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 (n°14) Des radis et des navets [Selenda]

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MessageSujet: (n°14) Des radis et des navets [Selenda]   Lun 24 Jan 2011 - 16:20

Luna marchait au hasard dans les couloirs sans fin du Pensionnat. Sylver, son AEA, se baladait sans gêne sur les cheveux de la jeune fille, alors que celle-ci découvrait avec des yeux rêveurs le bâtiment.
Elle songeait à son besoin de rencontrer d’autres gens encore, il fallait agrandir l’Armée de la Résistance, se trouver des membres.
La vampirette se retrouva bien vite devant un bon nombre de portes. Curieuse, elle en ouvrit une, juste pour voir ce qui pouvait bien s’y cacher. Elle y découvrit une chambre tout ce qu’il y a de plus, ou plutôt une sorte de dortoir pour 4. D’après la décoration sommaire, ce devait être une chambre vide. Par chance, il n’y avait personne, ce qui rassura Luna qui se reprocha d’avoir fait interruption sans frapper ni prévenir dans l’intimité de cette chambre.
Elle en sortit tout aussi furtivement, et découvrit que chaque porte était numérotée.

*Tiens, ce serait pas mal que moi-aussi je me trouve une chambre…*
Sylver, donne-moi trois nombres au hasard, s’il te plait.

Euuuh… 6, parce qu’il y a 6 lettres à Sylver ; 4, parce qu’il y a 4 lettres à Luna et euh… 4, parce qu’on est devant la chambre 4.
6, 4 et 4 ? Eh bien, je vais prendre la chambre 14, dans ce cas. Merci Syl.


La jeune fille reprit donc sa route, à la recherche de la chambre numéro 14. Elle fredonnait tout en jouant du bout du doigt avec son AEA, qui avait l’air d’aimer se balader sur elle. Arrivée devant la porte en question, elle hésita avant de toquer discrètement à la porte. Elle espérait qu’il y avait quelqu’un, son installation à l’improviste dans cette chambre étant à la fois arbitraire et culottée. Elle savait Sylver peu enthousiaste à l’idée qu’elle fut rejetée de ses charmants camarades, et se promit, plus pour lui que pour elle-même, d’entretenir des relations amicales avec ceux qu’elle croiserait. La sang mêlé ouvrit donc la porte, dans l’espoir de trouver de l’autre côté une âme charitable qui accepterait son squat inopiné.

Il y a quelqu’un… ? Je viens pour m’installer ici, si vous n’y voyez pas d’inconvénients…. Et surtout, s’il y pousse des radis fluorescents. C’est très rare, dans les parages.


Eh bien oui, pourquoi se gêner ? L’attention de Luna revenait toujours vers les mêmes sujets, en général, malgré toute l’importance que pouvaient avoir ses actions. Ce détail-ci, Sylver ne l’avais pas prévu. Mais alors pas du tout.
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MessageSujet: Re: (n°14) Des radis et des navets [Selenda]   Mer 2 Fév 2011 - 21:21

{ Radich Power }

    Selenda était allongée sur un lit dans une chambre dans un dortoir dans un pensionnat lequel se trouvait en-dehors de la dimension espace-temps et dont personne ne pouvait sortir après être entré. Voilà pour le plantage de décor. D’où vient sa présence sur ce lit, me direz-vous ? Tout simplement du fait qu’en hiver, dormir dehors commençait à être désagréable, et que mademoiselle avait de fait décidé de chercher une chambre, ce qu’elle avait trouvé après un certain temps plus ou moins long d’errance plus ou moins complète dans les multiples couloirs dont le nombre était indéfini à ce jour – précision, quand tu nous tiens…
    L’elfe avait fini par dégoter une porte, dans le dortoir des filles, avec son nom dessus. Prévoyant, le piège sadique. Elle ne s’était pas posé de question et s’était installée directement ; la pièce ne refoulait pas d’odeurs humaines, et elle n’avait entrevu sa colocataire qu’une seule et unique fois, ce qui avait pour avantage de ne pas envahir son espace vital. Enfin, de toute manière, ce n’était pas comme si elle passait sa vie dans cette chambre : elle s’en servait uniquement pour dormir – et encore.
    Alors que dans le couloir, une succube-vampirette déambulait en cherchant désespérément un endroit ou loger – ou pas, Selenda était négligemment allongée – pour ne pas dire « avachie » - sur son lit, sur le dos, les bras croisés sous la tête, le regard fixé sur le plafond. Tout en réfléchissait à des choses et d’autres, la jeune femme faisait doucement remuer ses doigts métalliques sous ses mèches blanches, goûtant avec délice à une mobilité retrouvée. Oh bonheur. Enfin, batterie rechargée à 90%, ce qui lui donnait une possibilité d’utilisation de son bras gauche quasiment optimale. Enfin. Après des mois à poireauter avec un bras en écharpe comme une éclopée assez maladroite pour se casser un truc dans un endroit pareil. Ca faisait du bien.
    Donc, notre elfette favorite réfléchissait à un tas de choses plus ou moins intéressantes pour le commun des mortels, lorsque la porte de la chambre s’ouvrit lentement. En pleine cogitation silencieuse, Selenda figea ses cellules grises et son regard argenté descendit du plafond pour se poser sur l’encadrement. Nul humain pénétrant dans cette pièce n’en serait jamais ressorti vivant.
    En l’occurrence, la nouvelle venue n’était pas humaine ; le flair de Selenda en la matière ne la trompait jamais. Question de rigueur : c’était quoi alors ?
    Une apparence humanoïde, une vingtaine d’années humaines, de longs cheveux sombres et des grands yeux bleus, une peau très pâle. Voilà dans les grandes lignes la description que Selenda aurait pu faire de la jeune fille. C’était également ce qui l’intéressait le moins chez elle. Elle fronçait les sourcils et s’apprêtait à lui lancer une réplique peu aimable – ouais, y a des jours comme ça… lorsque la fille parla, coupant l’elfe net dans son élan :

    « Il y a quelqu’un… ? Je viens pour m’installer ici, si vous n’y voyez pas d’inconvénients…. Et surtout, s’il y pousse des radis fluorescents. C’est très rare, dans les parages. »
    Dziiing ~ Voilà au moins qui eut le mérite de surprendre la jeune femme. Selenda écarquilla ses yeux gris, posant sur la fille un regard stupéfait. Se redressa sur son séant et s’assit en tailleur en continuant de la fixer de son regard de chat surpris. Puis répondit sans quitter cette expression qui la rajeunissait de quelques années – physiquement, du moins :

    « Actuellement, non. Mais si tu veux, on peut essayer de mettre du terreau sous le parquet. »
    Ooooh, la belle idée que voilà. Bénissons le ciel et tous les anges en lesquels Selenda n’avait jamais cru pour lui avoir accordé cette réflexion dont l’intelligence frôlait la stratosphère. Conseil du jour, achetez-vous une bouteille d’oxygène et un masque. Cette remarque oh combien intéressante lâchée spontanément comme si l’elfe passait sa vie à faire des réflexions sur la possibilité de planter des radis dans le sol d’une chambre, cette dernière entreprit un débat interne sur le thème : peut-on oui ou non permettre à une espèce de radis lumineuse de croître en toute quiétude dans un environnement manifestement majoritairement humanoïde ? (eh oui, le problème de l’influence humaine sur son environnement revient toujours, chers amis.) Avec comme problèmes, par exemple, la difficulté de mettre de l’engrais entre le parquet et le plancher sans que les voisins du dessous n’aient à se plaindre (quoi que, ça dépendait de la race, ça ne serait peut-être pas un problème), l’influence du manque de lumière, la fréquence d’arrosage, où trouver une espèce de radis fluorescents et, accessoirement, dans quel lit la fille allait-elle pouvoir dormir.
    Comme quoi, il suffit parfois d’un rien pour engager un débat interne particulièrement captivant.
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MessageSujet: Re: (n°14) Des radis et des navets [Selenda]   Sam 23 Juil 2011 - 23:40

Le regard rêveur de la succube Sans Chambre Fixe se posa sur une elfette à la chevelure de neige, couleur d’un songe lointain. La jeune fille eut envie de se jeter sur l’autre et de blottir sa tête dans ses cheveux pour savoir s’ils étaient aussi doux que ce qu’ils en avaient l’air, mais la menaçante présence de la menaçante salamandre du nom[/color] de Sylver, de pas plus de 9 cm de longueur, et qui pendait piteusement parmi les [/color]cheveux couleur nuit d’hiver de la vampirette la retint de faire une pareille ânerie. Luna se contenta donc d’admirer les cheveux si étranges de sa future compagne de chambre, fascinée. Sa réponse ne se fit plus attendre :

Actuellement, non. Mais si tu veux, on peut essayer de mettre du terreau sous le parquet.

Oh, la bonne idée que voilà ! Ce fut au tour de la jeune sang-mêlé d’être étonnée des paroles de sa charmante interlocutrice. Un sourire ô combien captivé illumina le visage de la jeune femme, tandis qu’elle s’installait sur un lit et sortait de ses poches d’étranges graines, colorées et brillantes.

Il faut les mettre près de la fenêtre, je pense donc m’installer dans ce lit, comme ça je dormirais avec mes radis ! Tu sais où on peut trouver du terreau ?

Déjà la succube se retrouva à quatre pattes par terre à essayer de soulever les lattes du plancher, les graines transgéniques posées sur le lit où elle avait prit place un instant plus tôt. Celles-ci émettaient de faibles lueurs de diverses couleurs vives, peignant de jaune, de vert, de rose, d’orange les cheveux bleutés de la créature aux formes avantageuses. Son sourire passionné témoignait de son amour pour les radis, et ces sentiments singuliers lui permirent avec beaucoup de volonté et quelques échardes de dégager une première latte. Elle regarda sa voisine de lit avec un regard doux et suppliant, accompagné d’une moue adorable qui voulait inspirer à celle qui la regardait une irrésistible envie de venir en aide à cette pauvre demoiselle en détresse, qui osait user de cette stratégie enfantine. Sa voix se fit plus mignonne encore, et bien que la technique fonctionne à merveille principalement avec des cibles du genre masculin, la sang-mêlé s’adressa à sa fascinante voisine de chambre qui lui avait tout l’air d’une fille géniale :

Dis, tu voudrais bien m’aider… ? Et puis, aussi, je ne connais pas ton nom… Et aussi, tu ne voudrais pas faire partie de l’Armée de la Résistance ? C’est une Alliance que j’ai créé pour qu’on s’aide pour sortir d‘ici tous ensemble… même si je viens d’arriver… Et aussi, j’ai faim, ils ont à manger ici ? Et aussi, j’ai soif, tu me laisserais te mordre ? Et aussi… Je peux dire que tu es mon amie ? Tu as l’air gentil ! Et puis, tu t’appelle comment ?

La jeune fille, qui avait parlé d’une traite sans même laisser un temps de répit à son adorable compagnonne de chambre, secoua sa crinière d’ébène et se frotta les yeux. Comme quoi, même les créatures dotées d’un entrain et d’un surplus d’énergie tel que celui de Luna pouvaient aussi ressentir de la fatigue, à force de gaspiller cette même source d’énergie en paroles, gestes et expressions inutiles, et surtout, démesurés. La succube aux airs d’ange cligna plusieurs fois des yeux, luttant contre l’irrésistible envie de se laisser tomber par terre et de dormir à même le sol, position certes inconfortable - et qui laissait des courbatures le lendemain, la vampirette l’avait découvert après de nombreuses expériences du même genre – mais ô combien attirante pour une demoiselle si épuisée, brisée d’avoir parcouru maintes et maintes allées, couloirs, et traversé autant de bâtiments, gravi Dieu-sait combien d’escalier, et avoir poussé du bout de ses faibles bras tant de portes…
Pour autant dire, Luna était simplement fatiguée, et chez elle le sommeil venait assez vite. C’est ainsi, après avoir attendu la réponse de sa charmante colocataire malgré elle, ainsi qu’avoir imprégné son esprit habituellement monopolisé par ses radis fluorescents chéris du nom de la jeune femme, que Luna tomba littéralement de sommeil, s’écroulant à même le plancher, digne de la narcoleptique qu’elle n’est pas. Très vite, sa respiration se fit calme, posée et régulière, plus audible qu’à la normale. Retombée sur le ventre, la latte du parquet encore enserrée dans ses doigts, la sang-mêlé aux jolies formes dormait déjà, le visage figé en une moue délicieuse d’une enfant qui dégusterait ses bonbons préférés. En fait, Luna ne rêvait que de radis fluorescent et de son très cher Ralph.
Oui, la normalité, Luna ne connait pas. Même pour s’endormir, ou pour rêver. C’est seulement une notion abstraite pour elle. Très abstraite. Et qui sait combien Luna peut être bizarre. Ou tout simplement à côté de la plaque.
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MessageSujet: Re: (n°14) Des radis et des navets [Selenda]   Lun 15 Aoû 2011 - 12:48

{ … of course. }

    Un sourire éclatant fit trois fois le tour du visage de la jeune fille qui s’empressa de sauter sur un lit et d’y déverser de multiples petites graines multicolores sur lesquelles Selenda jeta un regard méfiant. Les graines des radis en question, sans doute…

    « Il faut les mettre près de la fenêtre, je pense donc m’installer dans ce lit, comme ça je dormirais avec mes radis ! » Expliqua la demoiselle sur un ton exalté. « Tu sais où on peut trouver du terreau ? »
    Ouh la la… ça devenait… bizarre ? Selenda n’était pas certaine que ce soit le mot. Le fait qu’elle soit tout de suite entrée dans le jeu de sa nouvelle camarade de chambre fraîchement débarquée semblait avoir poussé celle-ci à se livrer à sa passion des radis sans aucune retenue. Et cette passion, l’elfe la ressentait fortement rien qu’en côtoyant la brunette depuis cinq minutes. Enfin, après tout, c’était elle qui avait fit la proposition, alors elle ne pouvait pas se plaindre. Et puis, elle aimait la nature, non ? Alors mettre du terreau plein le parquet pour y planter des légumes, ça ne devait pas lui poser trop de problèmes. Et puis pour le temps qu’elle passait dans cette chambre…
    Concernant le terreau, songeait Selenda en regardant d’un air passablement intéressé la nouvelle venue se vautrer à moitié par terre pour entreprendre d’arracher les lattes du plancher – en se foutant visiblement des échardes plein les doigts, le plancher en question n’étant pas tout jeune – ça ne devrait pas être trop difficile… quoi que. Le Pensionnat fournissait nourriture et vêtements, mais avait-il prévu des distractions pour ceux dont la passion était le jardinage ? Question intéressante. La jeune femme n’aurait qu’à lancer son adorable adoratrice des radis dans une chasse au trésor impliquant la cave et le cimetière pour trouver l’engrais magique. Peut-être y avait-il une cabane de jardinage non loin du cimetière, tiens… il fallait bien quelque chose pour refermer les tombes n…

    « Dis, tu voudrais bien m’aider… ? » La voix de la fille à genoux sur le plancher tira Selenda de ses réflexions. Reportant son attention sur la brunette, l’elfe s’aperçut qu’elle la fixait d’un regard visant visiblement à l’attendrir. Mouais. « Et puis, aussi, je ne connais pas ton nom… » - J’connais pas le tiens non plus, eh – « Et aussi, tu ne voudrais pas faire partie de l’Armée de la Résistance ? C’est une Alliance que j’ai créé pour qu’on s’aide pour sortir d‘ici tous ensemble… même si je viens d’arriver… Et aussi, j’ai faim, ils ont à manger ici ? Et aussi, j’ai soif, tu me laisserais te mordre ? Et aussi… Je peux dire que tu es mon amie ? Tu as l’air gentil ! Et puis, tu t’appelle comment ? »
    D’un air soudain très fatigué, la demoiselle dodelina de la tête puis s’allongea complètement sur le plancher avant de s’endormi d’un seul coup, sa latte de parquet toujours serrée entre ses mains. Selenda la dévisagea un moment d’un air presque ahuri, cherchant à démêler le sens de tout ce qu’elle venait de lui dire.
    Armée de la Résistance… bon, ça, c’était assez clair mais… euh… elle ne savait pas, il y avait un truc qui la dérangeait dedans. Enfin, pas vraiment besoin de ça pour sortir, tout le monde – ou presque – l’essayait sans qu’une quelconque « armée » soit nécessaire… et puis d’ailleurs, pourquoi une armée ? Bref, bref, ensuite les questions de base, nourriture, eau… eau… euh, elle avait parlé de la mordre, là ? Ce ne serait pas une vampire, tout de même, celle-là ?
    Elle était bien. Maintenant elle allait devoir gérer une vampirette fana de radis qui allait s’arranger pour planter dans le sol de sa chambre des légumes à la provenance et la composition douteuses. Chouette, sa vie manquait de piment en ce moment.
    Avec un soupir, Selenda déplia ses jambes croisées sous elle et descendit de son lit pour aller sortir la pauvre latte de plancher sauvagement arrachée des griffes de la demoiselle, avant de la soulever sans grand effort – tout en marmonnant son nom tout de même, parce qu’elle ne lui avait pas donné, même si là elle risquait fort de ne pas l’entendre – pour la remettre sur le lit qu’elle s’était attribué. Bon, allez. La jeune femme n’avait pas l’air méchant, alors elle pourrait sans doute s’en accommoder. L’elfe attrapa la poignée de graines pour la poser sur la table de nuit. Elles étaient de toutes les couleurs et pulsaient d’une faible lumière. Eh bah. Avec ça elle était encore mieux, tiens.
    Au moins elle ne risquait pas de s’ennuyer… même si elle sentait qu’elle allait encore moins fréquenter sa chambre dans les semaines à venir. Simple pressentiment.
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