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 Delight Esther ♠ Wanna play a game? [En cours~]

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MessageSujet: Delight Esther ♠ Wanna play a game? [En cours~]   Mer 7 Mar 2012 - 4:26



* Delight Esther


*nom – Esther
*prénom – Delight
*age – 17 ans.
*né(e) le – 18 Août 1995.
?

Pouvoir
Delight a un pouvoir que l’on ne peut pas réellement qualifié de très utile, il n’est pas question de vie, de mort ou de quelque chose qui influencerait terriblement sa vie, quoi que… La plus grande partie de la vie de Delight repose sur le jeu, et il est donc plutôt normal que son pouvoir soit lié à celui-ci. En réalité, dès qu’elle se trouvera dans une situation quelconque de jeu déclaré, Delight entend ce que pense son ou ses adversaires, faisant ainsi d’elle la reine du jeu. Si jamais il advenait qu’elle perde malgré tout, Delight serait muette pendant dix minutes. Un pouvoir qui peut s’avérer plutôt utile, cela-dit, surtout pour quelqu’un d’aussi joueuse que Delight.

Alter Ego Astral
Une jolie petite renarde aussi rousse qu’elle du nom d’Antoinette.

Passions
KUKUKU

N'aime pas / Phobies
KUKUKUKUKUKUKUKUKUKU KUKUKUKUKUKU



« Hey Jack ! Si je gagne à la bataille, tu me donnes ta tablette de chocolat? »


Histoire

Selena Vester l’aimait ce garçon, elle l’aimait, elle l’aimait tellement qu’elle aurait pu mourir pour lui. Elle l’aimait tellement qu’elle aurait sacrifié sa vie pour lui… Mais voilà, Selena n’était qu’une adolescente de seize ans, et pour beaucoup, son amour pour Tristan Esther n’était qu’un amour passager, un amour parce que Tristan est populaire et beau garçon, mais Selena savait pertinemment que ce n’était pas juste cela. Elle ne l’aimait pas parce qu’il était populaire, mais parce qu’il était gentil avec elle, il était si gentil que pour elle, il lui envoyait des signaux confus. Elle ne savait pas trop ce qu’il se passait, elle savait également qu’elle ne devait pas se faire d’illusions, qu’il parlait avec tant de filles que s’en était un incompréhensible, mais que vouliez-vous qu’elle fasse, alors qu’il lui prenait une mèche de ses cheveux avec un sourire craquant et lui disait qu’ils étaient magnifiques ? Que vouliez-vous qu’elle fasse alors qu’il la prenait par l’épaule dès qu’il la voyait ? Que vouliez-vous qu’elle fasse alors qu’il lui murmurait des mots doux à l’oreille comme on ne lui avait jamais fait ?
Selena avait seize ans, et elle était faible à ce genre de choses. Elle l’aimait, ce garçon populaire, et elle aurait tout fait pour lui, tout.
Et Tristan l’aimait aussi, moins fort, certainement, mais il l’admirait toujours de loin, elle et ses cheveux qu’il aurait jurés enflammés. Elle lui faisait quelque chose que les autres, parfois même les plus jolies, ne lui faisait pas, et ne lui ferait jamais.
Il fallut attendre qu’ils finissent le lycée pour que Tristan se rende compte qu’il ne pouvait plus se passer de voir sa tête rousse, et qu’elle se rende compte que ce n’était pas un innocent et inoffensif amour de jeunesse. Heureux ou malheureux événements, il se mirent en couple, et rêvaient d’une belle vie ensemble, d’un peu de repos.
Elle avait 19 ans quand elle est tombée enceinte. Ils ne s’y attendaient pas, elle était plutôt heureuse, il était réticent. Tristan disait que cela foutrait sa vie en l’air, elle disait qu’elle gérerait, qu’il n’avait qu’à travailler, qu’elle s’occuperait du bébé et travaillerait à son tour. Les parents de Selena s’inquiétèrent, et les parents de Tristan soupirèrent seulement, mais tous décidèrent que si Selena voulait cet enfant, ils les aideraient, Tristan n’aurait pas à foutre sa vie en l’air. La condition fut le mariage, et c’est ce qu’ils firent.
Ce ne fut pas le jour le plus heureux de leur vie, ils avaient perdus quelques plumes dans la batailles, mais ils étaient heureux. Tristan souriait en la voyant descendre l’allée dans sa robe blanche avec son ventre arrondi. Oui, ils étaient heureux. Mais jusqu’à quand ? Il était certain que le volcan ne faisait que de dormir.
Selena donna naissance à sa fille le 18 août 1995 à 13h57 selon les papiers, à Oxford. Delight fut le nom qu’ils choisirent ensemble, pour une petite fille aux cheveux rougeoyants, rouge à croquer. Ils étaient heureux, et rien ne semblait plus pouvoir les séparer.
La petite fille fut rapide à faire ses nuits entièrement, mais les pleurs ennuyaient toujours Tristan qui délaissait bien souvent le domicile familiale pour la bibliothèque ou même parfois des hôtels. Il étudiait beaucoup et ce n’était pas une surprise qu’il réussissait bien à l’université. Il voulait être architecte, elle le voulait juste lui, et Delight, mais cela ne semblait pas vouloir s’encastrer.
Les parents de Tristan trouvèrent la mort dans un accident de voiture alors que la petite Delight avait deux ans. Ce ne fut pas un évènement facile à surmonter pour Tristan, qui avait toujours été proche et aimait ses parents énormément. D’ailleurs, il ne le surmonta jamais, et l’ambiance commença à tourner au vinaigre dans le domicile des deux jeunes amoureux. Ils étaient fatigués tous les deux, et Delight était trop vive et bruyante. Les cheveux de Selena perdaient de leur brillance ainsi que le sourire de Tristan.
Il la frappa la première fois au cours du mois de janvier 1997, et ce devint comme une habitude pour lui, alors qu’il revenait plus souvent saoul et furieux contre Selena. Il était furieux qu’elle lui ait gâchée sa vie à présent. Il hurlait fort, si fort que Delight pleurait, seule dans sa chambre. Selena aussi, pleurait. Lui aussi, pleurait, le lendemain, en lui disant qu’il était désolé, et qu’il l’aimait. Oh oui, il l’aimait. Et elle aussi, elle l’aimait.
Il y avait des périodes où rien n’allait, et Delight s’en souvenait parce qu’elle jouait seule dans sa chambre, et les périodes de paix où ils jouaient tous ensemble et riaient aux larmes. Delight préférait lorsque tout le monde riait et jouait. Selena faisait tout son possible pour toujours garder le sourire et jouait toujours avec sa fille, souriant sous les traces laissés par la veille en lui apprenant à jouer à tellement de jeux différents…
Delight aimait beaucoup sa mère. Ce fut dur pour elle, d’entrer à l’école, mais elle fit. Delight n’aimait pas particulièrement l’école, même si l’on jouait beaucoup, parce que les autres élèves riaient d’elles souvent, à cause de ses cheveux. La petite rousse ne comprenait pas ce que ces cheveux avaient de moins que les leurs, c’était les mêmes que sa jolie maman, alors ils étaient beaux, eux aussi. Heureusement, il y avait des gens qui voulaient toujours jouer et rire avec elle, et de plus en plus, car Delight était une enfant pleine de joie et d’imagination : elle avait toujours des jeux drôles.
Et puis elle se mit à préférer l’école à la maison. Pas qu’elle n’aimait pas sa maman, non, mais son père, son père lui faisait du mal, à sa jolie maman, elle le savait. Selena pleurait souvent, la voix de Tristan s’élevait toujours plus fort, et son poing aussi. Delight ne le vit jamais, mais elle savait qu’il le faisait. Selena lui disait toujours le soir que la petite rousse devait se cacher, parce que de plus en plus souvent, Tristan voulait jouer à cache-cache avec elle. Il ne devait pas la trouver, sinon, elle perdait, et Delight ne voulait pas perdre, alors elle restait cachée, parfois de longues heures, en écoutant sa mère pleurer.
Les six premières années de sa vie suivirent à peu près ce train-là, avant que tout n’explose.

--
« Maman… Je ne veux plus jouer maman, je n’aime pas jouer à cache-cache. »

Selena baisse ses yeux turquoise vers la fillette de six ans qui lui tenait la jupe, les sourcils froncés. La jolie femme se baissa doucement à la hauteur de sa fille et lui prit les mains, un faible sourire se dessinant sur ses lèvres fines.

« Ma petit Delight, pourquoi ? Tu gagnes toujours ! Tu es très douée, tu sais ? »

Delight secoua sa tête rousse, un air boudeur sur le visage, plein de reproches.

« Mais maman perd. Tu pleures toujours maman, et papa cri. Je pense qu’il n’aime pas jouer non plus. On doit arrêter, maman. On a qu’à jouer aux cartes ! »

Selena a ri, mais elle n’en avait pas le cœur. Son rire se finit en sanglots de nouveau, et sa petite fille paniqua, posant ses petites mains sur les joues de sa mère.

« Ne pleure pas maman ! Je ne veux pas que tu pleures ! J’ai encore eu une bonne note aujourd’hui ! »

Sa mère essaya de sourire mais finit juste par la prendre dans ses bras, en larmes. Delight finit par pleurer aussi, demandant entre deux sanglots de ne plus pleurer. Et puis, après peut-être dix, ou même un quart d’heures, sa mère se calma et lui caressa le dos, lui murmurant d’une voix douce :

« Ce soir encore… Joue encore à cache-cache ce soir, et demain, on jouera à autre chose, d’accord, Delight ? D’accord ? »

La petite hoqueta un oui.

--
Selena tînt promesse, et le lendemain, elle habilla bien sa fille et lui prépara même un sac de vêtements. Un nouveau jeu, qu’elle lui répétait, ils allaient jouer à un nouveau jeu.
Delight suivit sa mère. Elles prirent des bus tant de fois qu’elle ne pouvait plus compter, et finalement, elles arrivèrent devant une jolie et grande maison. Selena sera très fort sa fille et la regarda pendant au moins cinq minutes avant de lui donner une lettre et de lui dire qu’elle devait la donner à une dame à l’intérieur de cette maison pour jouer. Ensuite, elle devrait l’attendre.
La jeune fillette sourit grandement à sa mère et accepta facilement le jeu, sans s’apercevoir que sa mère pleurait quand elle lui tourna le dos pour rentrer dans la maison. Une dame très gentille l’accueilli ainsi que plusieurs autres enfants, et elle lui donna la lettre. Elle parut choquée, l’espace d’un instant, mais se ressaisit avec un sourire, lui demandant si elle voulait un chocolat chaud.


« Oui, mais je ne peux pas rester longtemps madame. Maman va revenir me chercher. Elle l’a dit. »
Selena Esther ne revînt jamais chercher sa fille.

L’endroit dans lequel Delight avait atterri était une famille d’accueil, et elle y resta quatre années au total, dans l’espoir que sa mère revienne, avant d’en changer pour une autre. Ces quatre années furent difficiles et longues pour Delight, qui espérait toujours le retour de sa mère, bien qu’on lui fit bien et rudement comprendre qu’ici, personne ne revenait chercher personne.

--

La petite Delight se tenait près du portail, observant la route vide, sans vraiment payer attention aux enfants qui jouaient non loin d’elle. La famille était composée de six autres enfants au total : quatre garçons et deux filles. Tous étaient plus grand qu’elle d’au moins un an, et la plus âgée avait 16 ans. Delight ne se fondait pas très bien dans la masse, même après six mois passés dans la maison. Erin, la dame qui l’avait accueilli était une personne très gentille et douce qui prenait soin d’elle, tellement que la petite rousse était devenue comme le bouc émissaire de la famille. Elle était petite et toute mignonne, mais dès qu’elle s’approchait avec un grand sourire pour jouer, on la rejetait. Les deux plus grands, Elsa et Andy, qui avaient respectivement donc seize et quatorze ans, s’occupaient un peu d’elle, par-ci, par-là, mais tellement rarement qu’elle était seule au final, lorsque tous les autre s’amusaient. L’autre fille, Juliette, dix ans, ne faisait qu’à peine attention à elle et continuait de jouer ostensiblement devant elle à la poupée.

Soudainement, le ballon de foot heurta le portail et fit sursauter la petite Delight qui laissa s’échapper un faible cri. Elle entendit qu’on riait d’elle et se renfrogna.


« Hey, la rouquine, renvoi le ballon ! »

Delight, par pur esprit de contradiction, prit le ballon dans ses mains et le serra contre elle, leur lançant un regard mauvais. S’il voulait le ballon, ils n’avaient qu’à venir. C’est ce qu’ils firent, ou du moins, ce que l’un d’eux fit. La rousse le reconnu comme Vincent, un petit blond de deux ans son ainée, de ce que Delight avait vu, ce n’était pas le plus gentil, mais pas le pire non plus des garçons. Il s’approcha et lui décocha une sorte de sourire.

« Je peux récupérer le ballon ? »

La seule réponse de la petite rousse fut de se détourner ostensiblement de lui, serrant plus fort encore la balle contre elle, ce qui fit rire doucement le garçon.

« Oh, allez ! Donne le moi ? »

Elle secoua négativement la tête. Sa maman lui avait appris que l’on devait être poli, et Vincent était tout sauf poli, elle ne le voulait pas.

« Mais pourquoi ? »

Elle ne répondit pas, fixant une voiture passée, faisant mine de ne pas l’entendre, ce qui irrita légèrement le jeune blond.

« Hey, je sais que tu n’es pas muette, la rousse, alors ça ne sait à rien ! Rends le moi ! »

Cette fois, s’en était trop pour la jeune fillette qui fit volte-face et plaqua le ballon sur la poitrine du garçon violemment.

« J’ai un nom, moi aussi ! Je suis humaine ! Tu dois me dire s’il-te-plaît et merci ! Vous êtes vraiment tous trop méchants ! »

Le garçon la fixa un moment alors que les larmes montaient aux yeux bleus de la petite chose.

« Je veux que ma maman revienne, je ne veux plus rester ici… Ce n’est pas drôle ici, personne…Personne ne veut jouer avec moi ! »

Le garçon eu une sorte de sourire moqueur, mais un peu mal à l'aise aussi.

« C’est stupide. Ici, les parents ne reviennent jamais. Elle t’a abandonnée, ta mère. »

Les yeux pleins de larmes de la petite se fermèrent et les larmes coulèrent alors qu’elle commençait à sangloter.

« Ce n’est pas vrai ! Elle va venir ! Elle a promis ! »

Surpris par son cri soudain, le blond recula et tenta de la calmer de loin, en agitant les bras. Il essaya ensuite de la calmer en disant des morceaux de phrases alors qu’elle répétait inlassablement que ce n’était pas vrai. Vincent paniquait ; il n’avait jamais voulu la faire pleurer, lui ! Comment s’appelait-elle déjà ?
Tout le monde l’appelait la rousse, mais elle avait un nom, forcément.


« Umh… Hey, ne pleure pas, je ne voulais pas te faire pleurer ! »

Désemparé, il jeta un regard derrière lui, mais les garçons été partis en riant. Vincent soupira et laissa tomber son ballon. Il essaya de faire toute sortes de singeries pour la faire rire, mais elle pleurait de plus bel !

« Vincent est un idiot ! Menteur ! Malpoli ! »

Et voilà qu’elle l’insultait, mais cela ne lui donnait pas son prénom pour autant… Au final, elle finit par être réduite aux sanglotements. Décidant qu’elle n’était plus dangereuse, le blond lui tapota le dos gentiment, maladroitement, mais l’intention était là. Lorsqu’elle ravalait ses derniers sanglots et levaient finalement ses grands yeux bleus vers lui, son nom revint à Vincent. Le seul problème était…

« Dis, ton prénom, c’est Delight ou Esther, déjà ? »

--

Vincent fut le premier ami de Delight dans cette famille. Peu à peu, au fil des quatre années, tout le monde sympathisa plus ou moins avec elle, et Delight reçu une éducation à la maison, comme tous les autres de son âge. Delight se faisait toujours moquée pour ses cheveux et parfois son nom, mais beaucoup moins qu’à l’origine, puisque cela allait même jusqu’à la piégée pour la faire jouer et se moquer d’elle dans une situation tortueuse qu’ils auraient prévus.
C’est d’ailleurs lors de ces quatre années qu’est apparue Antoinette. Un jour, Delight était restée coincée en haut du grenier parce que l’un des garçons avait enlevé l’échelle, peu après son arrivée, elle mourrait tellement d’ennuie qu’elle avait commencé par joué toute seule. Puis, d’une manière ou d’une autre, une petite renarde rousse était apparue dans son esprit. Aussi orange que ses cheveux, comme elle devait la comprendre ! Le petit animal occupa toutes les après-midis seules de la petite fille, et elle la nomma Antoinette un jour après avoir entendu parler de la belle reine de France, qui avait malgré tout finit tragiquement, mais dont Delight admirait la beauté. Et puis, que voulez-vous, Delight était une petite fille, elle rêvait elle aussi d’être une princesse, quelque part avec autant de gens à ses côtés…
Ce fut, contre toute attente, Elsa, la plus grande, qui lui transmit sa passion pour la musique. Ce fut un hasard total que la petite fille entendit l’adolescente jouer de la guitare un soir et voulut immédiatement apprendre, alors qu’elle avait 7 ans, et elle 17. Elsa n’était pas une personne mauvaise et accepta même volontiers de lui apprendre les bases de la musique, et de la guitare. Une relation de sœur se développa entre elles, si bien que même après le départ de Delight et même le sien, elles restèrent en contact, et même maintenant qu’elle avait 17 ans et la plus vieille 27 ans, elles s’envoient toujours des sms et jouent ensemble quand elles peuvent se voir. Delight fut également demoiselle d’honneur au mariage de son amie, en 2009.
Si la présence d’Antoinette se fit plus rare d’années en années, elle réapparue violemment lorsque Delight fut contrainte de changer de famille d’accueil pour des raisons qu’on ne lui expliqua jamais entièrement. Lorsqu’elle dû partir, la rousse se sentait très mal de quitter Vincent et Elsa, qui restaient ses meilleurs amis lors de son séjour de quatre années. Delight savait qu’elle n’avait pas le choix et accepta son sort, non sans larmes et plaintes. Alors qu’elle avait enfin trouvé un certain confort et une aisance qui lui était à présent connue, on devait de nouveau chambouler son monde…

Mais elle n’avait pas le choix, cela faisait partie du jeu.

Delight changea complétement de vie en arrivant dans la capitale de l’Angleterre qu’était Londres. Tout d’abord, dans la famille Filay, il n’y avait que trois enfants, et elle était la quatrième. Ensuite, elle était la seconde plus jeune, et non plus la plus petite et la plus petite était la jeune fillette des enfants, Sophie, avait seulement cinq ans. L’un des deux garçons avait son âge, et l’autre trois ans de plus. Cependant, le plus gros changement fut d’aller à l’école, et le retour à la solitude. Evidemment, qui dit changement de ville, dit changement de tout, et surtout des personnes. Ce fut comme si tout recommençait pour elle. On se moquait de nouveau de ses cheveux, on se jouait d’elle, on lui faisait des misères, on lui parlait rarement et on l’expulsait du groupe, et ce, surtout à l’école. Mais on se moquait aussi du fait qu’elle ait été abandonnée.
Pendant cette période, Delight ne compta pas le nombre de fois qu’elle pleura et parla à Antoinette, dans son coin. Sa famille d’accueil était plus froide que la dernière, et même si la mère de famille essayait d’être gentille et compréhensible, elle avait toujours du mal à cerné la jeune fille, souvent trop occupée avec la petite Sophie.
Cette situation dura pendant un an, et Delight essayait toujours de se faire une place en souriant malgré tout, en essayant toujours de parler aux autres… Ses efforts aboutirent seulement lorsqu’elle entra au collège. Elle atterrit dans la même classe que Liam, qui était le garçon de son âge dans sa famille. S’ils n’avaient que peu interagit auparavant, ils commencèrent soudainement à se côtoyer beaucoup plus souvent.

--

Liam n’avait jamais vraiment compris ce qu’il se passait dans la tête de Delight Esther, et il n’avait jamais vraiment essayé de trouver également. Pour lui, Delight, ce n’était qu’une passagère de plus dans la famille, et en plus, ses cheveux étaient franchement étranges. Ils avaient le même âge, mais elle avait l’air tellement différent des gens qu’il côtoyait habituellement, où des autres enfants qu’il avait vu dans sa famille qu’il ne voyait aucun intérêt à lui parler. Elle avait l’air gentille, mais rien de plus. Et puis, il y avait quelque chose de dérangeant chez elle. Et puis, il n’aimait pas sa façon de sourire à tout ce qu’on lui faisait. Liam était parfaitement conscient qu’elle se faisait en permanence moquée et maltraitée par ses camarades, il l’avait vu dans la cours, et qu’elle était seule tout le temps, et pourtant, elle souriait TOUT LE TEMPS. C’était ennuyeux, vraiment.
Il ne lui avait parlé qu’une fois en un an, et c’était pour lui demander pourquoi elle se laissait faire. Sa réponse l’avait tellement surpris qu’il n’avait jamais voulu lui reparler après, persuadé qu’il n’y avait rien à sauver chez la petite rousse.


« Il n’y a pas de quoi s’inquiété, c’est juste un jeu. Il y aura un moment ou ma stratégie va payer ! Sinon… C’est le jeu. »

Non,Liam ne comprenait vraiment pas Delight Esther, elle restait un mystère complet dans sa tête. Il ne voulait pas non plus la comprendre en tant normal, il ne voulait pas avoir de rapport spécial avec elle… C’est pourquoi il se demandait ce qu’il faisait là, alors qu’elle pleurait en face de lui sans pouvoir s’arrêter. Il se demandait pourquoi il était même monté en haut de l’échelle et l’avait rejointe dans son espèce de cachette. Elle, elle pleurait. Elle pleurait depuis un moment, certainement. Il ne savait même pas ce qu’elle faisait là, perchée sur le toit de la cabane que les parents du coin avaient construite des années auparavant pour amuser la galerie.
Qu’est-ce qu’il faisait là au juste ? Bonne question. Quand il avait entendu des pleurs, il avait juste voulu savoir qui c’était, et puis il était grimpé, par instinct, parce qu’il ne pouvait pas la laisser pleurer, sans rien faire… Mais là, sur le coup, il ne savait que faire. Il la regardait bêtement depuis déjà cinq minutes et elle n’avait pas l’air de le remarquer, la tête enfouie entre ses deux bras posés sur ses genoux repliés. A chaque sanglot, ses longs cheveux roux faisaient un mouvement étrange qui intriguait le garçon. Ses cheveux brillaient tellement malgré le peu de soleil qui passait à travers les arbres… Il tendit la main, simplement, et toucha fébrilement la tête de demoiselle. Elle sursauta brusquement et il enleva sa main aussi rapidement, manquant de tomber par la même occasion. Delight avait relevé la tête et le fixait de ses yeux bleus brillants de larmes que ses propres yeux verts ne pouvaient plus quitter.
Le moins qu’il puisse dire, c’est qu’elle avait l’air d’avoir fait la fête toute la nuit et qu’elle s’était réveillée avec un très mauvais mal de crâne. Ce n’était pas joli-joli à voir, mais il avait vu pire.


« Qu’est-ce que tu veux, Liam ? »

Sa voix tremblait alors qu’elle lui demandait cela, essayant d’effacer les larmes qui roulaient sur ses joues d’un revers de main, reniflant comme pour essayer d’arrêter les sanglots de venir. Qu’est-ce qu’il voulait ? Il n’en savait absolument rien. Il ne pensait pas à grand-chose en fait, là. Il s’avança un peu et elle lui jeta un regard perplexe, sans bouger pour autant. Il finit par s’installer à côté d’elle et adopter environ la même position qu’elle.

« Rien. J’ai entendu des pleurs, et je suis monté c’est tout. »

Il regardait droit devant lui, sans même lui accorder un regard du coin de l’œil. Elle bougea légèrement à côté de lui et renifla plusieurs fois doucement. Il comprit qu’elle essayait de nouveau de se débarrasser de l’eau salée sur ses joues.

« C’est n’est pas un très bon motif. »

La voix douce de la demoiselle tremblait toujours et ressemblait plus à un murmure qu’à une vraie prise de parole. Liam ne pu s’empêcher d’afficher un léger sourire et enfonça le bas de son visage dans ses bras.

« Surement, mais je ne sais vraiment pas ce que je fais là. Je ne suis pas doué, avec ce genre de choses. Je ne sais pas ce que je devrais dire, ou faire… »

Il regardait fixement, droit devant lui. Il n’avait pas vraiment envie de voir son visage, parce que cela lui rappellerait qu’elle pleurait. Il n’aimait pas voir les gens pleurer. Delight n’avait jamais pleuré devant lui, elle ne faisait que sourire. C’était étrange.

« Je vois bien cela. C’est déjà pas mal d’être monté. J’aurais cru que tu prendrais tes jambes à ton cou, pour être honnête. »

Il aurait juré qu’elle souriait, et il sourit aussi, légèrement, sans la regarder et en laissant s’échapper un petit « hey » de protestation. Il y eu un silence pendant lequel elle renifla encore un peu, puis il reprit, légèrement troublé.

« Qu’est-ce que je peux faire ? »

Elle bougea de nouveau et lorsqu’il tourna légèrement la tête vers elle, elle était dans la même position que lui, le regardant de ses yeux brillants. Ses joues s’enflammèrent soudainement. Il n’avait jamais vu Delight aussi calme, aussi mature, mais aussi pâle également. Elle n’avait plus cet éclat malicieux dans ses yeux, elle le regardait droit dans les yeux, sérieusement.

« Rien Liam. Tu ne peux rien faire pour moi. »

Sa voix était de nouveau un murmure intriguant et Liam vit très nettement les larmes remontées à ses yeux, juste avant qu’elle ne rompe le contact visuel brusquement en détournant la tête. Il en resta bouche bée. Soudainement, il avait envie de lui parler, de la comprendre, d’être ami avec elle, de l’enlacer et de ne jamais la laisser partir. Comme ça, un élan d’affection soudain. Elle devait se sentir si seule… Comme lui, lorsqu’il était arrivé, après la mort de ses parents. Il était seul mais on lui avait immédiatement tendu la main… Elle, on la rejetait en masse, on lui faisait du mal, mais elle ne se plaignait pas comme lui. Delight Esther était la personne la plus triste et seule qu’il avait jamais vu, et c’était en partie de sa faute.
Son corps frêle se mit à trembler et des bruits étouffés de sanglots lui parvinrent de nouveau. Liam posa doucement une main sur le dos de la jeune fille qui tressaillit mais ne bougea et caressa doucement ses longs cheveux de feu. Lui qui les trouvait si étranges, il les trouvait si beau et doux maintenant… Delight n’était pas une fille hors du commun, elle avait peur, elle était seule aussi, elle était juste un être humain, comme lui. Il regretta soudainement d’avoir été si froid envers elle alors qu’elle avait besoin de quelqu’un à ses côtés. Il en restait amer. Elle semblait se calmer le plus il lui caressait le dos en passant sur ses cheveux, et cela le calmait aussi.


« Ne pleure pas, Delight… Je suis là maintenant. Je ne vais plus te laisser toute seule… Promit. »

Ses yeux verts rencontrèrent de nouveau deux perles bleus alors que Delight avait relevé sa tête et lui aussi.

« Menteur. Tu mens. Tout le monde ment… »

Il secoua la tête doucement.

« Non, je ne mens pas. Je ferais de mon mieux maintenant. Je suis désolé pour tout… »

Ce fut son tour de secouer sa tête rousse avant de soudainement la plonger dans son cou et l’entourer de ses bras en sanglotant.

« Tu ne dois pas être désolé. Tu n’as rien fait, rien de mal… »

Elle avait dit cela après s’être calmée un peu alors qu’il lui caressait doucement et maladroitement de dos.

« Je suis désolé tout de même, Delight. »

« Tais-toi. Je ne veux pas que tu me mentes, toi aussi… »

--


[EN COURS~ Ca avance, ça avance...]

Caractère

Ah, Delight~… Quelle jeune fille intéressante et amusante ! Avec la jeune fille rousse, il vous sera impossible de vous ennuyer, et elle y mettra un point d’honneur. Quoi qu’il en soit, il est certain que Delight n’est pas votre petite fille timide et toute mignonne, oh que non. Delight sait se faire sa propre image et adore étaler ses couleurs.
Tout comme ses cheveux, le caractère de la rousse est flamboyant et il est difficile de la ratée tant on ne voit qu’elle. Pour faire simple, si vous deviez la trouver dans une foule, il vous suffira d’ouvrir grand les yeux et de tendre l’oreille. Ou de trouver une arcade de jeu. Cela en dit déjà long sur le personnage, n’est-ce pas ? Le moins que l’on puisse dire sur elle, c’est qu’elle est exubérante. Ce n’est pas vraiment qu’elle cherche a attirer l’attention en permanence, parfois elle s’en passerait même, mais d’une certaine manière, son caractère s’est ainsi forgé au cours des années, et est resté ainsi. Dire que Delight ne veut pas qu’on la voit serait aussi un mensonge, puisqu’elle ne veut pas qu’on la laisse seule, et la meilleure manière de ne pas l’être, c’est d’attirer l’attention et se faire des amis. Pour être sociable, on peut dire que Delight l’est ! La boule d’énergie qu’elle est parle pratiquement en permanence et il est difficile de l’arrêter dans son élan. Elle parle a tout le monde, mais vraiment, vraiment tout le monde, voir même n’importe quoi, n’épargnant personne d’aucune manière. Il est hors de question de laisser quelqu’un derrière plus qu’un autre, de sa propre expérience, Delight sait que ce n’est pas souvent quelque chose d’agréable. Ah, et quand je dis tout le monde, cela comprend les grognons de service et ceux qui l’envoient balader dès qu’elle dit un mot. Actuellement, Delight tend même à parler encore plus à ce genre de personnes, ne lâchant jamais prise à aucune menace, parce qu’elle trouve cela plutôt amusant de dérider les blocs de glace. Honnêtement, il est pratiquement impossible de se débarrasser d’elle à moins de faire quelque chose lui déplaisant fortement, dans le quel cas, il est impossible de la récupérer. Cet aspect de sa personnalité nous tend une perche pour dire qu’elle est incroyablement têtue et qu’elle baisse rarement les bras, s’illustrant souvent dans l’esprit de certaines personnes comme une chieuse de service et un pot de glue extra-forte. C’est un défaut autant que c’est une qualité, car si cela peut s’avérer très ennuyeux pour certains, dans la vie de tous les jours, c’est quelque chose de très serviable et utile à la survie. Le fait qu’elle soit têtue est ce qui entraine certainement le fait qu’elle soit courageuse, ou du moins, téméraire, car si elle ne baisse pas les bras, il lui arrive assez souvent d’avoir peur, et la tête de mule qu’elle est devient alors une poule mouillée.

Delight ne cherche pas à cacher ses sentiments, si elle a peur, elle le dit ; Si elle est triste, elle le dira également ; et si elle est heureuse, vous le savez de suite. Il n’y a pas de secrets derrière ses actions, Delight fait ce qu’elle veut faire et s’en fiche pas mal de ce que l’on pense d’elle, car elle veut que l’on soit avec elle en l’aimant pour ce qu’elle est, et la rousse sait qu’elle aura toujours des personnes aussi joyeuses qu’elle vers qui se tourner. La Esther n’a jamais trouvé cela utile de garder ses sentiments pour elle, alors qu’elle vous déteste ou non, vous saurez ce qu’elle pense immédiatement. Elle ne semble pas avoir de zones d’ombres, elle semble être quelqu’un de très ouverte et heureuse, et elle l’est, sincèrement… Mais tout le monde a ses côtés plus sombres, et c’est dans son histoire qu’elle va puiser les siens. Sa vie n’a jamais été toute rose, et elle en a tiré de nombreuses leçons, qu’elles soient justes ou mauvaises, qu’elle tente toujours de mettre en œuvre, comme celle de ne pas laisser les autres derrière.Elle est loin d’être la jeune fille parfaite et exemplaire, celle que tout le monde admire pour sa féminité, sa gentillesse, sa beauté et son innocence, et elle s’en contre-fiche également. Actuellement, si on survole son caractère, Delight est une personne bruyante, quelque peu masculine, légèrement sournoise et sarcastique, faisant parfois des blagues à l’humour douteux et pot-de-colle, sans oublier très énergique, honnête et maline, puisqu’il lui faut tout de même des qualités. N’est-ce pas très loin de ce que l’on s’imagine d’une jeune fille ?

Ce qu’il y a de plus surprenant chez elle, c’est son amour pour le jeu. Delight veut jouer, jouer en permanence. En réalité, elle est tellement joueuse et veut tellement jouer qu’elle a fini par prendre sa vie entière comme un jeu, ce qui expliquerait sa manière frivole de vivre sans vouloir regretter quoi que ce soit. Pour elle, il vaut mieux regretter quelque chose qu’on n’a fait à quelque chose que l’on n’a pas fait, parce que l’occasion ne se répétera peut-être pas. La vie est une sorte de jeu, un RPG, plus précisément, et ses actions sont définitives, vont influencer ce qu’elle fera ensuite. Mais ce n’est qu’un jeu, après tout, alors pourquoi pas ? C’est une attitude dangereuse puisque Delight ne semble pas vouloir dissocier la réalité des jeux, au point de mettre sa vie en danger. Cette obsession est sûrement une manière de dissimuler sa triste réalité en se disant que ce n’est pas sa vraie vie, que la sienne n’est pas aussi sombre, que si elle se déconnecte, elle peut retourner à sa propre vie. Tout ce qu’a vécu Delight l’a poussée à s’imaginer ce genre de choses en refusant en bloc de refuser que tout est arrivé et qu’elle ne pourra pas changer tout cela d’une quelconque manière. Si certains rêvent à une vie meilleure, Delight rêve que la sienne soit un jeu, ce qui explique son caractère flamboyant et ses actions crues. Dans ce jeu, il ne faut pas qu’elle perde aux autres jeux qu’on lui propose, ce serait une disgrâce pour une joueuse effarouchée comme elle, et elle redoute surtout le châtiment. Effectivement, la particularité de l’histoire de Delight est qu’elle a toujours vécue dans le mensonge du jeu, dès le début, et qu’à chaque fois qu’elle perdait un jeu comme le cache-cache, quelque chose de terrible lui arrivait, ou arrivait à la personne qui perdait. La rousse est ainsi devenue une mauvaise joueuse, mais également une joueuse très maline et stratégique. Delight, malgré ce que l’on peut croire, est une personne très intelligente –quoi qu’un peu tordue- mais elle fait un usage plutôt étrange de cette intelligence en ne l’utilisant le plus souvent que dans des jeux. Cette obsession est vraiment dérangeante, mais il faut savoir que même si elle est mauvaise joueuse et qu’elle déteste perdre, elle n’en fera généralement pas tout un cirque. Elle sera blessée, et elle aura peut-être peur, mais elle n’attaquera pas quelqu’un pour cela. En revanche, cela la calme pour un petit moment, et elle boude même parfois, tel une gamine. Delight est aussi loyale et elle respectera tous ses engagements. Si elle dit quelque chose, elle ne le regrette pas, peu importe la frustration, et revient rarement sur ses mots, empirant parfois la situation d’ailleurs lorsqu’elle dit quelque chose qui ne plaît pas à quelqu’un. Généralement, si elle fait une reproche, et que cela froisse la personne, il vaut mieux qu’elle n’essaie pas de se rattraper, car elle s’enfonce généralement.

Delight Esther est un personnage au potentiel comique plutôt… renversant. Son énergie, son honnêteté et sa bonne humeur permanente fait d’elle une personne appréciable, mais si l’on combine plusieurs des aspects de sa personnalité, elle devient juste hilarante. De toutes façons, Delight adore rire et faire rire, voir un sourire sur le visage de quelqu’un est pour elle une belle récompense – tant qu’il n’est pas tordu- alors si elle fait rire sans le vouloir, tant mieux. Ce qui a le plus potentiel pour faire rire les gens, c’est qu’elle est plutôt malhabile, et même totalement maladroite. Si elle devient une pro lors des jeux, la plupart du temps, elle se prend tout ce qui traîne parce qu’elle ne fait juste pas attention. Elle est tête en l’air, et quand elle parle, elle fait seulement attention aux gens autour d’elle, pas aux alentours, se ramassant ainsi ses plus belles gamelles. Delight n’est pas particulièrement curieuse en générale, et elle n’appuiera que sur certain point lorsqu’elle trouve un personne trop silencieuse, ou pour l’ennuyer profondément, tout simplement. En général, elle est aussi peu possessive, et prêteuse, très rarement égoïste d’ailleurs, puisque si elle le peut, elle donne sans compter. Curieuse personne n’est-ce pas ? Oh, et si l’on voulait parler d’amour… L’amour est un jeu également, mais un jeu beaucoup plus dangereux et incertain. Delight a eu un sorte d’expérience, et elle n’a pas eu une très bonne fin, ce qui ne veut pas dire qu’elle ne recommencera pas. Il est très difficile de lui faire prendre quelque chose totalement au sérieux, et seul la musique ou la douleur semble lui faire réaliser ce genre de choses. La musique est quelque chose qui l’a toujours accompagnée, et même si elle semble faire cela légèrement, cela lui tient très à cœur. La douleurs l’a également toujours accompagnée, même si elle s’en passerait bien…

Je pense que nous avons pu faire le tour de la flamboyante Delight ? Une jeune fille qui pense vivre dans un jeu… Intéressant, non ?





Physique

Delight fait un mètre quatre-vingt pour soixante kilos, un bonnet D bien marqué, des longues jambes, une corps de rêve… Et non, pas du tout ! Delight ne possède pas du tout ce genre de physique de bimbo avantageux – sans pour autant critiquer celles qui ont un tel physique- et n’en voudrait pas d’une manière ou d’une autre. On ne va pas se mentir là –dessus, Delight n’est pas tout à fait fière de tout son physique, mais personne ne l’est totalement, on a toujours un truc ou deux que l’on veut changer, cependant il est vrai qu’elle apprécie grandement le sien malgré tout. Delight est rarement envieuse du physique des gens, parce qu’elle pense que si on lui a donné un corps comme cela, c’est qu’il y a une raison. Et puis, on ne peut pas dire qu’elle est laide, ou qu’elle a un physique particulièrement disgracieux, au contraire !

Delight est tout à fait le genre de personne que l’on peut voir venir à des kilomètres tant son physique est reconnaissable, ou du moins, tant certains de ses aspects le son. Je veux bien entendu parler de ses cheveux d’un roux tellement vif que certains les comparaît à des flammes ardentes. Bon, il est vrai que sur le coup, on peut rarement faire plus voyant à moins d’avoir des cheveux arc-en-ciel, ou vraiment enflammés. Peut-être jaune ou vert pétant ? Mais non, les cheveux de la jeune fille sont d’un roux magnifique, combinant le rouge et l’orange à merveille. Ils sont plutôt longs, lui tombant jusqu’à mi- dos, voire plus bas, lisse et brillants. Ils ne sont pas particulièrement épais, et même plutôt fins, et ils donnent facilement envie de passer sa main dedans tant ils ont l’air doux et soigneux. Si la couleur peut déranger, la texture est tout ce qu’il y a de plus agréable, et généralement, l’odeur de vanille qu’ils dégagent est aussi très agréable. C’est certainement la chose dont elle est également la plus fière car ils sont de l’exact même couleur que les cheveux de sa mère qu’elle chérissait énormément, et son dernier souvenir physique, et puis, pour une fille comme elle, une couleur comme celle-ci est une bénédiction ! Ensuite, ce qui attire l’attention chez Delight, ce sont ses yeux d’un bleu cristallin comme il est dur d’en trouver. Ils sont tout simplement magnifiques et captivants. Elle est également très fière de cette couleur qui semble être un mélange du bleu turquoise des yeux de sa mère et du gris de ceux de son père, puisqu’elle la trouve juste très jolie. La forme de ses yeux est plutôt ronde et grande, bien que légèrement plissée en amande, mais c’est, quoi qu’il en soit une également jolie forme bien qu’elle n’aille rien de bien particulier. Ses yeux pétillent toujours d’une sorte de malice et de vie, lui donnant un air frais et contrastant avec ses cheveux rougeoyants. Ces deux gros atouts exprimant sa vivacité et sa gentillesse naturelle sont ses aspects les plus visibles et également les moins banales. Si l’on se concentre sur le reste de son corps, Delight mesure seulement un mètre soixante pour une quarantaine de kilogrammes, s’assurant ainsi un corps svelte, harmonieux et gracieux malgré les kilos de friandises qu’elle peut s’enfiler en permanence. De ce côté-là aussi, Delight est chanceuse, certains duraient pour cette capacité. En revanche, cela ne lui assure pas le bonnet B, mais une jolie petite poitrine qui ressort juste comme il faut, peut-être un peu petite, mais sûrement pas plate, et cela se voit le mieux en maillot de bain, bien entendu. En tout cas, sa poitrine conserve l’harmonie de son corps et ne la fait pas passée pour vulgaire. Delight possède également des hanches finement dessinées qui complimente bien son corps fin. Si elle voulait se plaindre, elle se plaindrait peut-être qu’elle manque de fesses, mais ce n’est pas vraiment ce qui l’importe le plus. Son corps ne lui donne pas du tout un aspect vulgaire mais reste féminin.

C’est son visage toujours arrondi de son enfance qui lui donne son air le plus féminin avec ses grands yeux, son petit nez peut-être un peu pointu et ses lèvres fines et rosées, souvent irrités par le manque de soin. Sa peau est légèrement halée mais reste relativement blanche et elle ne possède pas d’imperfection quelconque puisqu’elle eu la chance de ne pas avoir le visage ravagé par l’acné. Ses sourcils sont également fins et ses cils relativement longs, et l’on peut donc dire que Delight n’a nul besoin d’un quelconque soin pour son visage, si ce n’est de bien le laver et d’un soin frais par-ci, par-là. Si son visage et son corps sont féminins, cela ne veut pas dire pour autant qu’elle en prend grand soin, elle se laisse même plutôt aller, mais sa beauté naturelle lui suffit grandement. Elle met parfois un peu de maquillage, mais un peu de mascara et de crayons lui suffisent. Au niveau de ses expressions, on la verra plus souvent avec un grand sourire que les sourires froncés, mais sa palette d’expression est large, et son visage très expressif, ce qui permet de faire facilement passer ses émotions et ressentis, comme le veut son caractère honnête. Il serait dur de cacher quoi que ce soit sur son fin visage… Au niveau vestimentaire, Delight se préoccupe peu de la mode et mets souvent des vêtements colorés, faisant parfois des mélanges improbables, comme du violet avec du orange, qu’elle affectionne particulièrement. Il n’est pas rare de pouvoir la comparée avec un arc-en-ciel, en réalité. Elle ne porte que peu de bijoux mais use de nombreuses superpositions. Bien qu’elle préfère les shorts et jeans, elle ne s’interdit pas robes et jupes, et en porte même souvent, puisqu’elle adore porter des collants ou chaussettes hautes un peu fous. Là encore, on retrouve totalement les caractéristiques mentales de Delight sur ses vêtements. Elle a sa marque de fabrique partout sur elle, et elle ne peut pas s’en débarrasser ! Elle est contente d’avoir un physique unique et bien à elle, honnêtement. Au moins, on ne pourra pas les lui voler, n’est-ce pas ?

Et puis, n’a-t-elle pas un peu le physique d’un personnage tout droit sorti d’un jeu vidéo ? C’est parfait !





Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Il va me falloir du {Je t'encube, sale bête ♥} après cette fiche… -Nii'
Où avez vous trouvé ce forum ? Quelques hystériques…
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Non, je suis rodée.
♦ ...Dans ce forum ? Yup~.
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Delight Esther ♠ Wanna play a game? [En cours~]

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