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 Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]

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MessageSujet: Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]   Jeu 23 Aoû 2012 - 19:31

La nuit. Certains la voit comme leur plus terrible ennemie, apportant son lot de tristesse et de solitude, d'autre la voit comme le seul moment de la journée où reigne enfin le calme, où le repos tant mérité peut enfin nous être décerné. J'ai une autre vision de cette période. Je dois l'avouer, celle-ci à beaucoup changé au fil des années. Notre relation a commencé par une haine profonde que j'aurais presque jurée réciproque. L'insomnie est une maladie terrible quand on y réfléchit bien, elle empêche notre corps de recharger nos batteries, d'accéder à cet état d’inconscience qui nous permets de nous construire correctement. J'ai découvert cette part de moi même très jeune. Je dormais peu, et les nuits me paraissaient longues, terrifiantes. Comme tous les enfants j'avais quelques peurs ou appréhensions vis à vis des ombres qui se dessinaient partout sur les murs et le plafond de ma chambre, vis à vis de ces monstres imaginaires qui pouvaient surgirent de nul part pour me croquer les orteils. Cette période ne fût pas la plus agréable de mon enfance, mais elle ne fût pas la plus terrible non plus. Après quelques temps je parvins à m'habituer à mon incapacité à dormir, à l'occuper, à le rendre agréable, voir réconfortante, à transformer cette haine en un amour profond.

La nuit, c'est peut-être pour beaucoup un moment inutile, un énorme gâchis, un tiers de leur vie qui part en fumée, mais pour moi, c'est le moment de l'évasion, le moment où le précieux silence reprends ses droits, où personne ne vient se fourrer dans mes pattes. Mes nuits n'ont rien de passionnantes, j'ai cette habitude de m'étendre sur mon lit, d'ouvrir la fenêtre, d'allumer la lampe de ma table de chevet et de me plonger dans un bon roman fantaisiste. Du moins c'est l'habitude que j'ai toujours eu du temps où j'habitais chez moi, et non pas dans un pensionnat bizarre et inconnu.

J'ai découvert ma chambre il y a peu. L'emploi du mot "ma" n'est peut-être pas le plus adéquat étant donné que je ne vis pas seule dans cette pièce. Mais pour le moment je juge avoir le droit d'utiliser cet adjectif étant donné le manque de vie de l'endroit. Je ne dis pas que mes colocataires sont des zombies bien sûr, heureusement, seulement que je n'ai pas vu âmes qui vivent dans cette pièce depuis mon arrivée, récente certes, mais qui remontait déjà à quelques jours. J'avoue être loin d'en être triste, j'ai toujours aimé l'intimité, et mis à part avec mes amis de longues dates il est rare de me voir accompagnée. Il y a bien cette fille, Alizée, avec qui je m'étais perdue dans le manoir et qui représentait une des rares exceptions, mais elle occupait la chambre d'à côté et je ne l'avais pas revue depuis notre découverte des dortoirs. Elle devait sans doute passer ses journées avec Sigmund à explorer tous les recoins du manoir. La quiétude de l'endroit m'avait quand à moi retenue presque prisonnière, et avait même fini par me rendre encore plus ermite que par le passé, tant et si bien que je ne sortais de celui-ci seulement pour me perdre quelques heures dans les couloirs à la recherche d'un truc à grignoter. Le bureau présent dans la partie de la pièce qui m'étais réservée était déjà enseveli de nourriture glanée ici ou là, réduisant au maximum mes sorties de mon nouveau cocon.

On peut se demander ce que je pouvais bien trouver à rester là, jour et nuit, dans un silence à veiller les morts. La réponse est simple. Bien entendu je ne restais pas allongée sur mon lit, à fixer le plafond ou la fenêtre en attendant qu'il se passe quelque chose ou que quelqu'un déboule dans ma chambre en me criant "Ne vous inquiétez pas, on va vous faire sortir d'ici ! Vous serez bientôt chez vous à siroter un diabolo grenadine dans votre jardin en lisant A comme Association !". Je n'étais pas non plus roulée en boule dans un coin, à fixer désespérément mon portable pour envoyer des sms d'SOS à mes parents, entre deux sanglots. Mon portable avait d'ailleurs été abandonné dans un coin après avoir remarqué que je ne pouvais que recevoir des messages et non pas en envoyer. Non, il n'y avait rien de tout cela, et même bien au contraire, je me sentais étrangement attirée par l'endroit et j'y trouvais un grand réconfort. Partagée entre l'envie de passer mes nuits entières à explorer chaque recoin du manoir ou rester ici à lire les livres qui apparaissaient de façon aléatoire dans la pièce, j'avais fini par opter pour la seconde solution, préférant remettre la première à plus tard si quelqu'un finissait par venir me faire sortir de ma bulle. Pour le moment je n'avais croisé personne, j'avais cru apercevoir à maintes reprises des ombres projetées sur les murs, mais jamais leurs origines. Xailéa avait fini par partir se promener, las de me voir inactive, plongée dans le dernier Nicolas Flamel qui avait surgit sur mon lit. Je ne m’inquiétais pas vraiment pour lui, il avait beau être stupide, la frousse ou la faim le ferait revenir et se montrer prudent.

La frousse, c'est ce que j'ai ressenti un de ses soirs où j'étais assise sur mon lit, adossée au mur, mon livre dans les mains. Un frisson me parcouru le dos lorsque pour la première fois j'entendis la porte des dortoirs grincer en s'ouvrant, poussée de toute évidence par quelqu'un d'autre que moi. Je baissais la luminosité de ma lampe par réflexe, imaginant déjà me faire réprimander par un surveillant sorti de nul part venu me reprocher d'être encore éveillée à cette heure avancée. Aux aguets, j'écoutais les pas qui semblaient se rapprocher de moi, couverts par mon coeur qui battait horriblement fort.

"Chuuuuuttt..." me chuchotais-je à moi même, frappant légèrement ma poitrine comme pour m'auto-menacer. Je me laissais glisser sur le côté de mon perchoir, posant délicatement mon bouquin sur ma couette après avoir soigneusement placé mon marque-page dans un mouvement qu'on aurait cru ralenti cent fois pour étouffer d'éventuels sons. Car oui tout le monde sait qu'une page qui se froisse fait un bruit monstre la nuit. Je me redressai et avançai ensuite lentement vers la porte, éclairée par la faible lumière qui me faisait dos, pour poser mes mains sur la porte et y coller mon oreille. Il y avait bien quelqu'un dans le couloir. Respirant un grand coup, je fis tourner la poignée pour tirer légèrement la porte vers moi, juste assez pour jeter un oeil curieux.

Il n'y a rien...Je ne vois rien.

Prenant confiance j'ouvris la porte en entière pour franchir le pallier. Je scrutai à gauche puis à droite, cherchant l'origine du bruit, m’imaginant déjà une mauvaise farce de Xailéa. Je poussai un soupir et me retournai, avant de hurler en remarquant une silhouette féminine juste à côté de moi. Horrible réflexe, je vis ma main partir pour frapper l'inconnue de la même façon que je le faisais avec mes amis lorsqu'ils faisaient exprès de me faire peur. Je frollai sa joue, devenant rouge de honte, ne sachant plus si je devais me montrer agressive ou désolée. J'opta pour un mélange bizarre entre les deux.

"Mais vous êtes malade ! Ça va pas de faire peur aux gens comme ça !" hurlais-je, encore tremblante, me vengeant comme je pouvais de la peur que je venais d'avoir. Je pris une respiration pour me ressaisir et afficher un semblant de sourire.

"Et euh...excusez moi pour euh...enfin...je voulais pas vous frapper hein. Mais vous êtes un peu stupide de surgir de nul part comme ça. Enfin non, je dis pas que vous êtes stupide non plus, quoique si je viens de le dire...Oubliez, désolée."

Je regardais mon interlocutrice, essayant de deviner son expression actuelle, guettant si elle allait me sauter dessus pour m'étrangler ou me saisir la main amicalement. La pénombre m'empêchait d'y voir quelque chose, je choisis donc mon dernier recourt, garder le silence et attendre qu'elle prononce quelque chose.

[Plop ça commence à faire "long" alors je m'arrête là xD]
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MessageSujet: Re: Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]   Dim 26 Aoû 2012 - 21:09

    Avez-vous déjà essayé d'apprendre une nouvelle langue ? Le plus facile c'est d'apprendre d'abord oralement, avec les sons et les intonations, ensuite vient la lecture, ensuite l'écriture.

    Maintenant imaginons quelqu'un avec une passion certaine pour les langues, cette personne à la chance de se retrouver dans un manoir magique où elle n'a aucune responsabilité et rien d'autre à faire que s'ennuyer, et ce, éternellement.

    Alors là, cette personne, vous vous dites qu'elle a de la chance et que sa passion peut ainsi aller de très bon train, sauf qu'il y a une attrape : se manoir magique occupe le poste de traducteur et tout le monde entend tout le monde parler dans sa langue maternelle. Le volet oral de l'apprentissage tombe aussitôt à l'eau. Enfin, oui et non, si par exemple une personne qui parlait déjà trois langues avant d'arriver au manoir, quelle ferme les yeux et répète une même phrase dans les trois langues, les autres entendrons les trois phrases dans leurs langues, MAIS aurons conscience que les trois n'auront pas été dites dans la même langue, lorsque de telles situations arrivent, c'est toujours prise de tête ! Le cerveau semble paniquer, ne plus comprendre, enfin bon. Elle, cette personne se concentrera évidement sur la coté écrit ! Enfin ce jusqu'à ce qu'elle rencontre quelqu'un à qui le traducteur du manoir fait défaut : Quelqu'un qui entend toutes les langues comme elles sont réellement.

    Mais il y a un dernier problème, cette personne se trouve à être muette depuis son arrivée au manoir. En plus, la langue qu'elle parlait avant son arrivée est un ancien dialecte depuis longtemps oublié.

    Que faire de cette personne donc?

    Généreusement l'aider à instaurer un langage des signes, evidemment

    Et c'est ce que je faisais. Au moins quelques heures, au moins une fois par semaine. Lorsque je n'avais rien à faire, je me rendais à la chambre 21 pour peut-être trouvé Brynja, la blonde muette, et essayer de communiquer avec elle. Ça venait tranquillement : je ne pouvais certes pas philosopher avec elle, mais nous arrivions à communiquer, sans être intime et même intéressante, les choses que nous pouvions nous dire, aussi banale que '' J'ai faim, donne-moi une pomme '', nous apportait beaucoup de joie...C'est spécial de voir évoluer un langage, d'arriver peu à peu à bien se comprendre, à partir de rien. Chaque nouveau ''mot'' était une victoire et chaque fois que nous dénotions une accélération dans le processus de cet apprentissage mutuelle, nos vissages s'éclairaient de grands sourires.

    Mon amitié avec Brynja m'est chère. Sa présence m'est bénéfique : il ne doit pas y avoir une autre personne plus pure et innocente qu'elle dans tout le P.I. . C'est drôle à dire, mais...en fait, moi, j'adore l'atmosphère un peu malsaine et glauque, je m'y sens tout à fait à mon aise : c'est réconfortant de se savoir à peu près saine d'esprit dans un univers dément, mais en même temps de savoir qu'on a droit à nos petites folies, sans honte, sans s'attirer le couru d'une société hypocrite.En même temps d'être un endroit rempli de défauts, de vices et autres, le manoir est un endroit parfaitement honnête et donc, d'après moi, parfait pour l'épanouissement de soi, peu importe ce qu'on crois bon comme épanouissement.

    Quoi qu'il en soit, revenons-en à Brynja, on a communiqué toute la soirée et il est désormais tard, c'est l'heure de se séparer. Je la laisse, prenant avec moi carnets, crayons, livres et autres trucs que j'avais emmené avec moi, tout était empilé sur mes bras...Et tout était tombé sur le côté lorsque j'avais refermé la porte derrière moi. Les livres étaient éparpillés, fermés ou ouverts, quelques pages d'un carnet s'étaient fripées dans la chute, mais heureusement mon grimoire, qui ne me quittait absolument jamais et auquel je tenais particulièrement, était parfaitement intact.

    Ensuite ce fut le tour de mon thermos cylindrique encore à demi rempli d'un thé désormais tiède - bien fermé, heureusement- de rouler bruyamment sur le sol après qu'il soit tombé de la pile tout juste reconstituée, il roule , encore, encore sans s'arrêter comme s'il avait été animé de l'intention de s'enfuir - ou plus probablement comme si le plancher penchait un peu-.

    Enfin, le thermos s'arrête alors qu'il se heurte à une porte s'ouvrant. Je me penche pour le ramasser, mais lorsque je me relève...Bha je reçois une gifle. Pas très forte, pas trop méchante, mais quand même une gifle.

    "Mais vous êtes malade ! Ça va pas de faire peur aux gens comme ça [...] Et euh...excusez-moi pour euh...enfin...je voulais pas vous frapper hein. Mais vous êtes un peu stupide de surgir de nulle part comme ça. Enfin non, je dis pas que vous êtes stupide non plus, quoique si je viens de le dire...Oubliez, désolée."

    Mes livres retombent tous, encore, sous l'effet de la stupeur et à cause du léger mouvement de recul que j'ai lorsqu'elle commence à parler.

    ''Oh Bien je suis désolée de marcher dans l'aile du dortoir où je vis. ''

    Dis-je, légèrement outrée, surtout troublée ; laissant sortir cette incompréhension en sarcasme alors que je me repenche, encore, pour ramasser mes effets tombés au sol. Cette fois, aucune page pliée ou abimée....Juste l'un des coins de mon précieux grimoire qui s'est courbé dans son choc contre le plancher. Soupire.


Dernière édition par Alea Miller le Jeu 31 Jan 2013 - 3:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]   Dim 26 Aoû 2012 - 23:21

Paralysée dans le couloir, mon regard s'accrochait à cette silhouette proche de ma porte, reculant légèrement dans l'obscurité, alors que mon esprit semblait avoir dérayé.

Je l'ai giflée. Je l'ai giflée. Mon dieu je l'ai giflée.

La situation n'était pas aussi dramatique que mon esprit s'évertuait à me le faire penser, j'y avait été doucement, heureusement. Ma main avait glissée sur sa joue, appuyant contre au passage c'était certain, mais ça n'avait pas été aussi violent qu'à l'habitude. Je sursautai en la voyant se pencher en avant, m’imaginant déjà sa main contre ma joue.

Bravo, tu gères les rencontres Obéline ! Deuxième personne que tu croises et tu l'agresses ! Continue sur cette voix et tu vas finir enfermée dans un placard.

Je laissais échapper un soupir de désespoir, coupé par sa voix.

''Oh Bien je suis désolée de marcher dans l'aile du dortoir où je vis.''

Aie. Le ton employé était criant de reproches. Je la regardai, accroupie, maudissant mentalement mon moi d'il y avait quelques minutes à peine. J'hésitais sur l'attitude à adopter. Pas question de rentrer dans une énonciation d'excuses. Non pas que je ne regrettais pas mon acte, bien au contraire, mais s'excuser pendant cinq minutes étaient loin de faire parti de mes habitudes. Je ne pouvais décemment pas rentrer dans ma chambre et ne plus jamais en sortir non plus, malgré la forte envie de disparaître sur le champ qui m'habitait.

En attendant t'es toujours planté dans le couloir abrutie. Dis un truc.

Je la vis pousser un long soupir en regardant ce qui semblait être un gros livre. Je pris tout d'abord l'ouvrage pour un gros dictionnaire avant de remarquer qu'il n'y ressemblait pas du tout. Ma curiosité fût piquée au vif, tant et si bien que je me retrouvai accroupie face à elle sans m'en rendre compte.

"Vraiment désolée de m'être emportée. Je vais t'aider."

Mes yeux à présent habitués à la pénombre, je remarquai ce qui traînait devant ma porte. J'avais tellement été absorbée dans mes pensées que je n'avais pas remarqué qu'elle avait laissé tomber tout cela sur le sol. Elle avait du les lâcher lorsque je l'avais frappée. Farfouillant autour de moi, je pris dans mes bras des crayons éparpillés et quelques carnets. Je jetai un regard intrigué vers le gros livre. Il ressemblait aux illustrations que je voyais parfois dans mes romans, les gros grimoires de sorcière. Je relevai légèrement la tête pour la regarder plus attentivement.

Tiens elle a des cheveux longs elle aussi. Une personne de goût ! Ils sont vraiment noirs par contre...ça fait vraiment sorcière !

Je réfléchissais activement. Ce pouvait-il que j'ai à faire avec une sorcière ? Pas les sorcières contemporaines, ne ressemblant pas du tout à celles qu'on caricaturisent dans les livres pour enfant, plutôt le genre qui se fondent dans notre population et qui vivent parmi nous. Vu l'étrangeté du pensionnat auquel j'avais du élire domicile, ça ne m'étonnerait guère de voir ma théorie se vérifier. Je sursautai en remarquant qu'elle me regardait elle aussi. J'avais du la zieuter de mon horrible air habituel, celui où je semblais fixer quelque chose ou quelqu'un pour le sonder dans tous les sens et en déceler tous les secrets.

En plus de la gifler, tu l'observes comme une bête de foire maintenant. De mieux en mieux.

Je commençais à dialoguer avec moi-même, ce qui n'était jamais bon signe. Je me demandai si cela ne relevait pas un peu de la schizophrénie... Je me relevai, ses affaires entre les mains, fuyant son regard.

"Très joli ton gros livre."

J’espérai fortement qu'elle n'interprète pas ça comme un intérêt malsain. Il ne manquerait plus qu'elle me prenne pour une voleuse ! Je regardai sur les portes alentours, cherchant son nom inscrit, avant de me rendre compte que c'était stupide puisque... je ne le connaissais absolument pas.

Changement de plan.

"Je vais t'aider à porter tout ça jusqu'à ta chambre. C'est la moindre des choses je pense après mon petit...accrochage."

Je souriais...ce qui n'était, avouons-le, peut-être pas l’expression la plus appropriée en cet instant, en la regardant ce relever avec tout ces trucs dans les bras. Je commençais à me trouver vraiment à craindre comme fréquentation. De toute évidence, après l'avoir raccompagnée jusqu'à sa chambre, si par miracle elle me laissait l'accompagner, elle me sortirait fissa de sa vie, ce qui serait vraiment compréhensible. Je m’imaginais déjà devoir l'esquiver jusque le restant de mes jours. Je ne bougeai pas, attendant un ordre, un signe, n'importe quoi qui puisse m'aider à faire autre chose que regarder en l'air, les yeux dans le vague.

[Je te promets, je me suis retenue un peu >< NE ME HAIS PAAAAAAAAS !]

Mais je te hais pas du tout, vas ♥ Je t'ai jamais dis de pas me rep XD
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MessageSujet: Re: Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]   Jeu 31 Jan 2013 - 3:45

    "Très joli ton gros livre."

    …Okay. Cette fille est bizarre. Elle m’observe nerveusement, elle ne sait pas quoi faire. Seule consolation à ma récente agression : elle semble s’en sentir très mal – Bien fait pour elle...-.

    "Je vais t'aider à porter tout ça jusqu'à ta chambre. C'est la moindre des choses je pense après mon petit...accrochage." Je l’observe, incrédule.

    ‘’ Je n’avais pas vraiment l’intention d’aller à ma chambre… ‘’ Dis-je d’une voix doucereuse en l’observant…Okay, je suis de mauvaise humeur. Ça m’arrive souvent depuis quelque temps, la pauvre fille semble déjà se sentir assez mal, elle ne mérite pas ma hargne non méritée – Hrrr...Peut-être un peu : elle m’a quand même giflée, la meuf, seulement la colère qui me hante présentement ne devrait pas lui être dirigée -. M’enfin. Là c’est moi qui me sens comme une merde de ressentir autant d’impulsions irrationnelles. Je l’observe avec un certain malaise – Malaise sensiblement partagé. Magnifique, super situation! Vraiment la meilleure façon de rencontrer quelqu’un, vraiment. - ‘’ Ehh… Mais c’est bon…Je veux dire, je comprends. Y’a plein de gens un peu louche, c’est normal d’être sur ses gardes… ‘’ Je dis ça pour essayer de rendre les choses plus sympa puis trouver une façon de m’évader, mais je ne le pense pas. Je veux dire, oui, il y a des gens louches, mais je doute qu’une dite personne apprécie de se faire gifler. Si la personne louche est colérique ou détraqué ou je ne sais pas quoi encore, la gifler avant même le premier contacte c’est pas du tout la meilleure façon de se mettre dans ses bonnes grâces, en premier lieu. ‘’ Donc bon…Ne t’inquiète pas. Je ne vais pas te jeter un sort pour si peu. ‘’ Dis-je ensuite. ‘’ Ça m’a juste surprise’’. Je la regarde. J’attends qu’elle réponde. Mais elle semble buger. Awkward. Je ramasse mon dernier livre. ‘’ Donc...Bon. Je vais y aller…’’ Je regarde autour de nous, m’assurant qu’aucune autre pièce de mon encombrante paperasse ne traine encore par terre puis je me retourne, après quelques pas je me retourne pour m’assurer qu’elle ne me suit pas ou bien qu’elle ne soit pas en crise de j’sais pas quoi. – Parce qu’elle semble un peu étrange quand même, han -, mais elle est juste plantée dans le couloir.

    Je me sens un peu mal. J’aurais dû être plus aimable. De juste partir comme ça me donne l’impression de…de quitter la cuisine en laissant une assiette presque pleine sur la table, ou bien de vider une tasse de bon thé encore chaude dans l’évier parce que j’aurais été trop pressée pour la finir, ou quelque chose comme ça qui traduit l’impression d’achopper quelque chose trop rapidement pour une mauvaise raison.

    Finalement, je me rends à ma chambre, même si je n’y comptais pas et dépose mes livres sur mon lit. Je reste un moment immobile avant de ressortir, regarde vers le fond du couloir, mais elle n’était plus là.

    Bon bha. Merde, quoi.



Message d’excuse que j’avais tapé y’a un moment, avant qu’elle me dise lâcher le forum:
 

Donc oui…Bha, quand j’ai commencé cette Rep un peu avant Noel, je lui ai parlé et elle ne compte pas revenir ( où sinon pas avant un moment )…Donc du coup j’ai mis cette Rep en bas de ma liste…Et là je l’ai fini avec une fin toute courte et mal écrite pour terminer le sujet histoire de ne pas laisser un RP incomplet – ce qui est contre mes valeurs, même si ça prend 1000ans ! – Et parce que mon registre des rps sur Word ne compte pas de code pour ‘’ abandon’’ et que c’a m’aurait tué d’en faire un.

Bref, oui.
Ce RP est terminé.
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MessageSujet: Re: Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]   

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Vivons heureux, vivons la nuit [PV Alea]

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