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 Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]

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MessageSujet: Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]   Lun 29 Aoû 2011 - 3:15

Personnage:

Nom : Whatever
Prénom : Liz
Age : 14 ans
Date de naissance : 20 Novembre 1996
Nationalité : Anglaise

Histoire :

Quelque part au fin fond d'une des ruelles les plus pauvres de Londres se trouvait la maison familiale des Whatever. Une petite bicoque sans jardin s'alignant aux autres de la rue dont la façade à moitié décomposée témoignait du manque d'entretien qu'on lui apportait et des années écoulées depuis sa construction. L'intérieur n'était pas foncièrement mieux, les tapisseries déchirées par endroits, les moisissures se développant dans les coins et le sol recouvert de saletés. Cependant ce foyer convenait parfaitement à la petite famille composée de trois personnes dont les moyens limités ne pouvaient subvenir à l'achat d'une nouvelle maison, ils s'y plaisaient et c'est en ce lieu que Liz grandit.

Tous ses repères s'y trouvaient : de ses premiers dessins peints sur les murs du salon et du couloir, à sa chambre d'enfant où trainaient une montagne de babioles hétéroclites dont elle était incapable de se séparer malgré leur parfaite inutilité aujourd'hui et où le mur autrefois blanc était entièrement recouvert de ses dessins disposés sans ordre précis à l'aide de punaises dépareillées. Il y avait aussi la chambre de ses parents où elle se réfugiait les nuits d'orage ou quand elle faisait des cauchemars, les traits noirs sur le mur à coté de la porte d'entrée marquant l'évolution de sa taille au fil des années et, bien sûr, le vieux sous-sol humide et sombre qui lui servait d'atelier et même parfois de chambre secondaire.

Les deux parents de Liz étaient heureux ensemble, ne se disputaient pratiquement jamais et étaient très fiers de leur fille unique qui manifestait, depuis sa plus tendre enfance, un talent évident pour le dessin.

Sa vie la satisfaisait au plus haut point malgré le revenu faible du foyer. Elle était heureuse de voir sa famille unie, ses parents l'aimer et la surprotéger, sa vie commencer à faire son chemin même si chaque jour à l'école était un combat pour les apparences, son uniforme scolaire acheté d'occasion révoltant la plupart de ses camarades préférant le neuf et le joli. Un gouffre s'étendait déjà entre elle et les autres alors qu'elle entrait en primaire, et que seul son meilleur ami, Will, avait accepté de suivre dans un élan de solidarité pour sa camarade. On pouvait déjà apercevoir les germes de sa future solitude se former, inexorablement, mais elle ne se sentait pas exclue, elle préférait rester en retrait. Les deux inséparables Liz et Will passaient les cours à l'écart, dans un coin de la classe à discuter ou s'amuser discrètement, n'écoutant aucune des élucubrations de maîtresse qui s'efforçait de maintenir le silence en vain et de faire comprendre à la classe quelque chose que les deux exilés avaient déjà acquis sans problèmes.

Liz écoutait déjà aux portes à cette époque. Assise dans un coin proche des professeurs durant la récréation, elle faisait mine de rêver, le regard vide, écoutant distraitement les conversations assomantes de ses enseignants. Elle ne recueillait jamais d'informations susceptibles de l'intéresser, juste d'innombrables ragots qu'elle aurait pu colporter fièrement dans la cour, cependant elle n'accordait pas plus d'importance à ses camarades de classe qu'à la griffure que le chat de Mrs. Lode avait faite au bras de celle-ci. Ils n'étaient tous qu'un décor. Connaître son environnement n'était-il pas essentiel? Pour elle, ça l'était. Son instinct lui commandait d'écouter, de retenir, de mimer l'innocence tout en conservant une centaines d'armes puissantes capables de détruire la vie de chacune de ses connaissances en un clin d'œil.

Will s'évertuait à lui expliquer chaque jour qu'elle n'avait pas à faire cela, que la curiosité était un vilain défaut qui la mènerait à sa perte un jour, qu'elle était bizarre et qu'elle ferait mieux de retourner jouer avec lui. Bien entendue, Liz n'en avait que faire. D'un sourire malicieux elle déclinait l'offre, tout en sortant une feuille et un feutre coloré afin de dessiner tout en glanant ce qu'elle pouvait entendre.

Misérable vie d'écolière désintéressée, mais heureuse. Parfaite pour Liz qui croyait fermement que rien ne viendrait jamais altérer son quotidien si paisible.
Elle se trompait.

Ce n'était qu'une soirée classique pour la petite fille. Seule chez elle, elle attendait impatiemment que sa mère ne revienne du travail avec le repas du soir et quelques confiseries qui plaisaient particulièrement à Liz. Assise sur le sol devant la cheminée, elle mélangeait machinalement un paquet de cartes à jouer, le regard perdu au cœur les flammes rougeoyantes, quand on frappa à la porte. Trois petits coups qui avaient sonné creux sur le bois usé par le temps.

Liz se redressa, curieuse de savoir qui voulait entrer, sachant que ses parents avaient leurs clés et ne s'embarrasseraient pas de ça. Elle se leva, mécaniquement, les oreilles aux aguets. Elle abaissa la poignée avec méfiance, entrouvrit la porte juste suffisamment pour laisser passer son regard.

-Miss Whatever? Nous pourrions entrer un instant je vous prie?glissa une voix d'homme.
C'était la police. Les flics. Liz fut prise de panique : Savaient-ils qu'elle avait un jour pris le crayon de Julie et ne lui avait jamais rendu? Ils allaient l'emprisonner?
-Vous voulez quoi?lança-t-elle alors, plus sèchement qu'elle n'aurait voulu.
-Il faut que nous parlions de votre mère.

Un mauvais pressentiment l'envahit. Elle ouvrit vivement la porte en grand, regardant l'homme qui avait parlé et celui qui l'accompagnait tour à tour, les suppliant des yeux d'expliquer ce qu'ils avaient à lui dire sur sa mère. Elle se mit à trembler tandis qu'elle laissait les policiers entrer dans son taudis, les guidant vers le salon où ils s'installèrent sur le canapé rongé. L'appréhension qui lui rongeait l'estomac s'intensifiait tandis qu'elle attendait que l'un des deux hommes ne daigne prendre la parole. Celui qui semblait être le plus vieux s'éclaircit la gorge :

-Votre mère a été gravement blessée dans un accident de voiture, annonça-t-il platement. Les secours ne sont pas arrivés à temps, elle n'a pas survécu, je suis désolé.

La respiration de Liz se bloqua. Maman? Plus là? Non, c'était impossible, elle ne pouvait pas partir comme ça. C'était un cauchemar, juste un cauchemar. Elle se réveillerait devant la cheminée, le jeu de cartes éparpillé sur le sol, lorsque sa mère rentrerait avec le dîner. N'est-ce pas? Le deuxième homme coupa court à ses pensées :

-Nous avons prévenu votre père, il va revenir d'un moment à l'autre s'occuper de vous. Nous lui expliquerons le reste de la situation.

Papa? Il va laisser tomber le travail aujourd'hui pour venir la voir? Il sait?

Les deux policiers, trop calmes selon Liz, guettaient une réaction de l'enfant à qui ils venaient d'annoncer la pire nouvelle qu'elle n'aurait probablement jamais à entendre. Voyant qu'elle ne se contentait que de les regarder, les suppliant de démentir ce qu'ils venaient de décréter d'un ton serein ne convenant absolument pas à la situation.
Plus tôt elle ne se serait jamais imaginé une vie sans sa mère. Elle croyait en un bonheur éternel qui lui avait été brusquement arraché à l'âge de six ans.

Liz ne comprenait pas. Elle s'attendait chaque jour à voir sa mère débarquer, un sourire plein d'excuses collé aux lèvres, apportant quelques friandises en cadeau pour faire pardonner son absence prolongée. Mais cela n'arriva jamais.

Au fur et à mesure qu'elle grandissait, elle commençait à voir la réalité en face. Elle n'avait plus de mère, son père devenait dépressif, l'argent durement gagné disparaissait en alcool et autres futilités sur lesquelles son père comptait pour aller mieux. Elle fut envoyée de nombreuses fois chez la psychologue scolaire, et décida d'arborer un masque d'indifférence pour qu'on ne puisse lire en elle ce qu'elle ne souhaitait pas exprimer. Plus aucune émotion ne filtrait, elle devenait incapable de se montrer joyeuse, reconnaissante ou triste, un terrible pression oppressait son cœur qui menaçait de tout extérioriser à chaque petite maladresse ou déception.

Elle continua à dessiner, son crayon formant les courbes d'un monde parallèle où tout était heureux, une vie parfaite et sans soucis. Et c'est là qu'il apparut.

Ce n'était qu'un petit renard à la fourrure flamboyante qu'elle était seule à voir, une création de l'imagination de Liz lorsqu'elle commença à sentir qu'elle n'avait plus personne à qui parler excepté son meilleur ami qui, lui même confronté à des problèmes privés importants, ne pouvait plus la soutenir suffisamment. Il fut nommé Listen, car il écoutait la jeune fille déblatérer des heures entières en passant du rire aux pleurs puis de nouveau au rire à seulement quelques secondes d'intervalle sans broncher. Il représentait la source de réconfort attendue par Liz, un personnalité à part entière qui n'existait que pour la laisser extérioriser ses souffrances et l'accompagner dans les épreuves lui barrant la route.

Puis alors qu'elle entrait juste dans son année de troisième, il disparut comme il était apparu. Liz eut beau le chercher partout, elle ne le retrouva pas. Il s'était volatilisé avec ce qu'il lui restait de son insouciance d'enfant, Liz s'était transformée en jeune femme et ne pouvait l'accepter.

-Tes rêves puérils n'ont pas de place dans la vie d'adulte, Liz, grandis un peu!lui reprocha un jour son père. Cesse de vivre enfermée dans ton trou puant de sous sol! Sors, fais-toi des amis, deviens une ado, bordel!

Elle ne voulait pas. Les adultes ont des responsabilités. Les adultes n'ont pas le droit de rêver. Les adultes voient les choses en face. Tristes, angoissés, hargneux, méprisants, égoïstes... Liz ne voulait pas leur ressembler, juste garder pour toujours ce sourire immature qui caractérisait la désinvolture des enfants, jouer comme une gamine... revoir sa mère. Elle ne souhaitait plus grandir. Seulement retourner en arrière.

La période suivant la disparition de Listen se retrouva rythmée par les crises d'hystérie de la jeune fille de quatorze ans, qui laissait les émotions envahir son cœur jusqu'à ce qu'elle explose pour une misère tel qu'un bruit de stylo ouvert la dérangeant un peu trop ou une discussion qu'elle particulièrement captivante épiée sans vergogne qu'elle ne parvenait plus à entendre. Elle s'énervait, laissait tomber son masque d'indifférence pour hurler à plein poumons sa rage contre le fonctionnement du monde.

Will n'était plus là, transféré dans un internat proche de la maison de sa mère à présent divorcée. Liz lui envoyait des messages, des mails et ils correspondaient ainsi. Il était le seul ami qu'elle n'avait jamais réussi à garder et son seul réconfort.

Son père rentrait toujours ivre le soir, Liz n'essayait même plus de le raisonner en à l'empêcher de se conduire comme un imbécile. L'argent tant investi dans les bouteilles d'alcools forts manquait à la famille qui coulait de plus en plus bas en dessous du seuil de pauvreté. Ils parvenaient à peine à conserver la maison.

Le dessin était tout ce qui restait à Liz ; un brin de couleur dans un monde monochrome. Les personnages figés dans le papier étaient ce qu'il y avait de plus vivant pour elle, tout ce qui la maintenait encore ici était dans le carnet à dessin dont elle ne se séparait pour rien au monde.
Même lors de ses fugues.

C'est d'ailleurs ainsi que la Londonienne vit la ville qui lui avait donné naissance une dernière fois : en fugue. Son père ivre mort avait perdu toute trace d'humanité, lui hurlant dessus en déclarant que tout était de sa faute, qu'elle ne faisait aucun effort pour prendre ses responsabilités et était parfaitement inutile. Elle savait que son père n'aurait jamais dit de telles choses s'il avait été sobre, elle se contenta donc d'ignorer ses mots qui la blessaient fortement.
Voyant qu'elle ne répondait pas, il s'était jeté sur elle et l'avait frappée à la joue avec son poing. Instinctivement, elle avait couru s'enfermer dans la cave lui servant de repère, avait attrapé sa sacoche contenant son matériel à dessin et quelques barres chocolatées puis était sortie par la fenêtre qui donnait sur une de ces petites terrasses en dessous du niveau du sol typiquement londoniennes et était montée sur la route en s'aidant de son agilité développée. Elle avait marché des heures dans les rues sombres et vides à cette heure de la soirée, sans utiliser le métro ni le bus qu'elle n'avait pas les moyens de payer de toute manière.

Elle entra dans Hyde Park, qu'elle affectionnait particulièrement, décidée à passer la nuit ici. La nuit était tombée depuis un moment et Liz parvenait tant bien que mal à repérer les lieux. Tandis qu'elle parcourait les chemins de marche, elle sentait que quelque chose d'étrange venait de se produire. Relevant la tête, elle aperçut la lueur des fenêtres d'un manoir. Elle savait qu'il ne s'agissait pas de Kensington Palace, à cause de la forme et de la taille qui étaient différentes. Ce n'était pas normal, il n'y avait qu'un seul manoir dans ce parc.

La curiosité l'emporta et elle s'en approcha, lentement, les yeux rivés sur la porte en bois sombre qui l'encourageait à s'avancer. Elle ignora où était passée sa raison lorsqu'elle consentit à laisser sa main droite abaisser la poignée. Elle ne se pardonnerait jamais de s'être introduite sur cette propriété. Elle n'oublierait jamais le détachement avec lequel elle avait lâché la poignée glissante, délaissant la lourde porte ouvragée se refermer lentement derrière elle dans un bruit sourd qui resterait à jamais gravé dans sa mémoire comme celui du jour où elle s'était condamnée elle-même à la prison éternelle.

Adieu, Londres.


Caractère :

D'apparence discrète et réservée, Liz cachait de nombreuses facettes de son identité aux yeux du monde et ne les arborait que lorsqu'elle n'avait pas le pouvoir de les contenir. 

Observatrice, elle tentait d'en apprendre un maximum sur ce qu'il arrivait autour d'elle sans réellement se sentir concernée où intéressée. Elle profitait de sa présence insignifiante pour son entourage afin d'obtenir des informations qui généralement ne lui servent à rien si ce n'est à s'imaginer des histoires plus ou moins loufoques ayant pour sujet principal les rumeurs parvenant à ses oreilles.

Liz aimait imaginer. Au fur et à mesure que l'enfance lui échappait, elle souhaitait revenir en arrière ou appuyer sur pause, afin de ne pas laisser ses rêves mélangeant magie et couleurs fantastiques s'en aller eux aussi. Elle ne souhaitait pas grandir et se mêler aux autres adolescents hypocrites couverts de vêtements de marques chères afin de se faire valoir, ni même se faire valoir du tout. Liz voulait rester enfant pour toujours et ne jamais faire partie de ceux que l'on appelait « adultes ».

Dans la mesure où elle était seule, elle oubliait totalement le monde qui l'entourait. Armée d'un crayon et d'un carnet à dessin elle pouvait rester des heures sans dire un mot ni bouger de sa chaise de bureau inconfortable, plongée dans ses pensées artistiques. Elle aimait sa solitude paisible, terrifiée par les foules, les gens trop bruyants, les manifestations de joie ou de mécontentement et par dessus tout par la violence. Tout ce qui était capable de lui faire perdre ses notions du temps et de l'espace l'effrayait au plus haut point. La rage, l'amour en faisaient partie, elle tâchait donc de cacher ses émotions et de les enfouir au plus profond d'elle afin de rester calme, bien que cette solution la force à se renfermer sur elle même et à s'isoler encore plus des autres.

Terriblement jalouse, Liz enviait chacune des personnes qu'elle rencontrait pour une raison spécifique. Que ce soit pour sa beauté, sa richesse, son nouveau jeu de wii tout neuf ou même son porte-clés Pac Man, elle trouvait toujours de quoi hurler de frustration, ce qu'elle ne faisait qu'une fois chez elle. Elle était aussi très possessive et refusait de prêter quoi que ce soit, de son plus précieux bijou à sa gomme blanche, en passant par les livres et les jeux. Elle estimait que ce qui lui appartenait ne devait être touché par les autres sous aucun prétexte.

Ses relations avec ses camarades de classe, compliquées en apparence, ne se résumaient qu'à quelques contacts rares lors de quelques discussions dans lesquelles elle se retrouva malencontreusement incluse ou à de simples demandes d'amitié souvent refusées par Liz qui en connaissait bien plus sur les gens qu'elle ne le laissait croire. 
Elle voyait l'amitié qu'elle était sensée donner comme une sorte de pacte ne devant être rompu, et ne s'engageait que lorsque les risques qu'elle ne doive le rompre étaient très faibles. Une fois qu'elle avait un ami, la personne concernée devenait incotestablement importante et Liz était capable de donner toute sa misérable existence pour elle. Mais pas de lui prêter un CD. 

Les caprices de Liz étaient fréquents et très violents. Elle y étalait toute sa rage contre l'univers au complet, hurlant des mots incompréhensibles à des personnes invisibles ou bien réelles, leur reprochant de ne pas la voir, de l'oublier et de ne jamais s'intéresser à elle. Ces crises démarraient aléatoirement, sans aucun élément pour les prévenir. Elles étaient incontrôlables et Liz regrettait toujours profondément de s'être emportée, particulièrement lorsque c'était en public. Elle ne souhaitait être le centre de l'attention en aucun cas et préférait de loin rester insignifiante, bien qu'au fond d'elle-même se cache un puissant désir de faire ses preuves.

Contrairement à ce que laissaient penser ses notes moyennes, Liz était une personne très intelligente, perspicace et logique, mais concentrait peu de ses efforts à écouter en classe. Si elle prenait plaisir à entendre les rumeurs propagées par ses camarades, les cours, eux, l'ennuyaient profondément et l'empêchaient de développer son talent évident pour le dessin. 

C'est ainsi qu'elle remplissait ses longues heures passées seule chez elle : elle dessinait. Une passion qui lui était venue dès son plus jeune âge avec ses premiers feutres.

Liz Whatever était donc une jeune fille de quatorze ans d'apparence effacée et solitaire, inexpressive mais cache en elle des centaines d'émotions contradictoires lui ordonnant de s'exprimer, de hurler et s'enthousiasmer pour un rien comme une enfant de six ans. Lorsque vous aurez l'impression de ne jamais l'avoir croisée, elle en saura plus sur vous que vous ne l'imaginez. 


Physique :

Liz était ce que l'ont pouvait qualifier de banale et ne possédait que très peu de caractéristiques particulières la définissant.

Son visage, conservant encore les rondeurs de l'enfance en dépit des années d'adolescence que la jeune fille avait derrière elle, surplombait une silhouette élancée, maigre, presque squelettique. Elle ne dépassait pas le mètre-soixante et son poids était largement en dessous de la moyenne, ce qui laissait penser qu'elle faisait partie de ces personnes en sous-alimentation que l'on appelait « anorexiques », pourtant elle se nourrissait comme la plupart des membres de son entourage de trois repas par jour à heures fixes. Ses longues et maigres jambes semblaient pouvoir se briser comme des allumettes et il en était de même pou ses bras.

Elle s'habillait habituellement de vêtements trop larges et défraichis, faisant ressortir sa maigreur et son manque d'intérêt pour tout ce qui avait attrait à l'apparence. Elle considérait les vêtements comme une simple couverture contre le froid et se fichait éperdument de ce qu'ils représentaient, un vieux jean élimé et un tee-shirt froissé lui convenaient parfaitement, camouflant aisément le peu de formes qu'elle possédait.

Sur ses épaules osseuses retombaient mollement en fines mèches ses cheveux châtains grossièrement coupés par ses propres moyens un jour où leur longueur l'avait agacée. Sa frange cachait son regard étincelant au monde extérieure lorsqu'elle négligeait de secouer la tête afin de l'envoyer sur le coté de son visage enfantin. Lorsqu'ils étaient à découvert, ses yeux d'un vert viridien éclatant scuptaient le paysage, semblant emmagasiner un maximum d'informations sur tout ce qui pouvait l'entourer. Leur couleur contrastait vivement avec la pâleur cadavérique de sa peau, et cela ajouté à son visage inexpressif lui donnaient un air malade et dépressif dont elle s'accommodait à merveille.

Liz se fondait aisément dans le décor, ne cherchait pas à se faire remarquer et était d'ordinaire discrète. Rares étaient ceux qu'elle marquait pour une quelconque raison, et elle comptait bien en profiter.


Pouvoir : Liz est capable de dessiner ce qui se produit dans une zone déterminée au moment même où elle dessine.

Alter Ego Astral : Un renard au pelage rougeoyant, nommé Listen pour son oreille aussi attentive que celle de sa créatrice.

Passion(s) : Liz est passionnée par le dessin, il semble impossible de la déconcentrer à partir du moment où un crayon et une feuille sont entre ses mains. Mais mieux vaut éviter de la troubler quand même.

N'aime pas / Phobie(s) : Liz est ochlophobe (= peur irraisonnée de la foule, dixit Wikipédia) et est atteinte du syndrome de Peter Pan (= peur de grandir). Elle déteste aussi ce qui est trop bruyant.

Informations complémentaires :

Avez-vous bien lu les règles ? [VALIDE PAR MOLLUSQUE]
Où avez vous trouvé ce forum ? On me l'a conseillé il y a un long moment déjà lorsque je cherchais un forum où commencer~ En revenant hier j'ai vu le design qui avait changé et j'ai été séduite *o*
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? First ever :3
♦ ...Dans ce forum ? Eh oui.
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MessageSujet: Re: Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]   Ven 2 Sep 2011 - 15:45

Up, vu que j'ai terminé. :3
je vous en supplie validez moi je m'ennuiiie DD:
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Miss Machiav(i)élique
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Féminin Pseudo Hors-RP : Mif (Mistral)
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• Age : 24
• Pouvoir : Annuler celui des autres par sa présence.
• Petit(e) ami(e) : Disparu o/

RP en cours :
- Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !... (Volke)
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Messages : 2200
Inscrit le : 05/06/2007

MessageSujet: Re: Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]   Ven 2 Sep 2011 - 17:15

Les gens qui nous pressent de les valider, c'est très énervant. è_é Pour la peine je vais te faire patienter une semaine encore.





Non je rigole ! Bon on passe à ta fiche. Le code a déjà été validé par Mouw' apparemment, donc ça me va. Sinon, j'ai lu toute l'histoire, et ça me parait bien ! J'aime beaucoup ta façon d'écrire, c'est clair et très joliment dit. Le seul point que j'aurai a te reprocher se situe au niveau de la forme : ton texte était très peu aéré malgré des retour à la ligne, donc n'hésite pas à carrément sauter des lignes afin que ça ne forme pas un pavé un peu rebutant à lire pour tes prochains RP. Je me suis permise d’aérer un peu ta fiche pour pouvoir la lire tranquillement.

J'ajoute que pour une première fois en RP, c'est vraiment bien ! Je connais peu de gens qui ont pu fournir une fiche de cette qualité dès leurs débuts. Bravo, donc /o/


Hop, je te valide ! Tu peux désormais aller poster dans le Pensionnat, en commençant évidemment par le Hall. Sinon, je t'invite à aller te présenter dans le Hors-RP si ce n'est pas déjà fait ~

Bon jeu !
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MessageSujet: Re: Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]   

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Liz Whatever - Whatever, she is Liz. [TERMINE~]

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