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 MAZARIN Marie-Colombe

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« great boo-EYES i mean eyes »
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Féminin Pseudo Hors-RP : Never
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• Age : 29
• Pouvoir : Elle peut marcher sur les plafonds, les murs, vivre entièrement à l'envers si l'envie lui en prend. Et ça lui prend souvent.
• AEA : Il y a des risques que cette sale bête te saute dessus pour t'effrayer.
• Petit(e) ami(e) : Oh, elle fait passer des auditions.

RP en cours : Marie-Colombe donne un spectacle par là.


Messages : 112
Inscrit le : 04/01/2011

MessageSujet: MAZARIN Marie-Colombe   Mer 5 Jan 2011 - 14:45



* Marie-C. Mazarin


*nom – MAZARIN
*prénom – Marie-Colombe
*age – 23 ans
*né(e) le – L'équivalent d'un 10 Août
M

Pouvoir
Super glue.

Alter Ego Astral
Il te sautera peut-être dessus en pleine nuit, à voir.

Passions
Se coller au plafond.

N'aime pas / Phobies
Tomber du dit plafond.



« Tant pis si bientôt
Je dois tomber de haut »

Physique

Carrure actrice de films pour adultes (désolée, je ne trouvais que cette comparaison qui soit probante).

Caractère

Pas le mental d'une actrice de films pour adulte, heureusement.

Histoire (abrégée)

Et ici, je mettrai donc un résumé, parce que mes histoires sont toujours des romans qu'on a pas forcément envie de lire. ♥




Informations Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles ? Ça avait été validé, don't worry.
Où avez vous trouvé ce forum ? En me promenant le long des chutes du Niagara.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Dans un autre monde, peut-être.
♦ ...Dans ce forum ? Non, c'est ma petite quatrième.


Dernière édition par Marie-Colombe Mazarin le Sam 27 Juil 2013 - 3:52, édité 10 fois
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« great boo-EYES i mean eyes »
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• AEA : Il y a des risques que cette sale bête te saute dessus pour t'effrayer.
• Petit(e) ami(e) : Oh, elle fait passer des auditions.

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MessageSujet: Re: MAZARIN Marie-Colombe   Jeu 6 Jan 2011 - 19:11

Histoire (version longue)

Le cri d'un enfant traversa la maisonnée, plongée auparavant dans un silence inhabituel pour une fin d'après-midi d'été. Un médecin vêtu de brun comme c'était la coutume dans le Royaume d'Evales prit le nourrisson qui venait de naître des mains de l'accoucheuse. Celle-ci, sans un bruit, glissa vers la sortie et se retira dans un léger claquement, ne laissant plus dans la pièce que ces deux âmes et ce bébé qui hurlait. La jeune femme allongée dans le lit, ses cheveux roses éparses sur l'oreiller, avait peut-être vingt-cinq ans tout au plus. Son regard doré voilé par la tristesse avait cependant une étincelle de résignation en lui; ce n'était pas la première fois que cette scène se produisait.

« Marie-Ethel Montez, selon les lois, je dois vous retirer votre enfant et le placer sous la tutelle du Cirque Royal. »

La femme eut un pauvre sourire. L'année dernière déjà, on lui avait retiré un fils de la même manière. Et cinq ans auparavant, on lui avait enlevé son ainé. Elle connaissait les lois, elle connaissait ses droits. Elle savait qu'elle ne pouvait rien faire pour garder son bébé près d'elle. Malgré tout, elle haussa la voix pour connaître cette seule information à laquelle elle avait droit:

« Est-ce que c'est un petit garçon... Ou une petite fille ? »

Le médecin garda le silence quelques instants sans pour autant que cela inquiète Marie-Ethel. Elle avait le droit de connaître le sexe de ce petit être qu'elle avait mis au monde, et ses droits étaient si minces et peu nombreux en ce jour qu'elle voulait pouvoir profiter de tous ceux qu'elle possédait. Sans un mot, le grand homme à la veste sombre s'approcha du lit et présenta l'enfant enveloppé dans un linge immaculé. Doucement, presque timidement, la mère passa une main tendre sur la joue rouge de son enfant.

« C'est une petite fille, lui confia le docteur dans un souffle.

-Puisse-t-elle grandir pour devenir belle comme le jour et vivre vieille, comme il faut. » Récita Marie-Ethel, la gorge nouée alors que l'on retirait de sa portée son petit ange. Elle regarda le médecin l'emporter par la porte, laissant place à la sage-femme qui se dirigea vers elle pour s'occuper de changer les draps et aérer la pièce. Des larmes d'impuissance dévalèrent le long de ses joues sans qu'elle puisse les retenir. Elle avait pleuré chaque fois qu'on lui avait enlevé un enfant. Trois fois. Trois fois de trop, trois situations dans lesquelles elle n'aurait pas du sangloter de désespoir mais de joie. Seule la pensée que ses enfants grandiraient ensemble l'animait d'une certaine sérénité. Qu'ils puissent veiller les uns sur les autres et se porter bien, songea-t-elle alors que la sage-femme passait un linge humide sur ses joues.

« Il ne faut pas pleurer, mademoiselle. Elle sera heureuse.

-Je le sais, Marie-Marguerite, je le sais. Mais je ne peux pas m'en empêcher. »

La vieille femme haussa les épaules, et continua d'éponger la figure de sa patiente de la journée. Elle ne savait pas ce que cela faisait de nous enlever un enfant de la sorte, elle en avait eu cinq qu'elle avait tous élevés et amenés à l'âge adulte. Mais, voyant le beau visage de Marie-Ethel où se disputaient la tristesse et la morgue nécessaire à une des suivantes préférées de la Reine, elle imaginait combien cela devait faire mal. Si ces femmes là n'étaient pas prévenues de ce que ça en coûtait de fréquenter le Roi, elle aurait presque été triste pour elles.

A l'extérieur, un homme frôlant le mètre quatre-vingt-dix attendait. Les derniers rayons du soleil venaient mourir sur son visage sévère mangé en partie par une barbe blonde soigneusement taillée. Sa prestance et sa droiture le faisaient paraître plus vieux qu'il ne devait l'être en réalité. Une fois que ses yeux bleus aperçurent le médecin qui marchait dans sa direction, ses traits s'adoucirent et il tendit les bras pour prendre le paquet blanc hurlant des mains de son interlocuteur. Un nourrisson qui agitait les bras s'offrit à sa vue.

« C'est une fille.

-Comment va sa mère ?

-Comme toutes les autres fois. Elle va certainement pleurer, mais elle connaît les règles. »

A ces mots, celui qui avait assisté la femme enceinte sorti d'un sac qu'il portait à l'épaule une couverture dorée frapper d'un curieux sceau. Il s'agenouilla et la présenta respectueusement au grand homme. Ce dernier la prit et d'une main habituée, remplaça le blanc par le jaune sur le corps du nourrisson. Le médecin reprit le linge blanc, se redressa, s'inclina.

« Mazarin, cet enfant est à présent sous la tutelle du Cirque Royal. Il vous revient de vous en occuper afin qu'il puisse toujours divertir les seigneurs de ces terres. Quel nom allez vous lui donner ? »

Il ne fallut que trois secondes de réflexion au dénommé Mazarin pour répondre à la question de l'homme qui se tenait en face de lui. Il regarda le visage de la petite avec ce qui ressemblait à de la mélancolie. L'habitude fini toujours par prendre le pas sur la tristesse, lui avait dit son grand-père, Saint parmi les Saints. Mazarin le croyait. Avec le temps, toutes leurs blessures se refermeraient.

« Marie-Colombe. Bienvenue au Cirque Royal, mon enfant. »



« ANGEL !

-Raté ! »

La fillette poussa un cri de rage, et recommença à viser son frère avec plus de précision. Cette fois-ci, la bille atteignit le gamin en plein front. La plainte douloureuse d'Angel se perdit dans le cri victorieux de sa jeune soeur, qui sauta à pieds joint, piétinant l'herbe avec un enthousiasme démesuré. Le lance-pierre de fortune vola dans les airs pour atterrir quelque part dans l'herbe.

« Lys, j'ai réussis, ouais ! Mosle, tu as vu ? »

Mosle, assis sur la branche d'un arbre non loin de là, leva le pouce pour manifester son approbation. Quant à Lys, au moins aussi enjouée que son amie, elle lui prit la main et entama avec elle le cri de la victoire connu comme tel dans le 'clan des filles' du cirque.

« T'es trop forte, Colombe ! On t'as bien eu, hein !

-Tu m'as fait maaaal...

-Si tu ne les avais pas provoquées, tout ça ne serait pas arrivé. C'est de ta faute, assume les conséquences de tes actes. »

Angel regarda Mosle descendre d'un bon agile de l'arbre où il était auparavant perché, des larmes de douleur dans ses yeux bleus couleur du ciel qu'ils reflétaient en ce bel après-midi. Le garçon passa une main dans ses cheveux roses et se redressa péniblement, exagérant sans doute sa douleur. Les deux filles s'en esclaffèrent sans retenue, ce qui eut pour effet d'embarrasser un peu plus Angel. Les joues rouges, il mit les mains sur ses hanches dans une posture qui, il l'espérait, affirmait sa toute puissance de mâle. Après quoi il trouva bon de lancer, d'un ton tonitruant au possible:

« Tu as peut-être gagné une bataille, mais tu n'as pas gagné la guerre ! »

Cette réplique fit sourire Marie-Colombe. Elle lâcha le bras de son amie pour se camper sur ses jambes fléchies et lever devant son visage des poings écorchés. La fillette adorait jouer à la guerre, c'était une de ses activités favorites. Dans la réalité, elle était Marie-Colombe, apprentie funambule au cirque Royal: mais dans ce monde imaginaire, elle était un valeureux guerrier avec mille victoires à son tableau, dont l'éternel ennemi était un phénix au même regard qu'elle.
Elle récoltait par conséquent sur son corps deux fois plus de bleus et d'écorchures que ce que lui imposait ses entrainements. Pas qu'elle s'en souciait; à la lueur de la chandelle, le soir, elle, Lys et Mélodie comparaient leurs marques.

Même les filles ont besoin de se savoir braves.

« Ça m'étonnerait que tu arrives à me battre. Le temps que je retrouve mon épée et... (à la recherche du morceau de bois surnommé 'épée' pour les besoins du jeu, la fillette ne put que constater son absence sur l'herbe du parc) Qui a pris mon épée ?

-Mazarin, intervint Mosle, qui s'était rapproché et avait posé une main sur l'épaule de la fillette.

-Mazarin ? Qu'est-ce que tu racontes, il n'est même pas l-... »

Un coup de coude la força à se retourner vers une haute silhouette qui avançait dans leur direction. Aussitôt, la bouche de Marie-Colombe forma un 'o' de surprise.

« Oh, c'est Mazarin ! »

Les trois plus jeunes levèrent les bras et poussèrent des cris pour saluer le nouvel arrivant. A mesure que celui-ci approchait, les enfants remarquèrent qu'il discutait avec une femme portant une coiffe qui masquait ses cheveux et s'élevait très haut au dessus de sa tête. Ils la reconnurent et elle eut droit elle aussi à une foule de cris perçants.

« Bonjour Mademoiselle Montez ! Lança Angel, devançant les deux filles qui l'assassinèrent du regard, c'est quoi ce drôle de truc que vous avez sur la tête ? »

La dame aux yeux rieurs éclata de rire.

« Ceci est un chapeau, pas un 'drôle de truc'. Et c'est très à la mode en ville en ce moment.

-Ouah. Bha je suis heureuse de pas vivre en ville, répliqua une Marie-Lys drôlement perplexe, parce je supporterais pas de mettre un truc comme ça. On doit se prendre toutes les portes ! »

Une nouvelle vague de rires amusés accueillit la remarque de la fillette. Mazarin attendit que tous se soient calmés pour toussoter. Une fois que toutes les têtes furent tournées dans sa direction, il désigna d'un bref mouvement de tête le profil du manoir qui se dressait contre l'horizon.

« C'est l'heure du goûter. A moins que vous ne souhaitiez vous régaler des restes car vos frères et sœurs auront volé votre part, vous devriez y aller sans plus tarder. »

Angel poussa un cri outré qui lui valut quelques regards sérieusement interloqués.

« Ils n'oseraient pas !

-Alors là... (Marie-Colombe haussa un sourcil taquin) Je ferais attention à Carine et Raphaël si j'étais toi. Ce sont des vrais gloutons.

-Séraphin les en empêchera, coupa Mosle en prenant ses sœurs par la main. Il adressa un signe de tête respectueux à Mazarin. On y va. »

Il fit un pas en avant, mais ses yeux s'attardèrent un instant sur le visage de Marie-Ethel et trouvèrent dans la couleur dorée de ceux de la jeune femme un miroir parfait. Son cœur le tira un peu.
Mosle était plus âgé qu'Angel et Marie-Colombe. Il faisait parti des ainés du cirque. Il était intelligent pour son âge et il était de plus en plus difficile de lui cacher certaines choses – ou de les nier en l'occurrence, ce qui à ses yeux revenait au même. Il savait, et était certain que Mazarin savait lui aussi. Bouche cousue, il se força à passer aux côtés de la jeune femme sans rien ajouter, Colombe et Lys bavardant et le trainant à leur suite. Au Cirque Royal, personne n'avait de mère. Personne n'avait le droit d'en avoir. Alors même si...

Les deux adultes regardèrent les enfants s'éloigner, la conversation laissée en suspend le temps d'une brise bienvenue. Les cris d'Angel et des deux gamines résonnèrent un moment avant de se taire complètement; alors à cet instant ils se retournèrent l'un vers l'autre, un sourire posé comme une fleur sur les lèvres de Marie-Ethel. Mazarin restait sévère. On pouvait même distinguer sur son visage une pointe d'embarras.

« Ils ont bien grandis, fit finalement la jeune femme, ils sont si vifs...

-Tu ne devrais pas être ici. Si la Reine l'apprenait, tu aurais des ennuis. »

Le vent, bien que léger, fit cliqueter les bracelets dorés de Marie-Ethel. Pour toute réponse, elle lui adressa un gracieux haussement d'épaules.

« Je le sais bien. Mais je ne peux m'en empêcher. Je veux pouvoir contempler leur bonheur, ne serait-ce que de loin. »

Son sourire se fit plus grand et elle accompagna son demi-tour d'un rire discret.

« Et puis tu me laisses venir avec toi. Que tu es faible,va. »

Mazarin la suivit, les yeux levés au ciel. Il avait beau avoir l'air exaspéré, il n'en faisait pas moins la part des choses. Il était aussi coupable qu'elle. Néanmoins, ce sentiment de culpabilité continuait à le pousser à l'erreur. Encore et encore, il revenait l'envahir. Pour le chasser d'un geste de la main, il cédait à la facilité. Il n'aurait pas dû, mais comme l'avait dit Marie-Ethel, il était faible.
Les deux adultes empruntèrent le même chemin que les enfants quelques minutes auparavant tandis que les bourrasques de la belle saison continuaient à jouer à cache-cache entre les branches. Avec le silence soudain, on aurait presque pu croire qu'elles se moquaient.

Aujourd'hui encore, le grand soleil brillait sur Tressital et sa campagne.



[En cours]


Dernière édition par Marie-Colombe Mazarin le Sam 27 Juil 2013 - 3:53, édité 3 fois
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Shikigami
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MessageSujet: Re: MAZARIN Marie-Colombe   Jeu 6 Jan 2011 - 20:21

La sentence vient de tomber. Comment refuser une personne au caractère aussi sympathique?
Tu es validée.

Bienvenue dans le PI jeune prisonnière pensionnaire. En espérant que ton second séjour éternel te plaise!

Comme tu n’es pas nouvelle, tu sais quoi faire maintenant ^^
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MessageSujet: Re: MAZARIN Marie-Colombe   

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MAZARIN Marie-Colombe

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