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 Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥

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MessageSujet: Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥   Mer 11 Juil 2012 - 8:59



* Eliot Wolf


*nom – Wolf
*prénom – Alice, mais préfère se faire appeller Eliot
*age – 21 ans
*né(e) le – 23 novembre 1595
?

Pouvoir
C’est un pouvoir qui en devient presque banal. Changer de sexe. Il est actif en tout temps, car s’il n’est pas actif, c’est comme si Alice serait asexuée, se qui n’est évidement pas vrai. Si Alice porte une robe, elle a la physionomie d’une fille. Son anatomie entière se modifie pourtant lorsqu’elle enfile de vêtements d’homme. Jusqu’aux principaux traits de son visage. Les vêtements déterminent si elle est un homme ou une femme. Ce qui est surprenant avec ce pouvoir, c’est que si Alice essai de voir comment son corps se transforme, elle ne changera pas. De plus, puisque son corps se transforme, qu’il se modifie, il est normal que sa tête, son crâne et son cerveau changent également. Puisque le cerveau est l’endroit qui gère à peu près tout se qui attrait aux penseées et qu’il change, les souvenirs d’Alice sont un peu altérés. Ils lui sont montrés d’une façon différente. Alice peut se rappeler un gentil garçon qui essayait de lui faire la court, tandis que si elle change et que son corps devient celui d’un homme, elle peut se souvenir de quelqu’un qui avait une attitude mielleuse et, qui sûrement, voulait quelque chose. De plus, si une blessure est infligée à son corps lorsqu’elle est une fille, la blessure est également présente lorsqu’elle est en homme et vis-versa. D’un point de vu extérieur, on pourrait croire qu’Alice et Eliot sont frères et sœurs, ils se ressemblent assez pour qu'ils soient confondus, mais pas assez pour qu'ils soient la même personne.

Alter Ego Astral
Un perroquet. C’est un joli perroquet au plumage exotique. C’est l’oiseau qu’elle s’est imaginée en s'inspirant du perroquet du capitaine du Reaper. Orné d’un plumage rouge, bleu, jaune et vert, le fier oiseau se tient droitement sur l’épaule de son propriétaire. Capitaine Cookie qu’il s’appelle. Un nom un peu étrange, surtout lorsqu’il décore l’épaule du capitaine pirate.
CC est bavard et aime beaucoup répéter les parole des autres. Vous vous attendiez à quoi ? En plus, c'est un oiseau kleptomane. Il n'arrête pas de voler des trucs àdroite, à gauche, au premier, au sous-sol ...

Passions
En un mot, la mer. La mer, les vagues, le vent et l’océan. C’est aussi simple que ça. Sentir le vent marin qui chatouille son visage, sentir l’odeur de l’eau salée, les vagues qui font doucement ― parfois pas si doucement que ça ― osciller le bateau, ça peut changer son humeur en moins de trois secondes. Parfois un bon livre n’est pas de refus, disons que ça devient passionnant au bout de trois jours d’attente … Sinon l’escrime la passionne depuis toute petite, même si elle ne devrait pas en faire, étant une jeune fille. Elle adore parler stratégie et élaborer toutes sortes de plans pour prendre d’assaut un ennemi. La jeune demoiselle aime un trop boire, elle est capable d'engloutir une quantité phénoménal d'alcool, mais ça ne veut pas dire qu'elle résiste à leurs effets ... De plus, elle adore compter son or et vérifie que trop souvent s'il ne lui manque pas un bijou, un tableau ou quelque chose d'autre qui compose son trésor.

N'aime pas / Phobies

Alice vit avec la crainte de voir mourir les être qui lui sont chère, puisqu’elle a vu tant d’entre eux mourir. De plus, aussi idiot que cela peut sembler, elle a peur de se retrouver seule, de n’avoir personne à qui se confier, de n’avoir aucun repère. La jeune pirate déteste se sentir perdue ou déboussolée. Perdre le nord l’énerve plus que tout. Elle nourrit une haine envers les figures d’autorité. Eliot s'inquiète tout le temps de perdre son or ou quelque chose qui est à lui. C'est une des raison qui le pousse à toujours compter son or.




« X is the shape I drew trought your face in permanant marker » Taylor Swift ~ Permanent marker


Histoire


Eliot marchait, si tel est le mot, à la vitesse d’un escargot. C’est-à-dire, quasi nulle. Il s’aidait des arbres. Trouver ses hommes, il devait trouver ses hommes. S’assurer qu’ils ne meurent pas. Il voulait les voir partir de l’île en vie. C’est pour ça qu’il a joué le héro suicidaire. Les savoir en sécurité loin des mains des amiraux anglais était la chose qu’il désirait le plus en cet instant.

Le capitaine pirate repensait à son frère et sa femme. Ils attendaient un deuxième enfant. Dommage, je ne le rencontrerai pas celui-là … Le visage de la petite Priscilla s’imposait dans son esprit. Il ne la verrait pas grandir. Ça aussi c’était dommage. Son regard glissa sur un bâtiment qui semblait sortir de nulle part. Qu’est-ce que ça faisait-là ça ? Il regarda la porte. Y entrer ? Non son équipage …

Son équipage quoi ? Il était certain qu’ils le pensaient mort. Et puis … Il était si affaiblit. Il pourrait tenter de les retrouver plus tard. Entrer et demander de l’aide ? Oui … Oui, voilà se qu’il fera. Il commença à s’approcher de la porte. Un coup. Rien. Un second et toujours rien … Sans demander son reste, Eliot entra. C’est en poussant cette porte qu’il renonça, bien involontairement, à son navire, à son équipage et è la mer …

Quelques jours plus tard, quelque part entre l'été et l'automne

Le soir venait de tomber. Deux semaines s’étaient écoulées depuis cette sinistre journée. Cette journée où elle les avait quittés ; cette journée où elle était devenue une légende. La plage sur laquelle on célébrait ses funérailles venait d’être aménager pour l’occasion. Le radeau était prêt et les derniers biens de la jeune femme y étaient entassés. On lui disait au revoir et on lui souhaitait un bon dernier voyage, peu importe où. Plus personne ne comprenait comment tout ça était arrivé, à vrai dire, le pourquoi du comment n’intéressait plus personne.

Sebastian, le frère aîné de la disparue, tournait et retournait entre ses mains un livre. Il devait avoir coûté une petite fortune. Il était en cuir rouge recouvert d’or et quelques mots, en or également, brillaient faiblement à la lueur du feu. Ces mots, cet assemblage informe de lettres, n’était autre que : « Bon voyage Alice ». Malheureusement, après la mort de sa sœur, Sebastian et ses confrères n’avaient jamais trouvé le corps de leur défunte capitaine. Puis, ils leur étaient venus l’idée d’écrire tout ce qu’ils se rappelaient d’elle entre les pages d’un coûteux journal. Ce journal, justement, était la seule chose que ces hommes garderaient de leur ancien chef.

La Reine passait doucement ses doigts dans les cheveux de son amant, Sebastian. Elle portait son regard bienveillant sur la petite assemblée. Alors que deux-cent-quatre-vingt hommes ajustaient les derniers détails, un plus petit groupe restait murer dans un silence surnaturel, s’arrachant du regard le journal. La Reine sourit tristement :

« Pourquoi ne pas lui rendre un dernier hommage avant l’ultime voyage, Sebastian, chéri, tu veux bien nous le lire ? Si tu ne veux pas …»

L’homme ouvrit le livre avant la fin de sa phrase. Son regard humide glissait sur les phrases et sa voix tremblante sous l’émotion nous les dictait :

Citation :

« Ma sœur, Alice, est née le 23 novembre 1595. Je ne l’aimais pas et je pense que c’était réciproque. Elle était si différente de moi. Elle courait partout et laissait ses jouets traîner sur le sol. Elle s’accaparait toute l’attention de Père. William et Alexander n’arrêtaient pas de la chouchouter encore et toujours. Mère s’occupait d’elle sans arrêt, il n’y en avait que pour elle.
Mais un jour, Père a été accusé de traitrise. Ses anciens hommes sont venus l’appréhender à la maison. Les voix sont devenues plus forte et un combat verbal a commencé. Alice, trop curieuse, est sorti de sa chambre. Une lampe à l’huile est tombée. Tout c’est déroulé si rapidement. Le feu a pris. Mon père s’est immédiatement retourné et l’a saisit. Il voyait que moi aussi j’observais la scène. Il posa Alice dans mes bras, puis il est parti chercher Mère, William et Alexander. Il est revenu lorsque la maison s’effondrait. Notre mère dans les bras. On aurait dit qu’il portait sur lui tout les problèmes de ce monde.
Alice a accouru aux côté de notre mère, tremblante. Elle ne cessait de lui dire de rester parmi nous. Elle implorait Dieu de nous la laisser. Pourtant, il était trop tard. Je n’ai jamais compris pourquoi elle était morte, quelles en avaient été les causes, je ne suis pas médecin.
Père nous a traîner Alice et moi jusqu’à un village, quelque part dans le compté de Devon. Nous y avons vécu une année dans la pauvreté, mais Alice ne perdait pas espoir et continuait de rêver d’un avenir meilleur. Son optimisme m’énervait, moi qui croyais tout perdu.


Sebastian



Alice est arrivée sur le bateau lorsque j’avais 20 ans, elle, elle devait en avoir pas plus 8. Elle s’habillait comme un garçon et se faisait appeler Eliot. Pour moi, elle est toujours restée ce petit garçon qui était effrayé par tout. Il est arrivé sur le bateau et ne regardait rien d’autre que les planches. Il parlait à personne et restait dans son coin. Pourtant, il semblait fasciné par le perroquet du capitaine. Une bonne fois, je l’ai surpris à parler tout seul. Il parlait à un certain Capitain Cookie. C’était adorable. Le gosse avait un ami imaginaire ! Par la suite, il nous a dit que son ami c’était un perroquet aussi beau que celui du capitaine.

Alphonse


Laissez moi vous dire qu'Eliot était un gosse trop silencieux. Il parlait à personne, sauf peut-être son père. C'était un peu triste à voir. C't'enfant-là devait'êt ben triste à longue. Y mangeait avec nous mais c'tait plus comme une ombre qu'un matelot. L'corbillon de biscuit était toujours vide s'il mangeait avec nous. L'a toujours été gourmand, j'pense ben. C'était drôle. Un moment donné, Alphonse et moi, on s'est énnervé. Le petit faisait rien pour s'intégrer, on a un peu forcer les choses. On lui a parlé et on lui a proposer du rhume. Laissez-moi vous dire la réaction de son père ! L'était tout offusqué l'pauvre ! J'aurais jamais cru qu'cet incident aurait vraiment aider le p'tit bonhomme à nous parler. Finalement, le lendemain de c'te soirée là, l'est venu nous voir. Il nous a dit :

« Monsieur, j'ai beaucoup aimé ça hier soir. Mon père m'en a reparler un peu en riant. Dîtes, ça vous dérangerait pas si je vous parlais le soir à l'heure du repas ?»

J'ai ris. J'm'aurais attendu à tout sauf ça !

Edward


Eliot et moi, on lavait le putain de pont tous les jours ! Bon je devrais plus dire Alice, mais elle aimait pas son nom. Elle me parlait d’infériorité des sexes … Un truc pas clair du genre ! Je vous jure, Je me suis souvent demandé d’où elle venait pour connaître toute ces choses ! Elle n’a jamais voulu m’en parler. Je lui en veux pas.
En tout cas. Eliot et moi on s’arrangeait tous les jours pour faire briller le pont. C’était long, ennuyant et exigent. Bref, on travaillait beaucoup pour pas grand-chose. On était des mousses. Ceux qui sont tout en bas. En grandissant, on a monté l’échelon on est devenu un peu plus important. Elle et moi on est rapidement devenu ami. J’étais son confident et elle la mienne. On était quasi inséparable.

Timothée

J’vous l’jure ! Jamais vu une fillette comme elle. J’peux pas vous l’expliquer, mais l’jour d’sa première bataille, trop sûre d’elle, Eliot s’est attaquée au capitaine du bateau. L’combat était facile … Pour l’autre, y démolissait not’ tite princesse. C’est Seby qui lui a sauvé la peau. Y’a tué l’capitaine. C’t’a cause de ça qu’on a gagné !
Après l’combat, Eliot a réalisé qu’y’était blessée. L’oreille démolie ! Le haut manquait en entier presque. C’tait pas beau tout suite ! L’ pire c’tait qu’y’en était fière, la p‘tite c’tait troublant … J’me d’mandais si c’tait normal.
Té cas … On fait fortune grâce à ça. Ed’ et Al’, les mentors d’Eliot l’ont mis sur la pile de trésors. Disaient c’tait grâce à lui qu’on avait tout ça. L’pire c’tait, c’tait vrai !

Guillermo


Al’ et moi on s’occupait du p’tit. C’était de quoi le voir. Chaque fois qu’on lui montrait quelque chose, c’était comme si Dieu en personne lui disait bonjour. Il nous regardait les yeux scintillant d’admiration. Chacun de nos conseils, il les suivait à la lettre. Y’a pas une fois où il nous a pas écouté. Il a rapidement oublié le perroquet, CC, je crois …
J’ai vu qu’il s’entendait de mieux en vieux avec son frère. Ça, c’était plutôt une bonne nouvelle. J’ai jamais vu un frère couver sa sœur, comme Seby. En plus, Al’ et moi, on surveillait l’gosse. C’était quand même, une fille. Parlant de ça, Seby trouvait que Tim’ lui tournait trop autour. Je l’avais jamais vu aussi protecteur. Surtout que le navire commençait à être dangereux. On parlait de rébellion. Personne ne sait qui supportait qui. Le capitaine, et m’sieur Wolf était en guerre. Le père d’Eliot et Seby défendait l’intérêt des matelots, leurs droits, mais aussi nos règles. Le capitaine pensait juste à son or.

Ed’


J’avais Seb qui me surveillait tout le temps. J’avais pas compris pourquoi. Maintenant j’ai compris, mais … C’est trop tard … Je devais avoir douze ans et demi. Seb est venu me voir et m’a demandé : « Occupe toi d’Eliot ce soir. » C’était la dernière fois qu’il a appelé Alice ainsi.
Le soir est rapidement tombé. J’ai rejoint Alice et on a parlé. On s’est entraîné à l’épée, on s’est raconté des histoires, mais on jamais sorti de la cale. Pas une seule seconde. On a entendu des cris, des bruits de bataille. Alice étai vraiment inquiète. J’ai tout fait pour la rassurer. J’avais pas réalisé, mais c’est cette soirée là que je suis tombé amoureux d’elle je crois. J’ai découvert chez elle une partie de sa personnalité qui m’était inconnue, une partie un peu plus féminine. Je savais qu’elle était une fille, elle me l’avait déjà avoué à moi. J’étais le seul qui savait qu’elle était une fille, à l’exception de son père et de Seb bien sûr, mais ça ça comptais pas …

Timothée

Je vous dis pas la surprise quand on a su qu’Eliot c’était une fille ! Tout monde su’l bateau la regardait avec des gros yeux. C’était assez étonnement. Ça a pas changé ma façon voir le gosse. C’tait Eliot. Point. Mais le nouveau capitaine qui nous avertit que sa fille était une fille nou a tous mis en garde ; s'il y en avait un qui faisait du mal à son Alice, il le tuerait sans préavis ... Le message avait passé.

Ed


C’est vrai je m’attendais pas à ça !
Al'

Moi je le savais !
Tim

Ce n’était pas la fin du monde, revenez en !
Seb


C’l’était ! J’pensais qu’la tite princesse c’tait un gosse. UN p’tit pirate ! Pas une …
Guillermo


Mon père est enfin devenu le capitaine. Le combat avait été difficile. Il y avait eu quelques blessés. La mutinerie s’était déroulée sans grands incidents et Alice n’avait pas été impliquée. Je crois que c’était mon plus grand soulagement. Père A rapidement expliqué le nouveau fonctionnement sur le bateau. Tout le monde semblait heureux.
On est allé à Port-Royal. Alice a échappé à ma surveillance quelques secondes … J’ai dû la chercher des heures. Je l’ai retrouvée en face de la Reine. C’est comme ça qu’ils l’appelaient. Alice et elle étaient devenues amies en moins d’une après midi.

Seb


On a jamais su s’qui c’tait passé c’te journée-là. Mais la tite princesse et Seby avaient l’air de s’entendre encore un peu plus. C’est là qu’l’nouveau capitaine a décidé d’partir pour l’compté Devon. C’t’en Angleterre c’te place-là ! L’voyage a été long et difficile. C’tait impossible d’pas trouver ça dur. L’moral était à terre tout long du voyage.
On est arrivé environ 3 mois après. C’tait l’anniversaire d’Alice. On l’a vu parler avec un bonhomme de son âge à peu près. La moitié disait : « c’est mieux qu’a reste » l’autre disait : « Serait temps qu’a se fonde une famille ou qu’a cherche un mari ».

Guillermo


Alice a passé la semaine qui suivit avec le peintre. J’essayais d’aller lui parler, mais elle m’ignorait quasiment. Il lui faisait son portrait. Pourtant, ils restaient trop longtemps ensemble pour que se ne soit qu’un rapport cliente/artisan. J’aimais pas ça. J’étais jaloux. En plus, je la voyais lui faire les yeux doux …

Tim’


Puis, la journée où l’on a quitté l’Angleterre … Je ne vous en parle même pas ! Eliot était de mauvaise humeur. Il avait une toile sous le bras et ne cessait de râler. Il disait que le peintre allait le payer et pas qu’un peu. C’était à un cheveu d’une déclaration de guerre. Il m’a confié plus tard qu’il avait plus qu’apprécié le peintre, mais que celui-ci l’avait roulé.
On l’a entendu râler jusqu’à revenir à Port-Royal. D’un côté, j’trouvais ça rassurant de le savoir assez d’humeur pour râler. D’un autre c’était un peu trop pénible …

Al’


Le temps est passé. Plus on allait à Port-Royal, plus Alice et la Reine semblaient devenir proches. Moi aussi, au passage je me rapprochais d’elles. Aussitôt le pied à Alice et moi allions voir la Reine. Elle était toujours au rendez-vous. On allait parfois boire, mais je m’assurais qu’aucune d’elles ne boive trop. Notre vie se déroulait sans graves problème. Une routine s’était installée. Alice, moi et le reste du navire pillions les mers et ses marchands. Puis revendions tout ce que nous trouvions. Une fois à Port-Royal, Alice, Timothée (qui s’était joint à nous je en me rappelle plus trop quand) et moi rejoignions la Reine.
Je ne dis pas qu’il n’y avait aucun problème, car les autorités espagnoles et anglaises voulaient nous faire la peau. Je ne dis pas que le
Reaper ne subissait pas de pertes. C’était même le contraire. On perdait souvent des hommes à cause des maladies, des infections ou même des combats contre les autorités. Les cicatrices qu’accumulait ma sœur semblaient être une fierté. J’essayais de lui répéter qu’elle ne devait pas le prendre comme puisqu’elle était une femme, mais à chaque fois elle m’en voulait.

Seb


J’ai jamais compris pourquoi. J’ai jamais compris quand, ni même comment. Je me suis retrouvé à traîner avec Alice lorsque le navire accostait. On allait voir la Reine. Une fois Alice m’a dit que la Rein et Seb finiraient par se marier. On s’est éclipsé en douce une fois les laissant seuls.
Le soir lorsqu’on est rentré à l’auberge Alice m’a interrompu. Elle m’a traîné sur les quais. Je comprenais pas. Mais, je me suis dit que je devais lui dire. Je l’aimais depuis que j’avais douze ans et là j’en avais dix-sept. J’ai pris mon courage et je lui ai dit. En tout cas, j’ai essayé, mais elle m’a coupé la porale me disant qu’elle m’aimait, mais que si ce n’était pas réciproque, elle ne voulait pas que j’agisse différemment avec elle. J’ai ris. Elle m’a semblée offusquée. J’ai réussis à lui expliquer que je l’aimais depuis plusieurs années.

Tim’


J'voyais bien qu'Eliot traînait de plus en plus avec Tim' c'était bien de savoir. Peut-être décideraient-ils de se marier ? Ils n'avaient parlé de leur liaison à personne. Mais Al' et moi, on avait tout de suite remarqué. J'avais rarement vu Eliot aussi resplendissant. Il souriait encore plus souvent malgré qu'il était un gosse déjà souriant de nature. Même Seb l'avait remarqué. M'sieur Wolf aussi, mais il disait rien. c'était mieux comme ça.
Puis après quelques mois, l'est venu un navire espagnol. Je peux pas décrire le combat qu'on tous nommée, je me souviens à peine de tout ça. Je me rappelle juste d'avoir vu Eliot affronté le capitaine ennemi. Il avait du mal à combattre c'est tout ce que je savais. Je le voyais perdre du terrain à chacun de ses pas. C'est un amiral assez reconnu, mais je me souviens pas de son nom. Je revois encore les sabres qui s'entrechoquaient c'est comme si le temps se déroulait au ralentit. Puis j’ai vu Eliot sortir son revolver et tirer. C’était un coup traitre … mais permis.

Ed


J’vous l’dis la tite l’a tué ! Les p’tits soldats tremblaient su’place. Z’auriez ris la voir ! C’tait ça qui nous sauvé la peau. On avait perdu 30 hommes durant l’combat ! 30 ! On avait à peine réussit a en tué 10 des leurs ! Mais c’est quand a princesse s’en est mêlé. Ses ennemis y demandaient grâce. Elle leur a dis et ce mots pour mots :

« Z’avez pas eu d’pitié pour les miens, j’en aurai pas pour vous ! »

Elle et Seby faisaient une team hors pair. Dos à dos, y faisaient tomber tou’l’monde qui les attaquait. J’les r’gardait faire, j’avais pas le temps de réagir. Mais c’est là qu’Seby et Ali’ se sont fait attaquer avec des armes à feu. L’on chacun reçu une balle au ventre. Mais c’tait pas ça qui les arrêtaient. C’tait des bêtes. Leur vie t’nait à un fil. A princesse est tombée. S’tait évanouie. Son frère est tombé aussi quelques minutes plus tard. Ça a été l’enfer à évacuer.

Guillermo


Ma sœur s’est réveillée trois jours plus tard. Elle était presque incapable de bouger. Elle n’aimait pas être clouée au lit trop longtemps. Une chance qu’elle avait Tim pour lui tenir compagnie. Sinon elle n’aurait pas pu se reposer sans tenter à plusieurs reprises de monter sur le pont. Elle ne supportait pas la solitude et c’était compréhensif. De plus, si personne ne l’informait de la situation, elle devenait presque folle.

Elle a été clouée au lit environ une semaine. Bon, j’avoue que j’étais dans le même état qu’elle. On pouvait à peine bouger lorsqu’on a entendu des bruits de bataille. Au début on ne bougeait pas. On attendait que se soit terminé. Mais, Alice n’y arrivait pas. Elle tremblait, elle voulait rejoindre la bataille. J’ai réussi à l’empêcher de partir un certain moment, mais elle m’a assommé. C’est en me réveillant, qu’on m’a appris que père était mort.

J’ai vu Alice roulée en boule dans un coin. Elle pleurait. Elle ne s’arrêtait pas. Je me suis levé et je l’ai enlacée. Elle a appuyé la tête contre mon torse et a pleuré de plus belle. Nous sommes restés ainsi plusieurs heures et je me suis juré que je la protégerai le reste de mon existence. Je me suis juré qu’elle n’aura plus ce sentiment de perte, qu’elle n’aura plus a pleuré un mort comme cette journée-là, Je n’ai jamais si la mort de mon père ou si c’était les pleurs d’Alice qui m’avait fait pleurer.

Seb


Personne n’était heureux du résultat du combat. Le bateau était ruine, ou pas loin du moins. On avait perdu notre capitaine et Eliot était à deux pouces de la dépression nerveuse. Il restait enfermé dans la cale et refusait de voir les gens, lui qui craignait la solitude. Il mangeait peu, si c’est pour ne pas dire pas du tout. C’était douloureux pour tout le monde.
Pourtant on ne pouvait pas rester sans capitaine. Il nous fallait quelqu’un qui nous guiderait. Il y avait Seb, mais c’était pas clair s’il était encore sur le navire. Lui, on ne remarquait même sa présence. On le voyait pas, on l’entendait pas. Il aurait pu être mort dans un coin qu’on l’aurait pas su. C’est lorsqu’il est sorti de la cabine de son père qu’on remarqué qu’il était encore vivant.
Au final, comme chaque fois qu’on nommait un nouveau capitaine, on a commencé les votes, lorsque les enfants ont enfin décidé de bouger, de sortir de leur cachette.

Al’


Lorsqu’on a remarqué qu’ils étaient à égalité. Personne n’a semblé surpris. Je pense que si l’un d’eux aurait gagné dès le premier coup, c’est ça qui nous aurait surpris. Si il n’y avait pas eu la mort de m’sieur Wolf, je crois que tout le monde l’aurait bien rit. Je ne savais pas qui allait gagner. Mais, à la toute fin, c’est Alice qui a gagné. Elle a gagné par un vote. Celui que lui avait accordé son frère.
J’aurai vu ça au moins une fois dans ma vie : un capitaine qui pense au bien de son navire avant lui-même. Alice et Seb votaient également. Alice pour Seb. Seb pour Alice.
Je n’ai pas su qui les avait départagés. En fait je ne m’en préoccupais pas trop. J’espérais seulement qu’Alice se remette de la mort de son père.

Tim’


Je n’ai jamais vu Alice aussi réticente à s’engage, mais pourtant si enthousiaste. Elle voulait être capitaine, ça voyait, ça se sentait. Mais elle ne se pensait pas à la hauteur de la tâche. Elle a accepté de l’être sous mes menaces ; je lui disais que je quitterais le bateau si elle ne devenait pas capitaine. Je dois dire que de lavoir si hésitante à chacune de ses décisions c’était drôle. Elle manquait de confiance en elle. Je faisais juste l’aider. Elle avait de mon son maître-quartier. Aussitôt qu’elle n’était pas sur le pont, c’est moi qui devais garder l’ordre sur le navire.

En général, lorsque nous devions prendre une décision, elle et moi étions d’accord. La seule et unique fois où son opinion à divergé du mien c’était pour une stratégie abracadabrante. Elle voulait déguiser nos hommes en moines et les faire entré dans une ville. Elle visait un raid sur terre. Au départ, tout le monde avait pensé qu’elle avait était timbrée

Seb


Je ne m’étais jamais amusé comme cette soirée-là ! Eliot nous avait fait mettre des vêtements de moins et on avait volé un navire en provenance de l’Espagne. Nous nous sommes approchés de la ville la nuit. Puis ensuite, lorsque les force marines de la colonie espagnole nous a remarqués, ils ont envoyé un navire nous accueillir. Nous sommes entrés sans être reconnu. Nos seules règles étaient simples : z’attaquez pas un civil. On pouvait piller autant qu’on voulait, tant qu’on ne touchait pas d’citoyen. Sinon c’est Eliot qui nous aurait tués. L’aimait l’injustice. Du moins ce genre là. C’était
C’est lors de ce raid que notre capitaine c’est forgé un nom. C’est là qu’il adopté son tricorne à plumes si caractérisant. Il l’a trouvé au courant du raid, je ne sais pas quand. Mais merde ! C’tait hilarant ! Z’auriez dû voir les plumes qui tourbillonnaient !

Ed’


Des plumes ! C’tout s’qu’on voyait ! Des plumes blanches, de longues plumes blanches attachées ensemble. C’tait merveilleux ! C’tait ……………………….. J’sais pas ! J’peux pas l’expliquer. L’combat a pas été long pis ça pas été long que tout l’monde savait qu’la princesse portait un tricorne plumé. C’t’un peu c’qui fait a légende.

À cause de c’t’ combat-là, des rumeurs on circulées. Ç’disait qu’Alice ‘tait a tueuse d’son père. Qu’a avait profité d’la bataille pour tuer son père. Quand on a posé pied à terre, l’monde se poussait à vu d’la princesse. Té cas, nous aut’ on s’en foutait ! On s’tenait ben fier à côté d’elle. Ceux qui osaient y dire de quoi mal avait à faire à Seby. Y tolérait pas qu’on dise ça …

Guillermo


Ça fait un moment que toute cette histoire est finie. J’ai finis par épouser la Reine, comme l’avait prédit Alice. Elle est arrivée à mon mariage habillée en vert olive et elle a mis avec la pile de cadeau deux bourses pleine d’or à craquer et elle a dit :

« J’espère que vous s’rez heureux ! Seb, tu viendras pas hein ? Faut pas qu’tu la laisse tomber ! C’est ma meilleure amie, fait la pas pleurer ! Magdalena, si tu rends mon frère triste, moi je reviens l’chercher ! Un homme comme lui, on en a jamais assez ! Sur ce, on m’attend ailleurs. Oubliez pas d’être heureux ! »

Puis elle est repartie. Elle est revenue nous rendre visite plus d’une fois. Notre porte lui était toujours ouverte. Lorsque Magdalena tomba enceinte, Alice avait acheté plein de truc utile pour le bébé. Pas qu’on en avait besoin, on pouvait se fournir plus que le nécessaire, mais c’était sa façon de nous félicité. Elle qui était si avare ne venait jamais les mains vides et ne repartait jamais sans rien. Magdalena lui avait fait une ou deux robes, plusieurs manteaux. Puis souvent, nous lui offrions de rester à la maison pour la nuit. Lui évitant ainsi de payer l’auberge. Je prenais toujours des nouvelles des hommes du navire et du navire lui-même.

Puis, un jour, notre enfant naquit. Alice est passée le lendemain. On ne c’était pas encore décidé pour son nom. Elle nous imposa ― si ce n’était pas nous l’imposer, c’était nous le suggérer fortement― le prénom de Priscilla. Alice aurait adopté Priscilla si je l’aurais laissé faire. Elle l’adorait tout simplement. Notre fille réveillait chez elle un côté un peu plus féminin à sa personnalité. J’espérais tous les jours que ça lui donnerait envie de fonder sa famille, de se marier, de quitter le navire quoi. Une fois je lui en avais parlé. Elle m’a dit qu’elle considérait ma fille comme la sienne et que pour l’instant elle n’avait pas besoin de se marier. C’est la dernière fois que je l’ai vue. Si j’avais su, je ne l’aurais jamais laissé repartir …

Seb


À peine avions-nous quitté Port-Royal que nous avions été pris en chasse. Eliot a élaboré un plan. Il ferait exploser ses ennemis avec le Reaper lorsque les caravelles anglaises laisseront tomber les passerelles. Personne n’était d’accord. On ne voulait pas perdre notre capitaine. En sept, il serait le troisième capitaine et puis … Tout le monde l’aimait bien. Il avait toujours le plan parfait pour nous sortir de la merde.

Puis, au courant d’une journée il n’y a pas longtemps je ne sais plus quand, j’ai perdu la notion du temps, Eliot a fait en sorte que le navire soit pris dans un récif de corail nous empêchant de fuir.

« Prenez les barques et quittez le navire ! Vos contrats prennent fin maintenant ! »

Tout tournait trop rapidement. Tout. Nous avons quitté le navire. Il était trop tard pour faire quoi que se soit. J’ai vu Eliot remplir des bourses d’or et pas des petites pour les accrocher à sa taille. Il ne comptait pas disparaître avec le Reaper. Il m’a donné l’une des plus grosses me disant :

« Achète un bateau. Embarque tout le monde fuyez avant qu’ils ne vous rejoignent. Vous aurez le temps »

Je ne savais que faire. J’ai pris la bourse puis j’ai quitté le navire Je voulais tellement rester, l’aider. Eliot était comme mon petit frère et c’était pareil Ed’. O voulait pas le laissé faire pourtant, on ne pouvait pas non plus l’empêcher. Il était peut-être comme notre petit frère, mais il était beaucoup plus fort et plus habile que nous en combat. Il nous aurait forcé à abandonner le Reaper.

On a jamais su comment il était sorti du brasier. De la plage, j’avais vu les caravelles explosées en même temps que le Reaper. Le feu était si puissant que j’aurai pu lire un livre sur la plage sans trop de difficultés …

Al'


Al’ et moi on a eu une idée. On savait pas si l’gosse était vivant. On voulait l’venger. On a décidé d’pas partir. On a passé la nuit, avec tous les autres du Reaper à piéger la forêt et se placer pour faire des embuscades. Al’, Guillermo, Tim’ et moi étions installés. Nous avons presque tué Eliot. Il marchait (courait ?) péniblement, tentant de fuir quelque chose. Son long manteau était trempé il portait un baluchon et attaché à ses hanches il portait deux immenses bourses remplies d’or dont le son tintait délicatement à chacun d’ses pas.

Il avait une blessure lui zébrant la poitrine. J’savais pas comment elle était arrivée là. Tim l’a accueillit dans ses bras lorsque le capitaine perdit pied. Al’ était devenu tout blanc. Il s’inquiétait ça s’voyait. Guillermo a simplement pris l’p’tit dans ses bras. C’est lui qui a guidé l’groupe pour le reste de l’assaut. On a trouvé un coin assez bien couvert. Il y avait des feuilles pour le cacher et tout. On a donc caché Eliot, inconscient, dans un trou en-d’sous d’un arbre. On a couvert le trou de feuilles histoire que personne ne le remarque.

Guillermo est parti devant rejoindre un autre groupe pour lui demander main forte. Il fallait s’assurer d’trouver un coin plus sûr où caché notre cap’taine. Tim est parti trouver un endroit moins à découvert que c’truc. Al’ et moi, on est resté. On allait monter la garde. Personne n’ira là. Des soldats nous ont rapidement trouvés. On a dû s’battre. Dans le combat, on a été éloigné de l’endroit où nous avions caché Eliot.

Lorsque nous avions enfin défait nos ennemis, Guillermo était d’retour avec d’autres hommes dont Jean, Christophe et Raphael. Tim était là aussi. Il était tout excité. Il avait trouvé un bâtiment dans lequel on s’cacherait. Un endroit sûr pour Eliot. On a voulu le récupérer. On a trouvé son trou, mais il n’y était plus. On s’est divisé en groupe et des jours durant, nous avons cherché. Nos recherches étaient interrompues par des escarmouches contre quelques soldats qu’y’avaient survécu à notre attaque. Pourtant …. On l’a jamais retrouvé …

Ed'





Caractère


Un caractère? Oui, Eliot en a tout un! Il est avare, adorant l'or qui régie si bien ce bas-monde et par le fait même fait partie de ceux dont vous pouvez graisser la patte. Mais, attention, il est malin et sa convoitise pourrais vous faire perdre la tête ... littéralement. La corruption est une arme à double tranchant et jamais vous ne pourrez être totalement certain que vous connaissez le dénouement de ce dangereux jeu auquel vous n'êtes peut-être pas le seul à jouer. Pourtant, l'or n'est pas la seule chose qui ai une quelconque valeur dans ce monde. Parfois, il arrive que l'amitié et la fraternité aient davantage de valeur que ces morceaux de métaux précieux. Ne touchez pas ceux qu'il garde sous sa protection, car avant même que vous ne le réalisiez, vous serez morts, votre tête roulant à ses pieds. Toutefois, comme toutes les caricatures de pirates, Eliot a un faible pour les boissons alcoolisées étant donné que c'est bien la seule boisson qui se conserve des mois, voir des années.

Parlons encore de ces caricatures de pirates, ne dit-on pas qu'ils croient aux monstres marins, qu'ils craignent le Kraken ? Ce cher Eliot ne fait pas l'exception. Ces vielles légendes de vieux loups de mer ont une grande influence sur son imaginaire. Vous l'aurez compris : le pirate fait parti de ceux que l'on qualifie de superstitieux, eh oui … Mais n'imaginez pas lui faire croire n'importe quoi. Superticieux ne veut pas dire dire naïf. Il n'est pas de ceux qui s'enferme dans sa chambre le soir venu dans la crainte de la visite d'un de ces monstres sanguinaires peuplant la nuit. Au contraire, cela attise davantage son courage. Il ne craint pas la mer ni ceux qui devrait la peuplé. Il les cherche, même. Il désire les vaincre, forger un légende autour de son nom. Car ce cher Eliot ne veut pas que son nom se perde dans les méandres des époques. Eliot ne peut exister qu'à travers le regard des autres, aucun document n'attestant de sa naissance. Puisqu'il est né femme, qu'il est né sous le nom d'Alice, Alice Wolf.

Tout ses rêves abordent l'océan, la mer ou encore les navires. Être seul semble être un défi de taille pour le pirate. Il a grandit entouré de plus de trois-cents personnes qu'espériez-vous donc ? Qu'il soit un être sans aucune capacité sociale, qu'il soit sans aucune sens de la justice ou de l'équité ? Ce n'est pas parce que c'est un pirate qu'il faut avoir des préjugés, voyons. Eliot est un être charismatique qui manque, tristement, de bonnes manières. Il est loin d'être introverti. Il est un peu trop extraverti. De plus, rares sont les sujets qu'il sera embarrassé d'aborder. En tout cas, si ce n'est pas ses sentiments. Ça c'est ce qu'il est, c'est sa façon de penser et d'agir. C'est lorsqu'il ne se fait pas passer pour quelqu'un qu'il n'est pas.

Car, vous l'aurez deviné, Alice, cette douce et délicate créature n'a auccune ressemblance avec ce qu'elle aspire à être. Elle agira toujours trop délicatement. Elle donnera une impression de douceur qui n'existe pas. Mensonges par-dessus mensonges, Alice a un caractère qui semble changeant et ce tout simplement parce qu'elle est un mensonge, une création pour plaire à son père et à son frère. Née de l'hypocisie, cette fausse personnalité n'est qu'un façon pour la demoiselle des mers de cacher qu'elle est née femme. Bien qu'avec son pouvoir elle le pourrait ... Elle tient à respecter une promesse faîte àa son père. Un promesse que personne ne connait :

« En mer tu pourras être Eliot, mais sur terre, s'il te plaît, donne toi une chance ... Devient la jeune femme que tu devrais. Tombe amoureuse et si tu le veux fonde ta famille
-Je te le promets père...»

La demande de son père l'avait touchée. Bien qu'elle est maintenant coincée au Pensionnat, elle continue de tenir cette promesse. La seule différence c'est qu'elle préfère se vêtir en homme et comme elle me retournera sûrement jamais en mer, elle se permet d'apparaître en homme lorsque ses deux pieds ont contacte avec le sol frais, avec le plancher des vaches ...

Physique


Alice est une jeune femme plutôt imposante. Son corps est un peu trop musclé par sa vie de pirate. Pourtant elle reste frêle comparée à ses compagnons d’aventure ; mais frêle ne veut pas dire petite. La jeune femme mesure cent-soixante-sept centimètres pas un de plus, pas un de moins. Elle est plutôt grande pour une femme de son époque.
Alice est plutôt maigre ; la peau, les muscles et les os. Se qui rend sa stature imposante c'est pas le gras, mais bien les muscles et inuquement les muslcles, car si on regarde ses côteson voit les os transparâitre sous sa peau dû à la malnutrition. Pourtant, sous ses épais manteaux et ses élégantes robes, on ne le voit pas tant que ça. Sa peau trop pâle pour un marin attrape facilement des coups de soleil. Si on regarde davantage, on remarque que sa peau est sèche et que quelques cicatrices traînent çà et là sur son corps. La majorité se trouve sur ses bras et ses jambes. En général, ses cicatrices ne sont pas grosses et peuvent facilement passer inaperçues. Pourtant, il y en a une dans son dos plus grosse et plus visible. Celle-ci est le résultat d’un combat contre quelqu’un de bien plus fort qu’elle.

Autrefois, Alice avait de longs cheveux d’un magnifique blond. Ils lui arrivaient à mi-dos. Elle les a gardés ainsi plusieurs années. En fait, ses cheveux ont raccourci le jour de ses vingt ans. Ils ont été coupés pour n’être pas plus longs qu’une dizaine de centimètres. Le temps, le mauvais traitement ainsi que le vent marin a affecté le merveilleux blond de la jeune demoiselle qui s’est alors terni. Le cheveu autrefois doux et soyeux est devenu sec et abîmé.

Malgré qu’il ne fût pas épargné par l’acné, le visage d’Alice s’en est plutôt bien tiré. Maintenant, on ne voit presque plus les traces de cet acné. Le visage de la jeune femme a des traits plutôt réguliers et il est d’une rare féminité. Pourtant, ce visage n’a rien d’exceptionnel. Il n’est pas vraiment différent des autres visages. Ses yeux qui sont sûrement la chose la plus agréable à regarder de son visage sont d’un assez beau vert. Un vert qui tire plus vers l’olive que l’émeraude. Ses yeux ne sont ni en amende, ni grand, ni brillants, mais ils donnent à leur détenteur un certain charme. Ils sont entourés d’assez longs cils blonds. Malheureusement, ils sont surmontés de sourcils bien trop épais qui ont pour effet de faire dévier le regard vers eux.

Que dire des mains de la jeune pirate ? Elles ne sont ni grandes, ni douces, ni délicates. Elles sont rugueuses et usées par le travail, loin de se qu’elle devrait être pour une femme. Pour cacher cette différence si l’on peut dire, Alice porte souvent des gants.

Quand la jeune demoiselle se transforme en garçon, ses épaules s’élargissent et son visage devient plus carré. Sa voix devient plus grave. De plus, la jeune demoiselle prend un joli trois centimètres. En fait toute sa silhouette change. La forme des muscles changent également. Pourtant, malgré ce changement de sexe, Eliot ou Alice si vous préférez n’est pas affecté par la pilosité. Que ce soit les poils de la barbe et de la moustache ou ceux de son torse. Le problème avec sa nouvelle stature c’est qu’il en devient compliqué d’entrer dans une robe avec tous ces changements.





Informations Hors-RP

Avez-vous bien lu les règles ? Code correct (Periple)
Où avez vous trouvé ce forum ? La même chose que la fiche de Sarah McWiller
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? nan
♦ ...Dans ce forum ? nan, j’ai déjà Cain et Sarah
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MessageSujet: Re: Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥   Sam 10 Nov 2012 - 9:18

Donc ... Ce double post est là que parce que je craignais que ma fiche qui traîne ici depuis trop longtemps et qui est enfin terminée (et ce environ depuis cinq minutes ...) passe innaperçue parmis les fiches qui sont presque tout en bas de la page ...
Bon tout ça pour dire que c'était un up ... x)
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Explosion d'étoiles
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MessageSujet: Re: Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥   Sam 10 Nov 2012 - 13:03

Re-Bienvenuuuue ♥♥

Ta fiche est très agréable à lire (malgré le fait que certaines polices soient un peu difficiles à déchiffrer :p) et j'ai beaucoup aimé la valider !

Pour moi l'histoire de « dédoublement de personnalité » tient bien la route et ton background est solide donc je te valide toute la fiche, je n'ai pas vu de défauts ou quoi que ce soit à y redire, tadadada !

Samedi 10/11/12. La date epic. La date qu'on ne reverra plus jamais. La date des miracles. Parking a fini sa fiche, et c'est Angie qui l'a validé.
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MessageSujet: Re: Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥   

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Eliot Wolf ~ À l'abordage du pensionnat [100 %] TERMINÉE !!!!!! ♥

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