sait pas, mais c’est le cas. Son pouvoir ne lui permettra pas d’analyser les paroles des autres…. Maintenant que Lana savait pourquoi ce jeune homme s’en était pris à elle – okay, okay,- ..; Pourquoi se jeune homme lui avait parlé de la sorte alors qu’ils ne se connaissaient même pas, elle retrouva l’air serin et emplie de joie qui l’avait si brusquement quitté à l’arrivé du jeune homme. Puis, alors que la demoiselle s'apprêtait à laisser son esprit s'aventurer sur les sinueux chemins de la oisiveté- elle s'apprêtait à se laisser mentalement divaguer sur les raison de son malheur, car elle, elle avait bien finit par accepter et ça ne faisait quelques jours qu'elle était là- , le jeune homme parvint à capter son attention pour quelques secondes de plus. Il venait de se présenter. Il avait même dit son nom au complet! Intérieurement, elle espérait qu'il n'en attende pas de même de sa part. Parce que elle n'avait pas vraiment envie de prononcer le nom qui se trouvait sur son baptistaire. Vous avez déjà entendu un italien faire la morale à son enfant? Non? Allons.. Vous savez dans les films « Ania, Maria, Rouanita,truc-en-a, truc-en-a, truc-en-i, truc-en-a, nom de famille...VIENS ICI TOUT DE SUITE!!»... Ajoutez-y la complexité de prononciation des noms Russes, Polonais et Africains - passons sous silence sa nationalité québécoise, car bien qu'elle y ait passer toute sa vie, ses parent ne lui avait donné que Stéphanie, comme nom potentiellement Canadien. C'était sans doute le seul à faire tache sur ce bout de papier qui dit qui vous êtes...Mais bon, il n'était pas non plus difficile a prononcer, donc disons que cela justifiait que ''Québécois'' ne fasse pas partie de la liste cité plus haut-. Alors, vous voyez le genre?Non? Bah dommage... Pour ceux qui ont répondu oui...Merci! Vous m'épargnez une looooongue et pénible justification... Alors excusez-la - nous?- de faire ce choix de discrétion.

-Moi c'est Zveltlana Alessandrino.Je te fais une fleur en t'épargnant mes nombreux prénoms,
blagua-t-elle, alors fais m'en une en utilisant mon surnom, Lana. Tu veux bien?

Sur cette demande, la demoiselle glissa son ballon sur son côté gauche afin de libérer sa main droite. Une fois celle-ci frotter contre son short- afin d'éliminer toute saleté éventuelle, bien que le foot se joue uniquement avec les pieds..Mais bon! Vaut mieux prévenir que guérir! N'est-ce pas?- la jeune canadienne s'approcha d'Antoine et la lui tendit.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Sam 11 Déc 2010 - 23:22

Être enfermé dans cet endroit était plus qu'agaçant, et autant dire que la résignation qu'il avait vu dans les yeux de certains pensionnaires n'aidait pas vraiment Antoine à se rassurer quant à ce qu'il allait advenir de sa personne en ce lieu par la suite. Il n'avait aucune envie de se dire un jour que sortir d'ici était impossible et que ce n'était plus la peine, par conséquent, d'essayer. Le jeune homme aux cheveux blonds voulait sortir, et retrouver sa famille avant que ses parents ne soient contraints de partir pour l'Allemagne sans lui. Étaient-ils partis, d'ailleurs, où étaient-il restés à Paris pour entreprendre des recherches? Cela faisait déjà deux jours qu'ils devaient être sans nouvelles de lui. Antoine ne tenait pas à inquiéter ses parents, c'était la dernière chose dont-il avait envie, et s'il lui avait été permit de sortir de cet endroit, il l'aurait fait sans la moindre hésitation. Peut-être certains se plaisaient-ils en ce lieu qui lui donnait cette désagréable impression, d'être épié, mais lui, cette vie qu'on disait éternelle ne lui convenait en aucun cas. Il avait vainement espéré le premier jour que toute cette mascarade ne soit qu'une vaste plaisanterie, mais avait été forcé de se rendre à l'évidence que c'était loin d'en être une. Des centaine de personnes étaient dans le même cas que lui, et à son image, n'en riaient pour la plupart pas. Je veux rentrer, disait-on souvent. Mais à part en rêve, ce ne semblait être qu'une chimère qui resterait à jamais du domaine de l'imaginaire. Séparés de tout ce qu'ils avaient toujours connus, il semblait normal que certains pensionnaires deviennent violents, ou tournent mal, c'était évident, et Antoine se rappelait s'être dit le premier jouer qu'il allait falloir qu'il garde sa tête sur les épaules et ne pas craquer. Ne pas céder à la folie ou l'épuisement. Le jeune homme aux yeux marrons ne savait pas qui était à l'origine de tout cela, ou même s'il y avait quelque qui tirait les ficelles, mais il allait découvrir ce qui se cachait derrière cette porte bloquée, c'était certain. Rester là à ne rien faire et se dorer au soleil? Quelle plaisanterie! Quand on était dans une telle situation, la moindre des choses était encore de chercher activement un moyen de s'en sortir. Au sens propre du terme. Et c'était ce qu'il allait faire.

Ce que, de toute évidence, la demoiselle en face de lui n'avait aucunement prévu de faire en cette belle journée. Avisant le ballon qu'elle tenait entre ses mains, il se demanda vaguement à quoi elle comptait jouer avant qu'il ne la dérange malencontreusement. Oh, puis ça ne le regardait pas, si? Maintenant qu'elle avait retrouvé une expression souriante, il se sentait moins mal et plus détendu. Pas complètement, il y avait toujours cet agacement omniprésent qui le rendait nerveux et de mauvaise humeur, mais il se sentait un peu mieux, c'était un fait. Mais quelle journée! Il aurait du aller dans la bibliothèque au lieu de sortir, tiens: C'était de notion commune que les livres nous en apprenaient toujours plus que les buissons qui grandissaient en plein air. Pas qu'Antoine ait quelque chose contre la nature qui l'entourait, non; Simplement, elle ne lui paraissait pas d'une utilité flagrante. Voir d'aucune utilité tout court, en fait.

-Moi c'est Zveltlana Alessandrino. Je te fais une fleur en t'épargnant mes nombreux prénoms, alors fais m'en une en utilisant mon surnom, Lana. Tu veux bien?

Antoine haussa un sourcil surpris en entendant le prénom de la demoiselle, prénom bien curieux s'il en était. Zveltlana Alessandrino, hein? Pour le coup, on ne faisait pas plus étranger, c'était sûr. Outre le fait qu'il était certain qu'elle ne venait pas de la même époque que lui, il était maintenant flagrant qu'ils n'étaient pas non plus de la même nationalité. Enfin, elle ne semblait pas vouloir l'agresser ni rien de ce genre, et comme par un procédé qu'il n'était pas encore parvenu à identifier, ils parvenaient à se comprendre, la présence de la jeune femme ainsi que ses origines probables ne le dérangeaient pas outre mesure. Il ne savait pas quel était son nom en entier, mais comme il avait l'air d'être relativement long, il n'allait pas insister. Et puis, Zveltlana Alessandrino, c'était déjà assez long comme ça, il trouvait. Lorsqu'il s'aperçut qu'elle s'approchait de lui, Antoine fut pour reculer, mais ne le fit pas, ne voulant en aucun cas avoir l'air effrayé. Peureux? Il ne l'était pas. Il était brave et courageux, et il ne reculait jamais devant le danger, surtout lorsqu'il s'agissait d'une femme. Non mais! Il ne fallait pas le prendre pour un couard, il savait se défendre. Zveltlana, puisque tel était son prénom, lui tendit la main, et il hésita à la serrer. Songeant toutefois que c'eut été malpoli d'ignorer une demoiselle, il la serra. Bon, il n'esquissa pas de sourire, mais on n'allait pas trop lui en demander d'un seul coup, n'est-ce pas?

« Bien, Zveltlana, alors, fit-il après lui avoir lâché la main, Ou plutôt devrais-je dire Lana. Que faisais-tu? Tu n'as pas l'air d'être inquiétée d'être enfermée ici. »

Oui, parce qu'Antoine partait du principe qu'elle était au courant de la situation de tous les pensionnaires. De toute manière, si elle jouait ai ballon dans le parc, c'est qu'elle ne venait pas juste d'arriver, de son humble avis. On avait du lui expliquer la situation, et pas de manière dramatisée, visiblement. Oh, puis c'était sans doute mieux: Qui avait envie d'être abattue par une pluie de pessimisme à peine arrivé?
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Dim 2 Jan 2011 - 22:04

-Inquiétée? En effet, ce n’est pas le mot qui me décrirait le mieux en ce moment… En fait, je ne crois pas qu’il y ait un mot en ce mode qui me décrirait convenablement. Mais celui qui s’en rapproche le mieux serait sans doutes…Paisible. Oui c’est ça, je suis paisible.

Suite à ce minuscule discourt, la jeune femme se dit qu’une explication serait la bien venue. Après tout, bien que ce jeune homme possède un regard et une allure lui conférant une certaine intelligence, contrairement à elle, et que la signification du mot paisible lui soit probablement connu, Antoine devait se demander pourquoi elle avait choisit ce mot en particulier. Non? Elle offrit donc un charmant sourire à sa nouvelle rencontre pour ensuite l’inviter à la suivre. Rangeant son ballon de foot dans son sac, Lana entreprit une petite balade dans ce parc plutôt joli, elle devait l’avouer.

-Vois-tu, mis à part en ce qui attrait aux émotions des autres, je ne suis pas du genre à m’inquiéter pour un rien, bien que je ne sois pas non plus une insouciante de la vie. Au début, je ne voulais inconsciemment pas croire à ce qui m’arrivait, puis, quand j’ai été informée de ce qui se passait réellement, je me suis dis que rien ne pressait. Les gens qui sont dehors n’ont rien à craindre et je ne suis pas en danger. Alors pourquoi me torturer de questions sans réponses et d’obsession qui me pousserait à l’insomnie? Je me suis faites des amis, je peux faire ce que j’aime et je vis au même endroit que l’un de me musiciens préférés. Ma vie ici est belle, ou du moins juste assez pour ne pas que je sombre dans la folie. Pour le moment, j’apprend ‘’comment survivre au pensionnat’’. Je ne dis pas que je veux rester ici pour toujours, mais je ne commencerais pas à défoncer des portes et à me jeter par certaines fenêtres. Maladroite comme je suis, ce sont des idées qui risquent de me tuer! Mais je pense souvent à mon évasion, à chaque fois que je fais une découverte. Je me demande comment et si cette découverte pourrait m’aider à sortir d’ici.

Levant les yeux, la jeune femme se mit à observer la beauté que donnaient aux feuillages les rayons de ce jeune soleil. À travers les branches couvertes de feuilles, une luminosité presque surréaliste traçaient des faisceaux blanchâtres qui semblaient presque tangible. Un nouveau sourire se dessina sur le visage de la canadienne, celui qui prenait possession d’elle lorsqu’elle admirait la beauté qui l’entourait. Venant d’une époque où le métal compose presque chaque entité du paysage, la demoiselle se réjouissait de pouvoir vivre au sien d’un tel tableau. Replaçant la ganse de son sac sur son épaule, la jeune femme rapporta son attention et son visage d’ange vers sa nouvelle connaissance. Elle regarda brièvement la tenue d’Antoine, bien fort que jolie, celle-ci ne lui laissait pas l’impression d’avoir été conçue par un styliste contemporain. La dernière fois qu’elle avait vu ce genre de vêtement, c’était chez ‘’Renaissance’’, magnifique boutique de vêtements et objets en tous genres qui reprenait la mode du ‘’Moyen-Âge’’. Alors un petit air interrogatif vint habiter les traits de la jeune femme. Soit Antoine aimait vraiment ce style, soit lorsqu’il avait passé la porte du pensionnat il se rendait à une fête costumée ou un quelconque événement, ou alors, comme lui avait expliquer l’un de ses amis, il venait carrément d’une époque bien éloignée de la sienne.

-Je ne sais pas ce qui te pousse à vouloir quitter si rapidement cet endroit, mais je respecte ton envie de partir, lui sourit-elle. Mais dis-moi Antoine… Ne te force pas à répondre si tu trouves cela trop indiscret, mais… Puis-je te demander, si jamais tu parvenais à retourner chez toi et que tu te retrouverais exactement le même jour que ton emprisonnement ici… Tu te retrouverais en quelle année?

C’est donc là que ce cachait la jeune femme extravertie, souriante, curieuse et n’ayant pratiquement aucune notion du concept mondialement reconnu de la gêne. Lana devait l’avouer, sa question devait paraître très bizarre au jeune homme, mais quand on vit littéralement avec son ancien ami imaginaire et que l’on rencontre un homme à la peau verte… Pourquoi ne pas rencontrer un jeune homme qui vient carrément d’une autre époque? Lana ne savait pas trop à quoi s’attendre comme réaction et ou réponse de la part de son interlocuteur. Après tout, ce n,est pas tout le monde qui à le caractère de la jeune femme, Il se pouvait très bien qu’Antoine prenne cette question pour une insulte ou encore qu’il trouve Lana bien trop indiscrète et serait incommodé de sa curiosité. Pour ce qui est de la réponse… Lana ne savait pas trop comment elle réagirait s’il lui répondait un truc du genre ‘’en 1540, pourquoi?’’. À vrai dire, elle hésiterait une fraction de seconde entre trouver que son sens de l’observation s’aiguisait et que son sens de la déduction serait bientôt assez fiable pour réduire le nombre de questions sottes qu’elle pourrait poser en une seule et même journée, ou alors s’émerveiller de la magie de ce lieu et devoir se battre corps et âme pour ne pas soumettre Antoine à un interrogatoire des plus étrange pour une personne se retrouvant face à face avec un être venue d’une époque ultérieure à la sienne. Par contre, s’il lui disait un truc du genre ‘’ Ah *rire* tu dis ça pour mes fringues!? T’inquiète, j’allais juste à une fête, je me retrouverais en 2008.’’, là elle se trouverait légèrement ridicule, mais rigolerait bien vite en se moquant d’elle-même pour avoir été assez bizarre pour croire qu’il venait réellement d’une autre époque. La petite canadienne originaire de la petite ville du nom de Coaticook attendait patiemment la réponse du charmant jeune homme blond en la compagnie duquel elle visitait sans réelle grande fascination le parc où elle était venue s’entraîner de si bon matin.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Jeu 13 Jan 2011 - 22:02

Eh bien, songea Antoine en emboitant le pas à la jeune fille aux longs cheveux foncés, en voilà une Demoiselle qui n'avait pas sa langue dans sa poche. Le jeune homme aux cheveux blonds avait été relativement surpris de la voir choisir le terme 'paisible' pour décrire son humeur du moment, car vraiment, c'était tout ce qu'il pensait qu'on ne pouvait décemment pas être dans une telle situation. Accepter l'idée de ne pas sortir était une chose, mais encore fallait-il pouvoir mettre ses idées au clair, ce que Lana semblait avoir réussit à faire, contrairement à lui, qui était en effet en train de proprement se torturer l'esprit pour trouver un moyen de sortir de ce maudit endroit. L'écoutant parler sans un mot, son regard posé sur elle ou la végétation qui les entouraient, il se dit, pensée déplaisante mais qui ne le quittait pas depuis son entrée, que contrairement à elle, qui avait l'air de trouver cet endroit charmant dans un sens, il n'allait pas du tout se plaire ici. Ce pensionnat devait être rempli de personnes toutes plus détestables les unes que les autres, et s'il ne fuyait pas le danger, il avouait ne pas aimer se sentir obligé d'être sur ses gardes en permanence. Il ne se sentait pas à l'aise dans ces pièces à la propreté trop parfaite, cet endroit avait quelque chose...D'irréel. C'était bien pour la jeune fille qu'elle se sente à son aise ici, grand bien lui fasse; Dans ce cas là, ce n'était guère difficile d'être sereine et paisible. Mais pour quelqu'un qui ne trouvait rien d'apaisant à ce soleil qui brillait trop fort en cette journée sans date précise, c'était dur de trouver un côté positif à cet enfermement forcé. Antoine aimait décider, détestait subir; Ce qui expliquait en partie cet entêtement à trouver une solution à son problème. Il s'inquiétait peut-être pour rien, mais il n'était pas non plus tranquille en ce qui concernait ses parents et son meilleur ami. Paris était relativement agitée en ce moment, et rester là-bas lorsque l'on possédait une richesse qui aurait pu mettre fin à bien des ennuis du peuple était tout sauf une bonne idée. Ah, il souhaitait pour une fois que ses parents l'ai abandonné sans délai; Il n'éprouvait pas pour eux un amour inconditionnel. Ce n'était pas pour autant qu'il aurait aimé qu'ils aient un accident, loin de là. Antoine n'était pas un monstre, malgré ses grands airs.

Enfin, il enviait quelque peu le calme de la jeune fille qui marchait à ses côtés. Lui n'arrivait pas à mettre au repos son esprit pour se concentrer sur autre chose qu'un moyen de sortir de cet endroit. Ça lui aurait fait du bien, pourtant, il le savait, mais il n'y parvenait pas. Sortir, sortir...Il se répétait en boucle ce mot dans sa tête, comme si l'entendre plusieurs fois allait lui donner la solution miracle qu'il cherchait depuis son entrée. Mais bon, certains avaient l'air d'être ici depuis longtemps, alors il doutait franchement du fait qu'il trouve en trois jours ce que d'autres cherchaient depuis des années. Très longtemps...Plus qu'il ne voulait jamais rester ici. Il ne voulait pas rester, sérieusement. Rien que cette perspective réussissait à le dégoûter, le mettre de mauvaise humeur.

Il n'y a rien pour toi ici, chantonnait une petite voix près de son oreille. Et Antoine savait que ce souffle venu de nulle part avait raison. Il n'y avait rien qui le retienne ici ou lui donne envie de rester, rien qui le fasse se dire que, finalement, quelques mois passés dans cet endroit où l'on avait rien à faire de la journée sinon ce que l'on désirait, ce n'était pas si grave. Visiblement, lui et Lana semblaient avoir des points de vue opposés concernant leur enfermement. Magnifique. Tout le monde abandonnait-il l'idée de quitter cet endroit, au final?

-Je ne sais pas ce qui te pousse à vouloir quitter si rapidement cet endroit, mais je respecte ton envie de partir. Mais dis-moi Antoine… Ne te force pas à répondre si tu trouves cela trop indiscret, mais… Puis-je te demander, si jamais tu parvenais à retourner chez toi et que tu te retrouverais exactement le même jour que ton emprisonnement ici… Tu te retrouverais en quelle année?

A la question de la jeune fille aux beaux yeux bleus, Antoine haussa un sourcil, lui lançant un regard perplexe. En quelle année? Oh, se doutait-elle qu'il ne venait pas de la même époque qu'elle? 1789, cela lui paraîtrait sans aucun doute bien loin. Il ne savait pas de quelle année cette charmante personne venait, mais le blond aurait volontiers parié sur le fait qu'elle devait avoir un ou deux siècles de plus que lui. Si bien entendu elle venait du même monde que lui. Ah, c'était réellement perturbant, tout de même. Il n'aurait jamais cru une telle prouesse possible, que de rassembler dans un seul lieu des personnes de différentes époques et de différents mondes, de différentes réalités. Antoine était pressé de sortir, cela allait de soit. Mais il aurait bien voulu comprendre comment une telle chose était possible. Magie, sorcellerie? Il se souvenait de la dernière femme mise au bûcher, il en avait entendu parler, personne n'ignorait ces condamnations à mort qui avaient jalonnées le siècle passé. Jusque là, il n'avait pensé que ce n'étaient que des idioties, une inquiétude exagérée et une pensée de groupe qui avait prit trop d'ampleur. Mais maintenant, que penser? Son entrée au pensionnat avait ébranlé en lui cette conviction qu'il avait toujours pensé irréfutable.

Il aurait voulu savoir, mettre les choses au clair. Là où le mécanisme marchait, il découvrirait sûrement le moyen de sortir. Par où commencer à chercher une clé, alors?

« Je ne pense simplement pas qu'il y ait grand chose pour moi ici, fit-il avec un petit haussement d'épaules, l'air à la fois irrité et détaché, ma vie est ailleurs. En ce qui concerne ton interrogation...Si je trouvais miraculeusement le moyen de sortir d'ici et revenir chez moi, je me retrouverais en 1789. »

Il marqua un léger temps d'arrêt, reposant ses yeux bruns sur Lana:

« J'imagine que ce n'est pas du tout l'époque de laquelle tu viens, je me trompe? »
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Lun 7 Fév 2011 - 21:25

1789...1789...Mille... Sept cent...Quatre-vingt... Neuf... 1789!??!?!?

Le visage de la jeune femme s'était figée dans une mimique d'étonnement. À croire qu'Antoine venait de lui déclarer qu'il venait, non pas d'une autre époque, mais d'une autre planète. Ses yeux d'un bleu phosphorescent étaient grands ouverts, sa bouche entre-ouverte et ses sourcils , bien que cachés sous sa frange, s'étaient haussés de sorte à emprunter la forme arrondie d'une portion de cercle. De plus, la jeune femme avait même cesser de se mouvoir. Elle fesait le modèle idéale pour un photographe ou un peintre perdu. Lorsqu'elle revint finalement parmi les vivants, la dmeoiselle baissa la tête et son regard se voilà d'une incompréhension troublante. Ça brisait le coeur de voir une fille aussi adorable perdre le sourire aussi vite. Non pas qu'elle soit triste, mais son petit univers ne cessait d'être ébranlé depuis qu'elle vivait dans ce pensionnat. Parfois c'était pour le meilleur, d'autre fois pour le pire...À croire qu'elle c'était mariée avec sa nouvelle prison.

Sans raison émotionnelle connue, les joues de la jeune femme se teintèrent d'un rose chaleureu. Son coeur venait d'accélérer le rythme et Zveltlana se sentait toute drôle. Son cerveau assimilait lentement, mais plus vite que notre amie, à quel point la situation dans laquelle elle avait été plongée devenait bizarre. Elle se tenait là, dans le parc, discutant tranquillement en faisant une petite promenant avec un jeune homme étant né plus de deux cents avant avant elle. Et il respirait la santé et la vie ce jeune homme! De toutes évidences...CE N'ÉTAIT PAS NORMALE!!! Eh dire qu'elle était venu a Rome pour ce défaire de cette normalité étouffante qui dirigeait son existance depuis toujours... Tout avait tellement changé depuis qu'elle avait passé cette porte! Mais qu'est-ce qu'elle ne donnerait pas pour avoir eu la chance de le faire bien plus tôt!

-J-...Je... Okay...

En disant ''très clairement'' cela, Zveltlana posa une main sur sa nuque et releva la tête. C'était tout un choque! Déjà épuisées par son entrainement, les jambes de la jeune femme se mirent a trembler. Elle dû aller s'adosser à l'arbre le plus proche et poser le sac contenant son ballon entre ses pieds. On lui aurait annoncé qu'elle était prisonnière que... Ah non. Elle a bien réagis à ce détail... On lui aurait dit que... Que... je trouve rien! Sois c,est un truc qui la ferait pleurer totues les larmes de son corps, soit elle ne réagirait pas! Donc, la déclaration d'Antoine était hors du commun, dans tous les sens du termes. Elle n'avait pas la moindre idée sur le comment elle devait réagir. La jeune femme ne savait pas non plus si Antoine attendait une réaction spécifique...

-Bah non. Vraiment pas! Je suppose que tu ne sais pas ce qu'est une télé a haute définition, ni un appareil photo digital et encore moins ce qu'on fait avec un téléphone cellulaire... Wow! Le retard que t'as à ratrapper! À moins que..Ce soit moi qui sois en avance!??!

Lana secoua vivement la tête. S'ils espérait tous deux retourner d'où ils sont venu, il ne fallait aucune contamination! Qu'est-ce qui se passerait si Antoine retournait en 1789 et qu'il parlent de ce que Lana lui aurait fait connaitre!? Des chances pour qu'on l'on prennet pour un fou!!!! Est-ce que les exécution sur les bûcher existait encore en 1789?!?!

*Oh mon dieu!?!??! Qu'est-ce que j'ai fait!?!?*

Zveltlana échappa de justesse à une crise d'angoisse et a une longue séance d'hyperventilation. Heureusement, elle se serait mla vu tenté d'expliquer à Antoine ce qui ce passait et ce qu'il devait faire! Une mian sur la joue, la demoiselle encra son regard dans celui de son aîné (très aîné) et lui sourit. Sourire qui ferait sans doute la réputation de la jeune femme. Elle qui est si gentille et ampathique, elle abordait la plus par du temps un sourire si franc et chaleureux qui forçait inconsiemment les autres à oublier leur malheur.

-Tu as de magnifiques cheveux, commenta spontanément la jeune femme.

Il en fallait pas y voir un brusque changement de sujet, seulement, la demoiselle venait de constater l'état de la chevelure de son interlocuteur et n'avait tout simplement pas pu s'empêcher de lui passer se commentaire.

-Oh, pardon, ce n'est pas le moment, rigola nerveusement la jeune femme venu d'une époque future à la sienne. Ça me fait tout drôle de te parler maintenant que je sais que tu...Comment on dit ça... Que tu est mon aîné de quelques centaines d'années, blaga-t-elle.

Un petit détail vint perturber davantage notre petite canadienne. Celle-ci venait de se rappeler de ses cours d'histoire et rougis en attrapant son sac pour cacher ses jambes. Elle se souvenait de la fois où son enseignant avait fait la remarque à une jeune fille '' La tenue que vous porter est plus légère que les sous-vêtements de l'époque que nous étudions''. Et comme la nudité est bien le seul truc pouvant gêner la demoiselle, Lana n'avait pu s'empêcher d'être dérangée par ce souvenir.

-Euh...Je... On a des coutumes très différentes okay? Alors euh..Désolée si tu trouves que je me conduis mal! S'excusa la sportive. Aussi euh..Je suis pas en sous-vêtements! S'exclama-t-elle subitement en fermant les yeux, comme si cela allait changer quelque chose.

Déjà que ses shorts étaient courts pour son époque, elle n'oseait même pas imaginer ce que l'on aurait fait à une femme se prenant ainsi dans la rue à l'époque d'Antoine. Lana priait pour que le jeune homme ne la compare pas à ces protituées d'époque ou autres choses du genre.
 
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Lun 28 Fév 2011 - 19:18

Antoine ne pensait pas que l'évocation de son époque provoquerait un tel effet sur sa compagne de discussion. Mais, pensa-t-il avec du recul, sans doute était-ce car lui était habitué à prendre les pires et les plus étonnantes nouvelles avec un calme olympien, et que jamais il ne laissait transparaître sur son fin visage la panique qu'il pouvait ressentir. Oui, il vivait bien en 1789 avant d'atterrir dans ce fichu endroit, soit, il le pensait, bien des années avant que Lana ne naisse elle-même. Il devait avoir au bas mot deux siècles de plus qu'elle, et il comprenait que parler à quelqu'un qui n'aurait du être rien de plus qu'un squelette enfoui sous la terre et la poussière depuis bien longtemps à notre époque pouvait être relativement perturbant. Relativement...Complètement, oui, se dit-il en regardant la jeune fille aux longs cheveux foncés baisser la tête, son sourire ayant alors complètement disparu. Antoine resta là à la regarder, aucune émotion particulière n'étirant les traits de son stoïque visage. Ah tiens, voilà qu'ils s'étaient arrêtés, maintenant. Comme quoi cette nouvelle avait réellement du la choquer. Ne savait-elle donc pas que les pensionnaires de cet étrange établissement venaient de différentes époques, de différents mondes même parfois? Ah, mais. Même si elle le savait, ça ne devait pas l'empêcher de s'étonner. Lui aussi avait été...Très surpris de l'apprendre, pour atténuer ses propos. Ça aurait été comme rencontrer une personne ayant vécu sous le règne de Saint Louis. Diablement intéressant en bien des points, mais surtout perturbant.

-J-...Je... Okay...

Très claire, comme répartie, ne pu s'empêcher de penser le jeune homme aux cheveux blonds en haussant un sourcil, se demandant ce que pouvait bien vouloir dire le 'okay' de fin de phrase. C'était le pire des inconvénients des différentes époques, cela. Il se doutait bien qu'en deux siècles, la langue française avait un tant soi peu évoluée. Et honnêtement, ça l'agaçait prodigieusement que de ne pas comprendre un mot dans une phrase, mais qu'à cela ne tienne. Hors de question de montrer que cela l'agaçait, justement, et encore moins qu'il n'avait pas compris. Antoine la suivit du regard lorsqu'elle du s'adosser à un arbre voisin, se demandant si elle allait se sentir mal. Il espérait que non, car il n'avait strictement aucune envie de devoir la ramener à l'intérieur inanimée. Elle observa un profond silence un moment durant, l'air de ne pas savoir comment réagir? Lorsqu'elle reprit la parole, toutefois, il du encore se plaindre mentalement de ne rien y comprendre, car c'était proprement et simplement incompréhensible pour lui, comme charabia:

-Bah non. Vraiment pas! Je suppose que tu ne sais pas ce qu'est une télé a haute définition, ni un appareil photo digital et encore moins ce qu'on fait avec un téléphone cellulaire... Wow! Le retard que t'as à rattraper! À moins que..Ce soit moi qui sois en avance!??!

A ses yeux, en effet, c'était plutôt elle qui était en avance. Les noms qu'elle avait cité, il n'en connaissait pas un seul. Télé à haute définition? Il savait ce qu'une définition était, mais ne pensait pas que c'était le sens du mot dans cette expression. Appareil photo digital et téléphone cellulaire ne lui disaient absolument rien non plus. Il se força néanmoins à garder un visage impassible, ses sourcils légèrement froncés comme à leur habitude, ne désirant aucunement avoir l'air perdu. Il n'aurait plus manqué que cela! Il n'était pas un pauvre petit agneau qui était perdu et avait besoin d'aide, jamais de la vie. Le compliment qu'elle lâcha avec un soudain sourire sur ses cheveux, par contre, il ne l'avait pas vu venir, et du sembler intrigué l'espace d'un instant, certainement. Retrouvant néanmoins rapidement une certaine contenance, il laissa un 'merci' poli et plat, comme il en avait tant l'habitude. Même dans cette situation, dans un pensionnat soi disant enchanté, face à une jeune fille de deux siècles sa cadette, il refusait de perdre ses bonnes manières. Quelle force de caractère, se dit-il, non sans ironie.

-Oh, pardon, ce n'est pas le moment. Ça me fait tout drôle de te parler maintenant que je sais que tu...Comment on dit ça... Que tu est mon aîné de quelques centaines d'années.

Visiblement, Lana avait grand besoin de détendre l'atmosphère, et il ne l'en blâmait pas. N'importe qui se serait senti perturbé, mal à l'aise dans une telle situation, et lui n'échappait pas à la règle. Simplement, le trouble était moindre chez lui, et il ne le faisait pas passer sur son visage. Lana aurait-elle vécue à son époque qu'il pensait qu'elle aurait fait la même chose; Être aussi expressif, de là où il venait, à moins de n'être qu'une simple paysanne, ce n'était guère bien vu. Dans son milieu, on aimait la modération et la modestie. C'étaient là deux vertus indispensables aux bonnes gens, comme ses parents lui avaient dit un jour.

-Euh...Je... On a des coutumes très différentes okay? Alors euh..Désolée si tu trouves que je me conduis mal! Aussi euh..Je suis pas en sous-vêtements!

Un petit sourire à la fois moqueur et amusé fit son chemin jusqu'aux lèvres d'Antoine à cette réplique. Était-ce pour cette raison qu'elle avait soudainement placé son sac de cette manière devant elle? Et bien. Ses vêtements n'étaient en effet pas dignes de porter l'appellation de vêtements aux yeux du jeune homme aux yeux bruns, et il aurait été outré de voir une femme se promener ainsi dans les rues de Paris à son époque. Mais il n'était pas chez lui, et les personnes prisonnières ne venaient pas toutes de son époque, aussi c'était-il vite dit que le style vestimentaire devait différer énormément du sien, ce qui était le cas. Alors en voyant Lana ainsi accoutrée, il s'était dit que chez elle cela devait être normal, et qu'en conséquent, un commentaire de sa part eut été inutile, et surtout injustifié, ce n'était pas comme si elle se promenait nue, n'est-ce pas?

C'était dérangeant pour lui, dans un sens, mais. Il devait se plier aux circonstances, c'était impératif, alors s'il se choquait d'un rien! Il n'était pas au bout de ses peines. Mais il avouait qu'elle lui avait en premier lieu fait penser à ces filles de joie des bas quartiers de Paris. A son époque, il n'y avait guère que les prostituées qui s'habillaient courtement pour attirer les hommes. Et comme il pensait que la demoiselle en face de lui ne devait pas être une prostituée, il n'avait pas fait la remarque à haute voix. Par souci de politesse, là encore.

« Je me doute bien que tu n'es pas en sous-vêtements, fit-il finalement, reprenant une expression égale, j'ai rarement vu des femmes aimer se promener aussi légèrement vêtues. Quoi que. J'ose espérer que ce n'est pas le cas de là d'où tu viens, tout de même? Les mœurs sont tombés bien bas, dans le cas contraire. »

Il laissa s'écouler un moment de silence, avant de reprendre:

« Beaucoup de choses semblent avoir changées, en l'espace de plusieurs siècles, quoi de plus normal. J'imagine que nombreux sont ceux qui ont été surpris de rencontrer des personnes de plusieurs siècles leur aîné ou leur cadet. A ce propos, j'espère que je ne t'ai pas trop surprise. Ce n'était aucunement mon intention. »
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Sam 19 Mar 2011 - 20:26

« Je me doute bien que tu n'es pas en sous-vêtements, j'ai rarement vu des femmes aimer se promener aussi légèrement vêtues. Quoi que. J'ose espérer que ce n'est pas le cas de là d'où tu viens, tout de même? Les mœurs sont tombés bien bas, dans le cas contraire. »

Antoine espérait bien mal... Car en effet, il n'était pas inhabituel de voir de jeunes filles se promener dans les rues étant aussi légèrement vêtu et même en core plus légèrement que Lana. Évidemment, en ce qui concernait la jeune femme ici présente, c'était surtout au niveau des jambes qu'elle montrait de la peau, et encore, elle avait horreur de ces mini-jupes qui ne cachent rien du tout. Seulement, la demoiselle en question se voyait mal expliquer à son aîné à quel point les moeurs en question avaient put dégringolés à ce point tel que même les fillettes portent des soutiens gorges alors qu'elles n'en auraient réellement besoin que dans plus de cinq ans. Et quelle serait sa réaction si Lana venait à lui dire que de nos jours, l'âge moyens auquel une jeune femme perd sa virginité se situe à l'adolescence ou encore si elle lui parlait de tous ces gens qui ont des enfants sans se marier et du taux de mariage qui finissent en divorces... Hum, non, ce n'était pas à elle de lui dire cela, surtout si l'on tenait compte de la possibilité qu'il parvienne à retourner chez lui. Elle lui ferait peur pour rien...

« Beaucoup de choses semblent avoir changées, en l'espace de plusieurs siècles, quoi de plus normal. J'imagine que nombreux sont ceux qui ont été surpris de rencontrer des personnes de plusieurs siècles leur aîné ou leur cadet. A ce propos, j'espère que je ne t'ai pas trop surprise. Ce n'était aucunement mon intention. »

Surprise? Oh ça oui! Il lui aurait annoncé qu'il était un fantôme qu'elle en aurait été moins étonnée. Après tout, ce lieu était magique, non? Alors des fantômes, des amis imaginaires qui prennent réellement vie, des pouvoirs soit-disant magique et surtout le fait qu'il soit impossible d'en sortir...Elle s'attendait a vivre avec toutes ces choses et s'y était mentalement préparée. Seulement, pour ce qui était des voyages spaciaux temporels, ça c'était nouveau. Et comme l'avait dit le jeune homme, nombreux sont ceux qui ont été et seront surpris de croiser des êtres de plussieurs sciècle leurs aînés tout comme de plusieurs milénaires leurs cadets. Du moins, espéront que ces écarts d'âge n'aillent pas jusque là...
Lana avait complètement été bluffée et ce choc avait été difficile a encaisser. Seulement, maintenant qu'elle était au courant, l'effet de surprise ne serait représenté que par un bref haussement de sourcils. Merci Antoine de l'y avoir préparé...

-Eh bien, tout dépend de la saison et de l'endroit où l'on vit. D'où je viens, les jeunes femmes sont en effet portée à se vêtir très légèrement, lorsque la saison le permet. Je ne sais pas si ça te rassurerait ou au contraire t'offenserait de savoir que je suis relativement habiller correctement pour mon époque. Surtout que je suis en tenue de sport...

En disant cela, Lana se dit qu'elle était bien contente de ne pas être tombée sur Antoine le jour de son arrivée. Non pas parce qu'elle n'aurait jamais connu Chris, - quoi que....- mais parce que ce jour-là, elle était particulièrement vêtue de façon légère. Du moins, assez pour créer un malaise à deux papis se reposant à l'ombre de leur terrasse en face du pensionnat - qu'elle croyait alors être la maison de sa famille vivant à rome. Le simple fait de penser à Chris fit sourire la demoiselle qui seccoua faiblement la tête pour revenir de son voyage lunaire afin de se concentrer sur la personne avec qui elle était en ce moment. Ce fut assez dificile, mais la jeune femme y était parvenue relativement rapidement, car son moment d'absence ne semblait pas avoir été remarqué. Puis, ce fut au tour de Léon de venir s'immiser dans son esprit...

-Au fait, as-tu déjà fait la connaissance, ou plutôt les retrouvailles avec ton ami imaginaire?

Lana n'avait pas utilisé le terme alter ego astral, ni l'abréviation y étant propre, car la jeune femme le trouvait des plus impersonnels. Chose qu'elle trouvait des plus inapropriées étant donné que le terme était sensé défénir un être fidèle qui nous aime du plus profond de son coeur. N'est-ce pas absurde de traiter de façon aussi froide un ami que l'on à conçu dans notre enfance et qui nous a sagement attendu alors que soi-même on l'avait oublié? Quoi qu'il en soit, Zveltlana préférait utilisé le terme ''ami imaginaire'', car c'était exactement de quoi il s'agissait. Un ami tout droit sorti de notre imaginaire. Eh puis, Lana aimait bien trop le sien pour l'appeler d'une manière aussi détachée que ceux ayant composé les petits mots à l'entrée de l'établissement.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Mar 29 Mar 2011 - 16:11

Antoine le savait, s'y était préparé du mieux qu'il l'avait pu; Il y allait avoir du changement dans sa vie, et pas des changements des plus banales. Un pensionnat hors de l'espace, coincé quelque part qui n'était nulle part en particulier, et duquel, même avec tous les efforts conjugués de centaine de personnes, l'on ne pouvait pas sortir. On n'aurait su blâmer le jeune homme aux cheveux blonds de ne pas y avoir cru, au départ, qui de sain d'esprit aurait décemment pu croire une telle chose sans protester? Quelqu'un qui devait être bien en mal d'aventures, si ce n'était fou tout court. Enfin. Lui n'étant ni fou ni en manque d'aventures, il n'y avait pas cru, et il espérait que ça avait été le cas de tous les pensionnaires, ou d'au moins la grande majorité d'entre eux. Promenant son regard brun sur ce qui l'entourait, il ne pu s'empêcher de s'étonner une nouvelle fois qu'il puisse y avoir des jardins dans ce genre d'endroit. C'était plus agréable pour les occupants que d'avoir un espace dans lequel se détendre ou faire rebondir la balle, mais tout de même, c'était étrangement bien organisé. Des chambres pour chacun, chaque âme qui passait cette maudite porte semblait être accueillie ici à bras ouverts. Si certains pouvaient rester admiratifs devant un tel miracle, voir son nom gravé sur le bois d'une des portes à l'étage supérieur n'avait fait qu'attiser la méfiance d'Antoine, qui se retournait dans les couloirs pour voir si personne ne le suivait. Mais il n'y avait jamais personne derrière lui, évidemment. S'il n'avait pas été aussi pragmatique, sûrement le jeune homme aurait-il pensé cette étrange bâtisse hantée par des fantômes millénaires, qui faisaient résonner leurs chaînes dans les couloirs avant de disparaître. Quoi que, au final, si ça avait été le cas, ça ne l'aurait même pas tant étonné. Il fallait dire que depuis qu'il était entré dans ce Pensionnat, un bon nombre de ses convictions s'étaient écroulées sans prévenir, le laissant quelque peu démuni, quoi qu'il n'en laissait jamais rien paraître.

La pire des erreurs était de montrer ses faiblesses aux autres, il ne le savait que trop bien. Et dire qu'il ne pouvait plus mentir sans s'attirer des regards de travers ou des éclats de rire! Il aurait bien voulu les voir à sa place, tous ces plaisantins. Ils ne se seraient plus autant gaussés, pour sûr.

-Eh bien, tout dépend de la saison et de l'endroit où l'on vit. D'où je viens, les jeunes femmes sont en effet portée à se vêtir très légèrement, lorsque la saison le permet. Je ne sais pas si ça te rassurerait ou au contraire t'offenserait de savoir que je suis relativement habiller correctement pour mon époque. Surtout que je suis en tenue de sport...

Seigneur Dieu, songea Antoine en haussant un sourcil aux paroles de Lana. Si elle était 'relativement bien habillée', comme elle le disait si bien, alors il ne voulait pas même savoir comment se vêtaient les jeunes filles lorsque le soleil dardait trop fort ses rayons en été. Sans doute que leurs tenues ne devaient plus frôler l'indécence, mais bien être indécentes tout court. Ah, il sentait qu'il allait regretter Paris et ses beaux vêtements, si tous les pensionnaires avaient la fâcheuse habitude de s'accoutrer de manière aussi étrange. Et nettement peu esthétique, de plus. Il préférait de loin les grandes robes joliment décorées que portaient ses amies que la tenue que portaient Lana, ou le peu de jeunes filles qu'il avait rencontré jusqu'ici. Sans vouloir offenser Lana, bien entendu. Si elle venait d'une période aussi éloignée de la sienne, il ne pouvait lui en tenir rigueur, ça n'aurait pas été correct, et tout le monde savait qu'Antoine était un jeune homme parfaitement correct et poli, n'est-ce pas?

En surface, tout du moins. Il n'avait guère le choix, s'il voulait être apprécié et ne pas être mit à l'écart, ce qu'il n'aurait tout simplement pas supporté. Ça risquait d'être dur à présent, mais il avait plus d'un tour dans son sac, fort heureusement. Il était un être de ressource, qui s'adaptait aisément à n'importe quelle situation-ou presque. C'eut été un comble s'il n'avait su que faire pour palier à cet handicap qu'il avait à présent.

-Au fait, as-tu déjà fait la connaissance, ou plutôt les retrouvailles avec ton ami imaginaire?

Antoine posa sur Lana un regard curieux, puis secoua sa tête de gauche à droite. Ah, elle parlait de la sale bête parlante qui était censée venir nous parler, et qu'on avait inventé durant notre enfance, ou quelque chose comme cela, il n'avait pas tout bien saisi. Si tel était le cas, alors non, il ne l'avait pas vu, et s'en réjouissait grandement, par ailleurs. N'étant pas amnésique d'aucune façon que ce soit, Antoine se souvenait parfaitement de cet ami que sa sœur et lui avaient inventés durant leur pendant, et ne désirait que moyennement la revoir, la sale bête en question. C'était une erreur de jeunesse, d'un petit garçon et d'une petite fille impressionnés par les performances d'un fauconnier ami de leurs parents, rien d'autre. De plus, de ce qu'il s'en rappelait, Leopold, car c'était le nom que Marie et lui lui avaient donnés, avait quelques penchants douteux pour la verdure et les nœuds de dentelles. Il n'avait pas osé dire non à sa sœur, ils l'avaient crées ensemble, il était logique qu'elle y mette du sien également. Mais ça ne justifiait rien, il n'avait pas très envie de le revoir.

Dégourdi comme il devait l'être s'il était toujours le même, il allait mettre une ou deux semaines à pointer le bout de son bec, de toute façon. Il avait le temps de préparer un piège à oiseau en attendant sa venue.

« Non, je ne l'ai pas encore revu. Honnêtement, je trouve cela mieux ainsi. As-tu retrouvé le tiens? »

Il ne l'avait pas vu, si elle l'avait retrouvé, alors. Quoi que, ce pouvait être n'importe quoi. Mais qui irait s'imaginer un escargot ou une limace, ou bien encore une coccinelle, en ami imaginaire? Pensa-t-il avec ironie. Il fallait vraiment être désespéré.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Dim 1 Mai 2011 - 19:42

« Non, je ne l'ai pas encore revu. Honnêtement, je trouve cela mieux ainsi. As-tu retrouvé le tiens? »
Antoine n’avait pas envie de revoir son ami imaginaire? C’est étrange, du moins, c’est ce que pensait la demoiselle. Après tout, il était désormais prisonnier d’endroit tout à fait étranger. Quoi de mieux pour y vivre qu’un être familier? Se lever tous les jours avec un être qui vous connait et qui est là lorsque vous en avez besoin, n’est-ce pas ce que toute personne sensé désir avoir lors d’un isolement prolonger de tout ce à quoi elle est habituée? Certes, pour les êtres comme la demoiselle aux longs cheveux bleutés, il était difficile de concevoir un moment où elle ne connaitrait personne, puisqu’elle est pourvue de cette fâcheuse maladie qui est l’empathie. Elle a un besoin vital de côtoyer des êtres et de les rendre heureux. Elle qui est si sensible aux sentiments des autres, n’a d’autre moyen de survivre que d’avoir dans son entourage un être dont les sentiments duquel de l’affecte pas au même titre que les autres. Cet être dont l’existence ne peut être assuré que part cet endroit au combien étrange, n’est nul autre que Léon. L’ami imaginaire retrouvé par hasard lors d’une rencontre assez amusante avec un autre pensionnaire.
Au moment où la jeune femme voulu répondre à la question qu’on lui avait posée, une voix masculine parvint à ses oreilles.
-Princesse?!!??!
Cette appellation indiquait quatre choses, dont seules deux pouvait être compris par Antoine. Premièrement, l’intensité leur étant parvenue, a elle et Antoine, indiquait que le locuteur était près d’eux. Pas assez pour qu’ils puissent le voir, mais juste assez pour savoir qu’il leur apparaitrait sous peu. Deuxièmement, ce même locuteur était à la recherche d’une fille, ou d’une femelle, sait-on jamais. Troisièmement, chose que seule Lana pouvait savoir : C’était-elle la fille que l’on cherchait. Finalement, le locuteur n’était nul autre que Léon. Elle le reconnaitrait entre mile.
-Princesse!?
Seulement quelques secondes s’écoulèrent entre le premier appel et le second. Puis, ce fut le moment où Léon leur apparu. Le grand jeune homme à la silhouette élancée, aux cheveux noirs comme le charbon, à la peau claire et aux grands yeux bleus, poussa un soupir de soulagement en les apercevant. Il jetant un regard perplexe au jeune homme blond. Il portait des vêtements très… Hum… Spéciaux?… Et que faisait-il avec Lana!??! L’AEA de la demoiselle, qui ressemblait plus à un humain ordinaire qu’autre chose, s’approcha de sa créatrice et lui pris délicatement le sac qu’elle portait.
-Qu’est-ce qu’il y a? Lui demanda la jeune femme, ne sachant pas pourquoi il était venu à sa recherche.
-Écoute, princesse, quand tu dis que tu pars une heure… Ne t’attends pas à ce que je reste sagement à l’intérieur, à m’inquiéter, quand cela fait trois heures que tu es partie!
-Ohhh, tu t’inquiétais, qu’est-ce que c’est mignon
, sourit la jeune femme sans le moindre sarcasme ou pointe d’ironie.
-On peut rentrer maintenant? Demanda Léon en lançant un regard au blondin qu’il avait trouvé en compagnie de sa créatrice.
-Aller, ne fais pas la tête, je m’excuse. Je n’ai pas vue le temps passé. Mais je vais bien et tu m’as retrouvée, alors souris!
En disant cela, la jeune femme avait gentiment posé sa main sur l’avant-bras de son ami imaginaire en affichant le sourire que l’on lui connaissait si bien. Voyant que son AEA dégageait toujours une attitude fermée et hostile à tout étranger, la petite canadienne aux longs cheveux bleutés choisi de faire les présentations. Elle sourit donc à Antoine et commença.
-Léon, je te présente Antoine. Il vient d’une époque très antérieur à la nôtre, la monarchie existait encore si je ne me trompe pas.
-Je suppose que tu lui as dit qu’il avait de beaux cheveux? Je le savais,
sourit taquinement Léon en voyant la tête qu’avait faite sa créatrice à sa question.
Secouant la tête, la demoiselle tenta de revenir à leur mouton. Chose qui n’est pas évidente lorsque la seule envie que l’on ait est de planter ses dents dans la chair d’un autre. Effectivement, Lana avait envie de mordre son alter ego astral pour lui faire ravaler le sourire qu’il osait lui faire malgré qu’elle lui ait déjà dit, elle ne sait plus combien de fois, qu’elle détestait le voir l’afficher à outrance. Comme quoi Léon se complaisait dans son rôle d’ami imaginaire et de grand frère a temps partiel. Emrys leur avait si bien fait remarquer….
-Antoine, je te présente Léon, mon ami imaginaire. Oui je sais, il ressemble beaucoup à un humain, mais il se transforme en loutre, sourit la jeune femme. Je te préviens, il n’a pas bon caractère…
- C’est gentil,
s’offusqua ironiquement ledit ami imaginaire en envoyant nonchalamment le sac sur son épaule. Et à qui la faute pour les problèmes de comportement, princesse? Hein?
-Bon, je l’avoue… Je crois que je lui aie attribué beaucoup de défaut à sa création, mais je l’aime beaucoup malgré tout.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Lun 6 Juin 2011 - 23:05

Il y avait, dans le monde, une tonne de choses qu'Antoine De Landerolt détestait, et bien peu en comparaison qu'il appréciait. Ce n'était pas sa faute, tout de même, si le monde entier semblait s'être ligué contre lui depuis sa naissance. Les paysages étaient bardés de couleurs qu'il détestait, et les gens portaient ces masques abominables qui les faisaient ressembler à des clowns de cirque. Façon de parler, bien évidemment, car jamais le jeune homme aux cheveux blonds n'avait vu dans son entourage quelqu'un se peinturlurer de la sorte. Ça aurait été ridicule, il fallait dire, et quand on évoluait dans son milieu, on soignait son apparence, qui était la clé de notre réussite. Mentir, mentir...Si on savait le faire, la chose était aisée. Mais quand on s'emmêlait les pinceaux en voulant bien faire, le résultat était simplement grotesque. Quelle pitié, songea Antoine, qui se trouvait pour sa part bien embêté avec son pouvoir. Ce dernier ne lui laissant que deux alternatives-A savoir mentir et se faire charrier, ou dire la vérité et se faire détester-, il se creusait la tête depuis qu'il était arrivé au pensionnat pour pallier cet handicap qui l'énervait plus les jours s'écoulaient. Manier habilement les mots, il savait le faire, mais cela suffirait-il? Attendant la réponse de Lana au sujet de son AEA, tout en étant perdu dans ses nombreuses réfléxions-Comme quoi le privilège de savoir faire deux choses à la fois n'était pas seulement un privilège de femme-, il fut interrompu par une voix sortie de nulle part, et dont la seule intonation suffit à lui faire discrètement froncer les sourcils.

Princesse? Comme Antoine doutait fortement que la personne qui se complaisait à agresser leurs pauvres oreilles était à la recherche d'un membre de la famille royale, il en parvint à la rapide et juste conclusion, de son avis, qu'il s'agissait là d'un surnom affectueux. Enfin, affectueux...Il aurait détesté se faire appeler de la sorte, pour sa part, mais chacun était libre de faire ce qu'il voulait. C'était que, pour Antoine, la royauté n'était pas un lointain souvenir; C'était encore et toujours sa réalité.

-Princesse!?

Antoine du réprimer un long soupir en entendant le forcené appeler une nouvelle fois, mais haussa un sourcil en voyant le dit forcené arriver près d'eux. Honnêtement, on lui aurait demandé qui ce garçon était, il aurait répondu qu'il devait être le frère jumeau de Lana, tant ils se ressemblaient tous deux. Les mêmes yeux, les mêmes cheveux, la seule chose qui les différenciaient était la mine peu avenante qu'arborait le nouveau venu, au contraire de Lana, qui était elle souvent souriante. Regardant le jeune homme prendre le sac de Lana dans ses mains et lui parler, Antoine ne pu empêcher son expression de se faire plus sombre, plus triste, l'espace d'un court instant seulement. Marie et ses sourires lui revinrent en mémoire, ces dix-sept années qu'il avait passé avec elle avant qu'elle ne lui soit injustement enlevée. Sa soeur jumelle était la seule personne à qui Antoine s'était jamais réellement confié, et sa mort avait laissé une énorme cicatrice dans son cœur. Blessure qui avait peut-être cessée de saigner, mais qui était toujours bien visible, et le faisait toujours souffrir.

-Léon, je te présente Antoine. Il vient d’une époque très antérieur à la nôtre, la monarchie existait encore si je ne me trompe pas.

-Je suppose que tu lui as dit qu’il avait de beaux cheveux? Je le savais.

Antoine fronça un peu plus ses sourcils, ses yeux bruns posés sur le malpoli jeune homme qui se tenait auprès de Lana. Tiens, étrangement, ce type ne lui avait pas même adressé la parole qu'il le détestait déjà. Se faire détester d'Antoine n'était en général pas bien dur en soit, mais sans qu'on lui ai parlé, en quelques secondes à peine, c'était un record! Il fallait qu'il le note quelque part, tant c'était extraordinaire. Même lui, qui n'était pas un modèle de gentillesse, savait contenir mieux que ça son agacement et sa colère. Tout de même. Léon? Il s'en souviendrait. Au moins n'avait-il pas un prénom trop compliqué ou laid, c'était déjà ça de pris.

-Antoine, je te présente Léon, mon ami imaginaire. Oui je sais, il ressemble beaucoup à un humain, mais il se transforme en loutre. Je te préviens, il n’a pas bon caractère…

-C’est gentil. Et à qui la faute pour les problèmes de comportement, princesse? Hein?

-Bon, je l’avoue… Je crois que je lui aie attribué beaucoup de défaut à sa création, mais je l’aime beaucoup malgré tout.

Retrouvant cette expression égale qui le caractérisait si bien d'ordinaire, Antoine leva un sourcil surpris à la déclaration de la jeune fille aux yeux bleus, qui l'étonnait pour le coup. Alors comme ça, ce Léon était son Alter Ego Astral? Curieux, le jeune homme aux longs cheveux pensait que ces drôles de bêtes n'existaient que sous la forme d'animaux, et non pas sous une forme humaine. Étrange. Sans doute y avait-il des exceptions, et puis ce n'était pas comme s'il s'en préoccupait vraiment. Il doutait fortement du fait que sa compagne du moment lui mente quant à l'identité du jeune homme qui se trouvait près d'elle, aussi devait-elle dire la vérité. Se promettant d'aller vérifier tout ceci lors d'un de ses nombreux temps libres, le Noble aux yeux bruns prit la parole, d'une voix en parfait accord avec l'expression de son visage: Neutre et plate, égale, détachée.

« J'ai cru remarquer cela, fit-il en jetant un vague coup d'œil à Léon, pour ensuite le reposer sur Lana, Je ne pense pas que tu sois la seule à avoir doté ton 'ami imaginaire' d'une personnalité, disons...Particulière. J'en ai rencontré certains qui valaient le détour, dans le mauvais sens du terme bien souvent. »

Oui, comme par exemple, l'immonde limace rose qui servait d'ami imaginaire à ce garçon aux cheveux noirs qu'il détestait. Enfin, l'escargot, plutôt, quoi qu'à ses yeux la différence était maigre: Cette sale bête était affreuse en tous les cas. Et bavarde, avec ça! N'y avait-il aucune de ces sales bêtes qui soit convenable, dans ce pensionnat?

« Vous comptez rentrer, ou rester ici encore un peu? » Demanda-t-il, à titre purement informatif, s'adressant à la fois à la demoiselle aux longs cheveux et à son ami imaginaire bougon. Oui, lui était poli: Si conversation il devait y avoir, il n'allait pas exclure quelqu'un de cette dernière volontairement. Là encore, ses principes lui interdisaient une telle chose.

[Désolée du retard.O_O]
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Lun 5 Sep 2011 - 21:29

[Désolée pour tout le temps que ça m'a pris, mais j'ai fait un blocage MONUMENTAL avec plusieurs sujet sut plusieurs forums. Je m,en excuse....Ne te presse pas a me répondre,je mérite l'attente xD]

Léon ne put réprimer un grondement face au commentaire du blond au sujet de certain alter égo. Pour sa part, Léon les aimait tous, tant et aussi longtemps qu’il restait distant avec sa créatrice. C’est bien beau l’amour des siens, mais de là à partager l’humaine de sa vie… Han han. Pas questions. D’ailleurs, Léon n’aimait pas seulement voir Lana toucher d’autres Alter égo. Non. Il n’aimait pas la voir toucher autre que lui, point. Il émit d’ailleurs un autre grognement lorsqu’un désagréable souvenir concernant une immonde boule de poils ailée lui revint en mémoire. La façon dont l’avait câliné SA créatrice, il en avait mal au cœur.

Puis, lorsque le blondin s’adressa à eux, Léon eu un sourire narquois. NON! Non ils ne comptaient pas rester ici. Ils allaient rentrer, prendraient un bain ensemble et Lana le caresserait au moins une heure. Il était comblé par cette idée et se serait fait une joie de le dire à l’autre là…Mais…

-Je ne sais pas, répondit la demoiselle responsable de son existence. Je n’ai rien de prévu qui me contraindrait à rentrer maintenant, mais je ne voudrais pas t’imposer ma présence.

Léon tomba des nues. Sa mâchoire s’en décrocha et il regarda sa créatrice l’air hébété. Comment ça rien de prévu? Et leur bain? Et leurs câlins!? Il voulut s’adresser à elle cette fois, mais encore une fois, Lana le devança.

-Je sais que je peux être très…Extravertie? Je n’ai que très peu de retenue pour être franche, alors je ne sais pas si tu parviendras à supporter une personnalité comme la mienne. Je ne crois pas que mes comportements soient considérés comme «acceptables» d’où tu viens...

Léon dû le reconnaître. Si Ce blondinet venait réellement d’une époque très antérieure à la leur, il était évident qu’il s’indignerait très vite face au comportement de sa créatrice adorée.

-Et Léon, ce serait encore pire.

-HEY!!!! S’offusqua celui-ci.

Mécontent, le jeune homme fit une grimace à la demoiselle. Oui, il avait mauvais caractère…Mais ce n’était pas de sa faute!

Lana fut surprise de le voir s’exclamer ainsi et elle fut encore plus surprise – et ce dans le très mauvais sens du terme- de le voir faire la tête. Elle fit un pas vers lui, mais il recula, elle sentit son cœur se serré. Elle tendit ensuite la main pour reprendre le sac que Léon lui avait si gentiment pris en la trouvant. Elle le jeta sur son épaule puis regard son ami imaginaire. Leur regard mutuel ne dura que quelques secondes, mais ce fut suffisant pour que Lana demande silencieusement pardon.

Aussi tôt, Léon tourna sur lui-même une fois avant que son corps se transforme en une sorte de tourbillon, comme si il s’agissait d’une peinture encore fraîche que l’on essayait d’effacer avec ses doigts. Le tourbillon rapetissa jusqu’à atteindre une quarantaine de centimètres de hauteur, puis il s’estompa, laissant derrière lui une loutre tout ce qu’il y a de normale. Bon d’accord, sauf peut-être ses immenses yeux bleus…

Lana se pencha aussi tôt en tendant un bras. La loutre s’empressa d’y grimper pour aller s’installer royalement sur les épaules de la jeune femme, arborant le rôle d’une somptueuse écharpe vivante. La demoiselle sourit tendrement face aux souvenirs que ça lui rappelait, puis se redressa en caressant le menton de son ami imaginaire.

-Tu vois, je t’avais dit qu’il se transformait en loutre, déclara la jeune femme alors que Léon plaquait doucement son museau contre sa joue. J’adore ces créatures et je me trouve très choyée d’en avoir une rien qu’à moi…Même si son caractère est difficile à gérer, précisa-t-elle cependant en passant ses doigts entre les oreilles de son alter égo astral.

Celui-ci accepta de se faire soudoyer et fit donc abstraction du passage concernant son caractère. Décidément, se sujet revenait toujours sur le tapis et jetait toujours un froid entre eux. En fait, en y réfléchissant, Léon était tout à fait d’accord avec sa créatrice. Non seulement le comportement de sa créatrice était particulier, mais avec lui dans le décor… Quelqu’un venant d’une époque aussi lointaine qu’Antoine ne trouverait pas cela de tous repos.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Lun 24 Oct 2011 - 19:22

-Je ne sais pas. Je n’ai rien de prévu qui me contraindrait à rentrer maintenant, mais je ne voudrais pas t’imposer ma présence.

Antoine regarda un instant Lana, avant de poser ses yeux bruns sur l'alter égo astral de la demoiselle, qui à en juger par sa mine atterrée et scandalisée, avait lui prévu un tout autre programme. Et de toute évidence, songea-t-il, moqueur, ce programme n'incluait pas le gêneur qu'il était. Antoine, s'il avait été chez lui et en présence de personnes qu'il avait apprit à connaître avec le temps, aurait de suite répliqué quelque chose, comme par exemple qu'elle ne le dérangeait absolument pas, mais il avait bien trop peur que des bulles se mettent à lui sortir de la bouche pour s'exprimer sans précautions. Il n'aimait pas du tout ça. Il mentait bien, certes, et pouvait trouver des moyens détournés pour que ne pas se mettre à 'buller' tout en mentant, mais si ses propos n'avaient plus la moindre spontanéité, le mensonge devenait plus aisé à repérer. Ce qu'il pouvait détester ça...

-Je sais que je peux être très…Extravertie? Je n’ai que très peu de retenue pour être franche, alors je ne sais pas si tu parviendras à supporter une personnalité comme la mienne. Je ne crois pas que mes comportements soient considérés comme «acceptables» d’où tu viens...


En effet, il était fort probable que la plupart des actions ou paroles de Lana lui sembleraient grossières, impolies, voir déplacées. Il n'était pas habitué à si peu de retenue dans les propos que l'on adressait aux autres, et encore moins qu'on s'adresse à lui avec tant de familiarité. Sa famille avait toujours été respectée des autres, mais ici, personne ne connaissait son nom. Antoine De Landerolt n'était rien d'autre qu'un prisonnier, au même titre que toutes les autres personnes qui s'étaient laissées piéger par ce manoir qui semblait vivant. Il n'était qu'une encoche de plus sur un tronc d'arbre, une encoche comme les autres. Il n'avait pas été habitué à ça. Il avait toujours été riche et connu, on ne l'avait pas préparé à n'être qu'un pion sur un jeu d'échec, il désirait tellement plus. Écoutant la protestation de Léon avec une petite grimace, il se demanda ce que Lana avait bien pu avoir en tête le jour où elle avait crée cette sale bête. Clairement, il devait être pire qu'insupportable dans la vie de tous les jours.

Enfin, il disait cela, mais il redoutait le jour où le sien reviendrait vers lui. Ce serait, il en était certain, une source en plus de stress à devoir gérer. Il regarda le manège de Lana et Léon, calme et indifférent comme à son habitude, jusqu'à le jeune homme aux yeux bleus ne se change soudain en...Loutre? Antoine fronça les sourcils, quelque peu perturbé. Bien vite cependant, il s'obligea à masquer ce trouble et adopter une attitude plus convenable. La loutre aux grands yeux bleus grimpa le long du bras que lui tendait sa propriétaire, et s'installa sur ses épaules. Lana le caressa, et visiblement heureux, il se tu. Enfin.

-Tu vois, je t’avais dit qu’il se transformait en loutre. J’adore ces créatures et je me trouve très choyée d’en avoir une rien qu’à moi…Même si son caractère est difficile à gérer.


Antoine esquissa un léger sourire, mi-moqueur mi-amusé. Personnellement, il n'aimait guère l'aspect de cette chose poilue, mais devait avouer qu'il le préférait ainsi. En Humain, il était décidément trop...Envahissant. Oh, il ne doutait pas que même sous cette forme, ses protestations étaient aussi véhémentes et bruyantes. Mais comme il se taisait, pour l'instant, il avait presque l'air supportable. Presque.

« Difficile à gérer, je le vois bien.
(Il fit un vague geste de la main) Tant qu'il se tient tranquille et se tait, il paraît supportable. La question est: Parviendra-t-il à rester immobile plus de quelques secondes? »

Antoine haussa les épaules, comme si tout cela l'indifférait. Ils étaient dans le même endroit, ils pourraient se revoir pour peu qu'ils le veuillent. Ici et maintenant, ailleurs et plus tard...Ça n'avait pas vraiment d'importance.

« Ta présence ne m'indispose certainement pas,
fit-il, faisant bien attention à placer la nuance, mais j'ai comme l'impression que la mienne indispose ce cher Léon. »

Il leva un sourcil interrogateur tout en les regardant à tour de rôle. Si Léon était tant que ça décidé à garder sa créatrice pour lui, ils pourraient toujours parler quand ce dernier serait, disons...Ailleurs.
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MessageSujet: Re: Soleil, musique et soccer~ [Antoine]   Aujourd'hui à 15:12

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Soleil, musique et soccer~ [Antoine]

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