AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Elena H. Kovalevsky ♠

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


+

MessageSujet: Elena H. Kovalevsky ♠    Dim 2 Oct 2011 - 3:31



* Elena H. Kovalevsky


*nom – Kovalevsky
*prénom – Elena Hope
*age – Dix-huit ans
*né(e) le – 4 novembre
?

Pouvoir
Les mains d'Elena deviennent brûlantes - un peu comme une plaque chauffante - lorsqu'un sentiment négatif trop violent s'empare d'elle. Elle ne ressent aucune douleur, mais est capable d'infliger de graves brûlures à quiconque rentrerait en contact avec la paume de ses mains.

Alter Ego Astral
Un tigre appelé Shere Khan, comme celui du Livre De La Jungle.

Passions
A part l'alcool et les joints vous dites ? De la musique, quelles que soient les circonstances. Et un bon bouquin quand la gueule de bois se dissipe.


N'aime pas / Phobies
Elena clame pouvoir affronter un ours ou un alligator, mais dès que le plus infime des insectes s'approche d'elle, elle saute au plafond.




« You got a crown and I'm gonna knock it off. ♪♫ »


Histoire

Prologue

    1985 : Nikita et Sergei étaient jeunes. Jeunes, beaux, et remplis d’une si forte envie d’aventure et de liberté que leur pays natal ne les satisfaisait plus. Évidemment, Moscou était belle, grande, familière, mais, à présent, ça n’était plus suffisant. Alors de Moscou à Los Angeles, il n’y eut qu’un vol, un trait que le couple tirait sur sa famille, ses amis, ceux qui n’appartenaient à présent qu’à une vie passée.

    Ils étaient peut-être jeunes, mais leur ambition était impressionnante. Nikita vous l’assurera ; tout ce qu’elle a accompli, elle ne le doit qu’à elle-même. Les beautés de l’Est séduisaient, et Nikita savait jouer le jeu alors que Sergei savait le mener.

    1988 : Une ascension fulgurante pour la belle actrice qu’était Nikita et son manager de mari ; les dollars ? Il en pleuvait. La vie ? Elle leur souriait plus que jamais. Kovalevsky ? Un nom qui allait bientôt être sur toutes les bouches de Hollywood, c’était une promesse.

    1991 : Promesse tenue. La carrière de Nikita battait de son plein, pièces de théâtre et cinéma, elle en avait rêvé toute son enfance. Et c’est à l’âge de 24 ans qu’elle tomba enceinte de la petite héritière Kovalevsky, comme elle se plaisait à l’appeler. Héritière qu’elle mit au monde le 4 novembre 1992.


Elena Hope Kovalevsky

    2008 : Une clope à la main, une bière dans l’autre. Quand on ne réussissait pas à la traîner en cours, la demoiselle avait les mains occupées. Sa célébrité de mère avait jugé utile de l’envoyer dans ce trou paumé en plein milieu Wyoming il y a cinq ans déjà histoire qu’elle puisse mener sa petite vie d’actrice bien remplie sans sa fille dans les pattes. Mère indigne ? Surtout une fille remontée et difficilement gérable. Il fallait être honnête, si Elena avait été une petite fillette modèle la majorité de son enfance, l’adolescence avait suscité chez elle une remontée de sentiments très négatifs à l’égard de ses parents qui, même s’ils tentaient de faire tous les efforts du monde pour être présents, se trouvaient à faire affaires plutôt qu’à admirer ses prouesses dans la pièce de l’école ou sa bonne note en musique. Objectivement, ils étaient aimants et faisaient de leur mieux pour concilier boulot et maison. Subjectivement, ou plus spécialement pour Elena, « qu’ils aillent se faire foutre ». Oui, à cet âge, on pouvait interpréter cette petite phrase de beaucoup de manières. Une adolescente paumée, rebelle en manque d’affection, ou simplement une chieuse ? Au-delà de la psychanalyse, elle avait bien décidé de ne plus en foutre une, quitte à décevoir ses parents. Surtout pour décevoir ses parents, en fait.

    2009 : Contre toute attente, ce fut diplômée de Rawlins High School qu’elle s’était installée avec ses parents à New-York, dans un quartier chic de Manhattan. Si les Kovalevsky avaient eu l’espoir qu’elle intègre la NYU, Elena semblait avoir développé un intérêt grandissant pour les soirées trashy de Brooklyn, les amis peu fréquentables et les abus en tout genre. Couper les vivres ? Déjà tenté. L’enfermer ? Raté. La comprendre ? Impossible. Finalement, c’est avec des parents tout aussi paumés que la fille dans le domaine des ressentiments que la vie suivait son cours. Enchaînement de contrats pour Nikita, enchaînement de gueule de bois pour Elena.

    2011 : Xème soirée trop arrosée. Cette fois c’était Central Park ; musique assourdissante, alcool et drogues. On ne pouvait sûrement pas faire plus illégal. Mais les flics, ces rabats-joie venaient gâcher le plaisir d’Elena qui, un joint dans la bouche, l’esprit embrumé, ondulait des hanches au rythme des guitares qui résonnaient grâce aux amplis placés derrière elle. Menottes au poignet, nuit en cellule ; déjà vu déjà fait. Une fin banale à une soirée définitivement trop courte. Ce qu’elle détestait le plus, c’était sûrement le soleil matinal qui lui brûlait les rétines lorsqu’elle sortait du commissariat, encore un peu alcoolisée et nullement reposée après quatre misérables heures sur le matelas dur de la cellule. Elle titubait souvent, regardant à gauche à droite, lorsqu’elle essayait de se repérer. Dans quel poste avait-elle bien pu atterrir cette fois ? Ces pas étaient certes maladroits, mais son allure générale était loin de dégager de la maladresse. Plutôt quelque chose comme « tu me regardes, je t’étripe », que du bon, n’est-ce pas ? Quelques pas de plus, et elle sentit le désagréable relent de whisky venir chatouiller la glotte. Du coin du regard, elle aperçut un parc de l’autre côté de la rue, et le temps de traverser la route, elle crachait délicatement ses tripes au pied d’un arbre. Mauvais côté de la cuite et du réveil forcé.

    Bien décidée à piquer une sieste sur l’herbe histoire de calmer, elle s’avança dans le petit parc avant qu’elle ne réalise qu’un édifice impressionnant bloquait à présent les rayons du soleil. « Putain de merde », soit, une manière élégante d’illustrer sa surprise, façon Elena Kovalevsky. Elle se trouvait devant une grande porte en bois massif sombre, se demandant si elle avait vraiment bu et fumé autant quelques heures auparavant. Comment une chose aussi monstrueusement énorme avait pu se matérialiser devant elle alors qu’elle était persuadée qu’elle n’y était pas lorsqu’elle régurgitait son whisky de la veille ? « Ma fille, ça c’est du trip. »

    Elena n’avait rien à perdre à jeter un coup d’œil, n’est-ce pas ?


Caractère


    Pour commencer par le plus évident, à première vue, Elena n’est rien de plus qu’une adolescente paumée et indisciplinée dont le rythme de vie chaotique est constituée d’excès en tout genre. Sans l’ombre d’un doute, il y a du vrai. Cependant, vous comprendrez bien vite que la demoiselle est bien plus complexe qu’il n’y parait. Impulsive, elle a définitivement le sang chaud et ne peut s’empêcher de démarrer au quart de tour. Voyez-y de la prétention, mais il y a sûrement une part d’elle qui aime s’afficher et prouver que finalement, elle s’en fout.

    La vérité, c’est qu’elle ne s’en fout pas tant que ça. Malgré son tempérament incendiaire et têtu, Elena a été une enfant plutôt hypersensible. Même s’il est difficile de croire que cette fêtarde désobéissante pleurait pour un rien lorsqu’elle était gamine, petite Elena se faisait marcher dessus à l’école primaire, n’osait pas lever la voix ou dire ce qu’elle avait sur le cœur. Vous parlez d’un changement. L’Elena actuelle est dotée d’une franchise parfois agaçante ; il s’agit de ce genre de personne qui, dénuée de « filtre » lorsqu’elle s’exprime, parle souvent avant d’avoir pesé le pour et le contre. Une chose est sûre, ce qu’Elena dit, Elena le pense. Paradoxalement, notons que la demoiselle maîtrise particulièrement bien l’art du sarcasme. Naturellement, ses répliques se teintent d’ironie et elle se plait à se montrer inventive lorsqu’elle se moque d’un tel ou un tel.

    Jusque-là, le portrait dépeint peut sembler un peu effrayant, mais rassurez-vous, il y a quelques qualités qui traînent, par-ci par-là. Finalement, Elena ne se prend pas tant au sérieux, et peut se montrer un excellent compagnon lorsqu’il s’agit de s’amuser, évidemment. Par contre, la confiance de l’adolescente est particulièrement difficile à gagner – pour ne pas dire impossible. Elle s’ouvre difficilement, et préfère en rester au plus futile avec ses camarades de jeux. De l’humour ? Elle en a, même s’il est parfois incompris. En effet, même si l’on aurait pu penser le contraire, elle n’est pas qu’une petite « rebelle » sans cervelle qui, dénuée de toute éducation, ne saurait situer son propre pays sur une carte. Même plutôt intelligente, ses piques parfois trop recherchées laissent les plus ignorants perplexes. Un génie qui s’ignore ? Peut-être pas, mais certainement pas une fille stupide.

    Un peu barge ? Oui.



Physique

    Ne nous voilons pas la face, Elena est loin d’être désagréable à regarder. De très longs cheveux bruns foncé encadrent son visage pourvu d’une bouche et d’un nez fins ainsi que d’une grande paire d’yeux presque noirs. Loin de la blonde aux yeux clairs typiquement russe, la demoiselle est plutôt grande, dans les un mètre septante et des poussières, bien proportionnée même si elle tend plutôt vers la minceur. Ces formes ne sont pas des plus généreuses, mais sont là. C’est déjà ça, non ?

    Comme toute adolescente indisciplinée qui se respecte, elle arbore plusieurs tatouages. Une sorte de tribal dans le bas du dos, une petite phrase très parlante sur les côtes droites – « You got a crown and I'm gonna knock it off. » ainsi que ce qui pourrait être une petite griffure de félin quelconque sur la nuque. Malheureusement, seuls les deux derniers ont vraiment été désirés par la demoiselle, le premier étant surtout le fruit d’un blackout mémorable dont l’unique souvenir se trouve être le réveil douloureux, le dos tatoué pendant la nuit.

    Vestimentairement parlant, Elena ne fait pas dans l’original ; plusieurs paires de jeans ou de shorts souvent déchirés – volontairement ou pas-, des débardeurs ou pulls aux couleurs neutres et des bottes en cuir. C’est vrai qu’étant donné la fortune familiale, il y a beaucoup de bottes de cuir et de jeans déchirés, mais bizarrement pas grand-chose de très trashy, court et très provoquant. Quoiqu’il en soit, comme toute fille qui se respecte, le maquillage est un must, et elle arbore souvent le look panda quand le noir de ses yeux finit par s’étaler et couler après une soirée trop agitée. Là encore, sa trousse ne contient que le plus banal ; mascara noir ainsi qu’un supplément fard noir lorsqu’il s’agit de faire la fête.





Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? VALIDE mes amis, VALIDE.
Où avez vous trouvé ce forum ? Passée de forum à forum en cherchant un nouvel endroit où jouer, ;'). Mon choix s'est arrêté sur celui-là.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Nop.
♦ ...Dans ce forum ? Yep, x).
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Elena H. Kovalevsky ♠    Dim 2 Oct 2011 - 11:21

Aucun problème, la fiche est parfaite ! (big up à l'histoire.)
Je te souhaite la bienvenue ! (: Tu peux à présent poster dans le Hall. N'hésite pas à te présenter dans la section Hors-rp !
Revenir en haut Aller en bas
 

Elena H. Kovalevsky ♠

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
xX || Pensionnat Interdit || Xx :: .:: À lire avant tout ! ::. :: Registre :: Fiches des disparus-
Sauter vers: