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 ❝ HALLOWEEN ▬ « Caramel cheesecake stuffed peanut dynamite. »

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Masculin Pseudo Hors-RP : Sköll
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• Pouvoir : Faire peur ou distribuer des bonbons, selon les jours.
• AEA : Un truc étrange à tête de chat ou de citrouille.
• Petit(e) ami(e) : ... ?

RP en cours : Eennie Meenie Miney Moe.

Messages : 78
Inscrit le : 23/10/2011

MessageSujet: ❝ HALLOWEEN ▬ « Caramel cheesecake stuffed peanut dynamite. »    Lun 24 Oct 2011 - 0:13



* Halloween


┼nom –
┼prénom – Halloween
┼âge – Plus de 1 500 ans, mais physiquement il ne dépasse pas les 12.
┼né(e) le – Halloween tire son origine d’une fête païenne celtique datant d’avant le Vème siècle après Jésus Christ.

Pouvoir
Invocation du 31 Octobre

En bon esprit d’Halloween, le garçon a le pouvoir de faire surgir du néant toutes sortes de gourmandises et accessoires en rapport avec la fête qu’il représente. Il peut, ainsi, redécorer entièrement une salle en un instant pour la mettre au goût du 31 octobre, matérialiser autour de lui une ribambelle de citrouilles et même parfois un ou deux fantômes taciturnes qui tournent un peu dans la pièce avant de disparaître, faute d’attention de la part de leur créateur. Si les objets ne sont pas consommés, ou tenu entre les mains d’un être de chair et de sang, ils disparaissent au bout d’une demi-heure s’il s’avère qu’Halloween ne fait plus attention à eux.

Alter Ego Astral
Sleepy’O’Lantern – Chat-Citrouille

Halloween a pour nouveau compagnon de jeu un sympathique matou gris tigré au pelage ébouriffé et aux yeux jaunes méfiants, légèrement apathique durant la plus grande partie de la journée. Cependant, lorsque les heures s’éloignent de midi, l’animal se retrouve alors affublé d’une tête de citrouille, puis lorsque la nuit tombe, chair et pelage disparaissent pour ne laisser que les os. Sleepy devient alors aussi féroce et farceur que son maître, et tous deux ne dormant jamais, forment alors un duo infernal contre les couches-tard…

Passions
Farces, maléfices, citrouilles et sucreries ! Le orange, les tenues farfelues et les sourires psychopathes, ainsi que tout ce qui touche à l’esprit d’Halloween.

N'aime pas / Phobies
Les autres fêtes qu’Halloween le mettent de fort mauvaise humeur – jalousie ? Il n’aime pas du tout l’esprit de Noël en particulier. A part ça, il n’est pas friands d’autres goûts que le sucré, préfère de loin la nuit au jour, déteste se retrouver en une quelconque position de faiblesse.



♪♫
« Trick or Treat ?!»


Histoire

Il était revenu, le 31 octobre tant attendu. L’esprit sentait des frémissements dans tout son corps intangible. Il était de retour, de retour, de retour ! Le seul jour dans l’année où l’esprit d’Halloween était autorisé à exister, à sortir de la lente monotonie des jours qui passent ! Après 364 jours passés à s’ennuyer à mourir au bord du Styx, à regarder les morts aller et venir – mais surtout aller, avouons-le, tant les passages en sens inverse étaient… rares – et de temps à autre murmurer à leurs oreilles froides pour les effrayer avant que le Passeur ne vienne le réprimander, puis le chasser. Vraiment, la vie d’Halloween n’était pas drôle. Sauf en cette nuit, celle qui n’appartenait qu’à lui seul.
Il l’attendait avec impatience. Impatience.


Les dernières lumières du jour s’éteignaient, et les petites silhouettes déguisées envahissaient déjà les rues. Gambadant joyeusement dans leurs sinistres costumes, sorcières, vampires, momies, zombies et toute la clique des monstres aux grimages plus effrayants les uns que les autres couraient de porte en porte, à la lumière fade des lampadaires. Leurs petites mains frappaient les battants et les « Trick or Treat ?! » résonnaient joyeusement, lancés par des voix enfantines ravies de récupérer après cela des sacs entiers de friandises. Qu’ils étaient mignons, ces petits fantômes qui se prenaient les pieds dans leurs draps jaunis, ces Frankenstein qui étalaient leur maquillage à chaque fois qu’ils se frottaient les yeux. La soirée commençait tout juste.
Au niveau des premières fenêtres des maisons, voltigeait une entité invisible des humains, et sans qui pourtant cette soirée aurait été tout autre. Halloween se sentait tout émoustillé, comme chaque fois que revenait le jour qui était tout à lui ; l’esprit de la fête faisait des rase-mottes au-dessus des bambins tout excités, frôlant les chapeaux pointus et s’arrêtant de temps à autre pour tirer la langue à une citrouille à la physionomie particulièrement inspirante. C’était la soirée des tours, la nuit du casse-noisette ! Certes, Halloween avait perdu de son intérêt au cours des derniers siècles, mais tout de même, le plaisir que prenait l’esprit frappeur à s’amuser cette nuit-là ne variait pas. Un barmbrack ? Ce ne serait que plus tard, les enfants n’aimaient pas cela. La soirée devenait réellement intéressante lorsque les plus vieux se mêlaient à la partie ; les adolescents et les jeunes adultes avaient plus d’imagination dans ce domaine. Ils étaient amusants, amusants !
Pour l’heure, Halloween observait les charmants bambins faire leur récolte de sucrerie avec un intérêt presque bienveillant. Il n’était pas encore l’heure de les faire pleurer – son habileté à les tourmenter n’atteignait son paroxysme qu’à la tombée de la nuit. En attendant que le soleil ait fini de disparaître derrière les collines, Halloween subtilisa une énorme sucette dans un sac plastique qui passait près de lui et déchira l’emballage avant de lécher le tourbillon coloré avec délice. Puis, un vague sourire aux lèvres, la fête au corps d’enfant ferma les yeux et laissa son esprit dériver jusqu’au Styx, au fleuve des morts au bord duquel jour après jour, toute l’année, il passait sa vie d’esprit frappeur à s’ennuyer comme un morceau de citrouille pourri. Ses seules distractions consistant à effrayer un peu plus les morts, taquiner le Passeur, puis revenir sur terre pour murmurer aux oreilles des croque-morts. Et lorsqu’il n’en pouvait plus d’inactivité, Halloween venait hanter les vivants ; il errait dans les cimetières, s’amusait à hurler aux portes les soirs d’orage, à faire surgir des ombres là où elles pouvaient faire naître la peur dans les entrailles des hommes. Il faisait naître les légendes, les films d’horreur, les histoires effrayantes que les jeunes aiment à se raconter à la lueur d’une unique lampe, après un film d’épouvante particulièrement angoissant.
Et il s’écoulait inlassablement sous la terre, ce fleuve implacable qui emportait les humains ailleurs, après, plus loin. Halloween l’observait avec ennui plus que mélancolie, plongeait ses mains dans les eaux noires pour les ressortir sous forme d’os et observer la chair y repousser comme des fleurs blanchâtres et sans vie. Et puis il se penchait sur la surface de l’eau pour y observer son reflet, lui sourire avec moquerie et discuter avec lui, jusqu’à ce qu’une âme emportée par les flots vienne à passer et qu’il l’abandonne pour la poursuivre de ses rires et ses cruelles moqueries. Ainsi faisait-il, ainsi chassait-il l’ennui. Et le fleuve des morts s’écoulait sans encombre, et il l’observait tel un enfant désœuvré, ainsi y jetait-il les âmes perdues en riant de leur frayeur.
Le clocher sonna, dix coups, et Halloween effectua une pirouette joyeuse, lançant sa sucette au-dessus des toits. Ahh, la vraie soirée commençait ! Il allait enfin pouvoir s’amuser comme jamais depuis un an !
Une Apple Toffee ? Jusqu’où irez-vous pour des bonbons, mes doux agneaux ? S’ils avaient un goût de sang, seraient-ils aussi tendre ? Plus fondant sur la langue, sans doute. Allez, allez, répandez-vous dans les rues, en proie à la nuit, et laissez-moi jouer avec vous, jouer, mes pantins, mes marionnettes, laissez-moi vous emporter ! Quoi, êtes-vous effrayés ? Si ce ne sont que quelques fantômes, ça ne devrait que vous amuser, non, non ? Elle est là, elle est là, la Faucheuse s’invite à votre fête ! Vite, vite, dépêchez-vous de me rejoindre et distrayez-moi, et croyez ces piquantes sucreries pour vous étouffer avec leurs éclats. Un barmbrack ? Auras-tu l’anneau, trouveras-tu l’amour, quand il s’enfoncera dans ta gorge pour mieux t’étrangler ? Et rions, rions, mes chères marionnettes, sur les rives du fleuve dont les eaux croupies filtrent à travers la terre et inondent vos rues, vos maisons, et inondent vos souliers ; et les âmes damnées agrippent vos chevilles de leurs mains froides, n’est-ce pas drôle ? Je couvrirai vos corps de douceurs, je mettrai une citrouille à vos pieds et des chrysanthèmes sur vos tombes, je danserai sur leurs dalles et renverserai vos croix, alors pour la dernière nuit, amusez-vous, amusons-nous ! Dansez, dansons, entre les bras des fantômes, des squelettes, entre les bras froids de la mort pour ce bal macabre, cette fête donnée en l’honneur des défunts, qu’y faites-vous, vous, vivants ? Ahh, pour vous punir je plongerai vos doigts avides dans des marmites de sucre en fusion. Et je ferai de vos yeux les plus tendre des beignets plongés dans le cidre chaud, et je transformerai chaque parcelle de votre peau en pain d’épice, quel festin ce sera ! Je vous ferai rejoindre les cachots sous la terre, pour vous y enfermer et cultiver votre peur pour m’en nourrir comme la plus savoureuse des friandises, et je chanterai les cantiques d’Halloween en votre honneur, votre horreur, quand les sorcières viendront dévorer vos doigts amaigris de leurs dents gâtées, et quand votre sang sera aspiré comme la plus enivrante des liqueurs, quel festin ce sera ! Et rien, rien, rien ne restera que les sourires extatiques et les folies tourbillonnantes, vous emportant aux seuils mêmes de vos maisons, jusque dans la chaleur de vos couvertures, cachées dans toutes vos ombres et sous vos lits pour infiltrer vos cauchemars, pour vous enfermer jusqu’à la lie dans des rêves du 31 octobre. Et il n’y aura plus rien ! Plus rien d’autre que l’orange des citrouilles et le rose des sucreries, et le noir des capes déchirées de la nuit, éternellement !
Soudain, un mot perçu au gré de ses envolées stoppa Halloween dans son élan. Une odeur de froid et de neige emplit ses narines, du blanc s’écoula dans ses pensées comme pour les recouvrir d’un manteau feutré étouffant toute musique, autre que des sons de clochettes. L’esprit grogna, fusillant du regard l’imprudent ayant osé prononcer le mot « Noël ». Blanc et sans saveur, recouvrant de sa chape de silence les rires macabres, les musiques dissonantes, masquant orange, rouge, rose et noir, recouvrant les amusements sinistre d’un esprit doux et joyeux. Halloween aussi était joyeux. Mais il avait déjà croisé l’esprit de Noël, souriant, innocent, rempli d’amour – il lui avait lancé des citrouilles à la figure, fou de rage. Noël durait aussi longtemps que la neige recouvrait la terre – Halloween s’évaporait dès le retour du jour. Il le détestait.
Un grondement animal s’échappa d’entre les lèvres de l’esprit, qui envoya immédiatement un groupe d’apparitions fantomatiques fondre sur l’importun et le mettre en fuite. Et Halloween s’esclaffa en entendant ses cris. Noël n’avait pas à passer ses années au bord du Styx, lui !
Lassé, Halloween se laissa dériver sur le dos, yeux mis clos, un bonbon aux saveurs explosives dans la bouche, laissant traîner ses longues manches sur la tête des jeunes gens qui passaient, renversant de temps à autre un chapeau ou un masque de monstre. La fête était presque finie ici. Il effraierait plus tard les enfants dans leur sommeil, puis il devrait se déplacer ailleurs, en Irlande par exemple, sa terre d’origine – les traditions se perdaient… lorsque celle qui l’incarnait disparaîtrait, qu’en serait-il de lui ? Mourrait-il, ou serait-il condamné à endurer pour l’éternité la langueur lassante du temps qui s’écoulait sur les berges du fleuve des morts ? Quel ennui.
Alors qu’il songeait ceci, Halloween sentit, sans ouvrir les yeux, qu’il dérivait vers une quelconque maison, dont il traversa la porte, en bon fantôme qu’il était. Soit. Cependant, il fut tout de même surpris d’entendre la porte claquer après son passage, avec un écho d’outre-tombe.


Caractère

C’est un grand farceur, que l’esprit d’Halloween ; Comment vous le seriez-vous imaginé, Amusant ? Effrayant ? Mais voyons, quel est le naïf qui peut croire que l’un empêche l’autre ? En réalité, notre cher esprit frappeur présente au premier abord un caractère particulièrement semblables à celui des enfants auxquels profite son passage sur terre. Tel un gamin adepte des pires comme des meilleures plaisanteries qui soient, Halloween n’a pas son pareil pour faire tomber un piège ou une facétie de sa composition sur le coin de la figure de la personne qui lui passe sous le nez. On pourrait presque croire qu’il ne sait rien faire d’autre dans la vie que s’amuser, tant il semble perpétuellement habité par la recherche d’une occupation quelconque, d’une farce à faire, d’un spectacle amusant à observer, tel un enfant en manque de distraction. Il n’a pas un très grand sens de la réalité telle qu’elle est vue par les humains, c’est pourquoi il peut parfois, voir souvent, agir comme on ne l’attendrait pas ; mais pourquoi cela étonnerait-il de la part d’un esprit frappeur ? C’est un éternel enfant, un enfant aux paroles douces comme les sucreries qu’il aime tant, aux manières aussi directes que les flammes de ses lanternes ou sarcastiques selon l’interlocuteur, insupportable avec les adultes, courtois avec les demoiselles, et singulièrement impoli envers ceux qui l’ennuient. Tel un enfant, égoïste et cruel, ni courageux ni lâche, n’ayant pas pour habitude de penser au bien-être d’autrui, il change d’humeur comme tourne le vent et laisse régulièrement les choses en plan pour aller s’amuser ailleurs. Halloween se moque de tout, rit de tout, comme si le monde entier n’existait que pour qu’il s’en gausse. Cependant il serait se tromper que croire qu’il rit toujours avec joie. Car vous seriez-vous imaginé l’esprit des morts joyeux ? Non, Halloween abrite en lui, visible derrière ses airs fêtards, les rires aux multiples facettes d’une fête aigrie par sa seule apparition annuelle ; les menaces d’un esprit né pour effrayer ; l’obscurité du guide des morts jusqu’aux canaux du Styx. Son simple rire peut se faire fou ou moqueur, terriblement moqueur, de tout ce qui l’entoure, terriblement cruel face à une réalité que lui seul sait interpréter à sa façon. Alors, ses facéties seront-elles magiques ou mortelles ? Tout dépendra de vous, de son humeur, des évènements. Mais il s’amuse, Halloween, car le monde qui l’entoure et son existence elle-même ne sont qu’une immense fête, d’interminables réjouissances qu’en bon bouffon aux citrouilles bariolées, il se doit d’animer du mieux qu’il peut… que ce soit pour le bonheur ou la terreur de ses victimes.
Depuis qu’il a été projeté dans le monde tangible des êtres humains, Halloween rencontre des difficultés à admettre qu’il est désormais aussi vulnérable que ces derniers… Au point que l’agresser physiquement est aujourd’hui ridiculement simple, vu qu’il n’a pas l’habitude de protéger ses arrières, ayant toujours été impalpable. Il peut désormais connaître les joies de rencontrer des objets qu’il peut toucher et dans lesquels il peut… rentrer. Il n’est pas très adroit et oublie toujours qu’il n’est plus invincible, ce qui peut se révéler fâcheux pour lui et son amour-propre. Le fait d’être désormais vu et entendu de tous les êtres humains le fait aimer de plus les utiliser comme des jouets dans l’unique but de se distraire.

Physique

Halloween revêt un aspect de la fête des morts assez léger. Dans son monde d’origine, son corps était transparent et invisible, intangible pour les autres humains. Dans le Pensionnat, c’en est fini de cette invulnérabilité : le voilà aussi perceptible que tout humain mortel. Ce qui ne signifie pas que le tuer est possible… Après tout, comment assassiner un concept ? Halloween revêt donc l’apparence d’un jeune garçon d’une douzaine d’années, de petites tailles et dont le corps fin comme s’il n’avait que la peau sur le squelette cache sa maigreur sous l’amplitude de ses vêtements aux violentes couleurs. Son visage d’enfant est pointu et pourrait paraître adorable sans les expressions inquiétantes qu’il arbore la plupart du temps. Ses cheveux sont mi-longs, mal coupés en mèches inégales, le plus souvent abritées sous une capuche arborant fièrement des oreilles animales. Leur couleur est difficilement définissable : peut-être sont-ils blonds, châtain clair, peut-être mêlés de roux ? Il est possible que leur couleur varie selon la luminosité, ou peut-être est-ce encore une facétie de leur immortel propriétaire. La peau de celui-ci est pâle comme celle d’un cadavre, ce qui fait d’autant plus ressortir l’orange flamboyant de ses yeux et le maquillage noir qui le souligne, et qui se retrouve parfois barbouillé sur sa figure pour former cicatrices, sourires décousus, marques faciales à la signification inconnue des mortels. Halloween se déplace en voletant d’un endroit à un autre, et ne sait quasiment pas utiliser ses pieds. D’ailleurs, la longueur et l’amplitude de ses pantalons le conduiraient presque certainement à se les prendre dedans – lorsqu’il est debout, il glisse sur ses hanches frêles. Un collier de chien enserre son cou et ses oreilles, souvent dissimulées sous ses capuches customisées de manière inquiétante, sont chargées de clous et piercings, et des boucles en forme de croix s’y balancent, à l’endroit à droite et à l’envers à gauche. Il porte généralement un sweat orange et un bas noir – ses couleurs, que voulez-vous – dont les larges poches vomissent souvent sucreries, bougies bariolées, citrouilles miniatures, ou nuages de chauve-souris.. De multiples bracelets chargent son poignet droit, qui émerge parfois de sa manche longue et large pour révéler une mitaine rayée de noir et d’orange, des doigts aux ongles noirs, et les chaînes qui relient son poignet à la manche. De l’autre coté, la manche est simplement dix fois trop longue, ce qui fait que la probabilité d’apercevoir sa main est infime – et dans ce cas-là, il ne s’agira que d’un gant en forme de patte de chat. Tous ses habits sont en définitive trop amples et bâillent régulièrement, révélant son anatomie de manière un peu aléatoire. Mais de toute manière, vu le pourcentage de chair qu’Halloween a sur les os, il n’y a pas grand-chose à voir.




Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? code Okay (by Kogenta)
Où avez vous trouvé ce forum ? ... Mon historique n'est pas si long
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Bien sûûûr...
♦ ...Dans ce forum ? Et allez, deux sales gosses d’un coup ! o/ Je sais que vous m’aimez *sort*
Je veux rattraper Never !


Dernière édition par Halloween le Mar 22 Déc 2015 - 22:29, édité 1 fois
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Shikigami
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Masculin Pseudo Hors-RP : Kog
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• Pouvoir : Incantations de combat
• Petit(e) ami(e) : C'est quoi ?

Messages : 702
Inscrit le : 20/05/2009

MessageSujet: Re: ❝ HALLOWEEN ▬ « Caramel cheesecake stuffed peanut dynamite. »    Lun 24 Oct 2011 - 20:03

Hey Re-bienvenue.

Cela n'est pas une surprise que le code soit bon cvu que ce n'est pas ton premier perso. Bon on peut dire que cette époque de l'année t'as inspiré. On parles bien de pâques c'est ca ? non ? je me suis trompé alors. *sort*

Bon je ne pense pas que faire un détail des différentes parties soit utilise, ta fiche est très originale et très bien dans l'ensemble je n'ai rien relevé dé dérangeant. (et dieu sait qu'avec moi c'est rare XD)

Bien j'espère que tu saura faire perdurer l'esprit de halloween tout a long de l'année sur PI et outrepasser le temps. Je en sais pas si un truc spécial pour halloween est prévu sur le fow mais si c'est le cas, ce sera l'idéal pour toi.
Donc te voila valide, tu connais la procédure à suivre maintenant pas besoin de réexpliquer.

Enjoy !
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❝ HALLOWEEN ▬ « Caramel cheesecake stuffed peanut dynamite. »

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