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 Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]

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MessageSujet: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Mar 10 Juil 2012 - 8:52



*Abigaël Faszler


*nom – Faszler
*prénom – Abigaël (appelez-moi Abi)
*age – 15 ans
*né(e) le – 6 janvier 1997
?

Pouvoir
Nécromancienne : Peut contrôler les squelettes des défunts pour une durée limitée de trente minutes. Si je dépasse ce laps de temps, les morts se retourneraient contre moi. Mais pendant les trente minutes, ils seront comme mes serviteurs zombis.
Alter Ego Astral
Mon alter ego astral est un majestueux tigre blanc. Il s’appelle Moustafa. Il a disparu depuis mes douze ans.

Passions
Des passions? Je n’ai pas pu vraiment avoir de passion à l’hôpital St-Hanna, je dormais tout le temps et je détestais ça… Eh bien… Il a des choses que j’aimerais faire par contre, comme jouer dehors et connaitre des gens.

N'aime pas / Phobies
Ma plus grande crainte serait de retourner dans cet horrible hôpital. Sinon, je déteste les gens brutaux et impolis. Oh! C’est vrai j’avais presque oublié que je déteste le chou-fleur! Hihi…



« Quand la vie n'est que souffrance, la mort n'est que délivrance»


Histoire

J’ai toujours vécue dans une famille joviale et aimante malgré que je n’aie jamais connu mon père, il est mort avant ma naissance. Mon père était allemand, tout autant que ma mère et elle a toujours voulu que je porte son nom de famille peu commun en souvenir de son défunt époux. Depuis mes deux ans, ma mère s’est remariée et a eu un autre enfant de cet homme. Mon petit frère s’appelle William et il est le préférer de la famille. Je ne l’aie jamais vraiment aimé parce qu’il prenait toute l’attention de ma mère mais cela ne m’empêcha pas de vivre heureuse jusqu’à ce triste jour de mes quatre ans…

La pièce était éclatante remplie de couleur vive. Un des murs de la garderie était gorgé de part en part de dessin d’enfant. Les autres murs étaient simplement décorés d’abeilles souriantes avec les noms des bambins qui occupent la garderie. Des cris de joie et des rires se faisaient entendre. Aussi, une délicate odeur vint me chatouiller les narines
. Surement des muffins ou des petits gâteaux. Mes yeux se posèrent ensuite sur la dame qui discutait avec ma mère. C’était l’éducatrice. Je cherchais des yeux la deuxième éducatrice, elle était dans la cuisine en train de sortir un gâteau au chocolat du four. Ah! J’avais raison. Puis, je regardai ma mère. Après un moment, elle se tourna vers moi avec un grand sourire, se pencha et m’embrassa sur le front.

- Ta première journée ici va bien se passer je te le promets. Passe une belle journée ma chérie. Me dit-elle tendrement.

Ma mère se redressa, ouvrit la porte multicolore et adressa un au revoir de la main à l’éducatrice tout en souriant. Je jetai un bref regard aux enfants derrière moi, couru vers ma maman et lui agrippa le bout de sa robe fleurit. Elle jeta un œil derrière son épaule et m’aperçut au bord des larmes. Avec sa main, elle m’ébouriffa doucement la tête en souriant comme elle le faisait toujours. Je lâchai sa robe tout en sanglotant lorsqu’elle partit de la garderie. Toujours face à la porte et dos au monde, un frisson de frayeur me parcouru le corps. Je me retournais tranquillement et dernière moi apparu trois garçon d’à peu près un an de plus de moi. J’étais encerclé.

- Hey toi! La pleurnicharde! Ce n’est pas un endroit pour les bébés ici alors rentre chez ta maman. Dit-il méchamment.

Ils riaient tous en cœur. Je serais ma peluche préférée contre moi. Après avoir fini de rire le garçon de gauche aperçu mon petit tigre, le prix et le lança à l’autre bout de la pièce. Ils commencèrent à me bousculer violemment comme si j’étais une balle qu’on se lançait. Ils m’ont poussée jusqu’à ce que je me frappe brutalement la tête contre la porte. Aie! Assise au sol, je ne bougeais plus, mes yeux étaient fermés et ma tête s’accotait sur mon épaule. Je donnais l’impression de dormir. Lorsque les jeunes garçons avaient compris qu’il m’avait blessé, ils se sont regardés d’un air inquiet et le garçon du milieu me secoua pour essayer de me réveiller. Après quelques secondes, je relevais la tête en enlevant des mèches de mon visage. Les trois enfants me regardaient, maintenant, avec de grands yeux. Sur mon visage gisait une fine coulée de sang immaculé.


- Ha…ha ha…hahahaha…HAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!

Je me mis à rire follement en affichant un sourire forcé. Puis, je m’arrêtai soudainement et fixai les trois bambins devant moi. Les garçons, ayant eu peur, fuyait en criant : « Elle est folle, elle est folle! ». Quand je me suis lever, j’étais engourdie et tout à coup, devant moi, surgis plusieurs ombres noires menaçantes sans visage… ces ombres n’avaient seulement qu’un grand sourire effrayant. Ces monstres s’avançaient vers moi et voulaient m’étrangler! Je me débattais de toutes mes forces en criant. Je frappais et donnais des coups de pied mais cela ne semblait pas leurs faire de mal. Malheureusement, ce que je ne savais pas, c’était que je frappais dans le vide. Personne d’autre que moi pouvait voir ces horribles monstres. J’étais en train de faire ma première crise de schizophrénie.

Les deux éducatrices se jetèrent sur moi pour arrêter ma folie mais dans mon élan j’ai griffé jusqu’au sang la joue de l’une d’elles. L’autre éducatrice, elle, me prit par la taille et me souleva d’un coup. Ensuite, les ombres disparurent. Étant soulagée de leurs disparitions, je me détendis tranquillement et je sentis peu à peu le sommeil venir à moi. Je m’étais endormie dans les bras de l’éducatrice.

Un peu plus tard, j’ouvris les yeux. Je me trouvais dans une pièce violette dépourvue de fenêtre et remplie de peluches.
Je suis dans ma chambre? Je m’assis sur mon lit pour mieux contempler la petite salle. Après un bref instant, je lâchai un soupir et m’avançai vers la porte. Une fois à l’extérieur de ma chambre, je m’aperçus vite qu’il faisait déjà nuit. Déjà? C’est presque impossible. Je n’ai pas pu dormir tout ce temps. Je parcourus ce long corridor pour me rendre à la cuisine mais à quelques pas de la salle à manger je m’arrêtai de marcher. J’avais entendu mon beau-père et ma mère parler de chose très importante me concernant.

- Crois-moi Laya. Elle en a besoin! Dit ma figure paternelle avec un léger ton de colère.
- Non! Je ne l’enverrais pas dans ces hôpitaux de débile mentale car elle n’en ai pas une! Ma Abi n’est pas schizophrène! Argumenta ma mère en pleurant.
- N’oublie pas que je suis médecin… Ce que les éducatrices nous ont dit est clairement des symptômes de la schizophrénie.

Ces quelques phrases m’ont fait l’effet d’une flèche en plein cœur. Moi? Une schizophrène? Impossible… Je repartis sur la pointe des pieds. Je n’avais pas envie de faire face à mon beau-père. Étendu sur mon lit, ces phrases que j’avais entendues plus tôt me revenaient en tête. Ma mère envisageait-elle de m’envoyer dans un hôpital pour détraquer que l’on voit souvent dans les films? Juste penser à cette question me rendait hors de moi mais par-dessus tout malheureuse… Au bout d’un long moment de réflexion, je m’endormis avec des larmes sur mes joues.

Plusieurs jours passèrent et mon beau-père avait réussi à convaincre ma mère de me faire suivre par un psychiatre deux fois par semaine. Suivre cette méthode ne m’aida pas du tout. Mes crises se manifestaient encore plus souvent et devenaient de plus en plus violentes. Ma mère vint à céder aux insécables demandes de mon beau-père concernant de m’envoyer dans un hôpital psychiatrique. Cette décision a été prise lorsque je fis l’impardonnable. Pendant une crise, j’ai frappé très fort la tête de mon petit frère de deux ans.

Le lendemain de ce triste évènement, nous sommes partis à l’hôpital psychiatrique St-Hanna. Je devais y passer au moins deux ans. Le bâtiment semblait vieux. Il était blanc mais il prenait une couleur de gris avec l’âge. Ce qui me portait le plus d’attention c’était les grilles noires accrochées aux fenêtres. Très accueillant… Alors que j’entrais dans la bâtisse avec mes parents, je vis un garçon d’à peu près quinze ans qui criait en se débâtant des deux hommes qui essayaient de le calmer. Il criait
: « Laisser moi partir! Ici c’est l’enfer! Tuez-moi! ». Je posai un dernier regard de supplication à ma mère mais elle ne me regarda même pas. Elle observait la scène. Nous nous dirigeâmes, ensuite, vers la réceptionniste. Celle-ci me donnait la chair de poule. Elle avait les cheveux roux, des yeux noirs et trois cicatrices à l’horizontale sur chaque jou. Aussi, elle n’avait même pas présenté le moindre intérêt pour le garçon, elle restait de marbre. Après avoir pris tous les renseignements et signer tous les papiers, la réceptionniste appela une infirmière pour m’accompagner à ma chambre. Mes parents n’ayant pas le droit d’aller plus loin me dirent au revoir m’embrassaient et promirent encore une fois qu’il viendrait me rendre visite et me chercher dans deux années. Je me retournais vers l’infirmière et j’eus une surprise. Je m’attendais à voir quelqu’un d’aussi bizarre que la réceptionniste mais non. Elle était âgée et me semblait d’une grande gentillesse. Pendant que nous nous dirigeons vers ma chambre, nous n’avons pas échangé un mot. Nous restions silencieuses. À l’intérieur de la chambre, il n’y avait presque rien. Un lit, un bureau et une petite fenêtre avec, évidemment, des barreaux. Bienvenue en prison. L’infirmière se tourna vers moi, se pencha et me remis quelques robes blanches.

- Je m’appelle Rose et je vais m’occuper de toi à partir de maintenant. Voilà tes robes. C’est l’uniforme des pensionnaires de l’hôpital. Je viens chaque samedi pour faire la lessive. Passe un agréable séjour.

Elle repartit si vite qu’elle ne me laissa pas dire un mot. Rose avait refermé la porte derrière elle. Je restai là, un moment fixant la porte. Puis, je déposai mes affaires sur le bureau et décidai de faire une petite sieste…

Pendant le premier mois, on m'a diagnostiqué que j'étais héboïdophrénique.Les infirmières m'ont dit que l'héboïdophrénie est une forme de schizophrénie mais plus dangereuse car je peux blesser des gens pendant mes crises.

Cela faisait maintenant quatre ans que j’étais dans cette asile et mes parents n’étais jamais venus ne rendre visite ni me chercher malgré leur promesse. J'allais souvent voir Rose pour savoir si j'avais reçu des lettres de mes parents mais il n'y en avait jamais. J'ai passé de nombreux jours à demander des nouvelles de mes parents à Rose mais elle ne dit rien. Un jour, elle avait fini par céder et me dire tout. Il y a un an, mes parents étaient morts dans un accident de voiture. Mon petit frère était aussi dans l'automobile mais, il survécut... jusqu’à l’hôpital, là où il décède quelques heures plus tard. J'avais pleuré pendant plusieurs semaines et encore aujourd'hui cela me fait mal... Donc, tout l'argent de mes défunts parents me revenait. Cet argent a permis de payer mes traitements à l’hôpital psychiatrique St-Hanna.

Durant l'année de la mort de ma famille, je fis quelque crise mais pendant une semaine je n’en avais eu aucune, ce qui était un record! Je pensais que j’étais finalement guérie. Mais, pendant le dîner, à la cafétéria, j’ai fait, selon moi, mon ultime crise. Je tremblais, j’avais la bouche mi- ouverte et me yeux sortaient de leurs orbites. J’avais vu un monstre, pas n’importe lequel et ni comme ceux que j’avais pu voir avant. J’avais vu une chose d’ignoble qu’on pourrait comparer au diable! Il avait un visage de sang, des cheveux noirs de jais, des yeux de chat et une langue longue et pointue qui pendait jusqu'à son torse. Lorsque je l’ai vu, j’étais resté figé mais lorsque je repris mes esprits je criai de toutes mes forces. Mon cri était si fort qu’il avait résonné dans toute la bâtisse. Tout à coup je m’arrêtai brusquement de hurler. Je me sentis bizarre, j’avais l’impression d’être ailleurs… Oui, en effet j’étais ailleurs. Je ne contrôlais plus mon corps, c’était lui qui le faisait. Je me frappais, griffais et mutilais avec le couteau à beurre. Les infirmiers coururent vers moi et m’agrippèrent pour me calmer mais ils étaient arrivés trop tard. Comme dernier geste, je me blessai sévèrement à l’œil droit. Maintenant, je ne peux plus voir avec cet œil.

Après cette horrible crise, on m’a enfermé dans une cellule capitonnée avec une camisole de force pour éviter que je me fasse du mal. Dans cette cellule, il n’y avait pas de lit, il n’y avait rien. Il y avait seulement des murs et des planchers en coussin blanc partout. Dès que l’on m’a mise dans cette pièce isolée, mes crises se sont mises à diminuer. Je me sentais terriblement seule dans cette chambre sans fenêtre et je m’ennuyais. Un jour, je décidai de m’inventer un ami imaginaire. Je voulais qu’il soit exactement comme la peluche que j’avais avant. C’était ma peluche préférer mais je n’avais pas le droit de l’emporter ici. Mon ami imaginaire m’apparaissait sous la forme d’un vrai tigre blanc et non d’un petit jouet. Je le nommai Moustafa. Il était magnifique, ces yeux aussi bleus que les miens, sa fourrure blanche et noir douce comme du satin et ses grosses pattes qui me donnaient toujours envie de jouer avec. Moustafa venait me voir dans ma cellule tous les jours. Je lui demandais de me parler de l’extérieur, du soleil, des plantes et des gens de la ville. Depuis quatre ans, ce qui me manquait le plus était bien le soleil. Sa chaleur, sa lumière…

Le jour de mes douze ans, soit huit ans après mon arrivée à l’hôpital St-Hanna, je me suis disputé avec mon seul ami. À cause du manque d’activité et des petites portions de nourritures, j’étais très faible. Je devenais si mince que l’on pouvait voir mes os et des creux se dessinaient dans mes joues. Allonger sur le sol de ma cellule, je voyais Moustafa s’avancer vers moi. Il me regarda tristement et me dit de sa douce voix
: « Il fait encore soleil aujourd’hui… ». Je fis un faible signe de la tête. Une longue pause s’installa entre nous. Moustafa se remit sur ses quatre pattes et me lâcha d’un coup sec : «Je veux que tu t’enfuies d’ici ». Je relevais la tête en affichant un air surpris. Puis, je me mis sur le dos en observant le plafond. À douze ans, je n’avais déjà plus l’envie de vivre. C’était un peu normal, non? Je n'avais plus de famille, j’étais devenue une de ces folles que l’on voit souvent à la télé et j’avais perdu l’utilisation d’un œil. De toute façon, si je m’échappais de cette prison, personne ne m’attendait.

- Je ne peux pas et je n’en ai pas envie.
- Pourquoi?! Me demanda le grand tigre, énerver.
- C’est totalement impossible de s’échapper d’ici.
- Je sais que tu en as capable! Je serai là pour…
- Non! J’ai dit non. Je n’ai pas la force de continuer cette misérable vie. Dis-je sèchement en coupant Moustafa.

C’était la dernière conversation que j’ai eue avec mon ami car je ne l’ai jamais revu. Encore trois longues années s’écoulèrent et je m’ennuyais de mon précieux ami. J’avais désormais quinze ans. Un jour, au beau milieu de l’après-midi, Rose entra dans la pièce en mode panic. Elle me disait : « Abigaël, Abigaël! Ils ont trouvé un remède pour la schizophrénie! ». Elle me souriait. Je restai bouche bée un instant puis, mon visage afficha un sourire radieux et des larmes chaudes coulaient sur mes joues. Quelques heures plus tard, deux hommes costauds habiller en blanc étaient venus me chercher. Pourquoi? Ils me conduisent dans une grande pièce sombre avec, au milieu, une table avec des sangles de métal et une multitude de seringue. Dès que je suis entré, j’ai compris que je n’allais pas être guérie mais servir de cobaye. Évidemment, à ce moment, j'avais exagéré mais j'ai pris peur. J’ai profité de ma petite taille pour me faufiler entre les deux gardiens et sortir par la porte. Je courus dans les longs corridors de l’hôpital et je me surpris moi-même… les gardiens couraient loin derrière moi. Je les dépassais et de loin, je ne savais pas que je pouvais courir aussi vite! J’ai profité du fait qu’il n’y avait aucun barreau à la fenêtre devant moi pour y sauter. Heureusement que j’étais rez-de-chaussée autrement j’aurais pu mourir.

Dehors, j’ai vu le soleil. Il était en train de se coucher. J’étais si heureuse. Lorsque j’entendis les chiens de garde, je me remis à courir. J’avais pensé que si j’entrais dans la forêt ils ne me suivraient pas mais ils l’ont fait. J’ai courus nu pied dans la forêt et vêtu que d’une légère robe blanche. Les buissons et les arbres m’égratignaient les jambes, les bras et déchiraient des morceaux de ma robe. Pendant cette poursuite, il commença à pleuvoir. Merci pour tous mère nature! Pfff… Une racine sur mon chemin me fit trébucher et je finis tête première dans la boue. Je me retournais vite pour voir si l’on me traquait encore mais non, personne. Aucun gardien ni aucun chien ne me suivaient. Épuisé, je me laissai tomber par terre pour reprendre mon souffle. J’avais repris mes esprits et je m’aperçus qu’il faisait nuit. Il pleuvait encore. La boue se mélangeait au sang de mes blessures. Au loin, je vis de la lumière. Une poussée d’adrénaline me traversa le corps.
Je ne veux pas mourir! Je me relevai et marchai vers la lumière.

La lumière était en fait un immense château. La grille n’était pas verrouillée et ma curiosité m’a forcé à entrer. Malheureusement, j’ai refermé la porte derrière moi.



Caractère

Abigaël est une fille plutôt timide et renfermée mais, au fond de son cœur, elle aimerait vaincre sa timidité et se faire des amis. Abi n’a jamais eu de compagnon, en fait, oui mais, ce n’était qu’un ami imaginaire. Abigaël aimerait avoir des amis autant qu’elle en a peur. Elle a peur de se faire rejeter à cause de sa schizophrénie. Abi est très maladroite et gaffeuse alors, essayer de ne pas trop la gronder pour toute ces bêtises! Après s'être enfuis de l’hôpital, Abigaël a décidé de changer! En quelques heures, elle a laissé tomber la "Abi pleurnicharde" et a décidé de devenir forte. Elle va tout faire pour survivre et ne jamais abandonner. Cette jeune fille a été isolée du monde onze longues années et il lui reste encore bien des choses à apprendre. Aussi, Abi a gardé en elle son cœur d’enfant, c’est bien normal, son enfance a été gâcher par les adultes. Elle adorera toujours autant les peluches, les gâteaux et jouer dehors comme une vraie enfant, même si elle en ait encore une, mais vous voyez ce que je veux dire. Avant, elle adorait rire et sourire mais cela fait de nombreuses années qu’elle n’avait eu aucun fou rire ou une raison de sourire de toutes ses dents. Eh bien… à par le jour où lui a donné de faux espoir…

Sa schizophrénie, qui se révèle à être en fait de l'héboïdophrénie, lui cause de nombreux désagréments dans sa vie. Cela lui fait entendre des voix, avoir des hallucinations, des moments de délire et des gestes des violences.
Le délire passe, elle est capable de le contrôler, les voix aussi, elle n'a qu'à les ignorer, mais les hallucinations et ces gestes de violence sont impossibles à maîtriser. Peut-être qu'un jour elle en sera capable...

Physique

Abigaël a de beaux yeux bleus saphir (ou un œil si on veut…). On pourrait facilement se perdre dans la profondeur de son œil plus bleu que la mer elle-même. Malgré sa féminité, Abi a les cheveux coupés cours comme ceux d’un garçon. Mais cette coiffure lui rajoute un je-ne-sais-quoi d’élégant. Peut-être est-ce la couleur noire ébène de ces cheveux qui lui rajoute cette touche? Abigaël mesure 1m55, ce qui est petit pour son âge. Elle a aussi la peau pâle et de jolies lèvres rosées. Sa petite taille et sa peau blanche lui donnent un air délicat et fragile mais ce qui est marrant, c’est qu’elle ne l’est pas du tout.



Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Code okay (by Kogenta)
Où avez vous trouvé ce forum ? Sur un top site
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Oui (soyez indulgent avec moi s’il vous plaît)
♦ ...Dans ce forum ? Oui
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Dernière édition par Abigaël Faszler le Jeu 12 Juil 2012 - 8:21, édité 1 fois
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Delicate Boy
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MessageSujet: Re: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Mer 11 Juil 2012 - 14:41

Bonjour et bienvenue sur PI !

Merci d'avoir choisi PI comme premier forum, alors ~ On va bien s'occuper de toi. \o/

Pour ce qui est des petites choses - pouvoir, passions/phobies, AEA, code - tout est okay. Je ne reviendrais donc pas là-dessus. Le physique également est correct, quoi qu'un peu court.
Pour le mental. Ton personnage est schizophrène (j'imagine que tu t'es un peu renseignée sur cette maladie) mais tu n'en parles que très peu ; pourtant, si elle fait des crises ou qu'elle a des accès de violence, tu devrais justement en parler ici. Surtout que tu dis dans son physique qu'elle n'est pas du tout délicate et fragile, mais tu n'approfondis pas ce point quand tu décris son caractère.
Donc j'aimerais que tu parles un peu de ce que sa maladie entraine comme comportements. D'autant plus qu'ici elle ne sera plus sous traitement.
Sinon, tu as rédigé la dernière phrase en 'je' alors que tout le reste de la description est en 'elle'. Erreur d'inattention, j'imagine ?

L'histoire, maintenant. Je pense que tu fais référence à ce genre de schizophrénie (puisqu'elle est violente en plus d'avoir des hallucinations, etc) mais même dans ce cas, 4 ans c'est vraiment, vraiment très jeune... A moins que ce ne soit vraiment très important selon toi dans son histoire, il serait bon de minimiser ses symptômes quand elle a l'altercation avec ses camarades. Enlever les hallucinations auditives ou visuelles, par exemple.
Pour ce qui est du reste, ta description de l'hôpital psychiatrique est vraiment particulière. En général ils sont corrects et on n'y torture pas les patients, donc le fait qu'elle puisse 'servir de cobaye' me semble un peu gros, même si on admet que cet hôpital est du genre douteux et qu'on y fait pas tout comme il le faudrait (en imaginant par exemple qu'il est un peu loin de tout, privé et pas cher). Donc à la limite je préfèrerais que tu insinues que c'est Abi qui exagère ce qu'elle voit, prend peur et en profite pour s'enfuir.
Ensuite, pourquoi ses parents ne viennent jamais la voir ? Quatre ans c'est déjà long, mais onze ? Est-ce qu'ils la détestent à ce point, et pourquoi ? Vu qu'ils doivent sûrement payer son séjour, ils ne risquent pas de l'avoir oubliée.

Voilà ce que j'aimerais que tu changes/précises. Sinon, essaye de te relire et d'éviter au maximum les fautes d'ortographe. Tu as notamment oublié plusieurs fois d'accorder au féminin, et a fait plusieurs erreurs d'inattention. Rien d'insurmontable, en tout cas !

Préviens dès que tu auras changé ou précisé, que tu puisses te faire valider au plus vite. \o/



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MessageSujet: Re: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Jeu 12 Juil 2012 - 8:24

C'est mieux comme ça?
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MessageSujet: Re: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Jeu 12 Juil 2012 - 12:44

Salut~~~
Tous simplement~~ Bienvenue sur PI & amuse toi bien (:
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Shikigami
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MessageSujet: Re: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Jeu 12 Juil 2012 - 14:27

Miou, il est interdit de répondre aux fiches des membres, c'est la seconde fois et Mif te l'as déja dit.
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Delicate Boy
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MessageSujet: Re: Abigaël Faszler, la folle en cage. [ Terminé ]   Jeu 12 Juil 2012 - 16:28

Beaucoup mieux, oui. Merci d'avoir pris le temps de corriger ta fiche sans faire d'histoires ~
Et je suis d'accord, Miou, ça devient usant. On ne va pas te le répéter à chaque fois : ne postes pas dans les fiches. J’espère qu'il n'y aura pas de quatrième fois. Parce que là, ne va pas dire qu'on ne t'a pas prévenue.

Retour à Abi. Fais tout de même attention à tes fautes ; en cas de besoin, tu peux te reporter à un correcteur en ligne comme BonPatron. \o/

Tu es donc validée, dun dun dun ♫ Ton premier poste sera à faire dans le Hall, pour relater l'arrivée de ton personnage au Pensionnat. N'hésites pas à le faire en Solo si tu veux éviter d'attendre trois ans que quelqu'un te réponde (ce qui arrive parfois, et c'est assez découragent, je suis d'accord) !

Sinon, pour ce qui est des trucs à recenser et des coins pratiques :

Faire recenser ton pouvoir
Demander une chambre
Créer ton sujet de liens
Te présenter Hors-RP

Si tu as des questions, le Staff est à ta disposition (et on ne mord presque pas). N'hésites pas également à jeter un coup d'oeil par là pour voir en quoi consiste l'event Rudy ! Les messages récapitulatifs à la fin du topic sont très clairs et ça peut toujours mouvementer un RP.

Sur ce, amuse toi bien et au plaisir de te recroiser sur le forum ~



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