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 Brynja

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MessageSujet: Brynja   Sam 10 Sep 2011 - 18:30



* BRYNJA


*nom – Elle n’en a aucun.
*prénom – Brynja.
*age – 19 ans.
*né(e) le – Pas de date de naissance.
?

Pouvoir
Création et manipulation d’aurores boréales.

Alter Ego Astral
Un cheval blanc nommé Eileifr.

Passions
Parcourir le ciel. Dommage.

N'aime pas / Phobies
L’inconnu... Ça tombe bien, tiens.



« Kautta erämaajärven
matkaa kulkuri yksinäinen
Näkee lammella joutsenparven
vapauttaan itkevän »


Histoire

Un rideau blanc, nacré, opaque. Des montagnes et des rivières de glace, balayées d’un vent doux, d’où cette poussière blanchâtre s’évadait dans un souffle glacé. Même si l’appréhension se faisait entrevoir dans le murmure des chutes éternelles, dans la glace détachée, tout semblait si calme. Les arbres couverts de ce blanc, paisibles branches endormies et luisantes par une glace immuable. Tout du paysage était figé. Rempli de promesses. Pour ceux qui, dans les nuits les plus noires, pouvaient observer les étoiles scintillantes. Et l’espoir de voir alors les éclats colorés de la chevauchée de ces protectrices, d’où leur armure scintillait des aurores les plus magnifiques, où leurs chevaux blancs se mêlaient de leur poil lustré à l’éclat de l’étoile filante, leurs sabots foudroyant la voûte céleste comme l’orage au loin. Et bien que le ciel ne laisse découvrir aucunement de nuages et que la neige reste loin de tomber, une nouvelle bataille pouvait toujours ressurgir. Entre peuples et entre dynasties, tous craignaient, nul ne pouvait alors penser se sortir d’un sort irréparable. Et pourtant, le territoire importait des plus grands chefs de ces guerriers sanguinaires. Batailles dans lesquelles ces vestales survolaient les cieux dans les nuits les plus noires, faisant l’irréparable choix – celui de la mort.

Les plaines de la Scandinavie restaient toujours aussi pures – d’un blanc aussi vierge qu’intact dans les hivers les plus arides et de couleurs chatoyantes dans les jours les plus radieux de la saison estivale. Les animaux couraient dans les prairies – les caribous broutant paisiblement l’herbe, les loups les regardant d’un air affamé, les oiseaux survolant la nature paisible de ces temps. Il y vivait cependant plusieurs peuples et nations d’un même monde. Leurs désaccords se prouvaient utiles pour ceux qui les regardaient de haut, dont le chef des Aesir, le valeureux Odin. Ses yeux et sa pensée toujours à lui murmurer ce dont ils avaient eu ouïe, ce dont leur regard portait, disaient parfois de terribles nouvelles et d’autres plus roses. Et de lui descendaient ces courageuses servantes qui ne voyaient que par lui et sa bonne volonté à garder la Terre comme elle l’était alors. Elles buvaient de ses paroles et s’inclinaient devant sa grâce et sa force. La mort sanguinaire de plusieurs guerriers sur le champ de bataille. Choisis par elle. Par elle et par même que ses soeurs. Elles prenaient les plus fiers, les plus forts – les plus stratèges d’entre tous. D’où elles descendaient de leurs chevaux et les guidaient vaillamment vers Odin, vers les autres. Où ils deviendraient de puissants guerriers. Des Einherjar qui auraient peut-être une nouvelle chance contre le Ragnarok. La fin du monde. La fin de tous par le grand combat opposant les Dieux à leurs semblables. Une prophétie que stopper, malgré les plus sombres efforts, serait peut-être, en fin de compte, impossible. Et elles descendaient de ce monde béni qu’était Valhalla – d’où elles veillaient sur les nouveaux arrivants et ceux déjà présents depuis si longtemps – pour parcourir à nouveau les cieux magistraux. Ceux qui festoyaient dans un grand paradis pendant que les éclats argentés de la lune illuminaient leurs visages n’attendant que la prochaine bataille ; se préparant pour la dernière, dans ce récit déjà écrit d’avance.

Semblaient-elles peut-être belles et gracieuses, elles n’en restaient pas moins sadiques et sanguinaires. Et elles rôdaient tous sous cette forme de belles vierges pures, cherchant les âmes et choisissant leur mort propice qui aurait comme seul but d’aider les Dieux. Certes, était-ce honorable de mourir par leurs mains d’ange, mais de cette même manière non-justifiée, ils perdaient tout de leur vie antérieure. Une Valkyrie.

C’est tout ce qu’elle était. Tout ce qu’elle avait pu penser être. Son existence se résumait à servir les Dieux dans leur cause.

Brynja était son nom.

Et malgré le fait même qu’elle n’était qu’une de ces femmes guerrières parcourant le ciel, vaillantes à leur tâche divine, un grand dérangement vint perturber cette quête.

Il y eut une autre bataille. Une autre guerre sanglante. Deux clans s’affrontant. Pour un territoire trop petit, une question de conquête ou d’irritation. Les aurores s’en mêlèrent. Des guerriers valeureux allaient mourir dans une nouvelle bataille, et elles ne pouvaient manquer une nouvelle chance d’apporter avec eux d’autres recrues. Comme un annonciateur d’un temps nouveau, les guerriers espérant renaître de leurs cendres, émergeant et guidés. Espoir peut-être vain, car eux-mêmes, de leur empressement, ne pouvaient comprendre la menace qui rôdait. Le combat continuait. Inlassable. Durant plusieurs heures. Plusieurs pertes. Il y eut des cris, il y eut de l’agonie, monstrueuse et poignante. Un tapage causant peut-être même un vacarme trop assourdissant. Et tandis que les protectrices du ciel veillaient à la finition, à leur plan, elles rôdaient sous les aurores. De loin, dans les montagnes, ces hommes blancs scrutaient, irrités.

Et tandis que la bataille continuait, que le sang coulait et que l’armée se dissipait, ils émergeaient. De leurs bras musclés, de leurs pouvoirs surnaturels et de leur force considérable, ils éradiquèrent les hommes des deux clans ; ne laissant que pure désolation sur leur passage. Ce même geste déboussola les Valkyries. Elles descendirent toutes, en quête de sens sur ce qui venait de se passer, des cieux, pour retrouver ceux qui étaient alors destinés à mourir avant ce tragique événement. Les Géants de Glace, voyant ces prêtresses descendre du ciel, elles reliées aux Dieux de très près, une rage les prirent alors. Le courroux de ces créatures était telle contre l’autorité Divine. Ils décident de s’attaquer à elles. Et tandis que plusieurs fuyaient sur leurs chevaux, son destrier, son cher Eileifr, n’eut pas cette même chance que de s’enfuir. La géante main d’un de ces hommes attrapa celui-ci à même son sabot doré. Elle s’entendit hurler alors qu’elle se faisait jeter en bas. Elle entendit ses plaintes affreuses. Brynja retombait ardemment dans la neige maculée de sang. Sous ses yeux, elle le vit, attaqué, et, dans la rage de ce géant, tué. Elle fut incapable de rejoindre ses soeurs, traîtresses, qui la laissèrent derrière, craignant pour leur propre vie au détriment de la sienne.

Peut-être fut-elle à ce point désespérée qu’une rage la prit alors. Cet animal avait été pour elle son seul support, un ami avec lequel elle avait passé sa vie entière. Voir ainsi son pelage blanc nacré de cette couleur rougeâtre, voir celui-ci souffrir devant ses yeux avant de s’éteindre totalement réveilla en elle un sentiment qu’alors jamais elle n’avait connu à cette telle amplitude. Tremblante, ses pieds nus parcourant la neige sans aucun frisson, ses yeux ne reflétant ce mélange incompréhensible, sa lance bien haute, elle avançait d’un pas rapide, décidé, vers le meurtrier. Fut-ce que le geste était si désespéré, sachant qu’elle ne s’en sortirait pas, elle criait sa volonté d’une férocité bestiale. Savait-elle que ces créatures, les géants de glace, contrôlaient cet élément, elle fut vite reprise par son propre jeu. D’un souffle glacial, le Jötunn la frigorifia, la congela ; l’immortalisant dans une position rageuse, guerrière, téméraire, la lance bien haute dans sa main droite. Le sort lui prit à la gorge, coupa d’autant son souffle que de sa vie, frigorifiant sa gorge. Tout s’écroulait.

Et si alors elle meurt de cette même audace, ses soeurs l’ayant ainsi abandonnée cruellement à son sort, elle en restait du moins ainsi pour l’éternité. Gelée dans les glaces Scandinaves, sans plus jamais pouvoir en ressortir, condamnée dans une mort qui était inévitable. Odin eut pitié devant l’égocentrisme des soeurs, devant la détresse de la jeune femme. Et avant que le Géant ne puisse lancer l’assaut final, d’où tous ses frères viendraient et se donneraient à coeur joie de la démolir, elle fut épargnée. Un rideau de neige épais la sépara de ses bourreaux ; nuage qui la fit ainsi disparaître devant leurs yeux ébahis.

Certes avait-elle disparue. En était-ce réellement le cas ?


Caractère

Venez, regardez de plus près. Ces yeux. Que voyez-vous, dans ces fenêtres ? Elles sont ouvertes sur son âme, comme n’importe quel de ceux-ci. Dans ces yeux d’un bleu glacial, facilement on pourrait se perdre dans un océan déchaîné de mélancolie, d’incompréhension. Elle a été trahie, laissée à elle-même. Elle n’est plus qu’un reflet contre la glace froide d’un lac gelé ; les chutes éteintes de l’éternité. Mélancolique, certes, mais bagarreuse, forte. Toute sa vie est imprégnée de guerre et de cris sanglants dans lesquels la seule chose qu’elle faisait était de juger la mort d’autrui. Et si ses plus grands plaisirs sont alors refoulés et oubliés, elle ne peut que se sentir déconcertée, presque effrayée par tout ce qui pourrait se produire dans un endroit aussi inconnu. Elle n’est qu’une âme perdue parmi d’autres, une fleur fragile qui tente de percer la neige. Parfois même peut-elle être enthousiaste, pleine de vie, mais comment pourrait-elle retrouver cette joie de vivre depuis le dernier événement qu’elle se rappelle ? Brynja est déterminée et trouvera peut-être un sens à cet exil. Un monde si différent a don de déconcerter. Téméraire, elle ne se laissera pas marcher sur les pieds et se défendra du mieux qu’elle pourra si un danger la guette. Elle sera d’une oreille attentive à vos moindres paroles, car tout ce qui lui reste, hormis sa voix détruite, n’est que ce sens avec lequel elle devra apprendre ces mots et ces significations qu’alors jamais elle n’avait vu. Jeune femme intelligente et stratège, c’est bien tout ce qui lui restera. Et cette voix qu’elle ne pourra pas vous faire entendre se manifestera malgré tout dans un souffle. Téméraire ennemie, elle sera pour vous, si elle peut bien s’attacher, une amie fidèle et protectrice, comme l’avait-elle été auparavant, d’autant plus ave les guerriers qu’avec ses soeurs. Si elle ose vous trouver de valeur, peut-être même vous protégera-t-elle au gré de sa vie. En bonne Viking, c’est bien tout ce qu’elle connaîtra.


Physique

Froide. Là est la première chose que l’on pourrait définir à son propos – froide, elle l’est, d’autant sa peau que ses lèvres bleutées, de la barrière de celles-ci où s’échappe une fine brume blanchâtre – signe évident d’un froid qui la guette toujours, sentiment insoutenable. Et de cette peau pâle reflète qu’aucun bronzage ne l’avait même effleuré. D’autant que ses yeux, d’un bleu glacial, puisse témoigner de cette même froidure l’habitant, criant même un certain désespoir qu’elle pourrait vainement tenter d’oublier, accentuant même l’effet pâle, ses cheveux d’un blond presque blanchâtre en témoigne d’autant plus. Elle pourrait sembler pure, crémeuse, d’un visage quelque peu rond, peut-être même d’une douce forme de coeur. Malgré le froid hivernal qu’elle avait alors habité, les peaux recouvrant son corps sont minces et n’en couvre que quelques parties ; notamment ses chevilles et ses avant-bras, une fourrure épaisse tenue par plusieurs filaments. Elle porte de cette même manière une armure couvrant son torse, sous laquelle un cuir fin et grisâtre vient s’ajouter. Elle est aussi vêtue d’une jupe blanche, assez courte. Des Toujours avec elle, elle a sa lance, peut-être la seule chose qui peut lui rappeler son souvenir d’antan, appartenant à la mythologie ancienne Scandinave. Inutile de préciser que l’époque trop éloignée de ce monde, des langues qui n’étaient encore jamais créées ou longtemps oublié l’empêche de comprendre ce que les autres tentent de lui signifier. Ses cordes vocales, gelées par un sort des plus intenses, furent brisées, la laissant sans parole. Son seul moyen de communication – bien qu’alors il n’ait pas été exploité – sont ces aurores qu’elle contrôlera sous ses mains prenant l’apparence d’un ciel des plus étoilés d’une lointaine Scandinavie.



Informations complémentaires

Avez-vous bien lu les règles ? [Code validé par Mooney]
Où avez vous trouvé ce forum ? Une amie m’a fait les doux yeux pour que je m’inscrive. Je parle ici de Loeva !
Est ce votre premier perso...
? ...Dans un forum RP ? Pas du tout !
? ...Dans ce forum ? Ça oui, par contre.
Oh oui, et l’image, elle est © Lelia, sur Deviantart. Modifiée par moi.
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MessageSujet: Re: Brynja   Sam 10 Sep 2011 - 21:53

Bienvenue la miss !
Tout d'abord, un grand merci à Loeva qui a été adorable de t'avoir amené ici. J'espère que tu te plairas !
Ta fiche est très belle, j'adore l'univers. L'histoire, le caractère et le physique sont biens, le code et le pouvoir sont valides. Il y a juste ce problème avec l'Aea dont on a parlé sur la ChatBox, mais il est franchement minime, l'Aea, tout le monde s'en fiche, et tes justifications étaient bonnes donc je te valide malgré cela.
Je t'invite maintenant à continuer de traîner sur la CB, à te présenter hors-RP et à commencer le RP ici.
Bon jeu ! \ o /
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Brynja

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