AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


+

MessageSujet: Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]   Mer 28 Déc 2011 - 13:09



* SERENITY GONTIER

*nom – Gontier
*prénom – Serenity
*age – 19 ans
*né(e) le – Bonne question ! Un jour d’hiver, il y a 19 ans, sans doute.
?

Pouvoir
Serenity a la capacité de se métamorphoser en chat. Une chatte noire au pelage doux et aux yeux jaune perçant dérangeant. Cependant, elle ne maîtrise pas tout à fait son pouvoir et peut avoir quelques… « effets secondaires » lorsqu’elle reprend forme humaine : ses oreilles de félin, ses moustaches ou sa queue peuvent ne pas disparaître.

Alter Ego Astral
Vous vous en doutez, non ? Un chat au pelage blanc tacheté d’orange, un collier bleu autour du cou. Le seul être pour lequel Serenity éprouve de la sympathie. Elle l’appelle d’ailleurs Titou, car elle-même est en partie une féline et son surnom était Serenititou, lorsqu’elle était enfant.

Passions
La musique. Mis à part l’adrénaline, c’est la seule chose sans laquelle Serenity ne pourrait vivre. Elle adore chanter par-dessus tout, et rêve de savoir un jour jouer du violon, malgré le fait qu’elle écoute notamment du punk.

N'aime pas / Phobies
La lune. Elle ne peut la regarder, en étant complètement effrayée, sachant pourtant que cette peur était absurde. Elle ne saurait expliquer pourquoi, d’ailleurs. Le fait qu’elle soit née une nuit sans nuages où la lune était parfaitement visible serait-il une coïncidence ou plutôt une explication ?



« Le masochisme est la recherche du plaisir dans la douleur. » | « So what ! Don’t care what people say ~ » [Zero, by Anna Tsuchiya]


Histoire

Un début connaît forcément une fin.


En ce soir d’hiver glacial et sans nuages, alors que la lune éclairait de ses faisceaux de lumière la plaine, la grande aiguille qui représentait celle des minutes semblait mettre une éternité à faire un tour complet. Le petit chalet minable situé au cœur de la campagne ne comportait qu’une pièce, pièce dans laquelle on avait du mal à y voir en raison sans doute de l’absence d’électricité. La dernière lampe qui fonctionnait s’était éteinte il y a environ dix minutes, et ces dix minutes-là avaient mis un temps incomparable à passer. A croire que quelqu’un s’amusait à ralentir les horloges pour faire encore plus endurer la souffrance de cette pauvre femme allongée sur son lit miteux, posté en plein milieu dudit chalet.
Le temps passait, encore et toujours, d’une lenteur anormale. Chaque seconde écoulée paraissait s’éterniser, semblant accentuer la douleur et augmenter la souffrance. D’autant plus que la jeune femme sentait la Mort proche, la menaçant de sa faux.

- Sors, bordel de merde !

Ce qu’elle était vulgaire, cette jeune femme, me diriez-vous ! C’était compréhensible, cependant, vu l’atroce douleur que lui provoquait un petit être blotti dans son ventre et qui, visiblement, ne voulait pas en sortir, malgré le fait qu’elle ait déjà perdu les eaux. Elle ne devait donc pas tarder à accoucher.
Une douleur lui déchira soudain le bas-ventre. Elle cria à s’en déboîter la mâchoire, avant de remarquer qu’une minuscule tête ensanglantée était enfin apparue. Mais le plus dur restait encore à faire. La sueur se mêlant à ses larmes, la femme âgée d’à peine une vingtaine d’années poussa encore, de toutes ses forces, jusqu’à ne plus en avoir de souffle. On put enfin dire que le petit être naquît. Elle le prit dans ses bras, une expression dégoûtée sur le visage, et constata que c’était une fille.

- C’est donc toi, petite fille, qui me faisait tant souffrir ? Tu m’as pourri la vie, tu le sais ?

Le nouveau-né sembla comprendre ses paroles car ses pleurs redoublèrent d’intensité.

- Oh, tais-toi !

La jeune maman avait prononcé cette phrase dans un souffle, sentant à nouveau la Mort proche, très proche. S’emparant de son téléphone, elle composa le numéro de la police car c’était le seul qu’elle connaissait et porta l’engin à son oreille, priant pour que quelqu’un répondît vite.

- Venez vite, je vous en prie… souffla-t-elle.

Elle laissa tomber son téléphone portable, avant de lâcher son dernier soupir. Elle tenait encore son bébé dans ses bras lorsqu’elle mourût, et ce dernier – ou plutôt cette dernière – cessa ses sanglots et s’endormit.

Une trahison peut être fatale, vous le saviez, vous ?


- D’accord, tu ne sais pas qui est ton père… Et ta mère ?

- C’était une putain.

La réponse avait fusée toute seule, sans que je ne puisse la retenir. A vrai dire, je n’avais pas perdu mon temps, pendant ces quatorze années : j’avais fait des recherches, et avais découvert que la femme qui me servait de mère - Dieu ait son âme – offrait son corps pour de l’argent. Vous auriez réagi comment, vous, à ma place ? Je la détestais plus que tout au monde. Je me sentais être une enfant bâtarde, de père inconnu et de mère péripatéticienne. J’étais certaine que même ma génitrice n’avait aucune idée de l’identité de l’homme qui l’avait mise enceinte.

- Ah ouais quand même… Et… Comment ça, « c’était » ?

Je regardai Axel, un sourcil levé, l’air de dire « Mais t’es con ou quoi ? ».

- Elle est morte, imbécile.

- Oh… Je suis désolé… marmonna-t-il en se mordant la lèvre, tête baissée.

J’éclatai de rire et il leva les yeux vers moi, incrédule.

- Ne sois pas désolé, voyons ! Je ne l’ai jamais connue, et je vis très bien comme ça !

Il pencha la tête sur le côté, ne comprenant pas.

- Mais… Tu n’te sens pas un peu seule ?

Je souris et lui ébouriffai les cheveux.

- Non, vu que je t’ai, toi.

Il me rendit son sourire et me prit dans ses bras. Axel était mon meilleur ami – le seul, d’ailleurs, que j’aie jamais eu -, et je l’adorais à un point inimaginable. C’était le seul à être venu vers moi ; tous les autres me rejetaient, filles comme garçons. Je me disais que c’était sans doute dû à mon look et à ma musique, mais je lisais dans le regard des gens de la peur quand ils me voyaient. Ca me faisait rire de voir que j’effrayais les autres. Axel, par contre, n’avait pas peur de moi. Mais j’avais un mal fou à déchiffrer ses yeux. Peut-être était-ce à cause de la beauté de ces derniers, je n’en savais rien.
Me blottissant contre Axel, je respirai un bon coup. Sa délicieuse odeur emplit mes poumons et mon cœur de bonne humeur. Puis je me détachai et le regardai dans les yeux.

- Bon. On fait quoi ?

Un sourire inhabituel se dessina sur son visage. On aurait plutôt dit un rictus, une grimace particulièrement méchante et… sadique. Oui, c’était le mot. Du sadisme pur se reflétait sur son visage.

- Euh… Axel ? A quoi tu joues ?

- Serenity, ça fait combien de temps qu’on se connait, dis-moi ? me demanda-t-il.

- Euh… Trois ans ?

- Oui, trois ans. Et je viens de connaître ta vie.

Je levai un sourcil, ne comprenant pas où il venait en venir.

- Certes. Et alors ?

Il se leva et s’assit sur son lit, me faisant signe de le rejoindre. Je me posai à côté de lui et le regardai, ne comprenant toujours pas.

- Et alors rien. J’en ai marre, je résiste trop.

Je m’apprêtai à lui demander de quoi il parlait lorsqu’il me poussa violemment. Je me retrouvai allongée sur le lit, et je clignai des yeux lorsque je sentis une douleur vive au niveau de mon crâne. Je m’énervai alors pour la première fois contre lui.

- Bordel à quoi tu joues, Axel ?! Ca fait mal !

Je m’étais cognée contre la tête de lit. Me massant l’arrière du crâne, je tentai de me relever mais Axel me retenait.

- Tu ne bouges pas.

Je préfère zapper cette partie et ne pas vous infliger la douleur que j’ai éprouvée à ce moment-là, me faisant tout simplement violée par celui qui était mon meilleur ami. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis retrouvée assise, mes vêtements en lambeaux près de moi, le visage dans les mains, en larmes. Et, à ce moment-là, mon regard s’est tourné vers Axel et j’ai été saisie d’une chose très… bizarre. J’étais dans une sorte de transe, en fait. Bref, je ne contrôlais plus mes actes et agissais d’une manière très calme. Je me suis levée, tandis que mon violeur dormait, je suis allée dans la cuisine, ai prit le plus gros couteau que j’aie trouvé, et suis retournée dans la chambre. Là, ça a été rapide. Très rapide, même. N’ayant aucune idée de pourquoi j’agissais de la sorte, sans doute était-ce à cause d’une soif de vengeance incontrôlable, je n’en savais rien, bref ; je me suis avancée vers Axel et l’ai transpercé d’un coup de couteau dans la poitrine. Ensuite, comme si j’étais en train de prendre compte de mes actes, je me suis affalée par terre et me suis entaillé les bras à l’aide dudit couteau, faisant goutter mon sang par terre. L’immense plaisir que j’avais éprouvé lorsque je l’avais tué n’était cependant rien comparé au délice de sentir ma chair se déchirer. Ne sentant plus mes bras, je me levai et essuyai le manche du couteau à l’aide d’un mouchoir, avant de le mettre (le couteau, pas le mouchoir) dans la main d’Axel, ayant comme intention de faire passer cette scène pour un combat suivi d’un suicide. Je renversai quelques meubles, plaquai une main ensanglantée sur le mur, avant d’aller prendre une douche et de piocher des habits dans l’armoire. Une fois nettoyée et habillée, je quittai ce lieu infâme et fis mes bagages, quittant la ville, consciente que la famille d’Axel pourrait me soupçonner de son meurtre.

Cet incident particulièrement grave me fit culpabiliser longtemps, car, malgré tout, Axel ne méritait pas la mort pour ce qu’il avait fait. Cependant, les tortures que je m’infligeais se révélaient efficaces : je me « punissais » de la sorte et en même temps, éprouvais un bien-être inhumain à me faire saigner. J’avais aussi découvert le plaisir de tuer, ce qui fit de moi une espèce de tueuse en série. Cependant, ayant toujours été contre l’injustice, je ne pouvais faire de mal à un innocent. Mes victimes n’étaient autres que des salauds qui faisaient – ou avaient fait souffrir d’autres personnes qui ne le méritaient pas. Je me sentais un peu comme une justicière, malgré le fait que j’avais totalement conscience de mes actes, contrairement à la première fois. Je savais que ce que je faisais était mal, mais en même temps, le risque d’être attrapée me poussait encore plus à le faire. J’avais un besoin énorme d’adrénaline, qui avait en quelques sortes remplacé Axel. D’autant plus qu’à chaque crime que je commettais, je m’infligeai d’atroces douleurs, qui servaient souvent à nourrir ma soif de vengeance. Vous pourriez me qualifier de masochiste ; au fond, c’est peut-être ce que je suis. Il n’en est pas moins que je me retrouvais à présent recherchée par les flics. Ces derniers enquêtaient sur les meurtres que j’avais commis et, d’après la presse, avaient fini par conclure qu’ils avaient affaire à un seul criminel. Cependant, comme je ne tuais jamais au même endroit, parcourant le pays et continuant mes crimes, je découvris –toujours par la presse- qu’un certain Lionel Hammer traversait le pays en quête du responsable des meurtres – donc de moi. Apparemment, c’était l’un des meilleurs policiers. Je décidai d’en faire alors mon ennemi numéro 1 et de mettre fin à ses jours. Après tout, j’étais sûre qu’il avait mis au moins un innocent en taule. Il mériterait le sort que je lui infligerais, même s’il relevait plus d’une sorte de défense, ne voulant absolument pas être démasquée. C’est donc pour cette raison que je changeai d’itinéraire, le sachant à ma recherche, parcourant plusieurs villes qui m’étaient jusqu’alors étrangères. Je fuyais en quelques sortes le pays, profitant du fait que les autorités ne connaissaient guère mon identité – du moins pour l’instant -, et continuais mon voyage, heureuse de découvrir de nouvelles choses. Hammer était à mes trousses, et moi à sa poursuite. Jusqu’au jour où je pénétrai dans un lieu gorgé de mystères et de bizarreries, lieu qui s’avéra être le Pensionnat Interdit.

Caractère

Vous voulez que je vous décrive le caractère de Serenity ? Bon et bien, pour résumer, deux mots suffisent : Complètement contradictoire. Ah, vous ne voulez pas de résumé ? Vous voulez des détails ? Très bien alors, allons-y.
Tout d’abord, je pense qu’après avoir lu son histoire, vous devez vous demander pourquoi les gens ont peur d’elle. Je vous répondrais bien que je vous l’expliquerai mieux dans la partie réservée au physique mais, je devrais également vous le dire ici car, en plus d’être un look et un style, c’est aussi une façon de penser et de voir les choses : Serenity est punk.
Ensuite, vous avez dû vous rendre compte (grâce à l’histoire, une fois encore) que non seulement sa personnalité est complètement contradictoire, mais qu’en plus son caractère est carrément incompréhensible. Vous le remarquerez mieux par la suite. Passons.
Notre punkette a toujours eu ce penchant débrouillard, qui pourrait presque être considéré comme de la masculinité. Mais elle est loin d’être garçon manqué, bien au contraire. Elle prendre soin d’elle, de son corps. A sa façon, c’est tout. N’ayant pas eu de maman pour la bichonner et de papa pour satisfaire ses envies, elle a été forcée de devoir mûrir avant l’âge afin d’apprendre et de découvrir les difficultés de la vie. Sa famille d’accueil dont je ne vous parle pas dans l’histoire (vous n’avez pas besoin de tout savoir, je dévoile pas mal de choses durant les RPs, grâce aux retours en arrière dont j’use beaucoup) ne lui a pas facilité les choses. D’éducation très stricte et sévère, elle en eut vite marre et se révolta, découvrant le punk et le mouvement révolutionnaire. Que dire, à part ça ? Ah oui, notre nouvelle amie déteste les gens. Elle ne supporte personne, mis à part ceux dotés du même niveau d’intelligence qu’elle. Si on peut appeler ça de l’intelligence, car c’est plutôt de la maturité. De plus, elle ne porte aucune importance à ce que les gens disent ou pensent d’elle. Passons. Elle a besoin d’adrénaline pour vivre, et va souvent se promener sur les rebords des toits pour trouver sa drogue.
Grande contradiction chez elle : elle aime tuer, mais est loin d’être sadique. Elle pourrait même être qualifiée de masochiste, vu les nombreuses blessures sanglantes qu’elle s’inflige. Elle y éprouve un plaisir que, vous, humains normalement constitués, ne pouvez connaître.
Ah, quelque chose de normal ! En plus d’être complètement imprévisible, elle a tendance à être tête en l’air concernant les choses futiles, étant du genre à plus diriger son esprit vers des choses importantes et exigeant une forte concentration. Autre chose. Elle est d’un naturel froid et distant. Si quelqu’un l’aborde elle l’ignorera d’abord avant de lui répondre d’un ton désagréable et cassant. Elle a oublié l’amour et l’amitié, qu’elle n’a connus qu’une fois, et prend les sentiments pour des futilités. C’est une battante.
Bref. Je ne suis pas très douée pour décrire les caractères et je ne vois pas grand-chose à rajouter, à part que vous découvrirez par vous-même la forte personnalité de Serenity en la croisant dans ce Pensionnat particulièrement flippant. Cependant, la rencontre d’un être d’intelligence rare pourrait la faire changer du tout au tout…


Physique

Serenity a toujours été grande de taille. A présent, elle a atteint sa taille définitive qui est d’un mètre soixante-quinze. Cette jeune file est d’une beauté sauvage comme on n’en trouve pas facilement, et a tendance à attirer les regards – à moins que ça ne soit dû à l’étrangeté de son look. Ses cheveux noirs coupés courts d’une lisseur implacable lui tombent sur les yeux, ces yeux sombres qui vous glacent le sang. Flippante, qu’elle est, la Sere’. Physiquement aussi, elle est contradictoire : ses sourcils noirs et fins sont très expressifs, tandis que son visage est froid et neutre. Vous ne verrez jamais ses lèvres pulpeuses s’étirer en un sourire – à moins d’un miracle. Ces dernières cachent de grandes dents blanches parfaitement alignées aux canines pointues. Ses oreilles sont percées, on y trouve d’ailleurs deux ou trois créoles argentées dans chacune, en fonction de son humeur. Serenity est svelte, elle a un corps élancé et très bien proportionné. Sur son épaule gauche se trouve un tatouage représentant un violon avec une petite clef de sol à sa droite, en haut. Parlons à présent de sa tenue. Elle s’habille la plus part du temps d’un t-shirt terne déchiré par-dessus lequel elle enfile un blouson de cuir noir dont elle ne se sépare jamais ou presque. Quant au bas, il varie en fonction des jours : jeans lacérés, minishorts, ou encore jupes à volants s’arrêtant à la moitié des cuisses qu’elle adore associer à des chaussettes longues rayés qui lui arrivent jusqu’au-dessus des genoux, ou à des bas résilles retenus pas des porte-jarretelles. Elle ne quitte quasiment jamais ses bottes noires à clous ornées de chaînes. On remarquera aussi que Serenity a tendance à retrousser ses manches, qui révèlent alors des bras couverts de cicatrices en tous genres, la plupart du temps profondes et rouvertes plusieurs fois. Cette vision en répugnerait plus d’un, en dégoûterait plusieurs mais, comme dit auparavant, notre punkette s’en moque. Elle exhibe ses bras si elle le souhaite, s’habille de manière très bizarre si elle le veut, peu importe les autres. Elle vit sa vie à fond, et on pourrait penser que sa phrase favorite est « So what ! Don’t care what people say ! ~ » [Zero, by Anna Tsuchiya].




Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Quelles règles ? °° JOKE. Oui, et ? Suis-je censée vous dire quelque chose ? Bon, ok, je suis lourde là… Ben d’abord le [VALIDE par Mollusque] j’n’aime pas ça !
Où avez vous trouvé ce forum ? C’est un certain membre du nom de Lionel Hammer qui m’a refilé le lien, vous lui demanderez comment il l’a trouvé ._.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Naon !
♦ ...Dans ce forum ? Oui =3


JOYEUSES FÊTES \o/


Dernière édition par Serenity Gontier le Mer 28 Déc 2011 - 19:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]   Mer 28 Déc 2011 - 13:43

Hey, bienvenue ! (:

J'ai quelques questions, au sujet de l'histoire ! C'est plutôt impossible que personne ne la soupçonne du meurtre d'Axel, si? Je veux dire : elle est sa meilleure amie (ce que leurs proches doivent savoir je suppose -où au moins ceux d'Axel, comme elle-même n'en a pas) & elle laisse tout de même son sang sur la scène du crime!...
Aussi je n'ai pas compris les raisons de sa fuite -je veux dire, elle tue, je suppose, dans sa ville, où à proximité (enfin aucun voyage n'est mentionné à ce sujet mais peut-être ai-je mal compris) -pourquoi un policier irait la chercher à travers tout le pays?

Bref, si tu pouvais préciser quelques éléments à ce sujet, ça serait cool ! Sinon je ne vois aucun problème & le code est OK !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]   Mer 28 Déc 2011 - 19:57

Merci ! Et c'est bon, j'ai édité !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]   Mer 28 Déc 2011 - 21:27

& bien si on considère qu'elle n'a personne pour remarquer immédiatement son absence alors yay, c'est OK ! Je valide.
Tu peux maintenant poster ton premier RP dans le hall (: Penses à déclarer ton pouvoir & à demander une chambre -et surtout, n'hésite pas à venir te présenter!
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


+

MessageSujet: Re: Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Serenity Gontier, un véritable paradoxe humain. ~ [Terminée !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
xX || Pensionnat Interdit || Xx :: .:: À lire avant tout ! ::. :: Registre :: Fiches des disparus-
Sauter vers: