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 Camil Fontaine [C'est à votre tour maintenant !:)]

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MessageSujet: Camil Fontaine [C'est à votre tour maintenant !:)]   Jeu 22 Déc 2011 - 2:03



* Camil Fontaine


*nom – Fontaine
*prénom – Camil
*age – 10 ans
*né(e) le – 21 avril
?

Pouvoir
Lorsque Camil se sent prit au piège, il a la capacité d’apparaitre comme un petit être innocent, ce qui lui permet d’être disculpé de punitions ou de se sortir de certains pétrins dans lequel il s’est fourré. Le pouvoir ne se manifeste que très rarement, mais lorsque Camil l’emploie (bien malgré lui), l’effet est immédiat !

Alter Ego Astral
Un petit renard roux et rusé l’accompagne dans le pensionnat, alors que Camil n’a aucun souvenir de ce dernier. Il ne parle pas, ou alors qu’en privé avec Camil, et est très discret.

Passions
Camil a longtemps fait du violon, mais ce ne fut jamais par passion, mais plutôt par obligation. On pourrait aussi affirmer qu’il aime lire, bien que ce ne soit pas quelque chose qu’il aime particulièrement faire. Rien n’arrive à retenir son attention trop longtemps. Il n’y a qu’une chose qu’il adore faire et qui l’amusera toujours, et c’est le mensonge. Camil aime mentir, l’adrénaline qui coule dans ses veines lui procure une sensation dont il ne pourrait jamais se passer. Il aime le risque d’être découvert, et il est bon. Il est habile, il ment bien, et il en profite pour rouler les gens, cela l’amuse mais cela a aussi ses avantages.

N'aime pas / Phobies
Camil croit qu’il est invincible. Il n’a peur de rien, est un grand garçon fort qui n’a jamais eut rien à craindre. À sa façon, la petit garçon est naïf car il pense pouvoir tout surmonter et se sortir de tout. Cependant, même s’il ne veut pas l’avouer, il a bien peur de ne pas être apprécié, de ne pas être aimé, et d’être rabaissé.



« The worst lies are the lies we tell ourselves. We do this because we're afraid. We fear we will not find love, and when we find it we fear we'll lose it. We fear that if we do not have love we will be unhappy. »


Histoire

D’aussi loin que je me souvienne, maman s’occupait toujours de moi, lorsque j’étais jeune. Elle me peignait beaucoup, prenait des photos de moi, m’habillait et me changeait pour le simple plaisir. Et, honnêtement, j’adorais ça. Toute cette attention et cette tendresse me rendait ivre de bonheur, je fermais mes yeux et me laissais bercé par les caresses que me prodiguait cette femme que j’aimais tant. J’aurais tout fait pour lui plaire. Je la laissais me jouer dans les cheveux des heures et des heures, et ce malgré que j’avais des fourmis dans les jambes. C’était si doux d’être un enfant aimé et choyé. Chaque fois que je rigolais, on rigolait avec moi. Mes gazouillis étaient toujours bien reçus, et je faisais exprès chaque fois pour avoir un peu plus d’attention.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours préféré le bleu au rose. Malgré cela, mes vêtements étaient tous roses ou violets quand j’étais gamine, et puisque ça plaisait à ma mère, ça plaisait au reste de la famille, y compris moi-même. De plus, je trouvais ces vêtements amples gênant pour mes mouvements. Cela m’empêchait de bien courir, de bien grimper aux arbres, etc. Et, de toute façon, quand je le faisais, maman me réprimandais et me disais de rester « sage comme une image ». C’était le comportement que se devait d’adopter une enfant bien sage, disait-elle, et je la croyais sur parole. Si maman le disait, ce devait être vrai. J’aurais décroché la lune pour maman.

D’aussi loin que je me souvienne, papa n’était pas là très souvent. Il était là parfois les week-ends, mais même si je savais qu’il était à la maison, jamais il ne jouait avec moi, jamais il me prenait dans ses bras. Une chance que j’avais ma douce maman qui, elle, était toujours prête à s’occupée de moi. Papa, lui, apportait de l’argent et, me disait-il, c’était sa façon à lui de me montrer qu’il m’aimait. J’ai compris bien assez tôt que si papa travaillait aussi souvent, c’était par amour pour nous. J’aurais aimé qu’il joue avec moi parfois, aussi, mais il devait toujours faire quelque chose d’important, rencontrer des gens importants, etc. Papa était un homme important et, bien que je l’aimais, j’ai toujours préféré maman. Si seulement je pouvais être aussi jolie qu’elle lorsque je serai grande !

D’aussi loin que je me souvienne, ma mère a toujours préféré ma sœur à moi. Lorsqu’elle n’était pas encore née, maman me donnait beaucoup d’attention et de câlins, mais une fois que Maya est venue au monde, tout a changé. Maman s’est mis à beaucoup câliné Maya, à la peignée, l’habillée, la bercée. Un jour, je suis même arrivée dans ma chambre et j’ai trouvé mon placard presque vide. Maman avait donné toutes mes jolies robes à Maya qui les portait fièrement. Selon maman, je n’aurais plus jamais besoins de ces vêtements, et mon anniversaire suivant j’ai reçu de nouveaux vêtements. Rien de rose ou de violet, tout du noir, du brun et du bleu. Des pantalons, surtout, et des t-shirts. Aucunes robes. Je n’ai pas compris pourquoi, mais à partir de ce jour, mes 5 ans, je dus m’habillé autrement.

Maya était douce et jolie, beaucoup plus jolie que moi. Ses manières étaient gracieuses et j’enviais tous ses gestes et ses gazouillis tant appréciés pour maman. Elle avait prit ma place et je la détestais pour cela, je l’enviais au plus haut point. Maman s’occupait toujours de moi. Elle m’habillait le matin, me faisait mes repas, m’accompagnait à ma leçon de violon, mais plus rien n’était pareil. Je ne ressentait plus aucune tendresses dans ses gestes, elle ne me câlinait plus comme avant et me laissait souvent seule avec des camions (pourquoi des camions, au juste ?) ou à l’extérieure. Moi à qui on avait apprit à ne pas courir et à rester sage, on me laissait maintenant à moi-même, me donnant des jouets et me mettant à l’écart. Maya, elle, ne semblait pas prendre conscience qu’elle me volait ma place et que je la détestais. Jamais elle me demanda quoi que ce soit (bien sur, elle avait assez d’attention et d’affection comme cela avec maman !) et jamais je ne l’abordai non plus. Nous ne fûmes jamais amis.

C’est quelques temps plus tard que je compris combien il était facile de mentir et de tromper les gens pour avoir ce que l’on désirait. Bien que maman ne m’accordait plus aucune attention, la voisine, elle, m’appréciait beaucoup. Lorsqu’elle me voyait jouer dans le jardin, elle venait toujours me voir, et parfois me donnait même des sucreries. Je jouais un rôle lorsqu’elle était là, prenant l’air que je prenais autrefois pour maman, ayant l’air d’un vrai petit ange, alors elle ne me refusait rien. C’est ainsi que je reçu beaucoup de cadeaux de sa part, des jouets, du chocolat, etc. Je ne l’aimais pas particulièrement, je n’avais aucune sympathie pour elle. C’était juste un pion.

Cette découverte bouleversa ma vie. Maman ne s’occupait désormais plus assez de moi pour se soucier d’où j’étais. Tant que j’étais là au repas et à 20h00, tout allait pour le mieux. Je me glissais alors hors du jardin et allait marcher en ville, où je mentais auprès de certains vendeurs afin d’obtenir des sucreries, où je mentais aux adultes afin d’avoir quelque chose, etc. C’est ainsi que je développai mon art de mentir, que je me perfectionnai et arrivai à ce que je suis maintenant. Je soutirais de l’argent à certain, lorsqu’ils ne regardaient pas et qu’il y avait de la monnaie sur leur comptoir, et ainsi j’arrivais à obtenir pleins de trucs cools. Pleins de trucs qui, je le savais et en était fier, n’avait pas Maya.

Lorsque j’étais petit, je ne connaissais rien de la différence entre les hommes et les femmes, et je m’identifiais à maman. Avec toutes ces robes et ces couleurs pastelles, j’étais sûr et certain d’appartenir à ce monde-là. Mais une fois que j’eu grandit et que j’eu visité la ville, je remarquai que j’étais beaucoup plus un homme qu’une femme. J’étais curieux et je tentais de m’informer sur le sujet. C’est un jour en regardant la télévision tard le soir que je compris la différence, lorsque je vis deux personnes de sexe opposés nus. J’étais bel et bien un homme, malgré toutes ces couleurs pastelles que j’avais porté. Malgré tout, je ne cessai jamais de jalouser ma sœur et de m’identifier à ma maman. Même si j’étais un homme, je voulais un jour être aussi beau qu’elle.

Je n’avais jamais compris que les gens me prenaient pour ce que je ne suis pas. En effet, c’est après avoir compris à quel sexe j’appartenais que je remarquai que les gens me traitaient comme une fille. Eux aussi ! Je me regardais longuement dans la glace, me demandant ce qui clochait avec moi. Mes traits étaient fins, je n’étais pas très grand et mes cheveux étaient plutôt longs. Je ressemblais vraiment une fille qui était un peu garçon manqué, et je me mis immédiatement à complexer à ce propos. Lorsqu’on m’appelait au féminin, je me vexais immédiatement, répliquait et était insolent. Je voyais bien, cependant, que ce n’était pas le bonne méthode pour arrivée à mes fins..

On m’accordait plus de souhaits et m’appréciait plus lorsqu’on croyait que j’étais une fille, je le remarquais. Déjà, à 8 ans, j’étais intelligent ! Je me mis alors à accepter mon rôle, et au fil des mois j’appris à jouer la fille. Je changeais mes manière, me comportait doucement, j’étais fragile. Et ça marchait ! Les passants me trouvaient mignonnes et me donnaient des sucettes. Les marchands me frottait les cheveux et me donnait une pomme. Tous semblait m’apprécié mieux comme cela, et je dois dire que je trouvais cette pratique fort agréable. Je volai des robes à ma sœur et, même si elles étaient un peu petites, elles me permettaient de recevoir encore plus d’offrandes. Je les mettais presque tous les jours pour aller me balader au marché, et les marchands me reconnaissaient de plus en plus. J’acquérais une réputation qui me conférait un statut de « petite princesse du marché ».

J’ai toujours aimé sentir l’adrénaline couleur dans mes veines. Lorsque je mentais, je me sentais vivre. Je me sentais importante aux yeux de quelqu’un, et alors j’appréciais vraiment ma vie. Lorsque je mentais et me créais une nouvelle vie et une nouvelle histoire, j’oubliais la mienne. J’oubliais maman qui aimait toujours autant ma petite sœur, j’oubliais papa qui était de moins en moins présent à la maison, j’oubliais Maya qui obtenait tout ce qu’elle voulait et je m’oubliais. Je n’étais plus « Camil » le vilain petit canard de la famille Fontaine, mais bien « Camille » la petite fille adorable à croquée. J’aimais changer de peau, changé de rôle et de monde. Lorsque je sortais de ma cour, je changeais du tout au tout. Je passais d’un univers à l’autre et, pour tout dire, je préférais celui qui se trouvait à l’extérieur.

Les jours se suivaient et se ressemblaient. Je faisais ma leçon à la maison en matinée, parfois du français, parfois des mathématiques, parfois de l’anglais, parfois de la physique. J’aurais aimé apprendre si c’aurait été dans de meilleures conditions. J’excellais dans mes leçons pour une seule raison, parce que j’avais hâte de la terminé pour être libre. Libre de sortir de la maison et d’aller jouer au marché. Un jour, je fut plus audacieux que les autres, et je pris une poignée de monnaie sur le comptoir d’un commerçant. Celui-ci me vit, et je tentai vainement de jouer de mon charme, cette fois-ci, c’était peine perdue. Cela ne fit qu’alimenter sa colère, et le gros homme barbu entreprit de me poursuivre en vociférant des jurons. Je couru dans les rue de la ville sans m’arrêté et sans regardé derrière moi. Alors que je courrais instinctivement toujours devant moi, je ne pouvais que penser à mon monde que je chérissais tant qui s’effondrait à l’instant même.

Le gros homme fut à bout de souffle bien avant moi, et je pus alors arrêté de courir. J’entrepris quand même de me cacher jusqu’à la fin de la journée, juste au cas où. Je n’étais pas trop inquiets pour ma famille, cependant, car les commerçant n’avaient jamais eu mon vrai nom, et n’avaient jamais réclamé de noms complets d’ailleurs. Ainsi, ma double identité me protégeait. Ce qui me peinait le plus, c’était de devoir abandonné le marché, et par association mon refuge. Je ne savais plus comment j’allais passé le temps à partie de ce jour, ni comment j’allais retourner chez moi d’ailleurs… He oui, le brillant Camil était perdu. Mes pas ne me menaient nulle part de connu, et je soupçonnais même que je tournais en rond.. Mais j’effaçai cette hypothèse lorsque j’aperçu un grand pensionnat droit devant moi.

Je ne connaissais pas du tout cet endroit et, prit de curiosité, je passai subtilement la grille. Après tout, j’étais perdu, alors je pouvais toujours demander mon chemin si j’étais pris à rodé. Mes pas feutrés me menèrent au mur de bâtiment principal et je dus me levé sur la pointe de mes pieds pour passe mes yeux au dessus de cadre de la fenêtre et jeté un œil à l’intérieur. C’était vide ! Complètement vide et miteux ! Je ne comprenais pas, qui pouvait bien habiter dans un tel espace ? Ce devait certainement être abandonné ! Mais pourquoi ? Une fois retapé, ce pensionnat ferait un chouette endroit ! Je me permis donc de grimper les marches en regardant aux alentours que personnes ne me voyaient. C’était l’heure du dîner, alors tous étaient rentrés. D’ailleurs, à cet heure-ci, mes parents devaient déjà me cherché.. Ou pas.

Je porte était entrouverte et c’est avec surprise mais aussi excitation que je le découvris. Je glissai un regard à l’intérieur, c’était toujours sombre et vide. Je pourrais me rebâtir une vie ici, non ? Repartir à zéro et vivre de moi-même. C’était beau de rêvé. J’ouvris un peu plus la porte et, sans un bruit, me glissai à l’intérieur du pensionnat. Si je voulais être subtile, c’était raté, car la porte se referma derrière moi en un gros bruit sourd.


Caractère

Je ne saurais comment me décrire d’une façon honnête et que vous pourriez comprendre. En fait, je n’ai jamais essayé d’être compris de personne, alors je ne sais pas si cela est possible. Pour faire court, je dirais que je suis plutôt un petit garçon solitaire qui dépend des autres. Je m’explique. Je ne partage rien avec personnes ; aucuns sentiments, aucuns souvenirs, rien. Je suis renfermé, comme prisonnier derrière une barrière protectrice qui m’empêche d’être trop à découvert. C’est sûrement la partie la plus masculine de mon être. Je ne pleure jamais, mes sentiments sont rarement sut, je suis froid et me comporte comme si seul moi suffisait. On père aussi agissait toujours ainsi. Professionnel et distant, il ne parlait que pour dire ce qui se doit d’être dit. Je ne parle jamais pour parlé.

Je ne sais pas ce que je ferais sans un public à charmé. Je ne vis que pour être aimé et apprécié, je suis un grand dépendant affectif. Je me suis rarement (une fois?) vraiment épris de quelqu’un et, même si cette personne m’a rejeté, j’aurais tout fait pour obtenir son amour. Et je crois que je recommencerais sans hésiter. Je connais cet handicap de ma personnalité, celle qui me pousse à toujours me conformer à ce que l’on attends de moi. On attendait de moi que je sois une petite gamine sage dans le temps, et je le fus. Ensuite, on attendit de moi que je n’enquiquine plus maman et Maya, et je ne protestai pas. Au marché, on attendait de moi que je sois la petite Camille sage, et ce fut ce qu’ils ont eut.

J’aime mentir. Il y a deux choses dans mon existence dont je ne pourrai jamais me passer : l’amour des autres et le mensonge. J’aime sentir l’adrénaline courir dans mes veines et sentir mon imagination travailler. C’est si doux cette sensation d’exister, de pouvoir être ce que l’on veut, d’avoir du pouvoir sur les gens et les choses. Je mens pour obtenir des objets, de la nourriture, mais aussi pour obtenir de l’affection ou de la pitié. Je suis totalement honnête, là, je me mets à nue pour vous, mais sachez que c’est la toute première fois que je tente cette expérience, et bien la dernière. C’est instinctif chez moi. Pour survivre, je dois mentir, et je le fais bien. Parce que, oui, j’excelle dans ce domaine et ne pourrait en être plus fière. Jamais vous ne me connaitrez vraiment, toujours vous trouverez en moi une forme de mensonges.

Et, justement, le personnage que j’interprète le mieux et qui me réussit le mieux et incontestablement celui de la petite princesse Camille. Mes manières deviennent douces et je me fais fragile. Je suis alors timide et ne dis rien, mais je sans capter l’attention et l’affection. Je calcule les gestes et je deviens alors la petite fille parfaite que tous rêve d’avoir. C’est mon secret. S’il y a quelque que vous connaitrez en me rencontrant, c’est bien celui-là. Et, d’ailleurs, qui peut résister à la petite Camille ?



Physique

Suis-je un petit garçon ou une petite fille ? Belle question existentielle et, bien que je sais désormais à quel sexe j’appartiens, beaucoup de gens se trompent à mon sujet. Mes cheveux ne sont ni longs, ni courts. Ils ne touchent pas à mes épaules mais dépassent mon menton. Disons qu’ils sont assez longs pour que je sois une petite fille et assez court pour que le contraire soit vrai aussi. J’ai l’intention de les faire allongés pour qu’ils dépassent mes épaules et, ainsi, plus personnes ne pourra alors contester ma féminité. Mes cheveux sont lisses et soyeux, exactement comme ceux d’une fille, et sont d’un châtain clair presque blond. Bien souvent, ma tignasse est ce qui attire en premier les gens.

Mes yeux sont d’un brun très pâle, toujours plus foncé que me chevelure, mais plus pâle que la majorité des yeux noisettes. Ils sont grands et bordés de longs cils qui peuvent déclencher des miracles lorsqu’ils se mettent à battre. Je suis encore qu’un gamine, alors mes yeux sont encore disproportionnellement grands par rapport au reste de mon visage et affichent une douceur qui dissimulent bien des choses. Ils sont ce qui attendrit les gens, mon regard de petite fille sage, avec un brin de curiosité et une étincelle de naïveté. Il y a longtemps que j’ai compris que les yeux sont mes principaux atouts.

Mes traits sont fins, doux, angéliques et mon teint est pâle, comme celui d’une petite poupée. Vraiment, il n’y a rien de masculin chez moi. J’ai tout l’air d’une petite fille, délicate, pas trop grande et mince. On ne me croirait pas assez robuste pour courir longtemps, me défendre ou grimper aux arbres. Cependant, ma condition physique est bonne malgré l’impression de faiblesses que je donne. Je ne peux pas me défendre contre des adultes, soit, mais je suis assez résistant pour grimper aux arbres et courir de longs moments. C’est pourquoi je n’ai pas froid aux yeux, je sais que je cours vite et que je peux me faufiler partout, y compris dans les très petits espaces.

Je m’habille comme une fille lorsque je sors de chez moi. Je crois que si je le faisais dans ma maison on me punirait sévèrement. Alors, je ne le fais qu’une fois au marché et alors ma démarches et mes manières changent tellement que même ma propre maman ne me reconnaitrait pas. On dirait que je dance lorsque je marche, mes pas sont légers et on dirait presque que je flotte au dessus du sol. Alors, je porte une jupe ou une robe, des collants ou non, un pull ou une camisole. Ma sœur a tellement de jolis vêtements qu’elle n’a jamais remarqué que j’en avais pris une bonne quantité. Je m’habille de couleurs pastelles, et mets des boucles parfois. Mon personnage est vraiment complet.

Heureusement, à mon âge aucune forme ne différencie les garçons des filles. Et, de toute façon, j’ai l’air beaucoup plus jeune que mon âge, et c’est à mon avantage. Les passants pensant que j’ai tout jute sept ou huit ans et ne se doutent pas que j’atteins l’âge ou la différence entre moi et Maya devient évidente. Je pourrai toujours faire semblant que mes formes tardent à venir, mais un jour je devrai bien renoncer à mon rôle. Je verrai une fois que je serai acculé au mur de la vérité.





Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Code Okay by Kogenta
Où avez vous trouvé ce forum ? Ceci est un multi-compte (Ella Russel est sa grande soeur !)
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Non
♦ ...Dans ce forum ? Non, comme je l'ai indiqué 3 lignes plus haut !

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MessageSujet:    Lun 26 Déc 2011 - 2:56

Je sais que c'est le temps des fetes, mais je me permets quand meme de upper. :)
J'en profite aussi pour vous souhaiter un joyeux Noel. ♥
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Shikigami
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MessageSujet: Re: Camil Fontaine [C'est à votre tour maintenant !:)]   Mar 27 Déc 2011 - 1:14

Hello Bambi !

Les fêtes de fin d'année ne sont pas un motif valable pour ne pas s'occuper d'une nouvelle fiche voyons ^^ pour preuve j'ai déjà fait mon affaire du code ^^

Euh bah... mise a part le fait que ton personnage ne se rende compte que très tard qu'il est un garçon, tout passe bien dans l'emsemble je dois dire c'est pour ça je fais pas un débrief détaillé, bon ça doit exister mais bon en temps normal déjà entre 3 et 4 ans (voir même 2 pour certains) les enfants savent déjà s'ils sont fille ou garçon (et ont même tendance à le revendiquer même XD)

En temps normal j'aurais souhaité une modif, mais comme tu n'es pas nouvelle, que ta fiche est bien et que c'est la période des fêtes je ferme les yeux et je valide ta fiche ^^ (Ah et pense à faire attention aux accords^^)

Re-bienvenue !

Bon tu sais quoi faire maintenant pas besoin du discours habituel XD

Enjoy !

C'est arrivé à l'auteur allemand Rilke, je crois. : D Sa maman l'a habillé et traité en fille jusqu'à six ou huit ans, hihihi.
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MessageSujet: Re: Camil Fontaine [C'est à votre tour maintenant !:)]   

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Camil Fontaine [C'est à votre tour maintenant !:)]

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