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 En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]

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Délinquante juvénile
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• AEA : Sigmund, le corbeau que personne n'aime
• Petit(e) ami(e) : Le jour où elle trouvera un philtre d'amour a mettre dans ses gâteaux, peut-être...

RP en cours : * C'est pas qu'on pue, mais bon... (pv Ikazuchi no Fusanochin)
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MessageSujet: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Lun 30 Juil 2012 - 17:08

Alizée avait finalement convenu que l'idée d'Obéline n'était pas du tout mauvaise, et qu'elle était même excellente. Le seul problème qu'elles avaient eu, c'était de trouver les fameux dortoirs... Mais bon, après une bonne heure d'acharnement, elles les avaient enfin trouvé! Une aubaine puisqu'Alizée, bien qu'elle ait pris 3 paquets de biscuits avec elle, n'avait plus rien à grignoter. Et quand on a plus de quoi grignoter, les seules choses à faire sont, soit d'aller en chercher, soit de se bagarrer un peu ou d’embêter quelqu'un, soit en dernier recours de faire une petite sieste digestive. Et à l'heure actuelle, la sieste était la meilleure option. Cette petite balade avait eu néanmoins ses avantages. Elle et Obéline avaient pu tranquillement discuter de choses et d'autres. Elle lui avait conté sa vie, en omettant le fait qu'elle n'était jamais allée à l'école bien sûr, et elles avaient fait un peu plus connaissance toutes les deux. Finalement, c'était une fille sympa. Bon, c'était Alizée qui avait le plus parlé durant le trajet, mais pour elle, la majorité des gens étaient sympathiques, alors devenir son ami n'avait rien de bien compliqué. Obéline avait tout de même eu des sortes de... sautes d'humeur étranges. Mais être son amie était d'autant plus excitant! Alizée était donc d'excellente humeur. Non seulement parce qu'elle s'était faite une nouvelle amie, mais aussi car, entre-temps, Sigmund était revenu. Elles l'avaient surpris caché derrière la porte de la cuisine et il n'avait trouvé comme seul excuse qu'un petit: "Tiens, quelle surprise! je vérifiais si il n'y avais pas de moyen de sortir d'ici! Tu n'as pas fait trop de bêtises en mon absence j'espère!".
Bien sûr, elle l'avait cru aveuglement et elle avait presque sauté de joie en apprenant qu'il voulait bien rester avec elle à présent. Il lui avait tellement manqué. Il avait beau être insupportable, il n'en restait pas moins son ami le plus fidèle, et il le resterait sûrement toujours. C'était donc, après une rapide présentation, à quatre qu'ils avaient erré, Alizée, Sigmund confortablement installé sur son épaule, Obéline, et Xailéa sur leurs talons. Enfin, Sigmund et Xailéa avaient beau être là, c'est à peine si on remarquait leur présence. en réalité, Sigmund, toujours méfiant avec les inconnus, n'avait cessé de fixer méchamment le chat et sa maîtresse durant toute la durée du trajet, un peu comme si ils s’apprêtaient à leur sauter dessus pour les étriper. C'était donc plus de la méfiance que de la haine. Mais ça ne préoccupa pas Alizée. D'une part parce qu'elle ne l'avait pas remarqué, et d'autre part parce qu'il avait ce comportement avec tout le monde. Pour lui, tout le monde était louche. Et il voulait absolument protéger sa maîtresse de ses personnes, donc en réalité de tout le monde.
Alizée bailla. Cela faisait quelques minutes déjà que ni elle ni Obéline ne disait mot et le silence commençait à l'ennuyer. Elle allait dire quelque chose quand elle aperçut une porte et elle se mit à crier, victorieuse, en pointant la porte du doigt:

-Hé, regarde! Il y a quelque chose d'écrit sur cette porte! Ça doit être les dortoirs!
-Parle moins fort, lui chuchota sévèrement Sigmund. Il y a peut-être des gens qui dorment encore!

Elle ne prêta pas attention à la remarque du corbeau, se tournant vers Obéline, poursuivit sur le même ton:

"Tu as vu, on a fini par les trouver! maintenant, il nous reste plus qu'à trouver nos chambres et hop, au lit!"

Elle lui fit un sourire radieux avant d'être de nouveau sermonnée par Sigmund:

"Mais bon sang fais moins de bruit, tu vas réveiller tout le monde!"

Mais encore une fois, elle ne lui prêta aucune attention, ce qui exaspéra Sigmund, et continua à sourire à Obéline. Bien sûr, elle n'avait pas remarqué qu'elles se trouvaient dans les dortoirs des garçons, puisqu'elle n'avait pas lu les noms sur les portes, ne sachant pas lire. Mais elle était tout de même heureuse d'avoir accompli "sa quête de recherche des dortoirs". et Sigmund était trop préoccupé par "ses deux amis louchees" pour lui montrer.


Dernière édition par Alizée Edelstein le Mer 12 Sep 2012 - 17:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Lun 30 Juil 2012 - 21:16

Rechercher les dortoirs. Voilà sur quoi l'adolescente et moi sommes tombées d'accord après notre entrevue dans la cuisine. Je n'étais pas malheureuse de quitter l'endroit qui, à force de le scruter dans tous les sens, me paraissait maintenant bien lugubre. J'avais tellement été absorbée par ma première rencontre que je n'avais pas vraiment pris le temps d'observer l'endroit, ou du moins je m'étais arrêtée aux placards et autres contenants qui avaient fini entièrement dévalisés après notre départ. Nous n'avons pas avancé très loin puisqu'en poussant la porte de la cuisine nous sommes tombées nez à nez sur un corbeau très sombre qui semblait nous avoir espionnées.

"Tiens, quelle surprise! je vérifiais si il n'y avais pas de moyen de sortir d'ici! Tu n'as pas fait trop de bêtises en mon absence j'espère!"

Je jetai un coup d'oeil à ma partenaire d'exploration, qui arborait à nouveau un sourire radieux. De toute évidence, le volatile devait être son Alter Ego Astral. Nouveau point intéressant, ils pouvaient prendre n'importe quelle formes. Contrairement à moi, Xailéa ne trouvait pas le nouveau venu intéressant mais plutôt appétissant. Je le pris dans mes bras avant qu'il commette l'irréparable et lui chuchotai discrètement :

"-Tu ne peux pas le manger, c'est son ami.
-Pitié, juste une aile...ou un peu de blanc...
-Non. Et si tu le touches, c'est moi qui te fait passer dans la casserole compris ?"

Je le laissa tomber au sol et regardai les deux partenaires qui se regardaient. Après une courte présentation qui eu l'avantage d'aller à l'essentiel et de résoudre un de mes problèmes, nous décidâmes de nous rendre enfin vers le lieu cité plus tôt. Ce qu'on pouvait dire, c'est que la tâche ne fût pas simple du tout. Comme à mon arrivée, nous nous perdîmes dans des couloirs sans fins, montant et descendant sans cesse des étages qui donnaient vraiment l'impression de tourner en rond. Pendant un instant j'eu une pensée complètement stupide, je m’imaginai protagoniste du jeu Labyrinthe. Et si quelqu'un s'amusait à changer les murs de place ? Et si les escaliers et le couloir où l'ont erraient depuis tout ce temps n'étaient pas les mêmes depuis le début ? Après tout, le pensionnat étaient mystérieux, il semblait s'y produire des choses étranges. Il y avait même des animaux qui parlaient alors pourquoi pas un vieux fou dans le grenier actionnant des leviers et des poulies pour nous faire éternellement tourner en rond ? L'idée m'énerva au plus haut point, tant et si bien que je donnai un grand coup de pied dans un mur qui eu le malheur d'être dans les parages. Alizée, puisque tel était son nom, et Sigmund, le corbeau, se retournèrent aussitôt, les yeux interrogateurs. Je leurs fit signe que tout allait bien, leur faisant un beau sourire de crocodile que même un vieillard ayant perdu ses lunettes auraient remarqué faux et trouvé flippant. Ils se retournèrent, n'ayant sans doute pas vraiment compris le but de l'action, me laissant à mes meurtres imaginaires.

Saleté de mur, je me suis bousillé le pied.

La douleur s'élançait jusque dans ma hanche, comme si le mur avait voulu lui aussi me donner un coup de pied, visant de toute évidence ma jambe. Xailéa me sauta dans les cheveux pour grimper sur ma tête.

"-Faudra que tu penses à changer de technique, tu m'arraches les cheveux en montant comme ça.
-Eh du calme ! Tu m'as l'air bien énervée !
-J'en ai marre de marcher, et je viens de me faire mal.
-J'ai vu ça, ce pauvre mur ne t'avait rien fait que je sache.
-Mouais bof. Qu'est-ce que tu veux ?
-Je venais te parler du corbeau...il arrête pas de se retourner pour nous fixer....
-Et ? Ca ne t'autorisera pas à en faire ton quart d'heure.
-Dommage. Tu le trouve pas bizarre ?
-Non.
-Les AEA peuvent avoir des pouvoirs ?
-J'en sais rien moi, peut-être, pourquoi ?
-Bah, ça aurait pu expliquer qu'il se retourne tout le temps.
-Je vois pas vraiment le rapport...
-Il essaye de nous paralyser avec ses yeux !"

La conviction de Xailéa dans ses propos, son regard persuadé de sa théorie et le silence pesant, toutes ses conditions eurent un effet retentissant sur moi, j'éclatai de rire, faisant tomber Xailéa de ma tête. Celui-ci attérit sur ses pattes derrière moi, le dos hérissé, ses rayures prenant une couleur jaune-verte, un mélange entre la colère et un air vexé. Encore une fois, Alizée et le sujet de mon rire se retournèrent, les yeux vraiment inquiets pour ma personne. Dans un soupir qui voulait étouffer le bruit que je produisais, je leur chuchotai de ne pas s’inquiéter, que c'était normal et passager. Pas certaine qu'ils entendirent, ma voix était atténuée par mon rire que je tentais tant bien que mal de stopper.

Cet instant fût le seul pendant lequel on m'entendit autant, et, heureusement, il fût plutôt court. J'étais revenu à mon état initial de blasitude après quelques minutes, m'ennuyant fermement avec le silence qui avait repris possession de l'endroit. Le corbeau continuait de se retourner, me trouvant sans doute particulièrement louche avec mes deux crises bizarres dans les couloirs, Alizée scrutait tous les recoins, passant devant les portes sans même prendre le temps de lire ce qui y était inscrit, et le comique du jour trottinait toujours à mes côtés, vexé de ma réaction quelques instants plut tôt. Le calvaire pris fin avec la voix de la blondinette qui s'était stoppée net, pointant son index sur une porte bleue.

"Hé, regarde! Il y a quelque chose d'écrit sur cette porte! Ça doit être les dortoirs!"

Je n'eu pas le temps de regarder précisément que le corbeau lui répondit sur un ton assassin.

"Parle moins fort. Il y a peut-être des gens qui dorment encore!"

Malgré l'emploi d'une intonation qui ne me plaisait qu'à moitié je devais reconnaître que le volatile avait raison. Il n'était en effet peut-être pas prudent de hurler devant les dortoirs à cette heure. L'image de pensionnaires de tous âges sortant en robe de chambre, des bougies et de armes à la main pris place dans ma tête. Je la chassai en la remuant dans tous les sens, puis me focalisai sur l’éternel sourire de la jeune fille qui m'étais adressé.

"Tu as vu, on a fini par les trouver! maintenant, il nous reste plus qu'à trouver nos chambres et hop, au lit!"

Étonnement celle-ci semblait persuadée que des chambres nous attendait, et encore plus étonnement, c'était aussi mon cas. Je m’imaginai un lit douillet, parfaitement fait, qui m'attendait dans une pièce, bordé d'une table de nuit où reposait une lampe et un bon livre. Je laissai échapper un sourire satisfait, coupé par le corbeau qui s'était remis à piailler.

"Mais bon sang fais moins de bruit, tu vas réveiller tout le monde!"

Je poussai la porte en regardant l'oiseau pour lui répondre.

"Actuellement celui que j'entends le plus c'est toi si je peux me permettre. Tu cries aussi fort, peut-être même plus, qu'elle."

Vlan. Sigmund me lança un regard aussi noir que son plumage tandis qu'Alizée laissa échapper un gloussement amusé. Un nouveau couloir se présentait à nouveau à nous, parsemé de portes où étaient suspendus des petits tableaux.

C'est pas fixé droit.

La vue de tous ses écrits bancales me donnèrent mal à la tête, je détournai le regard au plus vite. Je détestais lire des choses qui n'étaient pas parfaitement écrites, bien droites et parallèles. Même en ayant jeté un rapide coup d'oeil, j'avais deviné à quoi servaient ceux-ci, à savoir répertorier les noms des propriétaires des lieux. De toute évidence, je ne serais pas seule dans ma chambre.

[Pfiou, j'ai peut-être fait un peu long pour pas grand chose mais j'étais inspirée ^^']
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Ven 7 Sep 2012 - 11:10

La fatigue. Cette chose était la plus sous-estimée de toute en ce qui concerne son impact sur la santé, mais Fusanoshin ne comptait pas expérimenter les effets de cette fatigue sur son corps et Kami non plus. Ils avaient cherché partout dans le pensionnat après la cuisine, mais il était vraiment immense vu de l’intérieur, tellement qu’ils avaient l’impression de reculer à certains moments. De temps en temps ils voyaient une pièce, Fusanoshin se demandait si ce n’était pas un mirage et Kami le rassurait en lui affirmant qu’elle l’était bel et bien. Son odorat aussi était aussi surdéveloppé, surtout en ce qui concerne la magie, ce qui rendait son compagnon jaloux car il n’a que la vue d’excellente. Il avait bien essayé de renifler des humains mais il ne sentait que les bonnes odeurs de la cuisine, une des rares pièces qui restaient à leur endroit initial. Bien sûr toutes les pièces du pensionnat étaient fixes, mais même Kami avait l’impression de tourner en rond et croyaient toujours que le salon -par exemple- se trouvait au premier étage juste après la cuisine, alors que le salon ne se trouvait pas devant eux. Exténués de toujours marcher (ou voler pour Kami qui est assez petite pour voler librement), ils se mirent à chercher un quelconque dortoir-salon où passer la nuit ou juste se reposer si ils étaient en pleine journée. Au bout d’un certain temps, ils aperçurent une pièce qu’ils ne se souvenaient pas avoir vue avant…

-Tu crois que c’est les dortoirs, Fusanoshin ?

-Tu ne sais vraiment pas repérer les pièces de loin ? C’est embêtant…

-Je suis un AEA, je ne suis pas assez puissante pour visualiser les choses de loin. Je ressens juste la magie et les humaines…

-Il y en a dedans ?

-Mmmmmh…une seconde…non je ne crois pas. Vu l’éventail d’odeurs, je parierais pour la cuisine mais il faut vérifier pour en être sûr.

-Allons voir, dans ce cas.

Fusanoshin et Kami arrivèrent en effet dans la cuisine qui dégageait de faibles odeurs néanmoins délicieuses. Voyant que rien ne pourra servir de fauteuil ou de lit pour dormir, ils continuèrent, en trainant la patte. Ils détestaient se sentir faibles à ce point et cherchaient absolument un lit où passer la nuit. Fusanoshin, qui avait une assez bonne mémoire, essayait de retenir l’emplacement et la disposition des salles du rez-de-chaussée, mais avait l’impression de percevoir des salles qui bougent, alors qu’elles ne pouvaient pas aller bien loin. Il fallait pourtant s’y retrouver une bonne fois pour toute ! De toute sa vie de Shikigami, il ne s’était jamais vraiment perdu comme ça, il connaissait toute la ville où il habitait, à force de retenir les emplacements, mais là il était largué. Kami, de son côté, faisait de son mieux pour aider son partenaire de mieux qu’elle pouvait, mais leur regard perçant ne traversait pas les murs, donc ça ne leur servait pas à grand-chose. Pour le flair, c’était Kami la meilleure, elle impressionnait Fusanoshin de plus en plus avec son taux d’exactitude qui atteignait largement les cent pourcents. Soudain, le Shikigami s’écroula par terre, prétextant une envie de contentement à dormir sur le tapis.

-Trop mal au pieds… Je préfère encore récupérer dans l’inconfortabilité que de continuer à me fatiguer.

-Eh t’évanouis pas ! Je vais pas savoir te porter, moi, je suis pas assez forte pour ça ! Relève-toi, allez !

-Pourquoi tu t’agites comme ça ? Viens te reposer aussi… Le tapis est super doux.

-Oui mais non ! Et puis pourquoi tu voles pas comme moi ? Ce sera mieux, tu trouves pas ?

-Sauf que les couloirs sont quand même étroits. Si je vole comme ça, je vais me prendre un mur au premier virage… Oh et puis pourquoi pas ? Comme ça au moins je sentirai moins mes jambes on va dire.

-Mais oui, voilà, maintenant on continue les recherches s’il te plait.

Devant les arguments imparables de sa coéquipière, Fusanoshin ne pouvait rien faire. Plus ça allait et plus il se disait qu’elle est vraiment exceptionnelle et qu’il ferait mieux d’en profiter tant qu’elle est encore là. Recherchant toujours un éventuel dortoir, ils continuaient leur progression à travers le pensionnat, mais d’une façon différente des autres fois : ils comptaient placer des repaires discrets pour indiquer la direction des pièces, en commençant…par la cuisine. Au bout de trois-quatre autres repaires, ils aperçurent une salle particulièrement bien dissimulée dans un trompe-l’œil pratiquement imperceptible, comme un couloir dans un mur. Une chose qu’ils n’auraient jamais vue si ils ne s’étaient pas appuyés contre ce même mur en remarquant ce couloir. Enfin, ils allaient trouver le dortoir ! Malheureusement ils se trompaient d’étage et n’allaient pas tarder à s’en apercevoir par élimination. Fusanoshin commençait à se dire que cette longue marche lui forgeait les pattes et qu’elle leur permettait de devenir plus endurantes. Même si il volait dans nonante-neuf pourcents des cas, il fallait bien palier la faiblesse du sol si il devait se retrouver privé de sa faculté de voler ou attiré par une forte gravité, qu’il puisse aussi compter sur ça.

Au moment d’arriver au bout d’un couloir particulièrement long, ils virent un grand escalier qu’ils franchirent promptement avant d’atteindre le premier étage. A peine arrivés, ils entendirent une voix percer ce silence énervant et se dirigèrent vers sa source approximative. Là, deux jeunes filles et leur compagnon avaient trouvé le dortoir. Le dortoir ? Mais c’est exactement ça, oui ! Ils cherchaient aussi cette pièce et là une voix la leur indique, quelle chance pour les deux inséparables.


-Hé, regarde ! Il y a quelque chose d’écrit sur cette porte ! Ça doit être les dortoirs !

-Parle moins fort, il y a peut-être des gens qui dorment encore !

-Tu as vu, on a fini par les trouver ! Maintenant, on n’a plus qu’à trouver nos chambres et hop, au lit !

-Mais bon sang fais moins de bruit, tu vas réveiller tout le monde !

-Actuellement celui que j’entends le plus c’est toi si je peux me permettre. Tu cries aussi fort, peut-être même plus qu’elle.

La blonde avait en effet trouvé les dortoirs, mais son bruyant AEA cherchait à la faire taire alors que lui-même criait comme un gagnant de loterie. L’autre semblait occupée à discuter avec son partenaire au sujet du corbeau, à commencer par l’AEA qui voulait en faire son repas, ensuite, au vu des nombreux refus essuyés, remarqua qu’il les fixait un peu trop souvent. Visiblement, ils ne semblaient pas très accordés… Fusanoshin ne put s’empêcher de s’approcher d’elles par derrière et de clouer le bec de ce volatile à la langue trop bien pendue (par la manière forte, naturellement) avant de finalement se présenter. Le piaf, qui avait trouvé plus fort que lui, à en juger par ce violent coup de poing qui l’avait envoyé contre le mur, ne prononça plus un seul mot et le silence régna alors sur le pensionnat.

-Maintenant, tu la fermes une bonne fois pour toute ! Figure-toi que Kami et moi cherchons les dortoirs et que si elle n’avait pas crié ce mot, nous aurions sûrement mis des heures à trouver, alors surtout tu la fermes ! En plus on ne parle pas comme ça à son partenaire, oiseau de mauvaise augure ! Bon. Maintenant qu’il a arrêté de crier et qu’il est bien calmé, on peut parler sérieusement. Je me présente : Fusanoshin. Je suis venu dans ce pensionnat pour sauver une personne mais apparemment elle n’a jamais existé, donc je suis piégé ici. Je suis un Shikigami, mais mon Toujinshi (maître) m’a confié son Drive pour que je sache me défendre tout seul mais surtout pour ne plus penser aux combats.

-Et moi je suis Kami, son Alter-ego Astral, je pourrais vous en dire beaucoup à mon sujet mais nous ne sommes pas là pour ça. Oh, t’as vu, Fufu, c’est le dortoir des humains ! On a de la chance puisque tu es un garçon…je crois…

-Exact, je suis un garçon, mais toi en revanche tu es une fille, tu dois aller dans celui des filles.

-Mais…je sais pas où il est…et en plus…je suis si seule sans toi…je pourrais me perdre…ne me laisse pas toute seule ! Ça me dérange pas du tout de dormir dans une chambre de garçons.

-Euh…oui c’est vrai. Bon, c’est d’accord, tu pourras même dormir à côté de moi si tu veux.

[i]Les deux jeunes filles avaient l’air très surprises de les voir, particulièrement Fusanoshin, qui n’avait que peu de choses d’humain. Il ne voulait pourtant pas leur faire peur, mais elles semblaient très intriguées par son apparence de faucon et son sabre à la forme non moins étrange. Fusanoshin leur montra qu’il n’était pas méchant (disons, pas très) et leur sourit.
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Mer 12 Sep 2012 - 17:55

"Actuellement celui que j'entends le plus c'est toi si je peux me permettre. Tu cries aussi fort, peut-être même plus, qu'elle."

La réplique prit Sigmund au dépourvu. Pour qui se prenait-elle, celle-là? A ce qu'il sache, Alizée était SA protégée, SA maïtresse. C'était la sienne, il en faisait ce qu'il voulait! Alors elle n'avait en rien le droit de s'interposer! Vexé et fou de rage, il jeta un regard noir à la jeune fille en face de lui. Alizée, quant à elle, avait trouvé cette réaction tellement drôle qu'elle luttait vaillamment contre elle-même pour ne pas tout bonnement éclater de rire et ainsi un peu plus exacerber Sigmund, déjà au bord de la crise de nerf. Néanmoins, malgré tout ses efforts, elle laissa échapper un petit gloussement amusé, qui, bien entendu, mit la puce à l'oreille du volatile, qui ne s'en vexa que davantage. Le monde entier semblait lui en vouloir, alors que lui ne pensait qu'au bien-être de la petite blondinette. Il s'apprêtait à répliquer de la façon la plus amère qui soit, mais il n'eut même pas le temps d'émettre le plus petit coassement d'indignation. Car alors même qu'il ouvrait la bouche, il se retrouva violemment projeté contre le mur d'en face et glissa lentement sur le plancher, assomé. Surprise, Alizée s'arrêta net de glousser comme un dindon avant de se retourner violemment vers l'auteur du geste. Et sa surprise ne fut que plus grande lorsqu'elle le vit. Etonnée et légèrement ahurie, elle resta un moment à fixer l'individu en face d'elle, qui prit alors la parole:

-Maintenant, tu la fermes une bonne fois pour toute ! Figure-toi que Kami et moi cherchons les dortoirs et que si elle n’avait pas crié ce mot, nous aurions sûrement mis des heures à trouver, alors surtout tu la fermes ! En plus on ne parle pas comme ça à son partenaire, oiseau de mauvaise augure ! Bon. Maintenant qu’il a arrêté de crier et qu’il est bien calmé, on peut parler sérieusement. Je me présente : Fusanoshin. Je suis venu dans ce pensionnat pour sauver une personne mais apparemment elle n’a jamais existé, donc je suis piégé ici. Je suis un Shikigami, mais mon Toujinshi (maître) m’a confié son Drive pour que je sache me défendre tout seul mais surtout pour ne plus penser aux combats.

-Et moi je suis Kami, son Alter-ego Astral, je pourrais vous en dire beaucoup à mon sujet mais nous ne sommes pas là pour ça. Oh, t’as vu, Fufu, c’est le dortoir des humains ! On a de la chance puisque tu es un garçon…je crois…

Alizée ne comprenait plus rien à la situation actuelle. Qu'est-ce qu'il était en train de se passer? Et c'était qui eux? Et c'était quoi ce... déguisement? Elle n'arrivait pas à définir exactement ce que c'était, mais ça n'avait rien de normal. Habituellement, elle ne se serait pas gênée pour poser toutes les questions qui lui passaient par la tête. Seulement, quelque chose d'autre la préoccupait à l'instant présent.*Attends, je rêve pas là... Il a frappé Sigmund!*

-Exact, je suis un garçon, mais toi en revanche tu es une fille, tu dois aller dans celui des filles.

-Mais…je sais pas où il est…et en plus…je suis si seule sans toi…je pourrais me perdre…ne me laisse pas toute seule ! Ça me dérange pas du tout de dormir dans une chambre de garçons.

-Euh…oui c’est vrai. Bon, c’est d’accord, tu pourras même dormir à côté de moi si tu veux.

Alors ça c'était le comble! Il venait de frapper son ami sans aucune raison, par derrière de surcroît, alors qu'il mesurait au moins dix fois sa taille, et tout ce qu'il trouvait à faire, c'était de discuter avec sa bestiole et de les ignorer royalement! Là, c'était la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Autant la remarque d'Obéline était drôle, mais il y avait tout de même des limites à ne pas franchir! Et ce "Fusanochin" les avait largement dépassé. Et en plus il leur souriait! Non, c'était trop... Au bord de la crise de nerf, Alizée attrapa le volatile par le col, malgré que celui-ci soit largement plus grand que lui, le força à se pencher pour qu'il se trouve à sa hauteur, avant de lui hurler à la figure:

"Hé, dis donc, pour qui tu te prends toi?! Ça va pas bien de frapper les gens comme ça?! T'as pas honte de frapper des plus petits que toi?! Et en plus tu discutes, tranquille, tu racontes ta vie, comme si d'rien n'était! Que Sigmund m'engueule ou pas, c'est pas tes oignons, et je déteste qu'on s'en prenne à mes amis, tu piges? Et j'aime encore moins qu'on leur dise de la fermer!"

Elle fit une petite pause avant de pointer du doigt le pauvre Sigmund étalée au sol, encore assommé et de poursuivre, si un ton encore plus dur:

"Alors écoutes moi bien! Tu vas TOUT DE SUITE (et elle insista bien sur le "tout de suite") t'excuser sinon je sens qu'on va pas être potes tous les deux, capiche? Et si l'envie te reprend de frapper quelqu'un pour un truc débile, y'as pas intérêt à ce que ce soit un de mes amis!"

Elle le fixa un moment dans les yeux, avant de le lâcher pour aller récupérer Sigmund, qui récupérait lentement ses esprits quelques pas plus loin, et de le serrer dans ses bras.

[Voilà, j'ai été longue, mais ma réponse est enfin là! Et elle est un peu courte aussi... Mais elle est là!]
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Ven 28 Sep 2012 - 17:18

Ce piaf l’a bien mérité, il n’avait pas à la sermonner comme ça ! Non mais pour qui il se prend pour crier sur cette fille de la sorte ? Il avait bien besoin d’un calmant mode Shikigami ! Si elle n’avait pas crié bien haut et fort, ne serions perdus et nous ne serions pas prêts de nous reposer… En plus sa copine a raison, c’est lui qui crie le plus fort des deux.

Kami était inquiète, elle ne savait pas ce qui allait se passer et craignait une mauvaise réaction de la part d’un des deux compagnons. Fusanoshin, quant à lui s’était calmé directement, c’était juste un énervement-éclair qui visait à calmer le volatile à la langue bien pendue, rien de plus. Il respirait de plus en plus doucement, il était très fatigué de cette longue marche et n’avait plus beaucoup de forces pour continuer, mais il s’était mis à sourire vers la jeune inconnue en s’expliquant. Le corbeau, lui, était sonné, au pied du mur, gisant, comme mort. Il ne parlerait plus avant de nombreuses minutes et Fusanoshin commençait déjà à en profiter. Le calme, quel bonheur ! Evidemment, le bruit désagréable avait disparu mais ils n’étaient pas à l’abri d’un autre éclat de voix de la jeune fille. Elle restait figée, certainement surprise par l’apparence du Shikigami mais surtout par la façon dont son AEA s’est fait plaquer contre le mur des dortoirs. Elle ne prononçait plus rien, pas un mot, mais soudainement son expression faciale changea, ses sourcils se penchèrent vers le milieu de son visage en un instant et ses poings tendus se serrèrent intensément. Elle n’allait pas tarder à sortir de ses gonds, il y avait de l’orage dans l’air. Kami avait raison de s’inquiéter car en effet l’un des deux compagnons réagirait mal, c’était couru d’avance. Quand on frappe un proche, même si sa relation n’est pas très très bonne, il y aussitôt une réaction négative provoquée par la perte de l’un d’entre eux. Ainsi était la logique de l’amitié entre un humain et son AEA.

-Hé, dis-donc, pour qui tu te prends toi ?! Ça va pas bien de frapper les gens comme ça ?! T’as pas honte de frapper des plus petits que toi ?! Et en plus tu discutes, tranquille, tu racontes ta vie, comme si de rien n’était ! Que Sigmund m’engueule ou pas, c’est pas tes oignons, et je déteste qu’on s’en prenne à mes amis, tu piges ? Et j’aime encore moins qu’on leur dise de la fermer !

-Je te demande pardon, c’est juste que nous sommes fatigués et qu’il y avait trop de bruit alors je l’ai juste un peu brusqué pour qu’il cesse de crier pour ne rien dire d’autre que des paroles méchantes. Du coup c’est normal que je voie rouge, j’avais et ai toujours un mal de crâne atroce et le bruit le prolongeait. Désolé d’avoir été un peu brutal, mais je suis comme ça quand je suis fatigué !

-C’est vrai qu’on est fatigué, Fufu, mais t’y es allé un peu fort avec Sigmund. Faut que tu mesures ta force pour la prochaine fois, sinon tu auras des ennuis.

-Alors écoute-moi bien ! Tu vas TOUT DE SUITE t’excuser sinon je sens qu’on va pas être potes tous les deux, capich ? Et si l’envie te reprends de frapper quelqu’un pour un truc débile, y a pas intérêt à ce que ce soit l’un de mes amis !

Je m’excuse, Sigmund, je n’aurais jamais du te frapper aussi fort, c’était mal de ma part… Je promets de ne plus jamais te toucher ou te faire le moindre mal ! Je ne toucherai plus jamais à une seul cheveux de l’un d’entre vous ! Pardonne-moi, j’étais fatigué, j’étais énervé et j’ai pas réfléchi à ce que je faisais...je ferai tout ce que tu voudras !

[i]La jeune fille pointait son Alter-Ego Astral et ordonnait à Fusanoshin de demander pardon, alors il s’était mis à genoux devant le volatile, la tête contre le sol et les mains à plat par terre. Il n’était pas comme ça d’habitude, mais il n’aimait pas qu’on s’en prenne à quelqu’un qui n’avait rien fait de mal avec autant de méchanceté et ne voulait pas le laisser continuer plus longtemps. Certes il avait frappé un peu fort et Sigmund n’avait pas supporté le choc, s’évanouissant sur le coup, mais maintenant il réfléchirait à deux fois avant de traiter sa partenaire comme si elle était son esclave alors qu’elle a droit au respect. La jeune fille était très en colère contre lui et paraissait complètement différente de la première qu’ils avaient croisée. C’est vrai que son AEA avait été odieux mais ça ne le regardait pas, cependant le Shikigami ne l’avait pas frappé que pour lui faire ravaler ses paroles, surtout pour l’empêcher de faire d’avantage de bruit. Il n’est pas du genre à s’excuser aussi facilement mais là c’était un cas particulier car il était épuisé et n’avait plus la force de combattre, surtout que Kami ne l’aurait pas aidé. Tout ce qu’il voulait c’était le silence, mais à la place il a récolté une grande colère, ce qui lui donna encore plus mal à la tête et le poussa à se faire pardonner pour regagner au plus vite un lit n’importe lequel pour enfin récupérer son énergie. Fusanoshin se releva ensuite et prit la main de la jeune fille dans ses serres en faisant attention à ne pas la piquer.


-Je t’en supplie, pardonne-moi ! J’ai plus la force de me battre encore avec quelqu’un, je veux juste dormir ! NOUS voulons dormir ! Fais ce que tu veux mais du moment que tu nous permettes de nous reposer ça me convient !

-Il n’est pas comme ça d’habitude, je ne l’ai jamais vu frapper quoi que ce soit, mais j’imagine que quand il est fatigué il agit plus…radicalement pour arriver à ses fins le plus rapidement possible.

Fusanoshin serrait sa main et fermait les yeux en espérant que la jeune fille lui pardonne et ne lui fasse pas d’ennuis afin qu’il puisse gagner un bon lit bien douillet avec Kami. Il regrettait son acte néanmoins justifié, il n’avait pas l’intention de lui faire du mal, mais il l’avait fait et devait assumer les conséquences qu’il espérait les plus brèves possibles. Il attendait la réaction de l’inconnue mais n’était pas confiant quant à sa punition, il avait quand même envoyé au tapis son Alter-Ego Astral en un seul coup, ce n’était pas rien.

Sigmund revint ensuite à lui après quelques minutes, il se frottait la tête et semblait encore déboussolé par le coup du Shikigami, mais ça n’empêcha pas de recevoir un énorme câlin de la part de sa partenaire qui accourut vers lui aussitôt.


Tu devrais avoir honte ! Il aurait pu être sérieusement blessé ! Plus jamais je ne veux te voir frapper un être vivant sans y être obligé ! Tu m’as bien compris ?

-Oui, je sais, je recommencerai plus jamais, je te le promets !! Maintenant allons dormir, s’il te plait, je tiens presque plus debout…

Fusanoshin ne s’excusait pas facilement et Kami le savait, cependant elle voulait se venger de ce qu’il lui avait fait dans le hall, même si c’était un accident. En plus elle aimait lui crier dessus et obtenir une aussi grande demande de pardon de lui, c’était très rare après tout. Pourquoi pas en profiter un peu ? Le lendemain il sera de nouveau comme avant, il fallait se défouler tant qu’il était dans cet état, et Kami comptait le pousser jusqu’au bout, même si il doit en pleurer. Une certaine façon de lui faire payer son acte, mais quand même efficace. Fusanoshin était à genoux et continuait de demander pardon à son AEA en espérant qu’elle accepte de laisser passer pour cette fois et d’aller dormir…
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Mer 27 Fév 2013 - 17:27

Alizée s'était attendu à tout, même au pire. Surtout au pire. Mais alors cette réaction là, elle ne s'y attendait pas, mais alors pas du tout. Et il y avait de quoi, parce que ce genre de situation lui était familière, et pourtant personne, et bel et bien personne n'avait encore réagi ainsi à de tels propos. Surtout quand c'était elle qui les tenait, les fameux propos. Habituellement, les réactions étaient plus violentes, et à la fin, la petite incartade se finissait en grosse bagarre, et les propos violents se transformaient en coup de poings et coups de pieds, suivis d'un aller simple pour l’hôpital le plus proche. Le coup des excuses, on lui avait encore jamais fait. Ce qui expliquait sûrement l'air complètement ahuri qu'elle arborait. Elle, elle s'était préparée, autant physiquement que moralement, à ce que l'individu en face d'elle s'énerve et s'en prenne à elle, forcément, comme d'habitude. Du coup, elle restait là, hébétée, la cervelle totalement vide -ou du moins, plus vide que d'habitude-, et incapable de la moindre réflexion -si tant est qu'elle sache réfléchir.
Elle resta donc là à le fixer, et ne reprit ses esprits que lorsque son interlocuteur s'agenouilla devant son AEA. Et pouffa bien malgré elle à cause de la situation cocasse qui était offerte à ses yeux. Quelqu'un venait de s'agenouiller devant Sigmund, ça n'avait rien de banal! Si seulement ce type savait devant qui il venait de s'agenouiller, il s'en mordrait les doigts. Mais en attendant elle se marrait bien intérieurement, n'osant pas rire à voix haute, de peur de vexer son grognon ami à plumes, et de se faire encore passer un savon. Elle en oublia presque les événements d'il y a quelques minutes. Mais enfin, d'où sortait ce type bizarroïde? D'une autre planète? Elle en arrivait même à se demander si ce mec était vraiment humain. À moins que... qu'il ne le soit pas justement. Et qu'il vienne VRAIMENT d'une autre planète. À cette idée, Alizée eut un frisson d'excitation et une lueur de curiosité s'alluma dans son regard. Ça aurait été tellement cool que ce soit le cas.
Pendant qu'elle songeait à ce que pouvait bien ressembler un monde parallèle rempli de gâteaux et de sucreries, l'extraterrestre -ou plutôt ce qu'elle prenait pour un extraterrestre- serra ses mains entre les siennes, ce qui acheva de la laisser sans voix, ce qui était quelque chose de peu banal quand on la connaissait. Elle en resta bouche-bée un moment, jusqu'à ce qu'elle entende un petit bruit à côté d'elle. Aussitôt, elle se précipita vers son origine, qui n'était autre que son petit et fragile AEA, encore sonné du coup violent qu'on lui avait porté. Elle l'enlaça alors tendrement, ce qui lui rafraîchit la mémoire sur les événements d'il y avait quelques minutes, qu'elle avait presque failli oublier. Bon, après tout, peut-être qu'il était vraiment fatigué, et que dans son monde parallèle étrange, les gens fatigués se frappent? Et puis son AEA disait qu'il n'était pas comme ça d'habitude alors, c'était sûrement vrai. Alors dans sa grande gentillesse et son immense naïveté, elle décida de le croire et de lui pardonner, à cet inconnu bizarre. Mais elle ne pouvait néanmoins pas laisser passer ce qu'il avait fait; il s'en était pris à son ami après tout. Le plus juste était de lui rendre la pareille. Après tout, il n'avait pas dit lui-même: «Fais ce que tu veux mais du moment que tu nous permettes de nous reposer ça me convient»? Elle n'hésita donc pas, se leva, son corbeau dans les bras, et, déterminée, donna un coup de poing de toutes ses forces à l'inconnu.

-Maintenant, on est quitte!

Elle respira un bon coup, avant de retrouver son sourire habituel, quoique sa main la fasse un peu souffrir pendant un court instant, le temps que celle-ci se régénère, ce dont elle ne se rendit pas compte. Puis d'un ton plus amical elle poursuivit:

-Bon, maintenant tu vas m'dire qui vous êtes et on en parle plus, ok? Moi c'est A...
-Non mais ça va pas la tête! Ce gars-là m'a frappé et toi tu sympathises? Mais où est-ce que tu as la tête?
-Oh, ça va, ils se sont excusés, on va pas leur en vouloir 107 ans!

Elle ne récolta qu'un petit grognement vexé, avant que Sigmund ne se taise, profondément contrarié, et pensant pour la énième fois que sa maîtresse était irrécupérable. Cependant celle-ci souriait toujours et poursuivit sa phrase interrompue:

-Oui, donc moi c'est Alizée, et toi?
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Mer 3 Avr 2013 - 0:39

Agenouillé devant son Alter-ego Astral, les yeux et griffes serrées, Fusanoshin plaquait sa tête sur le sol en s’excusant toujours plus envers elle. Il n’avait vraiment pas envie de perdre son temps à faire comprendre à la jeunette qu’il avait agi par impulsion et que son AEA le méritait bien, car il était fatigué, il ne voulait pas commencer à argumenter. Certes sa réaction fut quelque peu inhabituelle et surprenante, mais il estimait qu’il fallait combattre le feu par le feu, donc un acte inhabituel par un autre. Kami, voyant le Shikigami agenouillé devant elle, se sentit fière tout d’un coup, et lui permit de se relever après quelques minutes de demande de pardon. Fusanoshin se releva alors, la mine exprimant une fatigue intense et un désir incroyable de finir la conversation le lendemain. Il avait vraiment hâte de se retrouver plongé dans un bon lit, il avait fait beaucoup de chemin pour trouver les dortoirs, en plus avec un corps de chair et d’os il n’avait pas la même endurance que les humains. Une fois cette affaire réglée, il comptait bien courir vers la première chambre de libre afin de piquer le roupillon du siècle, il ne voulait que ça.

La jeune fille qui l’avait grondé quelques minutes plus tôt n’avait pas encore rendu la monnaie de sa pièce au Shikigami et profita d’un moment d’inattention de celui-ci pour lui enfoncer son poing dans l’estomac. Un gémissement de douleur s’échappa de la bouche de Fusanoshin qui avait quand même reçu un sacré coup malgré son physique de Shikigami. C’est que la jeune fille avait un bon crochet pour une enfant de son faible gabarit, preuve qu’elle devait vraiment être en colère. Le volatile aurait voulu s’effondrer au sol en se tenant l’estomac de douleur afin d’accentuer la satisfaction chez son opposante, mais il était trop résistant pour ça, et même si c’était la meilleure chose à faire, il n’en était pas capable. La gamine avait serré son Alter-ego Astral au creux de ses bras, et continuait encore, même après son coup de poing, après quoi elle lui annonça que tous deux étaient dès à présent quittes. Fusanoshin était content d’avoir pu souffrir pour régler un conflit, même si il n’aimait pas ressentir la douleur, ce qui était normal pour un être vivant, ou du moins ayant des nerfs dans son corps. Kami ne disait plus rien, certainement parce qu’il l’avait amplement mérité, mais elle gardait son regard sévère envers lui, ce qui lui dissuaderait une bonne fois pour toute d’user la violence gratuitement. Après tout, elle avait raison, il n’aurait jamais dû perdre son sang-froid, mais après tout, tout était à présent oublié, enfin…pour la jeune fille du moins. Le corbeau qui l’accompagnait avait toujours de la rancœur envers son opposant volatile qui lui avait fait mal ; il interrompit sa partenaire qui s’apprêtait à lui dévoiler son nom en lui rappelant l’acte que le Shikigami avait commis, dans l’espoir de ne pas le faire oublier si facilement à la jeune A. Quelques secondes plus tard, l’humaine lui tapota le dos délicatement en lui faisant remarquer qu’ils n’allaient quand même pas leur en vouloir toute leur vie, d’autant plus qu’il s’était largement excusé pour son comportement violent. Le corbeau ne trouva à répondre qu’un léger grommellement censé exprimé sa rancœur et sa frustration envers le volatile qui l’avait envoyé heurter le mur. Elle avait raison, être rancunier était tout aussi mauvais que d’être violent, car dans la vie il fallait savoir pardonner, tout comme garder ses poings hors de la figure des autres. Ils avaient tous deux appris quelque chose, les deux mâles, ce qui n’était pas une si mauvaise nuit tout compte fait, car elle leur aura été précieuse. La jeune humaine se présenta de nouveau, rajoutant quelques lettres à celle qui commençait son prénom, ce qui donnait «Alizée» au lieu de «A». Le Shikigami se tourna alors vers elle en souriant légèrement, évitant de croiser le regard du corbeau, désireux de ne pas relancer de nouveau le sujet de conversation qui était clos.


-Enchanté de faire ta connaissance, Alizée-au-poing-de-fer, moi je m’appelle Ikazuchi no Fusanoshin, Fusanoshin, Fufu, ou juste Kazu pour les intimes. Loin de moi l’envie de me passer de ta présence, mais je propose que Kami et moi gagnions le lit le plus proche et le plus disponible pour récupérer de cette marche fatiguante…

Sur ces mots, le Shikigami ferma les yeux et expira un grand coup avant de s’effondrer au sol en arrière, laissant entendre une faible respiration. Les bras et jambes écartées, la bouche un peu ouverte, Fusanoshin dormait à poings fermé près de l’entrée du dortoir, visiblement et terriblement épuisé par la marche à l’intérieur du pensionnat. Il ne se souvient pas avoir autant dû lutter pour rester conscient, même pas avec son précédent Toujinshi qui était clairement plus âgé que Souma, son actuel maitre. Il estimait être en très bonne condition pour ainsi vaincre tous ces Shikigami du clan Jinryu. Etendu au sol, il donnait l’impression d’avoir marché des kilomètres, mais c’est surtout parce qu’il avait déjà volé pour arriver jusque-là et qu’il pensait avoir gardé assez d’énergie pour secourir cette personne imaginaire. En réalité, il s’est retrouvé enfermé comme tous les autres, et comme la nuit était tombée, et que les dortoirs étaient introuvables, il avait dû marcher pour les trouver, marcher dans l’immensité de ce bâtiment. Au moins, maintenant qu’il les avait trouvés, il pouvait se reposer, même si il aurait quand même pu attendre de trouver un lit, plutôt que de s’effondrer aussi lamentablement au sol. Alizée et son compagnon, ainsi que Kami, avaient le loisir de faire de lui ce qu’ils voulaient, car il était parti dans les bras de Morphée sans l’intention d’en sortir avant au moins une demi-journée de sommeil réparateur. C’était un minimum pour lui, douze heures, car après tout, c’était un demi-dieu, il n’avait besoin que de peu de choses pour retrouver son panache d’avant. Le Shikigami avait vraiment de la chance d’avoir rencontré Kami, car il n’avait jamais eu de mère à part celle de Souma qui ne l’utilisait que comme un combattant. Certes c’en était un, mais il aurait quand même beaucoup plus appris avec une Toujinshi un peu plus maternelle. Kami était bonne dans ce genre-là, heureusement, ce qui l’attirait, au lieu de repousser les autres qui trouveraient son côté mère poule des plus lourds à la longue. En y repensant, il aimait beaucoup cette Alter-ego Astral, elle avait le don de le faire un peu revenir à ses débuts de Shikigami, quand il devait tout apprendre des combats. Alizée ne tarderait d’ailleurs pas à s’apercevoir que Fusanoshin n’est pas du tout violent, mais au contraire très protecteur, mais la fatigue lui avait fait faire des choses contre nature, il faudrait attendre le jour suivant pour connaitre véritablement son caractère…

HRP:
 
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Mer 17 Juil 2013 - 16:00

<< Enchanté de faire ta connaissance, Alizée-au-poing-de-fer, moi je m’appelle Ikazuchi no Fusanoshin, Fusanoshin, Fufu, ou juste Kazu pour les intimes. Loin de moi l’envie de me passer de ta présence, mais je propose que Kami et moi gagnions le lit le plus proche et le plus disponible pour récupérer de cette marche fatigante… >>

Alizée avait commencé à sourire en remarquant que « Fufu » semblait très bien prendre sa réaction face à l'incident d'il y avait quelques minutes. Ce n'était pas banal, elle l'avait tout de même bien frappé, et lui ne trouvait rien à en redire. Il restait même parfaitement calme et poli. Alizée ne put s'empêcher de trouver quand même ça dommage. Ça aurait été drôle une bonne petite bagarre, surtout que ce gars-là avait l'air costaud. Et puis un peu d'animation ne pouvait pas faire de mal, cet endroit semblait relativement vide. Mais si elle tombait sur plusieurs personnes dans le même genre que lui, on ne devait pas s'ennuyer souvent, et c'était tellement excitant qu'elle ne put contenir un petit frissonnement. En prime, elle se serait bien permise de rougir en comprenant (mieux vaut tard que jamais!) que le jeune homme lui avait fait une sorte de compliment sous forme de surnom ultra-cool (c'était bien un compliment, "au-point-de-fer" non?), ou du moins qu'elle-même trouvait ultra-cool, tout en se demandant pourquoi personne n'avait pensé à l'appeler comme ça avant alors qu'elle avait fait subir bien pire à certains, seulement il semblait assez pressé. Peut-être même trop, puisqu'il n'avait pas attendu de partir à la recherche d'un lit plus confortable pour s'assoupir à même le sol. Ou plutôt non, il ne s'était pas assoupi, s'assoupir c'est assez lent, agréable et plus ou moins contrôlé. Là, il avait suffi qu'il pousse un profond soupir pour qu'il tombe dans un profond sommeil, au sens propre comme au figuré. Parce qu'il s'était bel et bien écroulé à la fin de sa phrase, comme si il n'avait pas réussi à rester éveillé une seconde de plus. C'était assez bizarre. Il n'avait pas couru le marathon quand même! À plusieurs reprises alors, parce que pour tomber ainsi... À moins qu'il soit tombé raide mort. Il respirait encore au moins? Parce que si ce n'était pas directement avant sa chute, il avait tout de même dû se faire mal, ne serait-ce qu'un petit peu, ou bien il n'avait rien d'humain. Et peut-être qu'il s'était cogné la tête trop violemment. Alizée se pencha un peu en avant, un peu inquiète, jusqu'à entendre le souffle faible, mais néanmoins audible, du jeune homme, qui signifiait que ce dernier était encore en vie. Costaud, le gars. Il avait résisté à son coup de poing sans broncher, alors que certains s'étaient écroulés au sol pour moins que ça, et il dormait pénard alors que sa tête avait cogné le sol. Il était vraiment humain ce mec ?

« Il est vraiment zarb ce mec... C'est trop cool !
- Qu'est-ce qui est cool ?! Qu'il m'envoie valser à coups de poing ?!
- Non... Quoi que si, c'était assez drôle, mais...
- MAIS JE T'EN PRIE, DEMANDE LUI DE RECOMMENCER AUSSI, T'EN QUE T'Y ES !
- Mais non, roh ! Je me disais que ce serait cool que je me batte avec lui un de ces quatre !
- NON MAIS TU ES DEVENUE FOLLE OU QUOI ! IL A BIEN FAILLI ME TUER JE TE RAPPELLE !
- Arrête de crier, tu vas le réveiller !
- Et alors, qu'est-ce que ça peut faire ?
- Et bien je ne pourrai pas faire ça !
- Faire quoi ?
- Ça ! Regarde... »

Aussitôt, elle plongea sa main dans l'une de ses poches et en ressortit un feutre noir, qu'elle avait trouvé par terre dans une ruelle il y a quelques temps, et qu'elle avait ramassé en se jurant de s'en servir un jour. Elle n'avait jamais vraiment songé que ce serait pour cet usage, mais soit, un feutre restait un feutre, et une utilisation restait une utilisation, quelle qu'elle soit, et que ce soit à bon escient ou non. Et puis taguer le visage d'un homme en train de dormir n'avait rien d'illégal ni de machiavélique. C'était juste une bonne farce, rien de plus. Elle pouffa en décapuchonnant le feutre, et s'accroupit près de la "belle au bois dormant". Et alors qu'elle allait commencer la plus belle (et bien la seule) oeuvre d'art de toute sa vie...

« Hé! Qu'est-ce que tu comptes faire exactement avec ce feutre?
- Ça se voit pas?
- Justement ! Arrête tout de suite tes bêtises, sinon tu risques d'avoir des ennuis et... HÉ, TU M'ÉCOUTES AU MOINS QUAND J'TE PARLE ?! ARRÊTE ÇA, TU M'ENTENDS !»

Trop tard. À peine avait-il commencé à ouvrir la bouche qu'Alizée avait déjà dessiné une magnifique moustache  sur le visage de sa victime, rapidement suivie d'une petite barbichette et de gros sourcils froncés. Satisfaite, elle rangea le feutre, sous le regard réprobateur de son AEA, qui malgré les nombreuses accusations et réprimandes qui fusaient dans son esprit n'en laissait cependant aucune franchir son petit bec. Il se disait qu'après tout, il l'avait frappé, alors réaction puérile ou non, il avait bien mérité ce sort. Tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas le chercher. Et au contraire de sa maîtresse, lui avait la rancune bien tenace, et ne comptait pas lui pardonner de si tôt à cet importun.
La jeune fille se releva en riant, toute contente d'avoir réussi son coup sans le réveiller (et sans se faire arrêter par l'AEA du jeune homme surtout, qui, elle, n'était absolument pas en train de dormir). Son AEA grogna, irrité.

« T'es fière de toi j'espère...
- Ya, très ! »

Sigmund soupira de dépit.
*Elle ne changera jamais, cette gamine.*
Et pour cause, elle n'en avait nullement envie. Et en prime, elle n'avait en aucune façon décelé l'ironie dans sa voix, alors que celle-ci était pourtant très aisément audible. Il se souvint avec mélancolie les jours bénis où, bien que tout aussi bornée, elle passait son temps à pleurer. Et où son chagrin constant l'empêchait de faire des bêtises. Oui, c'était le bon vieux temps, et il ne pensait alors pas qu'elle changerait autant.

« Bon, on va s'pieuter ?
- Je te suis. »

Un sourire éclaira le visage de l'oiseau l'espace de quelques secondes, pendant si peu de temps que personne n'aurait pu le remarquer. Il fallait voir le bon côté des choses : au moins, elle avait arrêté de pleurnicher sans arrêt. Tout deux se dirigèrent alors vers le dortoir des filles, Alizée en sifflotant, fière d'elle. Quoiqu'elle aurait tout de même préféré écrire des remarques très intelligentes sur le visage de l'endormi au lieu de dessins médiocres. C'était dans des moments comme celui-là qu'elle regrettait de n'être jamais allé à l'école et d'être analphabète.
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MessageSujet: Re: En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]   Mar 3 Sep 2013 - 12:45

Inspiration, expiration, inspiration, expiration, seuls ces actions étaient réalisées par son corps. Fusanoshin soufflait un peu dans son sommeil, la poitrine gonflant et défonflant au rythme des battements de son coeur. Il n'avait pas l'intention de dormir une éternité, mais il voulait au moins permettre à son corps de se relever et de marcher jusqu'au prochain lit disponible. Il n'y avait rien de tel qu'une micro sieste pour franchir ensuite la dernière ligne droite vers le sommeil plus profond. Il lui restait encore bien des chambres à visiter et vérifier, mais il venait d'avoir une idée pour comment trouver la chambre qu'ils allaient occuper. Kami n'avait pas l'air tellement fatiguée de voler autour du Shikigami, mais heureusement elle était plus petite, elle pouvait facilement voler dans un couloir, même étroit. Fusanoshin, lui, avait volé des kilomètres pour arriver sans le pensionnat, ensuite il avait dû marcher rapidement pour trouver une chambre malgré la nuit et le labyrinthe qu'était cet immense batiment.

Pendant qu'il dormait paisiblement, la jeune fille qui l'avait si gentiment guidé vocalement jusqu'aux dortoirs avait envie de se venger un peu. Elle avait pris un feutre et s'était mis à lui gribouiller le visage de dessins aussi moches que saugrenus. Kami ne semblait pas vraiment particulièrement énervée mais plutôt intriguée par ses gamineries. En revanche, le corbeau qui l'accompagnait voulait absolument qu'elle arrête ; une chose qu'il devait détester plus que son agresseur, c'était la puérile attitude de l'humaine. En plus de ça il vociférait ses sommations encore plus fort que quand il reprochait à Alizée de crier trop fort. Il allait sans doute perdre la voix, tôt ou tard, c'était indéniable, et alors enfin il serait supportable pour tout le monde. Une fois ses dessins finis, la jeune humaine afficha un air des plus satisfaits alors que celui de son AEA semblait plutôt exaspéré par le comportement de la fillette.

Quelques minutes plus tard, le Shikigami se réveilla en sursaut et se redressa subitement et clignant des yeux. Il ne semblait pas avoir remarqué les gribouillis, mais Kami n'avait pas l'intention de le laisser plus longtemps dans l'ignorance.


-Kami ! Un nombre entre un et trente, sans réfléchir !

-Euh...dix-neuf ? Tu as eu la bosse des maths en tombant par terre on dirait.

-Merci, nous irons donc dans la chambre dix-neuf, si il y en a une. Il ne me fallait pas plus que ça pour trouver notre chambre.

-Mais de rien. Au fait, une toile d'araignée est tombée sur ton visage pendant que tu dormais, laisse-moi frotter tout ça...

-Bah te fatigue pas, je la retirerai moi-même, j'ai pas une peau facilement tachable.

Sur ces mots, le Shikigami passa sa main sur son visage et enleva tous les gribouillis après quelques secondes. Il remarqua alors que les deux compagnons avaient déjà gagné les dortoirs, il était temps qu'ils fassent pareil. Fusanoshin se releva alors assez difficilement et marcha vers la chambre dix-neuf où deux lits superposés se trouvaient. Plusieurs personnes se trouvaient déjà dans un lit chacun, alors il entra silencieusement pour ne réveiller personne, et s'installa avec Kami dans l'un d'entre eux. Posée juste en face de son ventre, elle dormait d'un sommeil profond alors que le Shikigami s'endormait seulement. Visiblement elle ne semblait pas fatiguée, quand on la regardait, elle devait très bien masquer son épuisement, ce qui n'était pas le cas de son compagnon. Pas une seule pensée ne traversait l'esprit des deux volatiles, tous deux ne pensaient qu'à récupérer de leur longue journée.

Leur séjour au pensionnat interdit ne faisait que commencer...
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En quête du repos [avec Obéline puis libre à tous]

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