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 Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]

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MessageSujet: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   Mar 3 Juil 2012 - 21:08


Malicia Arneval
Personne ne touche à mes hommes !







Nom : Arneval

Prénom : Malicia

Age : 20 ans

Date de naissance : 24 Novembre

Pouvoir : Peut manipuler de petits métaux tel que des chaînes, des barres de fer ou ce genre de choses. En fait, elle peut surtout les tordre pour les faire avoir une autre forme. En aucun cas elle ne peut créer quelque chose en métal, ni modifier quelque chose comme une voiture. Tout ce qu'elle ne peut porter à la main est impossible à manipuler pour elle.

Alter Ego Astral Un papillon noir. Il a disparu peut après qu'elle eu six ans, pour des raisons inconnues.

Passion(s) Collectionner les peluches dark, se battre pour aider les personnes auxquelles elle tient.

N'aime pas / Phobie(s) Elle déteste ceux qui critiquent sans savoir, ceux qui osent regarder ses cicatrices et ceux qui s'attaquent à ses hommes. Elle a extrêmement peur de perdre un être cher comme c'est déjà arrivé dans le passé. Mais elle a surtout une affreuse phobie des chiens, dû à un traumatisme d'enfant dont elle a du mal à se souvenir avec précision.




Qui es-tu ?


Londres, 1990

C'était l'hiver dans la grande ville de Londres. Il y faisait froid, mais la plupart des gens n'y prêtaient guère attention. Cependant, ce n'était pas le cas pour tout le monde.
Dans un des quartiers pauvres de la ville, près d'une vieille maison abandonnée menaçant de s'écrouler à tout instant, se trouvait une dizaine de personnes qui se battaient pour le moindre bout de couverture. Et non loin d'eux une petite fille qui ne devait pas avoir plus de sept ans les observaient sans le moindre mot, sans un seul geste pour récupérer le morceau de couverture qui aurait pourtant permis à cette petite de ne plus ressentir le froid mordant et humide qui glaçait ses veines.
Lassée de cette perpétuelle guerre les uns contre les autres, la petite fille se releva tout en tenant ses bras dans une vaine tentative pour se réchauffer. Elle se mit à déambuler à travers les rues, affamée et frigorifiée, à la recherche d'un endroit abrité pour dormir. Elle passait devant hommes et femmes sans les remarquer, habituée à voir ces cadavres ambulants, habituée aux femmes se laissant acheter pour la nuit, habituée à toutes ses familles qui se criaient dessus par ennuis.
Dans ces quartiers où hommes, femmes et enfants n'avaient plus rien d'humain, elle n'était qu'un grain de poussière invisible et sans importance.

A la vue des nuages, il n'était pas compliqué à comprendre qu'il pleuvrait cette nuit. Il fallait absolument qu'elle se trouve un endroit pas trop mal famé et assez abrité pour qu'elle puisse passer une nuit tranquille. Car son jeune âge et sa petite corpulence ne lui permettait pas de tenir tête aux adultes dérangés qui peuplaient ce genre de quartier. Il suffisait d'un fou, et sa vie serait de nouveau en danger. Au bout d'une heure de marche, elle finit par trouver une sorte d'usine désaffectée qui semblait déserte. Elle pénétra dans la petite battisse poussiéreuse et s'infiltra dans un coin sombre pour dormir.
Plus tard dans la nuit, des bruits de métaux s'entrechoquant la réveillèrent. Alors qu'elle ouvrait lentement les yeux, elle se rendit compte qu'elle n'était plus du tout dans la même position que celle qu'elle avait adoptée pour dormir. Ses bras étaient liés entre eux et attachés à des barreaux, tout comme ses jambes. Elle était à plat ventre sur un matelas puant, dans l'incapacité totale de bouger. Sentant le danger venir, elle tenta de se débattre mais elle ne pouvait émettre le moindre son, un morceau de tissu enfourné dans sa bouche l'empêchant de produire ses cris de peur.
Un homme s'approcha d'elle, il tenait un objet ressemblant à un sceau dont on marquait les animaux. Son air fou rendit la petite fille encore plus terrorisé qu'elle ne l'était déjà, craignant ce qu'il allait bien pouvoir lui faire subir.
    - Chuuuut...! Calme toi, tu vas voir tu seras purifié! C'est le symbole de Dieu tu sais...! La vie éternelle !! souffla l'homme avec un sourire qu'il voulait rassurant.

« Je crois pas en ton foutu Dieu!!! » eu-t-elle envie de lui crier avec fureur. Mais les mots restèrent coincé dans sa gorge. Il s'approchait de plus en plus, son bâton incandescent à la main tandis qu'il lui chuchotait de rester calme, que bientôt elle serait marquée et qu'ainsi le Seigneur viendrait la trouver. Alors qu'il lui retirait le morceau de tissu qui lui servait de tee-shirt, il découvrit les balafres qui marquaient déjà son corps. Une ribambelle de cicatrices dont les traces ressemblaient à celles faites par des couteaux et des cigarettes. Était-ce ses parents qui lui avaient infligée de telles tortures ? Était-ce la raison pour laquelle cette petite vivait dans la rue ? Avait-elle désirée s'échapper d'un enfer qu'elle ne pouvait plus supporter ? Elle se débattit, haïssant les marques qui bordaient son dos et ne supportant pas que celles-ci soient dévoilés. Oui, ces balafres affreuses lui rappelaient bien des souvenirs qu'elle aurait préférés oublier. Mais comment oublier de telles horreurs ?
    - Oh... tu es vraiment souillée... heureusement que tu vas être purifiée!!

« Mais arrête et lâche moi!! J'ai pas besoin de ta putain de purification de merde!! Relâche moi!!!» criait-elle en silence. Il brandit alors la tige de fer brûlante au-dessus du corps blanc et blessé de la petite fille qui fixait l'instrument avec horreur. Lorsque l'instrument de torture s'abattit soudain sur elle, l'homme sourit tandis qu'elle hurlait de douleur. La brûlure était insupportable, et le tissu qui l'empêchait auparavant de crier n'était désormais plus suffisant pour contenir ses hurlements. Elle ne parvenait même plus à se débattre tant la douleur l'imprégnait.
Après ce qui sembla durer des heures, il retira le sceau brûlant et recula avec un air satisfait. Elle tremblait et gémissait de douleur. Il posa le bâton de torture à côté de lui et défit les liens qui enserraient les membres de sa victime agonisante. Lorsque ses mains furent libéré, une incroyable force l'envahit et elle se jeta sur son bourreau, l'étranglant de toutes ses forces. Son regard était empli d'une fureur inconditionnelle, son aura meurtrière était si puissante qu'elle parvint à terroriser le pauvre fou. Récupérant l'instrument qui l'avait brulé quelques secondes auparavant, elle le planta dans la gorge de son tortionnaire. Jusqu'à ce que ses cris d'agonies cessent, elle ne retira pas sa main et sa force ne céda pas.
Jetant l'objet au loin, elle fixa avec dédain le cadavre de l'homme encore sous elle. Lentement, elle se redressa et manqua à plusieurs reprises de chuter à cause de la douleur dans son dos. Elle sortit de l'abominable usine qui lui avait servit échafaud pour déambuler dans la ville à la recherche d'un autre endroit où elle pourrait se cacher. Mais la blessure dans son dos ne lui accordait aucun répits, et il lui était de plus en plus difficile de marcher droit.
Alors qu'elle manquait de chuter une nouvelle fois, elle heurta un jeune garçon qui devait avoir le double de son âge. Il était entouré de deux hommes à l'air effrayant, mais pourtant la jeune enfant n'avait pas peur.
    - Hé! Fais gaffe où tu mets les pieds gamine!

    - Va te faire voir, souffla-t-elle difficilement, t'es un gamin toi aussi.

Il la souleva par le col et la força à le regarder dans les yeux. Malgré la douleur qu'il lui infligeait en l'étranglant quelque peu et celle de son dos qui ne voulait pas cesser, elle soutint son regard avec force et ténacité. Alors il se mit à rire et la relâcha. Elle ne comprenait pas vraiment son comportement, mais l'essentiel était qu'il ne lui faisait plus mal.
    - Alors toi, t'es vraiment intéressante petite! J'aime ton regard!

    - Cid... commença l'un des hommes à côté de lui mais il fus interrompu par l'autre qui lui posa la main sur l'épaule en la désignant de la tête.

    - Je sais! Tu vas venir avec nous! Ca te dis gamine?

Elle le regarda comme s'il délirait. Puis, comprenant qu'il parlait sérieusement, elle lui jeta un regard dédaigneux et parla d'un ton hautain.
    - Je n'ai pas besoin de ta pitié, garde la pour tes mecs à la tête de con. Maintenant tu retournes vivre ta vie merdique pendant que je retourne à la mienne. Sur ce, ciao!

Sans un mot de plus, elle le bouscula volontairement et repris la route, tentant de ne pas trop marcher bizarrement. Derrière elle, elle pouvait entendre le rire amusé du garçon qui la suivait. Irrité, elle tenta de courir après lui avoir dit vulgairement d'aller voir ailleurs. Mais la douleur dans son dos était si forte qu'elle finit par s'écrouler, inconsciente.
Une douleur sur son dos, et la petite poussa un cri tout en ouvrant les yeux avec brusquerie. Ne reconnaissant pas les lieux, elle repoussa la main qui la touchait et s'éloigna en manquant de chuter une nouvelle fois. Elle gémissait légèrement et une larme solitaire roulait sur sa joue. Sa vision mit du temps à devenir net, mais elle finit par reconnaître le garçon qu'elle avait insulté. Il la fixait avec inquiétude et lui tendait la main comme on le fait envers les animaux craintifs.
    - Eh, pas la peine de crier. Calme toi, t'es en sécurité.

    - Toi...! Qu'est-ce que tu m'as fais connard?! lui lança-t-elle avec colère tandis que sa voix était encore imprégné de la douleur qu'elle ressentait.

    - Calme toi, je voulais juste te soigner. T'es ensanglantée petite. Viens, n'ai pas peur.

Elle resta cependant en retrait, craintive mais n'affichant dans son regard que la haine et la douleur. Elle s'était jurée de ne jamais dévoiler sa peur, sachant pertinemment qu'ensuite cela permettrait aux autres de la contrôler s'ils connaissaient ses doutes et ses craintes.
Mais le garçon ne comptait pas laisser tomber. Il se leva lentement pour ne pas l'effrayer davantage et s'approcha d'elle, main tendue. Il parla alors d'une voix douce et rassurante, lui assurant qu'il ne la toucherait pas si elle ne le souhaitait pas. Il semblait sincère, mais elle ne connaissait que trop les personnes faussement gentilles qui désirait des choses étranges en retour de leur " bonté ".
    - Si tu tentes de me toucher je te crève! Le dernier qui a osé poser un doigt sur moi est mort avec un bâton brûlant dans la gorge alors fais gaffe!

    - Je ne te toucherais pas si tu ne m'y autorises pas, calme toi. Viens, je vais te donner de quoi soigner ta blessure et tu le feras toi-même d'accord?

Elle resta muette quelques secondes puis posa la question qui la taraudait. Pourquoi faisait-il ça? Pourquoi ne la laissait-il pas crever dehors pour retourner à sa vie tranquille? Sur ces mots, il éclata de rire.
    - Ma vie est loin d'être aussi tranquille que tu le crois! Mais je vais te donner mes raisons : tu me ressembles. Tu as le même regard que j'avais il y a quelques années encore. Un regard empli de douleur, de haine et de désespoir. Et tu es une forte tête, j'aime ça.

    - Tu veux quelque chose de moi pas vrai? Comme les autres.

    - C'est vrai. Je veux que tu me donnes quelque chose.

Elle sourit avec lassitude, habitué à ce genre de choses. Elle se dit qu'une nouvelle fois, elle avait raison de ne pas faire confiance.
    - Je veux que tu me confies ta vie, expliqua-t-il. Plus exactement, je veux que tu fasses partie de mon gang. Tu seras logée, nourris, habillée, bref entretenue. Tout ce que je te demande en échange, c'est ta fidélité. Ca te tente?

Elle écarquilla les yeux, surprise. Il s'approcha un peu plus et lui posa sa main sur la tête de la petite en souriant.
    - Alors? Tu nous rejoins?

    - T'es un mec bizarre... dit-elle doucement après un temps de pause.

    - Je sais! Mais c'est ce qui fait mon charme!

    - Je te préviens... trahis moi et je te bute c'est clair?!

    - Parfaitement! Allez viens, je vais te soigner maintenant.

Sans lui demander son avis, il la prit par la main et l'entraîna sur le lit où elle était allongée quelques minutes auparavant. Il récupéra un tissu humide et l'appliqua doucement sur la brûlure encore vivace. Elle retint un cride douleur.
    - T'es vraiment courageuse. Je t'admire. Comment tu t'appelles?

    - J'ai pas...aie! De nom...

    - Dans ce cas, je vais t'en donner un. Disons Malicia, c'est joli et ça te va bien. Ok?

    - Oui... d'accord... répondit-elle docilement sans le quitter des yeux.

Une fois les soins finit et le bandage placé, il se releva et tendis la main vers la petite fille avec un grand sourire.
    - Allez viens, je vais te présenter!


Quelques années plus tard

Malicia s'était parfaitement intégrée dans le gang. De petite fille antipathique et solitaire, elle s'était révélée être une vraie petite peste capricieuse et manipulatrice, ce qui ne manquait jamais de faire rire Cid. C'était d’ailleurs bien le seul à trouver ses petites crises mignonnes. Enfin, avec Timothy, qui était le bras droit de Cid et le gardien de la jeune fille lorsque celui-ci devait s'absenter et ne pouvait l'emmener avec lui.
Depuis qu'elle était arrivée, Cid n'avait eu de cesse de la gâter en lui offrant tout ce qu'elle semblait désirer sans osé le demander, et même plus. Ses tenues, ses peluches, ses bijoux, ses meubles, tout lui était offert par Cid. Ce qui se voyait aisément au vu du style gothique-punk dont elle était pour le coup affublée. Mais ressembler à Cid semblait lui plaire et jamais elle n'avait émis la moindre protestation quant à ses goûts douteux.
Cependant, Cid faisait toujours attention avec les tenues qu'il achetait à Malicia. Il avait rapidement comprit qu'elle détestait que son dos soit dévoilé et que même si les tenues qu'il lui achetait lui plaisait, elle ne pouvait pas les porter sans une veste à lui pour cacher les parties de son dos qui étaient exposés. Un jour, il avait tenté de lui en parler alors qu'elle se changeait pour la nuit.
    - Malicia, tu voudrais pas me dire ce qui s'est passé ? Tu sais, ça te ferais p...

    - Ne me dis pas que ça me ferait peut-être du bien, le coupa-t-elle. Je ne veux pas parler de ces horreurs, je pensais que tu l'avais compris.

    - On a tous des blessures, alors pourquoi tu...

    - Cid, arrête.

    - De toute façon, on en parlera un jour ! J'en suis certain ! Avait-il dit en croisant les bras derrière sa tête et en se jetant sur le lit.

Elle avait alors ri et s'était dirigée vers le lit, n'ayant pour tenue qu'un simple bustier et un pantalon en cuir, avant de s'asseoir à califourchon sur lui en arborant un sourire hautain.
    - Si je t'en parle un jour, je devrais te buter ensuite. Vu que t'es au courant maintenant, j'espère que tu en tiendras compte la prochaine fois !

Il caressa à travers le tissu l'endroit où l'Ouroboros marquait à jamais son corps. Son sourire hautain disparu pour laisser place à un regard dur, reflet de la haine qu'elle éprouvait encore envers cette marque.
    - Ce symbole est censé représenter la vie éternelle, et pourtant il n'a fait que détruire un peu plus la tienne.

    - En un sens, murmura-t-elle après un silence, tu as raison. Mais des fois, je me dis que si ce... si ça ne c'était pas passé, je ne t'aurais jamais rencontrés.

Il avait réfléchit un instant, comme s'il tentait d'imaginer ce qui se serait passé sans cette marque. Puis il attira à lui la jeune fille et déposa un baiser sur ses lèvres. Depuis quelques temps, Cid montrait de plus en plus son affection envers elle. Au début apeurée à l'idée d'un quelconque attachement, elle devenait plus réceptive et encline à se laisser aimer. Ses propres sentiments la troublaient davantage encore que les siens, mais elle tentait de ne pas le montrer pour ne pas le froisser. Même s'il n'ignorait pas qu'elle n'avait pas encore assez confiance en elle pour tomber amoureuse.

Londres, 1997

    - Cid, j'ai fait les courses! Où t'es?! cria Malicia en entrant dans leur planque.

    - Il est sorti régler un petit problème, il a dit qu'il serait revenu dans la soirée.

    - Ok. Puisque t'es là, aide moi. J'pense qu'on devrait pouvoir tenir la semaine avec ça. Enfin, si Cid recrute pas de nouveaux gars, soupira-t-elle.

    - Avoue que t'aimes quand c'est animé!

Elle rougit légèrement et frappa gentiment la tête de Timothy, l'homme auquel Cid l'avait confié quand il devait s'absenter, avec un paquet de croissant en lui ordonnant de se taire. Malicia entendit alors la porte principale s'ouvrir et sorti la tête de la cuisine pour jeter un oeil. En entendant la voix de Cid, elle sourit et se précipita sur lui avant de se figer soudainement en le voyant.
Il était blessé gravement, presque mourant. Ses hommes se précipitaient tous pour l'aider tandis que Malicia ne pouvait que regarder ce spectacle avec horreur. Cid avait toujours semblé être invincible, il était toujours revenu sans une seule blessure grave.
    - Malicia! Qu'est-ce que tu fais?!

Inconsciemment, elle s'était jeté sur Cid qui s'était évanoui et le déshabillait. Sans s'intéresser aux protestations des autres, elle ôta son tee-shirt et la veste ensanglanté qui le couvrait pour dévoiler ses blessures.
    - Bougez-vous!! Allez me chercher la trousse de soin bordel!! hurla-t-elle. Et t'as pas intérêt à crever Cid!! T'as promis de toujours être là compris?! Tu dois tenir ta promesse!!!

S'emparant rapidement de la trousse médicale que lui avait apporté l'un des hommes, elle se dépêcha de soigner les blessures de Cid.
    - Allez me chercher une perf! Vite!

Alors qu'elle le serrait contre-elle, elle sentait son pou faiblir au fur et à mesure que les secondes défilaient. Elle tentait de le retenir en l'appelant, tandis qu'une larme solitaire coulait sur sa joue. Depuis des années, pas une seule larme n'avait pû s'échapper. Pas un seul pleur, pas une fois depuis que Cid l'avait récupéré.
Ses dernières larmes furent donc pour le cadavre de son amant. Deux jours plus tard, alors qu'ils regardaient les flammes embrassés le corps de celui qui avait été leur chef, leur mentor, leur ami, Malicia ne fut pas la seule qui laissa échapper des larmes de désespoir. Elle fut cependant la dernière qui caressa du regard les cendres de Cid, avant que ceux-ci ne soient dispersés au vent.

Après plusieurs jours enfermée dans sa chambre, Malicia entendit des gémissements de douleurs provenant du rez-de-chaussés. Encore léthargique à cause du contre-coup de la disparition de son amant, elle descendit à pas lent pour voir ce qui se passait. Elle aperçu alors les autres, blessés à sang et pratiquement mourant. Elle se précipita vers eux, leurs réclamant des explications sur leurs états. L'un d'entre eux lui avoua qu'ils s'étaient fait attaqués par le même gang que celui qui avait tué Cid.
Dans ses veines, le sang de Malicia se figea avant de reprendre brusquement sa course. Elle devint rouge de colère et se mit à trembler sous la fureur. D'un mouvement rapide, elle se redressa et enfila sa veste en confiant les blessés à Timothy et Bastien. Elle récupéra une barre de fer et fila trouver la planque de ce gang. Lorsqu'elle ouvrit la porte à la volée, elle cria qu'elle voulait voir le chef et qu'elle ne partirait pas sans l'avoir vu.
Ce fut un homme d'une trentaine d'année qui arriva, sûr de lui. Le regard de Malicia se voilà par la colère, elle se jeta sur lui et le frappa de toutes ses forces jusqu'à ce qu'il meurt sous ses coups. A peine en eu-t-elle finitavec lui qu'elle continua sur sa lancé et roua de coups les autres. Bien entendu, elle se prit plusieurs coups et elle se retrouva à plusieurs reprises en difficulté, mais elle parvint à s'en sortir. Ses blessures étaient cependant plus que sérieuse et à peine eu-t-elle franchit la porte de l'usine qui leur servait de maison qu'elle s'écroula, inconsciente.

Elle était revenue gagnante d'un combat que même Cid n'avait pû remporter. Et cet exploit resterait gravé dans la mémoire de chacun des membres de la bande.

Londres, 2003

Malicia était installée confortablement sur son fauteuil, celui qui appartenait autrefois à Cid. Après son exploit avec le gang qui avait pourtant tué ce dernier, elle était devenue le leader de la bande, succédant donc à son bien aimé sauveur.
Tous la respectait et son nom était désormais rependu dans les bas-fonds de la capitale Anglaise comme étant la terrifiante Malicia, celle qui ne laissait aucun survivant et n'accordait aucune pitié. Cependant, plus le temps passait et moins elle avait besoin d'entretenir sa réputation. Et donc, elle finissait par se ramollir.

Un jour, alors que la chaleur était étouffante pour un été Londonien, un gang apparu devant l'entrée de l'usine, réclamant que Malicia les affrontes. Cette dernière, portant une lourde barre de fer sur son dos, s'avança vers eux tandis que le gang restait légèrement en retrait. Seul Timothy, qui continuait à veiller sur elle, se portait à la droite de Malicia et s'avançait en même temps qu'elle.
    - Tu veux m'affronter ? T'es sûr de toi le rouquin ?

    - Ouais ! Amène toi !!

    - Comme tu veux.

Malicia se jeta dans le combat. Mais malheureusement pour elle, ce jour était différent. Alors qu'elle s'apprêtait à lui porter un grand nombre de coups, elle se retrouva rapidement à terre, complètement désarmée. Tout comme ses hommes qui avaient tentés de lui prêter main forte. Même Timothy, qui était pourtant bien plus fort qu'elle, s'était fait mettre à terre.
Tel un assassin ayant terminé de jouer avec sa victime, le rouquin porta un coup puissant sur la tête de Malicia qui sombra dans l'inconscience.
Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle était dans sa chambre à l'intérieur de l'usine désaffecté. A ses côtés se trouvait la seule personne qui n'avait pris part au massacre : Julie, une jeune fille d'environ 14 ans qu'elle avait trouvé dans la rue peu après le décès de Cid et qu'elle avait pris sous son aile.
Elle se releva avec peine, mais sans lâcher le moindre gémissement et s'avança vers la porte. Elle longea le couloir, écoutant avec soulagement les respirations de ses camarades. Certes, elles n'étaient pas très régulières, mais elles étaient là. Et c'était l'essentiel.

C'est alors que Malicia remarqua un rideau étrange bordant ce qui n'aurait dû être qu'une simple fenêtre. Elle tira doucement le rideau et vis un couloir sombre, d'où on ne pouvait même pas distinguer la sortie. Elle fronça les sourcils, intrigué.
« D'où sort ce truc ? Y avait une fenêtre ici avant, j'suis pas folle... on voyait même la ligne de chemin de fer d'ici... » pensa-t-elle. Après un moment d'hésitation, elle prit un air décidé « Bon, dans tous les cas c'est pas avec des questions que je vais avoir une réponse. Alors autant y aller. Faut juste que je vire cette nuisette avant... » pensa-t-elle après avoir remarqué qu'elle ne portait plus du tout sa tenue habituelle, mais une chemise de nuit à dentelle noire, sa préférée.
Elle fila dans sa chambre et récupéra un bustier noir ainsi qu'une veste à manche courte qui n'avait qu'un bouton au milieu puis enfila son jean favori et ses bottes à chaînette. Elle attacha son piercing et le lia à sa boucle d'oreille avant de passer une main dans ses cheveux. Malicia se dirigea alors d'un pas décidé et ouvrit le rideau pour passer dans l'étroite porte et longer le couloir. Elle se rendit compte rapidement que le couloir était plus long que ce qu'elle croyait au premier abord.
Mais après un moment, elle finit par apercevoir la sortie. En tirant le second rideau, elle atterrit dans le Pensionnat Interdit.
Et c'est maintenant que tout commence...


A quoi ressembles-tu ?


Je venais tout juste d'arriver en ville lorsque je la vis pour la première fois. J'avais emménagé quelques jours auparavant, et mes amis m'avaient alors dit qu'il fallait que je rencontre quelqu'un. Ce quelqu'un était apparemment le chef de leur bande, un petit groupe qui faisait quelques casses et d'autres délits. Avec la description qu'ils m'en avaient fait, je m'étais imaginé un homme effrayant, tel une armoire à glace. Et pourtant, ce que je vis me stupéfia. Car lorsque je pénétrais dans l'entrepôt où ils se réunissaient, ce ne fut pas un homme qui semblait imposer sa loi, mais une fille à l'air revêche.
Je ne peux m'empêcher de fixer cette fille qui est parvenue à se hisser à la tête du gang qui contrôle cette ville. Elle semble n'avoir guère plus de 20 ans, et pourtant elle serait aussi forte et dangereuse que ce qu'on dit? Impossible!
    - Eh! B'soir Malicia! J'vous présente mon pote, Franck! annonce alors un des mecs qui m'accompagne.

Je le fixe comme s'il délirait, ça ne peut tout de même pas être elle : la chef du clan! C'est sûrement sa soeur ou sa meuf, mais elle ne peut pas être celle qui inspire crainte et respect aux mecs qui composent cette bande!!
Les grands yeux bleu de la fille se posent sur moi, et je me sens happer par ce regard intense et pourtant dénué d'émotion. Sans un mot, elle déplie ses jambes et les retires des genoux d'un des mecs qui étaient à ses côtés pour s'avancer vers moi d'une démarche féline. Elle ne mesure certainement guère plus d'un mètre soixante avec ses talons de métal, et pourtant la sensation de puissance qui se dégage d'elle me donnerais presque envie de prendre mes jambes à mon cou. Avec ses doigts fin et ses ongles manucurés teintés de noir, elle rejette sa tignasse blonde bordés de mèches flamboyantes en arrière avant de se poster devant moi et de lever la tête pour me dévisager de haut en bas. Son piercing factice reliant sa lèvre à sa boucle d'oreille par une chaînette bougeant au grès de ses mouvements. Puis, sans même tourner la tête vers lui, elle s'adresse à l'un de mes potes.
    - Il n'a pas l'air effrayant, mais effrayé! Ce jouet n'a pas l'air très intéressant Bastien... tu me déçois un peu...

    - Vous êtes trop impressionnante aussi. Si vous cessiez de lui faire peur avec votre regard, vous verriez à quel point il est bon !

    - Mmf! J'en doute fort!

Elle soupire et tourne les talons pour retourner s'asseoir sur son fauteuil, s'installant dans une position peu féminine et provocante. La lumière qui se reflète sur sa peau de porcelaine et le haut de sa poitrine donne l'impression qu'elle brille. Et malgré les habits sombres et provoquant qu'elle porte, malgré les bijoux piquant et les sigles de mort, malgré son piercing reliant sa lèvre à sa boucle d'oreille arborant une tête de mort, elle ne semble pas aussi forte que ce que me vantait ses hommes avant que je ne la rencontre. Alors je ne peux m'empêcher de douter.
C'est alors que son visage change d'expression, comme si elle avait décelé le doute en moi. Un sourire hautain et sadique étire lentement ses lèvres pourpres alors qu'une lumière amusée s'éclaire dans son regard de pierre.
    - Et bien... tu sembles finalement être intéressant. Es-tu près à être ma marionnette?


Elle s'est endormie, sa tête posée sur mes genoux. Aujourd'hui, c'est moi qui lui tiens compagnie pour la nuit.
Depuis quelques temps, j'ai remarqué que jamais elle ne dévoilait son dos. Et j'avoue que ça m'intrigue. Alors qu'elle est tournée sur le côté, je décide de soulever légèrement sa veste pour dévoiler cette part d'elle qu'elle cache avec tant d'insistance.
Je me fige lorsque je comprends la raison de ce désir de cacher son dos.
D'horribles balafres couvrent ses omoplates et remontent presque jusqu'à ses épaules. Mais le plus affreux, c'est cette cicatrice incrusté tel une marque au fer rouge. Un symbole étrange, mêlant le papillon au pentacle que l'on peut voir sur les vieux livres de " magie noire ".
C'est le moment qu'elle choisit pour ouvrir les yeux et me fixer avec fureur.
    - Tu es content de ce que tu as vu? Je l'espère pour toi, car tu ne verras plus jamais rien d'autres, dit-elle en se redressant et claquant des doigts.

Les portes s'ouvrent, les autres arrivent.

Quel genre de personne es-tu ?


« Malicia ? Oh c'est une gamine plutôt marrante ! Toujours à bouder ou à chercher des noises aux autres ! Ah c'est sûr qu'avec elle, vous ne vous ennuierez jamais ! C'est une gamine plus têtu qu'une mule ! Déjà quand je l'ai trouvé, elle m'a balancé des saloperies à la figure parce qu'elle était trop fière pour me laisser l'aider. Je me souviens du regard qu'elle avait à cette époque... celui d'une gamine qui en a bavé durant le peu de temps qu'elle a vécu. Elle n'a jamais voulu me dire ce qui lui était arrivé, elle a tendance à taire les choses désagréables et à les cacher derrière un sourire hautain avec une phrase du genre « Si je te le dis, je devrais te buter ensuite ! »
Mais même si elle est principalement d'un tempérament enfantin, elle est très mature et sérieuse. Je ne l'ai jamais vu se moquer d'une personne étant dans une mauvaise situation. D'ailleurs, même si elle ne le reconnaîtra jamais, elle a l'adorable faiblesse de toujours vouloir aider son prochain. Surtout quand il s'agit d'enfant. Certainement parce que personne ne l'a aidé quand elle était elle-même enfant.
C'est une petite avec un grand charisme et une assurance sans borne. Ou au moins, elle en a l'air. Elle n'aime pas montrer ses faiblesses. Jamais elle ne s'est laissé aller aux larmes devant quelqu'un, même devant moi. Il faudrait vraiment que sa souffrance soit insupportable pour qu'elle se laisse pleurer devant les autres. Elle ne montre jamais son hésitation non-plus, ni même ses peurs.

Malicia est une jeune fille ayant des goûts plutôt originaux, les mêmes que les miens en fait. Elle aime tout ce qui est de couleur sombre et du style gothique-punk. Elle raffole des peluches par exemple, à partir du moment où elles sont soit en piteux état, soit s'ils n'ont pas l'air tout gentil. La dernière en date, et sa favorite, est un lapin noir dont les oreilles sont percés et avec des lèvres cousues entrent-elles. Sur le ventre du lapin, il y a un crâne blanc qu'elle adore mordiller lorsqu'elle m'attend pour dormir. »

« Depuis la mort de Cid, Malicia a beaucoup changée. Son côté enfantin a presque entièrement disparu, ne laissant place qu'à une profonde mélancolie et à une maturité trop importante pour quelqu'un comme elle. Elle s'est également encore plus renfermée depuis cet incident. Elle ne laisse plus parler ses émotions, mais ne fait que réagir en fonction de celles des autres. Elle éprouve toujours des émotions je pense, elle n'est pas devenue inhumaine quand même, mais elle ne les montre plus. Terminé le temps où si elle était furieuse elle se mettait à taper des pieds par terre, fini aussi le temps où elle trépignait d'impatience lorsqu'elle était heureuse. Maintenant, elle réagit comme si plus rien ne l'intéressait. Et lorsque par miracle quelque chose la fait réagir, ce n'est jamais bien pour longtemps. Mais tout n'a pas changé chez elle. Son assurance par exemple est toujours la même. Elle se comporte comme un chef absolu avec nous. Déjà qu'elle dissimulait au maximum ses faiblesses, mais alors maintenant il est carrément devenu impossible de savoir quand elle est blessée ou touchée. Et elle s'est bien entraînée à se montrer forte, ça fait des années que je ne l'ai pas vu craquer.
Depuis qu'elle a remplacée Cid en tant que chef du gang, elle est parvenue à se forger une réputation de Princesse Ensanglantée. Une vraie démone lorsqu'elle affronte les autres gang de Londres. Elle ne paraît même pas sentir les blessures qui lui sont infligées. Je pense... que c'est le seul moment où elle se laisse aller. Le seul moment où elle peut vraiment faire ce que bon lui semble sans se soucier des conséquences. Ca doit lui permettre de se libérer un peu de la pression que lui inflige le gang. Parce que s'occuper de plus de vingt hommes et femmes lorsqu'on a que 20 ans et que la plupart d'entre eux en ont plus de 25, c'est pas facile. Surtout lorsque certains, lorsqu'ils sont en colère, la comparent à Cid. Je sais qu'ils ne pensent pas ce qu'ils disent, que ce n'est que sur le coup de la colère qu'ils s'énervent, mais j'ai pu voir qu'à chaque fois, même si elle se comporte normalement face à eux, elle est blessée. Et même à moi, elle ne se confie pas après ça. Pourtant, je suis celui qui veille sur elle depuis qu'elle est venue ici. Avec Cid, nous étions ses confidents, semblable à des parents. Mais elle ne me parle plus comme avant. Ce n'est plus pour me parler de ses appréhensions qu'elle vient me voir, mais pour m'informer d'un problème dans le groupe ou pour me charger d'une quelconque corvée dont elle ne peut se décharger sur un autre.
En l'espace de six ans, Malicia n'est plus vraiment la même qu'avant. Et ce changement, même s'il n'est pas visible de tous, n'est pas forcément bon pour elle.
Il serait bien qu'elle redevienne un peu la petite fille têtue et capricieuse qu'elle était à son arrivée et qu'elle cesse de tout prendre autant au sérieux. Elle n'est encore qu'une gamine après tout. »






Avez-vous bien lu les règles ? : code okay (by kogenta)
Où avez vous trouvé ce forum ? : Sur un top-site ce me semble !
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? : Nop !
♦ ...Dans ce forum ? : Yep !


Dernière édition par Malicia Arneval le Sam 7 Juil 2012 - 11:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   Mer 4 Juil 2012 - 11:55

Bonjour, nous vous souhaitons la bienvenue sur le Pensionnat Interdit.

Etant donné que le code a été validé, concentrons nous sur la fiche en elle même. L'histoire repose essentiellement sur les souffrances de votre personnage; vous auriez pu développer sa vie dans Londres aux cotés de Cid afin de nous faire sentir plus profondément ce lien qui l'unissait à la jeune fille. (et j'avoue qu'une description de la Londres lugubre m'aurait comblée; Il est fort dommage de choisir un cadre londonien sans en tirer tous les avantages: le passage avec le purificateur n'en aurait été que plus marquant.)
Vous avez une forme d'écriture plus légère à la première personne du singulier.

Faites attention à la chronologie de votre histoire, y a-t'il un intérêt à la faire débuter en 1990 afin d'atteindre 2003 pour découvrir le pensionnat ?
Si le prénom de votre personnage lui a été attribué par Cid, d'où lui vient son nom de famille?
Avez vous l'intention de développer le pourquoi de la marque imposée sur son dos?

Relisez vous simplement, vous pourrez ainsi corriger vos fautes comme celle ci,
Citation :
- Chuuuut...! Calme toi, tu vas voir tu seras purifié! C'est le symbole de Dieu tu sais...! souffla l'homme avec un sourire qu'il voulait rassurant.


Je vous suggère enfin de reconsidérer la psychologie de votre personnage. Le témoignage de Cid instaure un contraste entre la petite fille qu'il a connu jusqu'alors et la jeune femme de vingt ans qui est née après son décès. Faites la en deux parties si le point de vue interne de Cid est important pour la compréhension de votre personnage.

Bon courage, n'hésitez pas à contacter les modérateurs.
Periple

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MessageSujet: Re: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   Sam 7 Juil 2012 - 11:38

Bonjour,

Excusez-moi pour le temps de réponse, je suis toujours occupée en pleine semaine ^^"
Venons-en à ma fiche, j'ai modifiée plusieurs parties de mon histoire et caractère pour concorder avec vos conseils. Les parties modifiées sont en gras, mais vu que j'ai également ajouté un petit passage entre 1990 et 1997 je ne l'ai pas mis en gras puisqu'il est totalement nouveau.
    - Concernant le nom de Malicia, il m'a semblé évident qu'elle avait repris celui de Cid. Mais c'est vrai que je n'ai pas pensée à l'insérer. Et comme je ne vois pas l'utilité d'utiliser les noms pour s'appeler au sein du gang, j'ai omis cette explication. Préférez-vous que je l'insère tout de même ou cette simple explication suffit?

    - Concernant la chronologie, tout débute lorsqu'elle rencontre Cid. Les passages antérieurs de sa vie sont des souvenirs qu'elle a refoulées et qu'elle ne compte pas évoquer un jour, je ne vois donc pas l'intérêt de les décrire. Et puisqu'il faut bien que son arrivée soit expliquée ( elle n'est pas apparue en un claquement de doigt tout de même XD ) j'ai décidée que le jour de sa première défaite en tant que chef serait celui de son arrivée.

    - Pour la marque sur son dos, j'ai légèrement développée l'explication dans la partie entre 1990 et 1997. Mais vu qu'il s'agissait d'un simple cinglé, je ne compte pas m'enfoncer plus loin dans l'explication. Puisque même si c'est tombé sur elle, ça aurait pu tomber sur un autre enfant.


N'hésitez surtout pas à me prévenir si davantage de choses devaient être modifiées. Je m'en occuperais le plus rapidement possible. Merci,

Malicia
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MessageSujet: Re: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   Sam 14 Juil 2012 - 3:00

Bonsoir,

Je m'excuse pour le double-post, mais j'aimerais savoir où en est la validation de ma fiche.
A savoir si il y a encore des choses à modifier ou s'il s'agit simplement que vous êtes occupez (ce que je comprendrais tout à fais, nous avons tous une vie en dehors du fow après tout ^^ ) et n'avez donc pas pensez ou n'avez pas eu le temps de vérifier ma fiche.

Je tenais simplement à me tenir au courant ^^
En attente d'une réponse (qui je l'espère sera favorable >w< ) ,

Malicia
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MessageSujet: Re: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   Sam 14 Juil 2012 - 15:12

Bonjour,

Je pense que Periple n'a simplement pas eu le temps de revenir sur ta fiche. Pour ne pas te faire attendre plus longtemps, j'ai revérifié ce qu'il y avait à changer et ait lu les modifications apportées.

Pour moi il n'est pas utile d'ajouter le pourquoi de son nom de famille dans l'histoire si tu ne vois pas où l'insérer ; l'explication en elle-même devrait suffire. Idem pour ce qui est de la chronologie ou de la marque. Le caractère montre à présent bien la différence entre le point de vue de Cid avant et un point de vue externe ensuite, donc il me semble que c'est correct de même.

Je te valide donc. Cela dit si Periple (qui a de très bons yeux et sait beaucoup mieux que moi ce qu'elle attendait comme changements) reviens vers toi pour éclaircir un point, il me paraît évident que son avis prévaudra. Comme ce sont juste des détails et non un point grave de l'histoire, ça ne devrait pas poser problème même si c'est le cas.

Ton premier RP se déroulera dans le Hall, accompagnée ou seule si tu préfères passer plus vite cette étape.

Ensuite, de l’administratif. Les deux premiers points sont obligatoires, les deux seconds facultatifs (mais pratiques) :

Faire recenser ton pouvoir
Demander une chambre
Créer ton sujet de liens
Te présenter Hors-RP

A la moindre question, tu peux bien sûr demander des éclaircissements à un membre du Staff. Je t'invites aussi à te renseigner sur l'Event en cours, qui pourrait si tu en as envie te permettre de mieux plonger Malicia dans les évènements en cours dans le Pensionnat.

Bon jeu et à bientôt peut-être sur le forum !~



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« I'm in the basement, you're in the sky ;
I'm in the basement baby, drop on by.

Hold your breath and count to ten
And fall apart and start again -
Hold your breath and count to ten,
Start again, start again... »

Voilà mon cœur ; prudence en sortant :
 
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MessageSujet: Re: Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]   

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Arneval Malicia, jeune fille pas si pur [terminée]

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