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  Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)

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Because Alice was a whore
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MessageSujet: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Mar 12 Juil 2011 - 5:06

    J'avais très, très mal dormis, encore cette nuit, le même cauchemar était venu me hanter : On m'attrapait, me torturait puis me brulait vive. J'ai toujours eu ce même rêve depuis toute petite, seulement, depuis mon arrivée ici, mes cauchemars me semblaient de plus ne plus réels et douloureux. Je me réveillais parfois plusieurs fois par nuit en tremblant et en pleurant ; il m'arrivait même de ne pas pouvoir me rendormir et de passer les petites heures du matin debout à lire, écrire , jouer du Piano ou encore à explorer le pensionnat. Même si je dois avouer que depuis ma rencontre avec Anna, la fille qui contrôle les rêves, il m’arrive de passer quelques bonnes nuits…Mais pas cette fois ! Ce matin, vers 4h00 AM, j'étais assise dans mon lit à écrire dans mon journal de nouveaux détails que je n'avais jamais vus auparavant.(ça aussi c'était nouveau depuis Anna.) J'avais ressayé de me coucher vers 5h30 mais ma tête se trouvait inondée de terrifiantes images aussitôt que je fermais les yeux. Je finis par m'endormir, je ne sais pas trop quand, mais je sais que lorsque j'avais rouvert les yeux, il était 13h00 passé et que j'avais un mal de tête assez effroyable. Ce fut d'un pas lourd que je me rendis dans la douche en espérant que l'eau froide me mette un peu plus d'aplomb. Mon mal de tête s’était un peu calmé, mais j'étais encore terriblement lasse. J'avais séché puis raidit mes cheveux, la douce odeur de vanille de mon shampooing vint quelque peu me remonter le moral. J'avais ouvert ma super armoire et en avais sorti une courte jupe de style écolière, noire quadrillée pourpre et une chemise sans manche, noire et bien ajustée, mais fermée au cou par un ruban en demi-boucle du même mauve rougeâtre que la jupe. Ça avec des bas noirs allant un peu plus haut que le genou et des Converses pourpres assorties au reste.

    Je suis allée à la bibliothèque, après quelques heures de piano avec Mika, me chercher un nouveau roman : Nana...Émile Zola. Peut-être pas une bonne idée vu mon humeur des derniers jours, après tout, les oeuvres de Zola sont tellement déZOLAnte. Mais je m'étais promis de le lire et l'histoire de Nana devait quand même être moins pénible que celle de ses parents dans l'assommoir...Non ? Et c'était une bonne manière de me sortir du grimoire que je ne lâchais plus depuis peu. Je ramène le livre à ma chambre et en commence la lecture, mais comme le début est plutôt long et ennuyant, je finis par m'évader dans le sommeil, bercée par les ronronnements de Cheshire.

    ~*~


    Je m’étais éveillée dans un grand sursaut. Encore mon rêve. Je regarde l’heure : 18h43. Super, ma journée était déjà presque terminée ! Si çà continue ainsi, je crois que je vais allez faire un tour à l’infirmerie et me faire prescrire des somnifères ou des calmants ou encore…Je ne sais pas, je préférerais ne pas avoir recours à toutes ces cochonneries.Je me lève et vais m’observer dans le miroir de ma colocataire. Je replace un peu ma jupe, refais le demi-nœud de mon col puis replace un peu mes cheveux ; je vais allez me promener, tiens! J’étais ici depuis quelques mois et des poussières et avais bien exploré la plupart des pièces, mais n’avais pas très souvent mis les pieds à l’extérieur.

    -Cheshire, tu viens ? Le chat releva la tête un moment et me fixa de son regard vert perçant avant de se recoucher ; de ma vie, jamais je n’avais vu un chat aussi paresseux! Il passait toutes ses journées à dormir et à ronronner, ne sortait jamais de ma chambre et surtout, ne parlait pas. C’était assez frustrant. Je sors de ma chambre et me dirige vers l’extérieur.

    ~*~

    J'étais d'abord passée dans le parc. Je l'avais déjà aperçu d'une fenêtre et vu de nuit, mais avec de la lumière c'est vraiment bien plus beau. J'avais trouvé un petit sentier boisé et parsemé de fleurs sauvages et l'avais suivi. L'extérieur m'avait manqué. Je regardais le sol en continuant d'avancer, faisant sûre de ne pas quitter le sentier et de risquer de me perdre, j'avais longtemps marché et il commençait déjà à faire sombre. Devrais-je rentrer ? Je lève la tête et regarde autour de moi, je suis en plein milieu des bois, à plus d'une heure du pensionnat. Il me semble pourtant voir de la lumière au bout du sentier, peut-être tournait-il en rond et revenait vers l'internat? Je décide de me diriger vers la lumière.

    ~*~


    C'est un temple... Du moins, il me semble, je vois qu'il y a deux autres sentiers, j'ai dû prendre le plus long pour venir ici. L'un des deux devrait me ramener au pensionnat et l'autre...pas certaine. Surement au pensionnat aussi, mais avec de légers détours. Que faire ? Je prends celui qui va à l'Ouest ou celui qui va au sud ? J'arrivais de l'Est, mais avais fait de nombreux détours et n'arrivais pas à m'orienter correctement. Bon, allons pour celui qui va vers le sud.

    ~*~


    J'aurais définitivement dû allez vers l'Ouest...ou revenir sur mes pas. Après une très, très longue marche, j'étais arrivée dans un cimetière... Un cimetière ! Il faisait nuit noire et je n'arrivais pas à voir s'il menait directement au pensionnat ou si j'étais vraiment perdue. Et les tombes ne font aucun sens ! Il y avait quelques dates d'avant Jésus christ, d'autre qui dépassait de loin le 21e siècle et même certaines qui affichaient des âges dépassant les 200 ans. Quoi que j'eusse bien croisé de drôle de personnages dans les couloirs du pensionnat. Serait-ce possible que la maison piège des gens de toutes les réalités ?

    Cela s'imposa soudain dans mon esprit comme une évidence même si je me demandais encore pourquoi. Mais bon, si j'ai compris des trucs sur le pensionnat, je ne suis pas plus avancée pour le retrouver. Je scrute le paysage et il me semble voir, au loin, la silhouette d'un énorme bâtiment. Le voilà ! De l'autre côté du cimetière ! Un peu soulagée, je marche sur le sentier principal, celui qui en théorie devrait me remmener vers ma chambre et mon lit. Après de longues minutes, je décide qu'il serait judicieux de prendre une pause, ce cimetière est bien plus grand qu'il ne semblait l'être et j'avais déjà parcouru de longs kilomètres ; je suis fatiguée ! J'aperçois un banc placé devant une espèce de petite crypte pas trop loin de moi et vais m'y asseoir, je regarde l'heure : Presque 21h00. Ahah, me voilà toute seule dans un cimetière, et ce, à une heure avancée de la nuit. Ne devrais-je pas être terrifiée ? Pas plus que ça, j'ai toujours eu un petit côté morbide. Je prends un moment pour admirer le paysage ; il y a des tombes, des petites et des grandes, des statues, des pierres, des plaques. Ça avait un certain charme, une atmosphère romantique et lugubre que je trouvais assez plaisante, je pourrais m'y habituer, ici au moins, ça devait être toujours calme, pas comme la bibliothèque en fin d'après-midi. Je ferme les yeux un moment, laisse ma tête balancer vers l'arrière alors que je prends une longue inspiration relaxante. Je capte un bruit vers ma droite et relève la tête, étrangement calme, ne devrais-je pas avoir peur et partir en courant ?



Dernière édition par Alea Miller le Ven 19 Avr 2013 - 20:49, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Lun 15 Aoû 2011 - 23:12

Aujourd’hui... Au-Jour-d’hui.

Aujourd’hui est sans doute le mot le plus bizarre de notre chère langue française, je n’arrive même pas à en deviner l'étymologie ou plutôt la structure.

Aujourd’hui... Alors certes, y a «Au jour d’hui», mais que signifie «D’hui», et depuis quand mettons-nous des apostrophes au milieu des mots... J’ai le réflexe de penser qu’au jour d’hui, veut dire «Au jour d’aujourd’hui, ce qui est totalement débile, je ne vais pas insister longtemps pour expliquer que ce serait un mot infini signifiant «Au jour d’au jour d’au jour d’au jour d’...», ça n’a aucun sens, mais pourtant j’ai dans ma tête une impression que ça irait bien comme traduction, comme quoi, on peut être fasciné par des idioties. Au final, je suis sur que «Hui» soit vouloir «maintenant» ou quelque chose du genre, pour en gros dire que c’est «Le jour de maintenant», même si la traduction doit être plus propre... Non franchement je n’arrive pas à être convaincu, comment a-t-on pu accepter un tel mot dans notre langue, on y utilise un «h» et en plus, une apostrophe, il n’y a rien d’habituel à cela. Enfin bon.

Aujourd’hui je me suis réveillé dans un lieu bien étrange, enfin, je l’ai choisi après tout, mais j’aime rajouter un peu de suspens à mes histoires, déjà qu’elles ne sont pas passionnantes, bref, donc je me suis réveillé dans une crypte, oui oui, les endroits où on mets des morts, des peut être glauque mais personne ne nous y gêne, et étrangement, je me sens à l’aise avec les morts, je me demande pourquoi tiens, enfin, c’est sur qu’on y dort pas d’une manière très confortable, mais je dois admettre, que je n’y dors pas vraiment, tout au plus, j’y somnole, vaquant à quelques pensées. Ah! Si seulement je n’avais pas une personnalité à assumer, je volerais bien un objet pour écouter de la musique, mais bon, je n’aurais ni de la bonne musique, et je doute que quelqu’un réussisse à m’imaginer avec des écouteurs dans les oreilles.

Un jour je réquisitionnerai ma chambre et je virerai tout le monde pour l’aménager à ma façon, je m’en ferai un royaume et je volerai du mobilier pour, j’ai toujours admiré les trônes, juste pour pouvoir avoir une stature de puissante, avec la tête appuyé sur son poing, le coude de ce bras étant posé sur un des accoudoirs du fauteuil. Enfin, mettre une de ses jambes sur l’autre, certes ce n’est pas vraiment original, mais tout de même imposant.

Enfin bref, je suis sorti de cette crypte, encore un peu endormi, trébuchant légèrement, ce qui n’est pas forcément dur lorsque l’on a qu’une jambe, mais bon, je me suis secoué un peu, passé la main devant les cheveux, et c’est à ce moment que je l’ai vu, cette jeune fille... je ne sais plus comment elle s’appelle, mais bon, je m’en souvenais, étonné de moi-même je me suis approché, plus ou moins, disons que j’ai tourné ma tête pour la fixer.


«Vous, je vous connais... perdue?»

A vrai dire, je ne sais pas si elle m’avait reconnu, elle, enfin, disons que la pénombre bleuâtre ne permettait pas de distinguer les traits communs du visage, alors je n’étais pas forcément visible, elle pouvait très bien me prendre pour un mort-vivant si son imagination lui permettait, de plus que je venais de défoncer la porte d’une crypte. Mais bon, malgré les tons nocturnes qui baignaient autour de nous, je suppose que mon accoutrement était quand même reconnaissable, une personnalité comme la mienne ne s’oublie pas si facilement je suppose, surtout que j’ai été son premier visage. Elle était venue au cimetière, il n’est pas si loin du pensionnat en soit, il suffit d’y connaitre le chemin, celui-ci n’étant pas non plus incroyablement bien caché, je ne comprends toujours pas pourquoi personne n’a fixé de panneau pour indiquer le chemin à suivre, enfin, ça ne devrait pas être une de mes préoccupations.

Il était 21H et je n’avais plus rien à faire dans ce cimetière, non plus rien à faire.


«Vous voulez marcher un peu?»

Si si, je l’avais bien dit, moi-même, sûrement de l’euphorie, enfin, qui sait?
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Mar 16 Aoû 2011 - 10:21

    Après le bruit qui avait attiré mon attention, bang ! La porte de la crypte à côté du banc où j'étais assise. Je dois avouer que je ne m'y attendais pas ! Qui pouvait bien sortir d'une crypte à une heure pareille ? Un zombie ? (Car, ici, je ne serrai pas entonnée, le jour où j'en rencontrerai un.) Un nécrophile, peut-être ? (Qui sait.... Il sort d'une crypte). Mais passons... L'individu qui sortit de la crypte n'était autre que Volke, l'homme qui m'avait "accueillie" au pensionnat. Je l'avais tout de suite reconnu, après tous, il fut la première personne sur qui j'avais posé les yeux après mon arrivée et j'avais quelque peu fait le lien entre lui et le Hall, surtout après son truc de « Mon sang imprègne les dalles de marbre ». Aussi, il n'était pas difficile à louper en général avec ses drôles de vêtements et sa canne. Il passe une main dans ses cheveux et c'est dégourdi comme s'il venait de se réveiller avant de me remarquer. Il me regarda un moment, surement en train de se demander d'où il me connaissait.«Vous, je vous connais... perdue?»

    -Oh, quelque peu...Et vous, bien dormis ? Demandais-je avec mon éternel ton et sourire jovial que je qualifiais de « tentative pour paraitre douce et gentille » parfois ça marche, comme avec Mika qui fait tout ce que je lui demande tant que je lui souris, parfois non, comme pour Emile qui semble avoir une furieuse envie de me frapper chaque fois que je lui souris. Mais je suis quand même bien contente de le voir, aussi incongrue notre rencontre puisse-elle être, non seulement j'en avais marre de déambuler dehors toute seule, mais il m'était arrivé à quelques occasions de penser au mystérieux personnage, je sais plus quand ni pourquoi, surement en relisant mon journal intime...Ah oui, cette fois quand j'ai accueilli une nouvelle, ça m'avait fait penser à ma propre arrivée, donc, irréfutablement à lui. Enfin bon, il m'était arrivé de me questionner sur lui, surement parce qu'étant ma première rencontre, je l'associais directement aux mystères du manoir. Ou peut-être parce qu'il semblait dégager une énergie bien spécial...

    Et en plus, je le trouvais plutôt sympathique...«Vous voulez marcher un peu?» Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il semble de meilleure humeur qu'à notre première rencontre ! J'en suis enchantée, car s'il avait été de la même humeur que la dernière fois, je suis quasiment certaine qu'il m'aurait à peu près ignorée et aurait juste passé son chemin. (Je me disais bien aussi que ça devait être les escaliers...)

    -Avec plaisir. Dis-je, sincère (pour une fois), mais en gardant un ton poli et calme. Je me lève, faisant attention à bien replacer ma courte jupe pourpre et me tourne vers lui et l'observe un peu.

    -Donc...Monsieur-le-charmant-Volke... (Voilà que je recommence avec ça...) que comptiez-vous faire par cette charmante soirée ? Demandais-je après un moment de silence. Je m'étais dit, lors de notre première rencontre, que si je le revoyais, j'essayerai d'être plus silencieuse...Mais comme il semblait de bonne humeur... (et qu'il faut bien remplir les lignes tout en laissant à l'autre une ouverture pour aussi les remplir....) Et ce n'est pas comme si j'allais me mettre à lui poser plein de questions ou lui raconter ma vie non plus, ce n’est pas mon genre, bah, d'accord, la première fois j'avais quand même quelques questions, mais c'était alors plutôt légitime.



Dernière édition par Alea Miller le Ven 19 Avr 2013 - 20:04, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Mer 24 Aoû 2011 - 18:00

Alors «Hui» viendrait de «Hodie» qui veut dire «A ce jour», ainsi, aujourd’hui signifie donc «Au jour de ce jour»... alors en plus d’être le mot écrit le plus bizarrement, «aujourd’hui» cumule également un statut de pléonasme... C’est intéressant.

J’ai toujours été fasciné par les cimetières, toutes ces tombes, je n’ai jamais trouvé ça glauque ou perturbant, je trouve ça esthétique, voir un cimetière, l’ensemble des monuments érigés à la gloire des mort, je trouve ça jolie et agréable... Je tourne en rond mais c’est la vérité, de se dire que chaque tombe représente une personne, d’imaginer son histoire, notre vie est tellement longue et inintéressante, c’est un regroupement d’histoires perdues à jamais, quoique, peut être que leur histoire est plus intéressante, surement du au fait de cet enfermement dans ce pensionnat.

Oui, je ne trouve pas les cimetières glauques, enfin, ce que je trouve glauque, c’est d’enfermer des cadavres dans des boites et d’aller voir le symbole de ce sarcophage, pas le fait qu’on regroupe des cadavres au même endroit. Je n’aime pas cette idée de se faire enterrer et d’ériger une tombe, je pense que l’être humain n’a pas besoin de ça et que c’est une perte de place (mais pas d’esthétique, comme déjà dit). Enfin, oui, je trouve que ça ruine la mémoire des défunts, quand je mourrai, je ne veux pas d’une tombe que mes proches (si j’en avais) devraient entretenir pour le respect de ma mémoire, non, je voudrais qu’ils aient la liberté de penser et se souvenir de moins quand ils le souhaitent, il ne devrait pas y avoir de tombe matérielle, elle devrait se trouver dans la tête des gens.

Mon Dieu je me fais romantique et attendrissant, que m’arrive-t-il? Et en plus je me retrouve à marcher avec cette jeune fille, je presse un peu le pas pour ne pas paraitre trop lent en ouvrant la marche, le parce n’était pas si loin que ça, il suffit de connaitre les lieux après tout, je crois que je suis un peu expert dans la matière, du moins, si je me perds dans la forêt, je sais qui pourra me guider. Dans tous les cas, j’ai commencé à marcher, elle me suivait, elle était aussi enjouée que la première fois, enfin, enjouée, disons qu’elle n’a pas l’air sur ses gardes face à moi, en même temps, vu mon humeur contraire à celle de la dernière fois, ça parait logique, comme quoi, il suffit de faire semblant de baisser sa garde pour que l’autre le fasse aussi, c’est l’idée du mimétisme en fait.

«Donc...Monsieur-le-charmant-Volke... que comptiez-vous faire par cette charmante soirée ?

-Question intéressante, je n’en ai moi-même pas la réponse, pour l’instant je vais vous raccompagner jusqu’au pensionnat, je verrai après où j’irai, peut être au salon si le piano n’est pas occupé.»

Soirée confession? Non nous y étions pas non plus, mais j’avais envie de voir où pouvait me mener cette expérience, une simple expérience? Oui, pour l’instant ce n’étais pas vraiment sincère ou définitif, je voulais juste voir ce que ça peut donner de pousser la relation entre cette jeune fille et moi un peu plus en avant, rien n’est définitif, qui sait si je serai toujours aussi agréable (enfin, pour moi) la prochaine fois. Nous arrivâmes à la lisière de la forêt, et toujours dans mon divin jeu de rôle, j’usai d’un atout dans ma manche:

«Je ne sais pas si vous l’avez lu à l’entrée, mais n’allez pas dans la forêt en Hiver, je n’ai pas envie de demander au gardien de la forêt de faire une exception pour vous.»

Premier pas dans la forêt, l’atmosphère devient sombre, les lueurs bleutés sont atténuées par les feuillages de cette année, la forêt est bien calme, elle commence à somnoler, fond sonore d’angoisse et odeur de peur nous accompagnent.
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Ven 26 Aoû 2011 - 7:22

    Nous nous mîmes en marche. Il semblait songeur, plongé dans de profondes pensées. Je l'observais discrètement du coin de l'oeil (ou peut-être pas assez discrètement, mais il ne sembla pas avoir remarqué ou du moins en être dérangé) Nous marchâmes ainsi pendant quelques minutes, au travers des tombes, analysant un peu les dates...Encore, elles semblaient vraiment improbables, cet endroit était vraiment étonnant.

    Alors que je jette un nouveau coup d'oeil vers lui, il parla. « Question intéressante, je n'en aie moi-même pas la réponse, pour l'instant je vais vous raccompagner jusqu'au pensionnat [...] » Me raccompagner au manoir... Gentil, mais étrangement, j'étais déçue, aurais-je préféré continuer ma déjà longue balade avec lui ? Cette pensée me sembla étrange, pourquoi aurais-je voulu cela? Parce que d'ici dix minutes j'allais être seule dans le manoir, pas plus informé sur lui ? Peut-être bien...Surement, oui ! Je reste néanmoins passive devant ces premières paroles, aucune réaction. « [...] Je verrai après où j'irai, peux être au salon si le piano n'est pas occupé. » Là par contre, je souris, un sourire sincère pour une fois... mais je ne m'étais pas tournée vers lui pour le lui démontrer mon enthousiasme et il ne l'avait probablement pas vu à moins que lui aussi jette de petits coups d'oeil sur moi, ici et là. Enifn... Il jouait donc du piano. Je tourne légèrement la tête vers lui, avec mon vissage redevenu comme d'habitude, adorablement faussement aimable puis lui dit :« Oh ! Il était libre lorsque Je l'ai laissé plus tôt (dis-je d'une voix toute gentille, bien que légèrement exagérée sur le ton enfantin) ...même si c'était il y a quelques heures, il est rare que qui que ce soit joue si tard...Enfin, lorsqu'il ne joue pas tout seul... Finis-je, me rappelant qu'un soir où j'allais re pratiquer la mystérieuse chanson qui obsédait tant, j'avais entendu le piano jouer, mais lorsque j'avais ouvert la porte...La musique avait soudainement cessé et la pièce était (me semblait) vide. Je ne dis pas qu'il s'agisse d'un fantôme où d'une autre bizarrerie du pensionnat, peut-être était-ce quelqu'un de très timide qui avait la capacité de devenir invisible et que gêné que quelqu'un l'entende, ait usé de son pouvoir. Passons... Peut-être...Peut-être pourrais-je essayer de l'accompagner dans le salon, histoire de voir comment il jouait et peut-être, moi aussi, jouer un peu.

    -Ainsi...Vous jouez du piano aussi, Monsieur-le-charmant-Volke ? (peut-être devrais-je commencer à seulement l'appeler Volke...) Demandais-je d'une voix douce et bien plus naturelle et sérieuse que celles que j'utilisais généralement avec lui (Entre là et notre première rencontre, j'ai à peu près toujours parlé avec un ton soit amusé ou faussement enfantin ou encore ironique...). Je m'étais moi-même récemment découvert une passion pour la musique, depuis que j'avais mis la main sur une curieuse partition dans la bibliothèque et que pour pouvoir l'apprendre, j'avais dû utiliser (pour la première fois de ma vie) mes charmes féminins afin que Mika, le jeune musicien prodige, me l'apprenne ; plutôt qu'il m'apprenne le piano en général. J'apprenais depuis peu, mais j'étais douée, vraiment douée, surtout pour mon âge. Aussi je passais désormais mes nuits entre la bibliothèque et le salon.

    «Je ne sais pas si vous l'avez lu à l'entrée, mais n'allez pas dans la forêt en Hiver, je n'ai pas envie de demander au gardien de la forêt de faire une exception pour vous.»

    -Hum... (Leger gémissement ennuyé) Oui, je sais, j'ai lu et j'ai déjà été prévenue. Dis-je lassement. Que disait-il, déjà, ce message ? Quelque chose par apport à des chasses à l'homme pendant les saisons d'hiver ? Humm...Bon, bien que ça me semble fort intéressant, je me prive de le questionner. Mais que voulait-il dire par[...] je n'ai pas envie de demander au gardien de la forêt de faire une exception pour vous. probablement qu'il connaissait le sympathique gardien des lieux, celui qui parle de permettre la chasse à l'homme et menace de nous tuer si nous endommagions la forêt. Je jette un oeil sur l'homme, il était de profil, bien droit malgré sa jambe qui semblait le faire souffrir. Il avait de drôle de fréquentations, ça, c'est sur... entre le gardien et ce qu'il y avait dans la crypte ...Enfin. Je me retourne, bien droite aussi, me demandant comment il avait pu amocher sa jambe à se point, et tiens, si ça entrait des la catégorie des choses que je pouvais apaiser grâce à mes pouvoirs...Enfin...les pouvoirs que je n'avais pas encore utilisés...Mais j'y suis presque ! Je dois seulement prendre mon courage à deux mains et d'essayer de préformer un rituel ! Nous entrions dans la forêt, l'air changea, elle semblait plus lourde et triste, néanmoins elle était belle. La forêt souffrait-elle de la solitude, elle aussi coupée du reste du monde ? Nous marchions tranquillement quand...j'arrêtai de marcher...juste pour quelques secondes.

    -hum.... (Je regarde au loin, dans la forêt, à ma gauche) Volke... (tiens !juste Volke cette fois) dites-moi, y aurait-il quelques choses par là... Dis-je, j'attendis qu'il me regarde pour montrant du menton ma gauche. Au loin il y avaitquelque chose qui me faisait une drôle d'impression, le même sentiment de malaise et de flou que lorsque je regardais la petite Holly et son pendentif maudit.... Je me remis en marche, accélérant les premiers pas pour le rejoindre.

    -Non...Laissez tomber...Ce n'est pas important.... Dis-je, songeuse, je reviendrai voir ça un autre jour...




Dernière édition par Alea Miller le Ven 19 Avr 2013 - 20:20, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Mar 6 Sep 2011 - 17:08

Je crois que je n’aime pas la forêt... Ou en tout cas je ne l’aime plus, j’y ai peut être passé trop de temps pour continuer à l’apprécier, je trouve ça répétitif au final, enfin, c’est apaisant, et je pense que beaucoup trop de personnes diront quelque chose du genre, «blabla, moi j’aime me retrouver dans la forêt», tu parles, c’est tellement pas facile d’accès et au final on y va juste pour se forcer, pour que les gens se disent, «Waw, il se ballade en forêt !», chose totalement fausse, étant donné qu’une fois rentrée, la plus part des gens veulent en partir et presse limite le pas pour que ça ne dure pas trop longtemps non plus, oui, je n’aime pas trop me balader en forêt, marcher pour marcher, ça on peut le faire où on veut, marcher sans but en forêt, c’est inutile. Par contre, j’aime bien m’assoir en forêt, je trouve ça sympa, enfin, venant de quelqu’un qui fait la même chose dans des cryptes, ça paraitrait peut être plus acceptable. Peut être que tout simplement je n’aime pas marcher et j’aime m’assoir... ce qui me paraitrait faux étant donné que j’aime bien marché, mais je crois que j’aime marcher en ayant un but, me dire «Je vais vers cet endroit», dans la forêt, j’ai sûrement l’impression de n’avoir aucun but, mais bon, ici j’en ai un, retourner au pensionnat. Décrire la forêt ne me tente pas plus que ça non plus, j’ai déjà vu et revu tous les décors, ce serait d’un répétitif de développer ce lieu que je connais peut être trop. Oui, je ne développe pas l’envie de tout raconter, de tout dire, je ne me souviens déjà plus de ce que j’ai dit.

-hum.... Volke... Dites-moi, y aurait-il quelques chose par là...

Où tout cela mène au final, enfin, je suis un chemin oui, je boite oui, mais au fond, d’où vient l’idée de cette proposition de raccompagner cette jeune demoiselle ? Pourquoi ? Je ne sais pas où cela mène, mais je finirai bouffé par des yeux gigantesques.

En fait, c’est une question vraiment intéressante, pourquoi je reste dans ce pensionnat alors que je méprise tout le monde ? Enfin, je ne souhaite pas sortir, parce que l’extérieur ne me plait pas plus que ça, et surtout, parce que si c’est le cas, je vais me faire assassiner par des anciens collègues, alors l’idée de sortir ne se pose même pas, mais pourquoi rester, il n’y a pas trop d’intérêt, je ne fais rien de mes journées et j’en semble las, rester pour mon frère est une mauvaise excuse, il est mort et il m’agace, pressons le pas pour ne pas tomber sur lui.
Je devrais me trouver une occupation, mais il n’y a rien à part les quelques rencontres au sein du pensionnat. La peinture ? La lecture ? La musique ? Je pratique déjà deux d’entre les trois, mais ça ne m’occupe pas tant que ça, j’en suis las aussi il faut croire, l’impression d’en avoir fait le tour, c’est idiot car cela est surement faux, mais je suis las, peut être tout simplement las de cet endroit, besoin de nouveau... de renouveau. Je vais travaillé là dessus.


-Non...Laissez tomber...Ce n'est pas important....

Bien, assez de réflexions personnelles pour ce soir, je continuai de marcher, suivi de la demoiselle, même avec une canne j’étais quand même devant, il fallait bien ouvrir la marche, elle était silencieuse, ou en tout cas respectait le silence, peut être que je fais froid, je n’en sais rien, mince, j'avais oublié de lui répondre ! Elle n’avait pas l’air trop perturbée à l’idée de me parler malgré mon attitude, je suppose que je l’impressionne tout de même un peu, j’aime bien en arriver à là, impressionner les gens, et à quoi je joue avec elle, est-ce que je me joue d’elle ? Je n’en sais rien, est-ce une ouverture de renouveau ? J’en ai bien trouvé un peu avec Helen, cette jeune fille semble m’imaginer autrement que comme je suis, surement une idée de «Au fond, il a un bon fond», c’est un peu idiot, c’est essayé de se convaincre selon moi... Enfin bon, on arrivait presque à la lisière de la forêt, je me suis arrêté, j’étais arrivé au but mais, j’étais comme perdu, c’est sûr, je ne savais plus où aller, j’étais... perdu, je ne savais plus où j’en étais, ou même où j’allais. C’est dommage, j’avais dit fini pour les réflexions personnelles, est-ce que j’avais vraiment envie de déjà être à la lisière ? Peut être que j’avais envie de rester avec cette jeune fille, comme déjà dit, c’est la seule chose qui occupe mes journées, alors pour une fois que quelqu’un semble m’apprécier (Comment est-ce possible d’ailleurs), je l’utilise peut être pour occuper ma soirée, cela ne m’étonnerait pas de moi-même à vrai dire.

Quoique, au fond, peut être que j’ai juste un bon fond.
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   Jeu 8 Sep 2011 - 18:50


    Nous marchions toujours...En Silence, nous n'entendions que nos pas qui foulaient le sol rocailleux et couvert de brindilles et de feuilles mortes datant des automnes précédant.

    Une bourrasque de vent nous frappe, je sens mes cheveux qui volent dans le vent, Rah ! Ils vont finir tout mêlés ! Le vent redevenu à plat, je remonte mes cheveux, mimant d'en faire une queue de cheval puis les ramène devant mon épaule gauche (je ne traine pas l'élastique sur moi malheureusement), je passe doucement mes doigts entre mes mèches de cheveux, défaisant les quelques petits noeuds engendrés par le vent. S'il y à bien une chose que je ne puis supporter, c'est d'avoir les cheveux emmêlés ! Enfin...Nous progressions dans la forêt, les arbres immenses commençaient à devenir plus petits et il y avait plus de petites fleurs et herbes, montrant que de jours il devait y avoir plus de soleil. Derrière moi je sens encore cette drôle de chose, la chose qui d'après moi était maudite d'une quelconque façon. J'ai questionné l'homme, mais il ne semble pas m'avoir entendu, où il ma royalement ignorée. J'étais restée sur place un moment à « ressentir » la chose probablement maudite, drôle de sensation, vraiment ! Me rendant compte que si je traînais le pas, il allait probablement continuer son chemin, je m'étais remise en marche, observant la silhouette de dos de l'homme et le moment irrégulier causé par ses pas douloureux, bon, ça semble vraiment dérangeant comme problème...J'avance un peu plus, lui signifie que ma question n'était pas importante, toujours pas de réponses...Je continue de marcher, mais reste derrière lui, songeuse, que pouvait-il bien avoir dans la forêt ?

    Puis il y eut de la lumière...Puis il n'y en a plus eu...

    J'avais aperçu la lune, elle était très mince, presque inexistante, plus qu'à un ou deux jours de la nouvelle lune. Puis plus de lunes, pas à cause d'un arbre, non, parce que je lui étais presque foncée dans le dos ! Enfin...foncé, Dison que j'étais soudainement sortit de mes pensées alors que mon front baisé avait frôlé son dos. Gros choc électrice ! Vraiment étrange, une drôle de sensation qui me passe de la tête jusqu'aux pieds ; la surprise...surement. Ça ne m'eut pas pris trois secondes pour faire un pas en arrière, gênée. Pourquoi gênée tiens, d'ailleurs pourquoi il c'est arrêté ? De deux pas diagonaux, je me retrouve à côté de lui, bah...il n'y a que le pensionnat ... Je fais quatre pas en avant et tourne la tête vers lui, mes cheveux jusqu'a lors placer sur mon épaule retombèrent en une cascade sur mon dos, je le regarde...il semble....indécis ? Perdu...?

    -Vous allez bien ? Dis-je en me tournant complètement vers lui, faisant deux pas dans sa direction. J'étais peut-être à...50-60 centimètres de lui ? Enfin...Je lève la tête vers lui, intriguer, peut-être légèrement inquiète derrière mon habituel faux air jovial, Rahh ! Replace une mèche de cheveux qui venait de glisser derrière mon oreille, accroche à son regard.

    Il a les yeux...rouges ? Rougeâtre en-tout-cas, peut-être brun-orangé, je ne sais pas trop puisqu’outre la lumière de la lune, l'éclairage était assez inexistant...Je crois qu'ils sont vraiment rouges... C'est bien rouge, mais ça m'indiquait qu'on ne devait pas venir du même endroit, chez moi...les yeux rouges...Chez les drogués parfois, mais encore là c'était le blanc de l'oeil qui devenait rouge, pas l'iris. Mais bon...ça doit être jolie ne pleine lumière...Il me semble pourtant l'avoir des regarder ...Dans le Hall...M'enfin.... En tout cas, c'était bien rouge...Assez impressionnant même si absolument pas autant que les profonds yeux violets d'Émile. Revenons-en à nos moutons, qu'avait-il à hésiter ainsi ? Alors...Pensons...Nous étions devant le pensionnat...Ce qui signifiait qu'il avait accompli la tâche qu'il s’était lui-même donnée : me raccompagner, c'était ça le problème ? Où s’était-il soudainement rappelé qu'il avait un truc à faire ici ? Ou qu'il n'avait pas envie pour une quelconque raison de rentrer....


RP terminé. Volke disparait soudainement grâce à son pouvoir pour X raisons, laissant Alea toute seule et déprimée. Cette fin a été entendue entre moi et Yuko afin de commencer sur un Nouveau Rp entre nos persos après de longs mois d’absence de sa part.
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MessageSujet: Re: Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)   

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Comment se retrouver perdue au beau milieu d’un cimetière par une belle nuit d’été (Pv Volke U.)

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