AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Harriet J. Y. Stanković • || 100%

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


+

MessageSujet: Harriet J. Y. Stanković • || 100%   Lun 2 Juil 2012 - 2:00



* HARRIET "HARRY"


STANKOVIĆ


*nom – Stanković
*prénom –Harriet, dite Harry, Jelena (à prononcer Yélèna), Ljubica (à prononcer Lyoubitsa)
*age – 19 ans
*né(e) le – 5 mai 1993
?

Pouvoir
Voyage à travers les miroirs. Rien de bien complexe, les miroirs ont pour elle une texture gazeuse, quand elle en traverse un, elle ressort par un autre, généralement au hasard mais parfois elle arrive à choisir où elle veut ressortir (ce qui lui demande une concentration extrême et une visualisation la plus précise possible du miroir de sortie et de l'endroit dans lequel il se trouve).

Alter Ego Astral
Un impala mâle nommé Sid sans aucune raison. Plutôt hyper-actif il se plait à bondir partout ce qui a tendance à pousser Harry à bouts et à la faire s'énerver et crier contre l'antilope qui la suit partout, ponctuant ses pas de remarques désagréables.

Passions
La musique, avec une préférence notable pour le rock, quelque soit le sous-genre (folk, rockabilly, punk, psychédélique, alternatif, hard-rock, métal...) La musique classique, le son du violon, du piano et de l'accordéon, l'odeur du tabac, la sensation du papier à rouler sous ses doigts et sentir la fumée sombre emplir ses poumons. Les différentes sortes de drogues et la sensation de planer. Le bruit des craquements pendant la lecture d'un vinyle.

N'aime pas / Phobies
Dormir. Manger. Parler d'elle. Les appareils électroménagers / électroniques qu'elle est incapable de faire fonctionner. Se réveiller dans un endroit dont elle ne se souvient plus.

Depuis son enfance Harriet est coulrophobe, cette phobie s’est développée après un incendie quand elle avait 8 ans, après avoir vu un clown en porcelaine brûler. Elle est restée traumatisée.



« Le cercle est la seule figure géométrique définie par son centre. Pas question ici de la poule et de l’œuf, au début il y a le centre, puis vient la circonférence. La terre, par définition, a un centre. Et seul l’idiot qui sait ça peut aller partout où il lui plaît, car il sait que le centre le retiendra, le freinera dans son envol loin de l’orbite. Mais quand votre perception du centre bouge, et ricoche sur la surface, alors c’en est fini de l’équilibre. C’en est fini de l’équilibre. Fini l’équilibre partit mon petit »


Histoire

Ma vie en noir et blanc qui défile à l’envers...


[•••]

Une porte.

Une porte immense, en bois sombre. Elle n'a rien de spécial cette porte, mais une envie irrésistible de l'ouvrir incite Harry à s'en rapprocher.

Ses longs doigts blancs caressent les sinuosités du bois, elle hésite.

Quelques secondes plus tard, la jeune femme a jeté sa cigarette à moitié allumée et elle pousse la lourde porte qui se referme derrière elle.

Clac.

[•••]

« C’est fini. »

Un an, deux mois, dix-huit jours. La relation la plus longue de toute l’existence d’Harry. Et il y mettait fin, comme ça, sans préavis, sans explications.

« Pourquoi ?
- J’ai rencontré quelqu’un autre. »

Comment peut-elle rivaliser avec les autres filles ? Elle, Harry la maigre, la triste, la bizarre. Elle s’en va, elle ne veut pas pleurer, elle n’en a même pas envie, c’est fini tant pis. Elle l’aimait, tant pis.

_Tout ça n’a aucune importance puisque je ne suis tout simplement pas amoureuse de toi. 


[•••]

_Pour moi tu es morte.

« Harriet Stan-stankovic. J’ai pris rendez-vous avec vos parents mercredi à 9h.
- Mon père travaille.
- Et votre mère ?
- Je n’en ai pas.
- C’est faux, Stankovic. Ce n’est pas inscrit dans votre dossier. Donnez moi le nom de votre mère immédiatement, je veux lui parler.
- J’ai oublié.
- Quoi donc ?
- Le nom de ma génitrice. »

Harriet n’a jamais connu sa mère. Selon son père c’était une femme merveilleuse, souriante, aimable mais certainement trop lunatique. Quand Harry n’avait que deux ans, sa mère est partie, elle s’est enfuie avec un médecin tout juste rencontré. Son père ne lui en veut pas, « Je savais que ça finirait comme ça, dit-il, elle était comme ça, elle aimait l’aventure. »

L’aventure. Prétexte stupide. Sa mère devait être quelqu’un de profondément imbécile et irresponsable.


[•••]

_Personne pour m’aider même pas ma putain de mère.

« Narcolepsie. »

On lui avait demandé si quelqu’un dans sa famille avait présenté les mêmes symptômes : somnolence excessive, accès de sommeil irrépressibles, attaques de cataplexie survenant en plein éveil, ...

Le père d’Harriet avait comprit. Le médecin lui avait diagnostiqué la maladie et Harry détestait encore plus sa mère.


[•••]

_Une voix dans le désert.

Harry a 10 ans. Un soir d'été, un incendie se déclare chez ses voisins ; rapidement il se propage à tout l'étage, puis au bâtiment entier.
Il est deux heures du matin quand Harriet se réveille, gênée par l'odeur de la fumée, elle comprend et part réveiller son père en courant.

Après l'incident, on a décidé que la jeune fille devait suivre une thérapie pour dépister au plus vite un éventuel traumatisme.

« Bonjour Harry.
- Bonjour.
- Tu te sens en forme aujourd’hui ?
- Oui.
- Alors dis moi, tu as décidé de me racconter la fin de l’histoire aujourd’hui ?
- Oui.
- Je t’écoute.
- Papa m’a dit que je devais partir de la maison, mais j’ai pas écouté. J’ai voulu retourner dans ma chambre chercher mes doudous vous savez.
- Oui.
- Et le clown brûlait. »


[•••]

_Cette ville putain, je l’aime, j’vivrais nulle part ailleurs, j’pourrais pas.

Harriet adore sa ville natale, Londres. D'origine serbe, elle ne se souvient pas avoir vécu autre part que dans le petit appartement de son père dans la capitale anglaise. La seule chose qui la relie à son pays d'origine est d'ailleurs la langue - son père a toujours insisté pour qu'elle parle serbe à la maison. Elle n'a été qu'une fois en Serbie, là où vivent les trois-quarts de sa famille, elle avait 6 ans et ne se souvient absolument de rien.

L'appartement de son père se situait sur Baker Street. La rue de Sherlock Holmes, le héros de son enfance. Contrairement aux autres enfants, Harriet ne regardait pas les dessins animés ni ne jouait aux jeux vidéos, elle préférait quand son père lui racontait les histoires du célèbre détective. Harry aimait son père plus que tout, il était quelqu’un de formidable, gentil, fidèle et intelligent. Elle ne lui trouvait aucun défaut, vraiment aucun. C’était, pour elle, le père idéal.


[•••]

_On est jamais si puissant que quand on se reconnaît impuissant.

« Je t'ai aimé John. »

Il sourit.

« Je sais.
- Je m'ennuyais.
- Je sais. »

Elle s'approche de l'enfant, lui adresse un dernier sourire, elle chuchote « Au revoir ma belle ! Tu vas me manquer ! »
Se relevant, elle fixe de nouveau son ex-mari.

« Je lui enverrais des cadeaux pour Noël et pour son anniversaire aussi ! Le 3 juin j'oublierais pas ! »

Et elle part.

Harry est née le 5 mai.

Harry n'a jamais rien reçu.


[•••]


Caractère

Elle est actuellement pour ainsi dire en dépression, elle aurait voulu naître noire, de sexe masculin et plus sexy. Ou seulement plus sexy. Ou seulement pas la même. Quelqu’un d’autre quoi merde. Elle met un terme à cette comédie grotesque de toujours tenir bon jusqu’à la semaine prochaine pour tenter d’esquiver le fait qu’elle ne sait absolument pas comment elle va tenir les quarante prochaines années. Elle parle d’elle à la troisième personne parce que l’idée d’être celle qu’elle est, de s’admettre telle quelle, c’est plus que son orgueil ne peut en supporter. Elle en a marre d’elle putain mais à gerber, et elle espère elle espère elle espère qu’il va se passer quelque chose et que la vie va enfin commencer.

Dire que Harriet est une jeune femme dépressive serait un doux euphémisme, ce serait comme dire que l'eau est légèrement humide. Bien qu’elle n’ait tenté de s’ôter la vie que de rares fois, tentatives ayant toutes magistralement échoué à la manière de celles de Aurore Interligator dans Delicatessen, Harry ne cherche pas spécialement à mourir. Elle est simplement curieuse. Partant du principe que rien ne va dans sa vie, elle veut juste savoir comment ce sera après. Mais ses tentatives ratée n’ont servi qu’à rapporter l’attention sur elle, chose qu’elle déteste plus que tout. Elle ne hait pas les gens, non, ils l’indiffèrent. Elle aime la solitude et ne ressent pas le besoin de parler de ses problèmes ni ne ressent l’envie qu’on s’apitoie sur son sort. Elle veut juste la paix.

Harriet n’est que solitude, fatigue, nostalgie, pessimisme et cigarette.

Le tabac. Comme une addiction, comme une chose indispensable. Elle n’a jamais spécialement envie de fumer, juste besoin d’avoir quelque chose entre son index et son majeur droit. Elle ne se dit pas « accro » mais ne peut passer une heure sans fumer, c’est inconcevable.

La seule chose qu’elle aime dans sa vie c’est la musique. Depuis toute petite elle est passionnée et joue du piano, de la guitare, de la batterie, de la basse, de l’harmonica et du ukulélé. Avant elle était disquaire car elle a une excellente mémoire des chansons : en quelques notes elle est capable de dire l'artiste, le titre du morceau, si c'est une reprise, le nom de l'album et l'année de sortie – non sans une anecdote ou deux sur le groupe / la chanson.

Mais comment parler d’Harriet sans parler de sa maladie ? Elle ressemble aux autres, elle n’est ni plus intelligente ni plus stupide, elle n’a pas de particularité physique, elle n’avale pas des dizaines de comprimés par jour ; elle ne contrôle simplement pas son sommeil.

Narcolepsie.

Maladie génétique peut-être, découverte il y a presque deux cent ans mais aucun remède, rien. Des spécialistes qui ne servent à rien, qui lui disent que ça durera toute sa vie, et que peut-être ses enfants serons malades eux-aussi. Des spécialistes qu’elle a arrêté de voir depuis longtemps, ils peuvent rien y faire et elle non plus.
Elle a jamais rien compris à cette maladie d’ailleurs. Elle sait juste qu’elle peut s’endormir à tous moments, comme ça sans prévenir, par terre, dans la rue, dans la mer, le nez dans son bol de céréales, assise, debout, allongée… Et c’est ridicule. Tout simplement car quand elle s’énerve, pleure, est surprise, heureuse, quand elle rit ou qu’on lui apprend quelque chose : elle s’endort, boum, par terre. De nombreux hématomes et des gens qui paniquent, qui croient qu’elle a fait une crise cardiaque, qui appellent le samu et insistent pour qu’elle aille à l’hôpital.

C’est horrible parce qu’elle se sent vulnérable quand elle dort, elle n’entend rien, ne se rend compte de rien et ne se réveille pas, même si on lui crie dans les oreilles. Pendant son sommeil elle est souvent déplacée, envoyée çà et là, et au réveil elle ne comprend rien.


Physique

La forme de ma tête m'inquiète parfois. Quand j'en aperçois le reflet sur la vitre d'un train dans le noir, avec le paysage qui défile à travers son image. Rien d'inhabituel ou... d'inquiétant... dans la forme de ma tête, mais quand même... ça m'inquiète.

« Je te hais. »

Les yeux gris-verts d'Harriet fixent le reflet de la jeune femme dans un miroir. Elle n'aime pas ce qu'elle voit. Elle est trop commune, trop maigre, trop pâle, trop fatiguée. Ses membres sont trop longs ; ses bras squelettiques et blancs lui tombent le long du corps et ses jambes, aussi ridiculement fines que ses bras, sont couvertes d'hématomes.
En fait quand Harry y réfléchit, elle est entièrement couverte de bleus, à force de tomber à longueur de journée et de se prendre des portes, des tables et des trottoirs dans la figure.

Tout ce qu'elle voit, elle déteste : son visage blanchâtre et émacié est trop banal, trop fatigué ; son nez fin sans forme particulière et sa bouche ni épaisse ni fine, ni grande ni petite sont trop normaux. Elle aimerait avoir un nez en trompette ou un grand nez, un nez pour qu'on se souvienne d'elle, de son visage et pas de sa corpulence. Car quand on parle d'Harriet c'est « la fille maigre et blanche là bas », pas « celle qui est jolie », « celle qui a des beaux cheveux » ou même « celle qui a le nez bizarre ».
Elle n'aime pas non plus la couleur de sa peau, presque celle des sous-vêtements qu'elle porte, blanc laiteux. Quand elle s'expose au soleil elle devient écrevisse, elle n'aime pas le soleil, elle n'aime pas la chaleur et la luminosité qu'il apporte et attraper des coups de soleil dès qu'elle met un pied dehors, même en mars, ça l'exaspère.
Elle en a marre de ce corps androgyne, sans formes. Ni taille, ni hanche, ni seins : rien. Elle a parfois l'impression d'être juste un tube, blanc et froid, en albâtre.

Elle soupire et s'éloigne du miroir en pied, posé dans un coin de sa chambre. D'un geste las elle attrape un pull, certainement au moins trois fois trop grand pour elle, un jean délavé et une paire de chaussures en toile blanche.
Elle quitte la pièce d'un pas déterminé, sans même avoir pris la peine de se coiffer. Voilà une chose que Harry aime chez elle : ses cheveux. Ils n'ont ni besoin d'être lavés tous les jours, ni besoin d'être coiffés, nourris ou raidis. Malgré leur longueur – ils lui arrivent en bas du dos – elle n'a pas à passer des heures à les démêler et c'est d'ailleurs pour ça qu'elle ne les coupe pas, parce qu'ils ne la gênent pas.


© citations : Sarah Kane, Crave




Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? code okay (by kogenta)
Où avez vous trouvé ce forum ? Par Jack.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Nope.
♦ ...Dans ce forum ? Eyup.


Dernière édition par Harriet J. Stanković le Lun 2 Juil 2012 - 19:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Shikigami
avatar

+
Masculin Pseudo Hors-RP : Kog
-
0 / 1000 / 100

• Pouvoir : Incantations de combat
• Petit(e) ami(e) : C'est quoi ?

Messages : 702
Inscrit le : 20/05/2009

MessageSujet: Re: Harriet J. Y. Stanković • || 100%   Lun 2 Juil 2012 - 9:31

Hey bienvenue !!!

Bien pour commencer, code validé, maintenant voici un petit débrief de ta fiche

Histoire:
Alors je ne pensais pas comprendre mais après relecture, si c'est très clair, sauf le 4eme paragraphe où il n'y a que du texte et aucune description et j'y n'ai rien compris, il faudrait préciser ce que c'est. Ensuite, même si l'histoire est écrite à l'envers la fin (soit le début de la fiche) doit se terminer par l'entrée au pensionnat du personnage.

Caractère:
Bon pour le caractère Okay, mais dans les descriptions, il y en a facilement les trois quarts qui auraient plutôt leur place dans l'histoire qu'ici.

Physique:
Tien du Rp pour la description ^^

Pouvoir:
Il y a une salle qui devrait te plaire ici : la salle des miroirs ^^

AEA:
Okay

Goûts:
Dac mais il serait bon de préciser leur origine dans l'histoire pour l'étoffer

Et bien en voila une bonne fiche que voilà, très complète, plutôt bien décrite, très cohérente, il y juste deux petits points a rajouté dans l'histoire et ce sera bon, ^^ je te laisse y retravailler, préviens-moi dès que ce sera fait et je repasserais

Courage !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Harriet J. Y. Stanković • || 100%   Lun 2 Juil 2012 - 19:50

Hello !

J'ai rajouté 2/3 bouts de textes dans l'histoire, en essayant d'être assez précise. J'espère que ça ira ! (:
Revenir en haut Aller en bas
Miss Machiav(i)élique
avatar

+
Féminin Pseudo Hors-RP : Mif (Mistral)
-
0 / 1000 / 100

• Age : 24
• Pouvoir : Annuler celui des autres par sa présence.
• Petit(e) ami(e) : Disparu o/

RP en cours :
- Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !... (Volke)
- Des camélias rouges (Alea Miller)
- Souvenirs indésirables (EVENT - Corpse Party)


Messages : 2200
Inscrit le : 05/06/2007

MessageSujet: Re: Harriet J. Y. Stanković • || 100%   Lun 2 Juil 2012 - 22:27

Pour moi c'est parfait ! Et j'ai trouvé ta fiche très sympa à lire.

Je te valide sans plus tarder ;D Tu peux désormais aller poster ton premier RP dans le Hall, passer déclarer ton pouvoir, participer au flood et te présenter dans la partie appropriée ! Bon jeu !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


+

MessageSujet: Re: Harriet J. Y. Stanković • || 100%   

Revenir en haut Aller en bas
 

Harriet J. Y. Stanković • || 100%

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
xX || Pensionnat Interdit || Xx :: .:: À lire avant tout ! ::. :: Registre :: Fiches des disparus-
Sauter vers: