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 Ether Empolham. ☇ end.

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MessageSujet: Ether Empolham. ☇ end.   Ven 10 Fév 2012 - 19:12



* ETHER EMPOLHAM


*nom – Empolham.
*prénom – Ether.
*age – 21.
*né le – 04/04
?

Pouvoir
Contrôle d'adrénaline dans le corps.
Ether est capable d'augmenter comme de diminuer le taux d'adrénaline lors d'un effort physique. Cette hormone touchant essentiellement au domaine sensoriel excitatrice, Ether a ainsi le pouvoir de réguler la synthèse de l'hormone, il a donc accès au plaisir d'un individu. Cependant, son pouvoir possède une faille. Les poussées d'adrénaline peuvent être destructrices. La cible reste toujours maître de ses pulsions, a le choix de s'énerver comme de laisser aller sa colère, sa peur ou son bonheur. Une sécrétion abusive d'adrénaline peut tuer. Mais Ether n'en a pas le pouvoir, pas jusque là. Il est limité dans ses pouvoirs. Il peut seulement réguler la sécrétion d'hormone de sorte à ce que l'émotion soit légèrement amplifiée ou diminuée.

Alter Ego Astral
Liger blanc. Nommé Adrenalin.
C'est un animal croisé d'un tigre et d'un lion, ici, Adrenaline est blanc. Il est blanc, avec des rayures noires, une crinière. Un animal imposant mais triste et seul.

Passions
Rêver de pouvoir marcher, courir, sauter, suer.

N'aime pas / Phobies
Ether n'aime pas les gens heureux, en bonne santé. Ether n'aime pas non plus sa vie, comme sa jambe. Il n'aime pas rire, il n'aime pas parler, il n'aime pas se sociabiliser.



« C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut. »


Histoire

— Invisible.
Cuba.
Mon histoire ne débute pas à ma naissance. Car le jour de ma naissance ou la réaction de mes parents quand ils m’ont eu n’est que trop négligeable, inutile à conter. Trop superficielle, trop banale et bancale, trop simple mais terriblement naturelle chez les humains. Une belle surprise de me découvrir avec un zizi, comme tous les premiers enfants d’une famille à peine fondée. Une vague de joie, des proches transpirants la lassitude mais presque faussement heureux de voir ce bébé, moi autrefois, sans dents, les yeux fermés, lavé du sang de ma mère, pleurant à gorge déployé comme si ma vie en dépendait. Signe de l’enfant typiquement en bonne santé, en somme. Quel nouveau couple fraîchement mariés et encore profondément couvé par Cupidon, ne serait pas en train de pleurer de bonheur en voyant leur progéniture en bonne santé ? Je suis invisible, méconnu, rien. Je suis le nouveau-né, un parmi des millions. Je suis invisible.

— Passionné.
Ma vie à proprement parlé début à mes douze ans. À douze ans, je commence à pratiquer du sport, au collège comme en dehors dans les activités extrascolaires ou encore mieux, avec quelques potes. Je commence à aimer le sport. Première année de collège, n'importe quel garçon aime ça, à quelques exceptions près. Mais il se trouve que je suscite beaucoup plus d'intérêts quant à la pratique des sports en général. J'aime courir, j'aime lancer mon pied dans un ballon, j'aime le contact violent d'une balle lancé à toute vitesse dans le creux de mes mains. J'aime quand mon corps se fatigue, parce que je sens que je peux toujours progresser et utiliser cette faiblesse pour avancer encore et encore, pour aller encore plus vite, plus loin, pour être plus fort. L'adrénaline que me procure mon corps devient au fil des années une drogue dure, comme le sexe chez les putains ou la mescaline chez les dépressifs. C'est avec le ressenti d'une sécrétion d'adrénaline que je me sens vivre. À ce moment là, mes années de collège en somme, je suis typiquement le garçon souriant, heureux, sympa qui fait des conneries, même si ma scolarité se résumait à récolter des bulles et un nombre incalculable d'heures de colle. Le sport me ranime toujours. Malgré mes notes catastrophiques, mes parents sont toujours de mon côté. Je suis un peu leur unique fils : ils m'aiment et respectent déjà mes choix un peu trop précoces. Mais à quoi pouvait penser un adolescent pré-pubère au collège excepté le sport et les culottes des filles de la classe ? À quoi pouvait bien ressembler ma vie durant mes années de collège ? Aujourd'hui, je l'ai oublié.

— Ambitieux.
À quinze ans, je suis déjà terriblement ambitieux. Je veux devenir joueur de basket. Mon sport préféré. J'ai abandonné l’idée d'étudier, mes parents sont d'accord avec moi, je suis comblé. Je me considère comme le gosse le plus heureux de la Terre. Même si j'aime pratiquer tous les sports possibles, tennis, course, saut en hauteur, boxe, handball, baseball, rugby et sport de chambre, je n'arrive pas à détacher mon regard rêveur du basket. Cette sensation de compétition, ce contact entre ma main et la balle lorsque je dribble, ce saut déplaçant tous mes muscles pour atteindre le panier et cette vague de bonheur intense lorsque je mets un point : tout est fait pour moi. Je sens que c'est ce qui va m’amener au paroxysme de la joie. Je veux devenir le plus grand basketteur du monde. Et de Cuba, on déménage dans le pays natal de mon père, pété de tunes : les États-Unis. Je ne parle pas très bien l'anglais, je ne joue pas divinement bien au basket, je n'ai pas encore d'amis mais je suis fort d'esprit, je ne me laisse pas aller si facilement. J'intègre une équipe méconnue, le coach me semble bien, il m'apprécie pour ma vivacité. Et mieux que ça, il a vu l'espoir en moi, il a lu mes ambitions pareilles aux siennes. Il nous fait vivre pour le basket, on souffre mais on est tous contents et satisfaits : on s'entraîne comme des porcs, suant pour la victoire, pour le progrès, et pour satisfaction personnelle. On est sept. Le coach, le manager et les cinq joueurs. Très peu, mais on a pas trop le choix. On s'appelle les Woodpeckers de Floride, j'ai d'ailleurs dit que je trouvais ce nom ridicule, mais passons. Dans cette équipe, mes coéquipiers étaient devenus mes meilleurs potes : une petite bande de con qui essayaient de duper le coach parfois trop sévère, une petite bande de glandeurs qui vivaient uniquement pour le basket : cinq frères, cinq unis, cinq heureux.

Ether, donc moi, je suis le pivot. Je suis grand et agile, le coach en a décidé ainsi, même si j'aurais carrément voulu être le meneur de l'équipe et non pas le pivot. Mais je m'en contente, finalement, j'aime bien ce rôle.
Scott est l'ailier fort, et il est vraiment fort. C'est l'aîné du groupe. Il est con mais talentueux et admirablement respectable. En plus, il a une grosse bite qu'on jalouse tous, parce que voilà quoi.
Barry est l'ailier shooteur. Le plus con et fêtard d'entre nous, le plus petit mais le plus agile et perspicace. C'est celui qui aime le plus aller voir les nanas, il est le comique de l'équipe.
Le rôle de l'arrière est attribué à Crux, le silencieux utile. Entre nous, on le surnommait la couille molle. Mais il nous fait toujours bien rire, ce petit glandu avec ses commentaires à la con. Son idole ? Assurément Michael Jordan, qui assurait le même rôle que lui chez les Bulls de Chicago.
Seguro, le petit dernier, cadet et le plus réaliste, intelligent et calculateur, se trouvait être le meneur, le rôle que je convoitais au départ. Mais il est trop doué.

On enchaînait les tournois amicaux, régionaux et des fois même internationaux, même si on se prenait souvent des putains de raclées par les grandes équipes connues. On pleurait, on riait, et s'engueulait souvent entre nous, aussi avec le coach. Des émotions fortes, tout ce qu'il a de bon. On était putain d'ambitieux.
Et je me demande toujours au nom de quelle merde j'ai mérité ça.

— Héroïque.
S'il y a bien une chose que j'aurais voulu, c'est de ne jamais avoir connu le sport. J4ai été un héros en l'espace d'une seconde à la con. Cambriolage chez moi. Des gens vêtus comme des clochards avaient attaché mes parents dans la cuisine. Et je suis entré à ce moment là. J'aurais dû fuir. J'aurais vraiment dû courir, mais je pouvais pas. Mes parents étaient là. Par surprise, un seul des trois péquenauds s'est rué sur moi, couteau de cuisine à la main. Réflexe, je me suis légèrement baissé et j'ai évidemment foncé sur lui aussi. Comme un con. Il m'a eu à la cuisse, réflexe de survie toujours, il ne m'a pas touché le cœur, c'est déjà ça.

Hurlement.

Douleur.

Perte de connaissance.

Je suis dans ma ville natale, Cuba. Quoi ?
J'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose de primordial de ma vie, mais je n'arrive à déceler quoi. Cuba, la vie est belle. Je picole, je fume, je saute des gonzesses à ne plus avoir de sperm en stock et je vis comme un dépravé au jour le jour. Je ne me fais même pas pitié. Mais quelque chose ne va pas. Je compte, rien ne change. Un, deux, trois, quatre mois. Quatre putains de mois que je suis ici, à vivre comme un chien, mais bien. Quatre putains de mois que je me rends compte que ça ne va plus. J'ai oublié quoi. Mais il faut que ça s'arrête. Il faut que je retrouve la mémoire.
Allez Ether, réveille toi.

« Il s'est réveillé. ETHER. ETHER, TU M'ENTENDS ? Tu... Ether... »

J'ouvre un œil, la lumière me brûle la rétine. J'ai l'impression de naître, de sortir du ventre de ma mère, mais conscient. J'ouvre la bouche, rien. Le monde s'agite autour de moi. Quoi ? Pourquoi ? Pour quelles raisons je suis ici ? Je suis où d'ailleurs putain ? Robe de chambre dégueulasse, des murs aussi blanc que le cul d'un nouveau-né, des tubes me reliant à des machines chelous, des visages familiers au dessus de moi. Un môme de sept ans aurait pu le deviner. L'hôpital.

Quatre mois dans le coma, c'est ce qu'ils ont dit. Apparemment, ma volonté de vivre aurait pris le dessus. Je regarde ma jambe en premier. À priori, à première vue, rien. Je me souviens encore la douleur dans ma cuisse, la douleur d'un énorme couteau planté dans ma cuisse, mon cri de souffrance et je me souviens aussi du moment où ma tête a rejoint le sol, me plongeant ainsi dans l'inconscience, dans le monde du rêve.

Le coach arrive. Je panique. Son visage traduit une profonde tristesse. Je n'aurais jamais voulu voir cette expression sur lui, jamais, sur ce coach toujours si déterminé, regard perçant et sévère. Il me regarde comme un père triste attendri, je le vois comme une autre personne. C'est terriblement frustrant, je veux qu'il m'engueule, je veux qu'il me frappe et qu'il me tape dans le dos pour me motiver. Il est mon deuxième père, mais n'a jamais montré quelconques signes d'affection à part les grandes frappes dans le dos. Aujourd'hui, il pose une main sur la tête, doucement, tendrement, tristement, toujours le regard plongé dans les méandres d'une émotion dans l'extrême négativité.

Merde, merde, merde, merde !

Volonté de vivre ? Ces bâtards de toubibs ont bien dit que je me suis réveillé grâce à la volonté de vivre ? Blague, c'est une grosse blague. Plus rien n'a d'importance. J'aurais dû crever dans le coma, ça aurait mieux valu que ce que je suis. J'aurais dû, puisque je ne suis plus rien. Ma cuisse a été paralysée, ils ont dit : « plus de sport, je suis désolé ». Crève, connard. Et pire après, ils m'ont donné une canne à la con. Ces enfoirés pouvaient crever, je n'utiliserais pas cette merde. J'ai 19 ans, la jeunesse fleurissante, je ne peux pas utiliser ça, cette salle canne. Elle va certainement, encore plus me pourrir la vie, plus qu'elle ne l'est déjà. Une canne, c'était pas censé être pour les vieux ça ?

C'est après une semaine, forcé de me servir de ce maudit bout de bois que je me rends compte que sans basket, sans sport, sans adrénaline, mes frères et mon coach, je ne suis rien. C'est après une semaine que je réalise de la gravité de ma situation, et c'est après une semaine que je commence à exprimer tout ce cumul d'émotion fortes : je pleure un jour, puis deux, puis pendant une semaine sans m'arrêter, je ne mange plus, je bois, je fume et je pleure encore. Mes parents s'inquiètent. Mes frères s'inquiètent. Le coach s'inquiète.

— Détruit.
Je n'ai jamais bu, ni fumé, ni mangé aussi peu équilibré de toute ma vie. Et je commence à me droguer. Coach n'a jamais voulu qu'on s'abandonne à ce genre de futilité. La drogue, parce que je dois m'enfuir et me détacher de cette peine qui me ronge l'existence ainsi que tous les espoirs qui me maintiennent en vie. Je suis tombé bien bas, coach et mes frères passent me voir tous les jours chez moi. Je leur dit, dégagez, vous me pourrissez la vie. Ou je hurle, dopé, les yeux fous, la rage dans le cœur, laissez moi tranquille merde. Ils viennent alors de moins en moins, après tout, ils ont mieux à faire. Eux, ils sont en bonne santé. Je suis juste jaloux, simplement jaloux. Ils sont tristes de me voir ainsi, ils ont envie de me remettre en place : mais la réalité les bouffe, ils ne peuvent rien dire, ils ferment leurs gueules et attendes.

Je suis détruit.

Des trous dans mes bras, des seringues partout, des mégots et de la beuh au possible éparpillée dans ma chambre, des litres de vodka, des bouteilles vides de Jack Daniels, des capotes avec du vieux sperm dans les coins. Oui je me drogue, oui je de la merde, oui je bois et oui je fais appel aux putes pour soulager mes envies primaires. Oui, je n'existe plus.

Perdre un rêve, perdre ce que j'ai de plus précieux, perdre le sens de ma vie : c'était pire que la mort, pire que la douleur, pire que la vie, pire que le pire.

Je ne pas pourquoi, mais je n'ai quand même pas eu le courage de me donner ce que j'avais de mieux à faire, peut être la peur, peut être préférai-je attendre une mort douloureuse, par overdose, par trop d'abus, d’excessivement. Mais des conneries, j'en ai faites. Des aussi grosses que la teub de ce brave Scott. J'en ai fait à tel point qu'un jour, je me suis réveillé, dans une cave, puant la gerbe, la canne oublié, des brûlures, des plaies et des griffures partout sur le corps. J'ai mal : c'est la seule chose que j'ai réussi à pense à ce moment là. Qu'est ce que je deviens, qu'est ce que je fous. Je me suis auto-détruit autant physiquement que psychologiquement. Je suis quand même vivant, malgré le sacré badtrip que je viens de me taper.

Cocaïne. Un petit rail vite fait dans ma chambre. Pour oublier, pour toujours tout oublier. Planage. Sourire béat. Et je tombe. Je suis tombé encore plus bas, de plus haut encore. Je suis dans un gouffre sans pouvoir y sortir, car je n'ai ni le courage ni la force d'escalader ces murs trop hauts et inatteignables qui se dressent tout autour de moi. Ce gouffre est ma prison. Je suis tombé.

...

Nouveau rail. Puis, je vais aux toilettes démouler un cake. Je devais chier, et j'y suis allé. Sauf que quand j'ai ouvert la porte, ce n'était pas une cuvette que j'ai aperçu, mais un hall. Alors comme un con, me pensant sujet d'une hallucination, j'ai refermé la porte derrière moi et je me suis aventuré dans ce nouveau lieu. Sauf que je ne pouvais plus vraiment rentrer chez moi quand j'ai repris ma conscience propre. Et merde. Merde, merde, merde!


— Pensionnat interdit.
Je suis un putain de pensionnaire ici. À vrai dire, je ne sais pas où je suis. J'ai perdu toute notion de temps, je me pense mort. Lieu où on ne peut vieillir, coincé avec des gens et des gens, que des inconnus. Je ne crois pas au destin. Je n'y croyais pas. Mais je m'y suis fait. Ce n'était tout simplement pas possible, monde incohérent. Le destin existe peut être. Le dieu existe peut être, derrière moi, à tout faire pour me pourrir la vie, j'en sais rien, je ne veux pas savoir. Sortez moi de là, rendez moi ma vie.

— Invisible.
Je mène de nouveau une vie d'homme invisible, comme à ma naissance.

Un cauchemar.

Aujourd'hui, je suis tombé dans ce pensionnat. Et je me demande toujours au nom de quoi je suis en train de vivre. Je me sentais déjà suffisamment emprisonné par mon propre esprit, maintenant c'est pire, je suis autant emprisonné physiquement que psychologiquement. Je deviens fou. Je vais finir par perdre la raison et devenir comme eux.

Caractère

Ether est chiant.
Il est chiant, violent et asociale. Il n'a pourtant rien contre les gens, il en a après lui-même. Ether est un jeune violent qui ne sait pas s'exprimer. Il n'aime pas parler, d'où le peu de gens qui savent à quoi ressemble sa voix. On peut appeler ça aussi de la timidité, de l'extrême timidité qui fait que quand il parle, il bégayerai presque. Il ne sait pas aligner trois mots sans faire de fautes de grammaires ou de syntaxes, quand il se sent embarrassé. Et quand il est vraiment trop gêné, il cogne. C'est un peu sa façon propre de s'exprimer. On le caractérise de brutal, d'insensible et de sans-cœur. Il ne frappe pourtant pas les filles, il les évite parce qu'il est embarrassé. Bien sûr, il a pour principe de ne pas violenter femmes et enfants, quoique l'énerver serait tout de même une mauvaise idée. Bref, Ether est dans les gros traits un enfant perturbé par la timidité et noyé dans le peu de confiance qu'il a.

Il parait peu lucide et peu abordable, glacial à cause de son pauvre vocabulaire. Pourtant, il est sensible. Un garçon sensible qui en réalité se cache derrière son masque de violence et de glace parce qu'il a peur d'être abandonné, voire déçu du monde qui l'entoure. Petit sentimental dans le fond, s'il aurait pu dire tout ce qui lui passe par la tête, les gens autour de lui le qualifierai sûrement de "tapette". Rude et agressif en dehors, mais tendre au fond. Très serré d'esprit, il ne pense pas énormément, il est du genre à juger rapidement en fonction de ce qu'il voit et de ce qu'il entend. Une gonzesse avec du rouge à lèvre pétant, talons aiguilles et sapée en léopard est une pute. Un homme vêtu négligemment et qui ne se rase pas la barbe est un clochard. Les drogués sont des ratés. Il est un raté. Il est raté car il avait pour habitude de se bourrer la gueule, de se droguer et d'aller aux putes pour se vider les couilles. À ses yeux, les gens sont souvent de petits êtres corrompus qui sont là pour lui faire du mal. Un brin parano.

Ether est un fatigué. Il n'a plus vraiment de joie qui l'anime, il est un corps vide qui pense, il n'est qu'un escargot dénudé de sa coquille. Il est mort à l'intérieur, sa seule raison de vivre est la peur. La peur est le fil qui le maintient désespérément en vie. Il était autrefois à la limite de l'overdose, il était à la limite de la mort en frôlant la dépression. Ether est un putain de dépressif qui se plaint quand il peut, il ne s'exprime pas mais quand il ouvre sa gueule, c'est pour lâcher une plainte. Ou des injures. Parce que oui, Ether est un garçon corrompu par la vulgarité. Ses seuls mots audibles par les autres sont souvent toujours les mêmes, entre "putain" et "fils de pute" ou encore des variantes du style "sa race de merde". Souvent variable selon son humeur. Ether n'aime pas vivre. Il ne sait pas qu'est ce qu'il fou ici, dans cet endroit fermé avec des gens tout aussi fous, mais il n'aime pas cet endroit, ce lieu, ce bordel d'univers incohérent. Le pire, c'est qu'à présent, il ne peut même plus crever de vieillesse en paix, mais il doit se résigner à rêver d'une nouvelle vie qu'il n'osera jamais s'offrir pour une quelconque raison lambda inconnue.


Physique

Ether est plutôt grand. Les gens lui donnerait approximativement 185cm facilement. Mais il ne mesure que 182cm, à peu de choses près. Ether ne semble pourtant pas taillé dans une armoire. Ce n'est pourtant ni John Cena ou Undertaker, Ether est juste large au niveau des épaules, et possède du muscle, des restes de muscle du temps de sa période sportive. Mais Ether n'est pas le gars bien gaulé non plus à la Hugh Jackman. Il est plutôt banal, à vrai dire. Mais hormis sa corpulence plutôt massive, Ether a d'autres particularités plus frappantes, plus marquantes, plus foudroyantes. Des cicatrices, des cicatrices partout. Jusqu'à ses yeux. Jusqu'à son dos, un peu ses bras et sur ses hanches. Des cicatrices repoussantes, qu'il ne veut pas montrer. Des cicatrices qui le font complexer comme un enfant en surpoids. Mais étant donné qu'il ne peut pas forcément tout cacher, il se cache lui même. Ses cheveux non-entretenus, noir de jais et presque terne recouvre son front, derrière lequel il cache sa plus grosse lacune, la cicatrice sur son œil, s'étendant jusqu'à un certain nombre de cm carré. Il possède un regard énervant, énervé, un regard qui ne donne pas envie de lui sourire.

Un regard qui donne plus l'impression de dire "dégage", un regard presque meurtrier. Un regard digne d'un méchant personnage d'une belle histoire. Mais Ether est né comme ça, un regard doux n'est pas réalisable chez lui. Même s'il essaye d'être tendre, son physique ne le suit que de trop loin. Il n'est donc déjà physiquement pas apte à être sociable et souriant. En parlant de sourire, chose qu'il ne fait jamais, il y une chose qu'il faut savoir. Ether ne sourit pas, il ne sait pas sourire, il ne sait pas comment faire. Il y a déjà longtemps qu'il a abandonné l'idée de rire et sourire de manière correcte. Car oui, il tente des sourires quand il ne peut pas s'en empêcher, mais ses sourires sont désastreuses. Il donne plus l'impression qu'il souffre quand il sourit, son visage se tord en une grimace presque affreuse qui serait effrayante vu d'un certain point de vue. Mais toujours, Ether ne le fait pas exprès. Il aurait bien voulu sourire tendrement et avec douceur aux gens qui font l'effort de lui donner ce joli sourire, mais Ether n'est pas laid. Si ses horreurs de cicatrices ne tacheraient pas son visage rude, il aurait presque pu être charismatique. Certains diront qu'il a du charme tel qu'il est, certains diront qu'il est un monstre (ce qui le vexerait probablement). D'un point de vue vestimentaire, Ether choisi la simplicité, d'une pour ne pas se faire remarquer, de deux parce qu'il n'a aucun style propre. Il est plutôt le genre d'homme qui préfère le confort et une non-extravagance.

Dernière chose primordiale, Ether est handicapé. Partiellement handicapé. Et c'est ainsi pour cela qu'il possède une canne, une canne qui lui donne des airs de petit vieux pas content. La canne, c'est un peu son complexe principal, détenir une canne alors qu'il est bien monté ne fait que le déprimer de plus en plus, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Chaque matin, il se lève en souhaitant ne plus revoir cette canne, en souhaitant pouvoir bouger ce muscle de la cuisse handicapant, l'handicapant dans sa vie entière, le brisant de toutes parts pour ne le laisser qu'en petites miettes, en poussière.





Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Okayyyy ♥ ça fait longtemps que j'ai pas validé un code, je suis émue. [Mif]
Où avez vous trouvé ce forum ? J'sais plus.
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Shikigami
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• Pouvoir : Incantations de combat
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MessageSujet: Re: Ether Empolham. ☇ end.   Dim 12 Fév 2012 - 18:13

Ho ! Bienvenue !

Alors je viens de finir de lire ta fiche, Mif étant passé sur le code.

Non alors moi personnellement je suis mitigé. Concrètement y a beaucoup de travail, un bon niveau est tout l'emsemble est cohérent et est bien construit.

Mais alors le vocabulaire ... >< je tiens à rappeler qu'il y a des jeunes membres sur le forum et que certaines choses ne peuvent se dire ou doivent être censurées. Car il y a beaucoup de termes qui peuvent choquer les plus jeunes.

Bon pour ma part, je pense que cela doit quand même être consulté par un Amin pour donner son opinion sur ta fiche, sur ce que tu dois faire ou pas.
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MessageSujet: Re: Ether Empolham. ☇ end.   Lun 13 Fév 2012 - 0:50

byakko no Kogenta a écrit:
Mais alors le vocabulaire ... >< je tiens à rappeler qu'il y a des jeunes membres sur le forum et que certaines choses ne peuvent se dire ou doivent être censurées. Car il y a beaucoup de termes qui peuvent choquer les plus jeunes.

Pas de problème. Tu utilises des mots crus, mais ça reflète l'état d'esprit de ton perso et sa manière de penser et de parler, ça ne me dérange donc pas. De plus, je ne crois rien de particulièrement "choquant", donc pour moi c'est bon ! :) Donc si c'était l'unique problème que voyait Kogenta dans ta fiche, tout est en règle, tu peux te considérer comme validé. Je verrouille ta fiche et la déplace ! Si quelqu'un voit un autre problème à régler, il connait la procédure.

Tu peux désormais poster dans le RP, à commencer par le Hall, ainsi que dans le Hors-RP et dans la section "Présentation" que nous t'invitons particulièrement à visiter !


Bon séjour au Pensionnat Interdit !
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MessageSujet: Re: Ether Empolham. ☇ end.   

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Ether Empolham. ☇ end.

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