AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


+

MessageSujet: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Jeu 11 Oct 2012 - 0:33

NB : pointer les images de la présentation pour avoir des données supplémentaires =)

Présentation

Character
Nom : de Luca
Prénom : Camilla
Âge : 17 ans
Date de Naissance : 21 juin
You're my soul
Pouvoir : Acuité visuelle > Permet, avec un instant de concentration, d'avoir un effet "zoom" sur sa vue. La distance parcourue par la vue dépends de son niveau de maitrise. Au début, ce ne sera que sur quelques dizaines de mètres, mais avec de l'entrainement, cela pourrait atteindre quelques kilomètres (pas trop, non plus, et faut vraiment être calé o/). Cette capacité subira, à long terme, une évolution lui permettant de distinguer les formes dans le noir. Ce n'est pas de la nyctalopie, mais juste les contours des formes qui se dessinent un peu mieux (et ce sera développé sur le long terme !!)
Alter Ego Astral : un Libégon (nommé Farell)
++ : La fraise
- - : La viande trop cuite
Passions : Le tir, draguer, détruire les bâtiments

Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles
Code Okay (by Kogenta)
Où avez-vous trouvé ce forum
Partenariat New-Age
Histoire du RP
C'est mon premier personnage sur ce forum, mais je n'en suis pas à mon premier fofo. Celui-ci doit être mon 5e en 2 ans (un qui me saoulait, un qui a bien duré, un autre qui m'a saoulé, et un autre en cours)
And the player is...Pseudo sur internet : Dyesel ♥
Age / Etudes : 22 ans et toutes mes dents (classique, je sais <<)
Sexe : Homme viril et dominateur #SBAF#
Localisation : Grenoble
Aime : Euh... Joker ? Je sais jamais quoi répondre (là, en tête, j'ai la tartine beurrée avec des carreaux de chocolat noir)
N'aime pas : tout ce qui est chou en fleur (chou-fleur, brocoli...)
Ambition d'avenir : Concepteur de jeux vidéos... J'y travaille (et je le serais !). Je vise une boite genre capcoml *sifflote*
Site / Blog / DeviantART : Nop
Qu'est-ce qui t'as plu sur P.I. pour que tu t'inscrives ? Le contexte, la liberté pour le personnage (à créer, ou existant x))
Couleur des chaussettes : blanches... Tu veux les boxers aussi ? #SBAF#
Smiley préféré : Rolling Eyes
Crédits
Avatar : Yoko Littner (Gurenn Lagan)
Personnage : Camilla de Luca © Dyesel
Code © Dyesel
Création originale du monde : © Dyesel
Camilla de Luca

What about my body ?Que dire de mon corps ? Je suis plutôt grande, environ un mètre soixante-quinze. Je n'ai jamais pris le temps de me mesurer avec exactitude. Je ne l'ai jamais eu en fait. Pour mon poids, je dirais... soixante-dix kilos ? Peut-être plus peut-être moins, pour les mêmes raisons que ma taille. Je suis plus certaine pour tout le reste. J'ai une chevelure qui dépasse le mètre de longueur,et ça j'en suis fière. Je la noue souvent en une longue queue de cheval qui voltige autour de moi, telle une langue de feu qui m'entourerait. Langue de feu car ils sont rouges. Selon la luminosité, ça peut varier, et devenir rouge rosé, mais parfois, c'est rouge flamboyant. Pas vraiment ce qu'il y a de plus discret, je sais... Mais ça, j'y peux rien.
Mes yeux sont jaunes, comme ceux d'un félin. Et j'aime beaucoup les cacher derrière une paire de lunettes... jaunes... Original non ? J'ai des oreilles de taille ordinaire, et qui n'ont pas de problème particuliers. Pour le reste, j'ai une grosse poitrine, ce qui me gêne pas mal lorsque je dois tirer vite et bien... Manquerait plus que je me fasse bouffer ou frapper parce que j'ai pas réussi à tirer à cause de mes seins... A vue de nez, ils doivent faire du 95C, peut-être D, je ne sais pas. Je les recouvre avec un soutien gorge en cuir noir, parsemé de motifs de flammes. Sans doute pour montrer mon côté... chaleureux... Bas les pattes, en tout cas.
Je porte un mini-short noir, avec une grosse ceinture, sur laquelle je fixe souvent mes grenades. Grosse ceinture, parce qu'essayez de fixer une grenade TX-9 (30cm de diamètre) sur une ceinture issue de la haute couture... Ensuite, je porte de longues chaussettes rembourrées de couleur rose, pour amortir les chocs et m'éviter de lourdes douleurs aux pieds. Comprenez, je marche toute la journée, alors autant être à l'aise dans mes bottines, qui sont blanches et reprenant le motif de flammes à l'extrémité. Ça, je reconnais que c'est kitch, mais elles ont un petit plus confortable : le cordonnier qui me les a faites (sur mesure) était le spécialiste de l'équipement design et utile.

Do you know my soul ?Ah... mon profil psychologique... Oui, bien sûr... On est obligé de passer par là ? Je préfèrerais éviter. Voyez-vous, l'environnement dans lequel je vis n'est pas du tout propice à développer un caractère de femme docile, soumise et qui prépare la popotte à son mari qui rentre du boulot le soir. Non, en fait, là où je vis, une femme comme ça meurs en général au bout de... allez, je vais être gentille et supposer qu'elle bénéficie d'un bon soutien... 15 minutes ?
Sérieusement, j'ai un caractère plutôt bien trempé, j'aime pas trop qu'on me marche dessus. Enfin, en général, parce que d'un autre côté, je suis loin d'être farouche. Je vais tout développer, ce sera plus simple. Il faut connaitre nos conditions de vie, mais je les détaillerai par la suite. Vous ferez alors le rapprochement. Lors de nos périodes de survie, c'est vraiment chacun pour sa peau. Et parfois, on est obligés de se servir des autres pour survivre, quitte à en faire de la chair à pâté. Dans ces cas-là, pas de pitié, tout ce qui compte pour moi, c'est moi. Les autres, je n'hésiterai pas à leur marcher dessus, car faites confiance à quelqu'un et vous vous retrouverez vite fait dans le rôle de l'appât. J'ai aussi une nette tendance à hausser le ton assez facilement...
A l'inverse, quand le décor est calme, je suis plutôt amicale, et comme dit plus haut, pas farouche. Comprendre dans le sens extrême : chaque soirée que je passe pourrait bien être la dernière, donc il faut s'amuser. En même temps, dans un univers où les maitres mots sont sexe et flingues... Bref je m'égare. J'ai donc deux facettes de personnalités qui prennent le dessus en fonction de la situation. J'ignore comment je suis en société calme... Ca me perturberait je pense, vivant dans l'enfer des explosions et des champs de bataille depuis l'âge de six ans.

Après, si je devais me définir en quelques éléments, je dirais que j'aime tout ce qui est à la fraise, j'ai beaucoup manger tout ce qui est à base de viande, sauf quand c'est trop cuit. Bêrk, vous me ferez jamais avaler un steack en semelle de caoutchouc... J'ai pas de type d'hommes, et l'objet dont je ne me sépare jamais, à l'exception de mon TK-430, c'est un pendentif que je dissimule sous mon écharpe. Un porte-bonheur, souvenir de mon père... Je suis fan d'histoires qui parlent d'autres mondes (coïncidence ?), et je n'ai plus peur de perdre quelqu'un qui m'est cher : j'ai déjà vécu ça, donc maintenant, je prends ça comme une fatalité. Non, s'il y a bien une chose qui m'effraie vraiment, après tout ça, c'est bien de tout ce qui est assez monstrueux... La Tératophobie, je crois... Je crois que si je me retrouvais face à quelque chose qui a la possibilité de me rappeler les Gorions, je serait incapable de bouger...

De quelle manières j'aime m'occuper ? Et bien... Je dirais que tout ce qui rapporte au tir, ça m'éclate. J'aime bien me mettre sur un arbre et exploser de petites choses avec mon arme. Parallèlement à ça, j'apprécie beaucoup détruire de vieux bâtiments lorsque je ml'exerce. Plus personne n'y vit, ils font donc d'excellents sujet d'entrainement : Si je suis poursuivie, savoir comment ralentir la course de mes chasseurs est une chose qui doit se savoir. J'aime beaucoup ne rien faire, sinon. Rester allongée après une session de chasse pour remplir la cave, ça me détends, et ça me fait profiter de la paix actuelle. Ca m'aide à oublier certaines des horreurs que j'ai pu voir, et que pour la plupart, je revois la nuit, en rêve. Ah, j'oubliais. Draguer, et m'envoyer en l'air quand je suis vraiment en manque. J'y ai pris gout, et je m'en plains pas.

Listen my story !Je suis née il y a dix-sept ans de cela. A l'époque, mon monde n'était pas très différent d'un monde ordinaire. Des villes, des habitants, une routine quotidienne... Mais cela a changé lorsque j'avais six ans. Personne ne sait avec exactitude ce qu'il s'est passé, ce qui a déclenché tout ça, mais une guerre a éclaté entre deux superpuissances. Ca a commencé par ravager la totalité de mon monde, en créant diverses atrocités par-ci par-là. Les pires, je crois, ce sont les Gorions, qui sont des animaux qui ont muté de façon... terrifiante. Aucune espèce n'a été épargnée, pas même les humains, et les Gorions humanoïdes sont les pires d'entre tous. Ces monstres ont le plus souvent gardé leur apparence d'antan, mais développée de manière gargantuesque, et ne sont animés que par leur faim. Je ne crois pas avoir connu pire espèce, même dans les livres. Au début, les gens ont bien tenté de les combattre, mais les pertes qu'engendrait la chasse d'un seul Gorion étaient trop élevées. Tenter de les éliminer était bien trop coûteux en vies humaines, du coup, ça n'en valait pas la peine... Surtout vu la vitesse avec laquelle ils se multipliaient.

Bref, entre la guerre, les Gorions et la famine survenue par la suite, ma vie n'a pas toujours été facile. Mes parents m'ont transportée d'un abri à l'autre pendant sept ans, on vivait constamment dans la peur. Surtout que la guerre s'était calmée, mais pas les assauts des monstres qui se multipliaient. Je vais tout raconter dans l'ordre, ce sera peut-être plus simple, bien qu'il va être difficile d'apporter quelque chose de subjectif à mon histoire : je ne me rappelle pas grand-chose de mes premières années de survie. Ce que j'en sais, c'est par des témoignages.

Tout a commencé lorsque j'avais six ans, ai-je dit. J'étais tranquillement en train de jouer avec mes poupées et ma peluche favorite, qui représentait un dinosaure en blouse blanche. C'était mon doudou, qui me suivait partout, et je me faisais de nombreuses discussions avec lui sur des choses et d'autres. Bien entendu, c'est moi qui faisais la conversation, et il m'avait conseillé de bien travailler à l'école, car comme ça, je pourrais devenir une grande chercheuse. C'était mon rêve d'enfant. A cette époque-là, j'étais loin de me douter que je deviendrais une guerrière acharnée. Encore moins une prisonnière... Mais je m'égare. Mes parents regardaient la télévision afin de se tenir au courant de l'avancée de la guerre, qui avait été déclarée quelques semaines plus tôt. Mon père me racontait qu'on voyait beaucoup de villes dévastées par les attaques des deux partis. Et c'est ce jour-là qu'ils ont parlé des Gorions pour la première fois. D'après ce que j'en sais, le présentateur avait reçu l'information en plein direct comme quoi on avait des images inédites à voir. Et en effet, le premier Gorion a être télévisé était en train de dévorer la malheureuse journaliste qui avait tenté de faire le scoop. Ma mère n'a jamais voulu que j'en sache plus sur cet évènement, et j'enrage de ne pas savoir ce qu'il s'est passé exactement. En tout cas, à partir de ce jour, on en parlait de plus en plus souvent et une vague de terreur s'emparait de la population.

Les journalistes délaissaient la guerre, qui s'estompait avec le temps. Une guerre à trois partis était une mauvaise idée, semble-t-il, donc une armistice avait été conclue au bout de onze mois de conflits. Entre-temps, une meute de Gorions avait été repérée à trois jours de marche de ma maison, ce qui a terrifié mes parents. On a prit la fuite, et on a passé les six années suivantes à se cacher dans des abris divers, en frôlant la mort de nombreuses fois. Mes souvenirs sont plus nets à partir de la cinquième année de fuite, j'avais alors onze ans. Je me souviens des nombreuses attaques auxquelles j'ai survécu, contrairement à ma mère qui s'est lancée en tant que casse croûte pour occuper la meute qui nous chassait le temps qu'on fuit. Je n'ai pas trop envie de m'étendre sur ce passage, car j'entends encore ses cris et les bruits de mastication que j'ai entendu à ce moment-là. Quoique, je devrais peut-être en parler, car c'est assez important pour la suite. Très bien... Ma mère s'étant lancée du toit de l'abri, mon père avait tenté de fuir avec les autres pendant que ma mère se faisait dévorer à moitié vivante. Sauf que les Gorions sont intelligents. Ils savaient qu'ils étaient au supermarché à ce moment-là. Pendant que deux d'entre eux s'occupaient du menu Best of, le reste de la meute a encerclé le bâtiment, et n'ont eu qu'à faire leur choix dans la foule qui sortait, avant de bloquer les portes et de s'engouffrer entrer les murs. Mon père m'a poussée dans une anfractuosité rocheuse, et m'a sommé de ne bouger que lorsqu'il n'y aurait plus aucun bruit pendant deux jours. Il m'a laissé quelques sandwichs et m'a promit de me retrouver le plus tôt possible.

La suite est plus confuse. J'ai attendu les deux jours, comme convenu, et je vous passe les détails horribles de ces deux jours, liés à la présence des Gorions. J'ai fini par m'extirper, affamée, de ma cachette, devant une vision d'horreur. Je crois que toutes les atrocités que j'ai vécu jusqu'à ce moment-là ont forgé le caractère que j'ai aujourd'hui... Il y avait du sang séché un peu partout, et des morceaux de corps éparpillés autour de moi. Aucune trace de monstres, j'ai donc prit la route. Je cherchais un endroit civilisé, quelque part où me réfugier. J'ai passé cinq jours sans manger ni boire, et j'ai fini par m'écrouler. Lorsque je me suis réveillée, j'étais pansée, au chaud dans un bon lit avec une couverture bien rembourrée, et un plateau garni de bonnes choses à côté de moi. J'ai pas cherché à réfléchir, ni à comprendre, j'ai tout dévoré. Une fois rassasiée, un homme est entré dans la chambre dans laquelle j'étais, et a commencé à me parler de l'endroit où je me trouvais. C'était un ancien temple qui avait servi autrefois pour la prière et la méditation qui avait été transformé en un centre de commandement des Survivants, comme ils s'appelaient. Ils luttaient contre les Gorions. Il m'a apprit tout un tas de choses sur l'état actuel de notre monde, et m'a demandé ce que je comptais faire. Je n'avais qu'une seule idée en tête à ce moment-là : survivre.

Il m'a donc acceptée parmi eux. C'était une époque plutôt joyeuse, parce que cet ancien temple était relativement bien protégé, les Gorions n'y entraient pas. Je crois même qu'ils en avaient peur, j'ignore pourquoi. J'ai vu beaucoup d'appareils que je ne connais toujours pas aujourd'hui, ils devaient sans doute servir à protéger le temple. J'ai suivi des cours élémentaires en compagnie d'autres enfants Survivants, j'ai participé à des fêtes, et j'ai appris tout ce qui concerne le maniement des armes. C'était la condition si on voulait rester : il fallait que l'on soit rapidement apte à protéger les autres. Pendant quatre ans, j'ai ainsi développé mon corps en faisant beaucoup de sport, et j'ai appris à être efficace avec des armes. Je devenais performante, mais loin d'être la meilleure. Je n'avais pas cet objectif. Tout ce que je voulais, c'était être capable de survivre. Et je m'en suis plutôt bien sortie.

Un jour, une équipe d'exploration a ramené une charrette pleine de cadavres et de blessés. Évidemment, j'ai aidé à l'empilement des corps afin que nous les brûlions. Quelle ne fut pas ma frayeur lorsqu'un des corps que j'avais entrepris de bouger a remué, et m'a attrapé le poignet. Et quelle ne fut pas ma surprise de reconnaître mon père. J'étais partagée entre deux sentiments : la joie d'avoir retrouvé mon père, et l'horreur que ce soit la personne que je transportais. Car cette personne avait le bas du corps arraché. Je ne trimbalais qu'un buste, et le hasard avait voulu que ce soit celui de mon paternel. Je ne crois pas qu'il m'ait reconnu, et de toute façon, je doute qu'il en ait eu le temps. La faible lueur au fond de ses yeux s'était éteinte à peine dix secondes après avoir attrapé mon poignet. Lorsque j'ai déposé le corps sur le tas de cadavre, je lui ai fermé les yeux, et je lui ai prit son pendentif, que j'ai enfilé. Aujourd'hui encore, ce pendentif est maculé du sang séché qui s'y trouvait ce jour-là.

On pourrait croire que rien d'autre ne s'est passé jusqu'à aujourd'hui, mais sérieusement, dans un monde comme celui-là, avec des mutations toujours plus improbables, je serais restée tranquillement enfermée dans le temple ? Et bien non, parce que les Gorions savaient qu'une réserve importante de nourriture se trouvait là. Et ils ont réussi à y pénétrer. Ils sont très intelligents, comme bestiaux. Ils ont attendu qu'une expédition sorte du temple, les ont décimés en ne laissant qu'un survivant. Mordu jusqu'au sang au niveau de son torse. Cette personne n'était autre que celle qui m'avait accueilli lors de mon arrivée. Le hasard aime bien jouer avec nous apparemment. Cet homme s'appelait Rick et était un peu le meneur des Survivants. Les autres vantaient déjà comme sa plaie allait être le symbole de notre mouvement. Moi, je voyais plutôt ça comme un coup du sort. Il était plutôt mignon, et cette vilaine plaie sur son torse et son visage le défigurait horriblement. Mais si ça n'avait été que ça...

Il est resté deux mois dans le coma. Lorsqu'il en est ressorti, c'était sous la forme d'un Gorion. J'ai dit plus tôt que les Gorions étaient des animaux de toutes sortes qui avaient muté de façon irrationnelle. Et bien Rick était le premier humain à faire partie de leur espèce. Pour faire court, sa taille avait doublé, ses yeux s'étaient teintés de rouge, et sa masse musculaire s'était affreusement développée. Ses dents étaient toutes devenues pointues, faites pour déchiqueter la chair avec efficacité. Son réveil a provoqué un grand fracas en pleine nuit, et on s'est tous retrouvés à le fuir, n'étant pas dans une période et un état propice à la défense. Il a profité de la confusion pour détruire certaines des machines qui empêchaient les autres d'entrer. Moi je me suis ruée dans ma chambre, j'ai attrapé mon équipement, et me suis mise en position. Fusil sur l'épaule, j'ai visé, et j'ai pu exploser une des charnières qui faisaient coulisser la porte. Elle est restée bloquée en position semi-ouverte, pas assez pour que les Gorions puissent entrer, mais trop pour pouvoir résister à leurs assauts. Il était venu le temps de partir.

On s'est tous enfuis par les souterrains. Enfin, tous, je veux dire ceux qui ont pu fuir. Les autres n'auront plus à se soucier des Gorions... s'ils n'en sont pas devenus. On était trois à courir dans la même direction. Deux mecs et moi. Je les avait déjà vus, et je savais qu'ils faisaient parti des meilleurs de leur équipe. L'un d'entre eux était un artificier, qui se chargeait des explosifs, et sa spécialité nous a permit de boucher le tunnel derrière nous pour ralentir nos chasseurs. L'autre était un soldat d'assaut. A savoir qu'il se chargeait de rentrer dans le lard des troupes ennemies. Ce qui ne servait à rien contre les Gorions. Ces deux individus ne sont pas importants dans mon histoire, car le premier s'est pris une balle dans le coeur par le second, qui voulait nous jeter en pâture aux monstres pour couvrir sa fuite. Moi j'ai réagis, et j'ai dégoupillé une grenade du mort qui a explosé juste derrière l'autre, mort sur le coup. Moi, j'étais quand même assez proche, et me suis prit l'explosion de plein fouet. Mon bras droit a salement morflé.

Ne souhaitant pas rester à cet endroit plus longtemps, j'ai embarqué quelques grenades et ai réussi à me traîner à bonne distance de cette place. J'ai fini par croiser pas mal de Survivants, qui s'étaient éparpillés, apprenant par la même que le groupe qui vivait au temple n'était qu'une partie d'un groupe encore plus grand. Ceux qui s'appelaient les Survivants vivaient de manière éparse sur la terre. Pendant les deux mois qui suivirent, j'ai pu facilement prendre connaissance de ce qu'il se passait, car j'étais constamment en mouvement, croisant de ce fait nombre de personnes qui m'apprenaient les dernières nouvelles. L'une d'elle mérite que j'en parle. Un grand savant, Farell, qui avait passé les dernières années à tenter de retrouver l'usage de ses jambes (avec succès) travaillait sur un projet de mécanoïdes qui pourraient protéger l'humanité contre les Gorions depuis quelques temps, reprenant les travaux de personnes qui avaient eu cette idée avant lui. Sauf que lui, étant un génie dans son domaine, arrivait à des résultats plus encourageants que ses prédécesseurs. On accueillait là l'opportunité de les éliminer tous très vite, jusqu'à ce qu'un court-circuit dans son laboratoire grille tous nos espoirs. Farell était mort, et sa création, une AI plutôt performante, voulait juste un monde en paix. C'était pas très loin de l'idée de Farell, mais c'était sans compter le fait que l'AI considérait un monde en paix comme vidé de toute vie. Elle a donc commencé à développer des machines de guerre, qui avaient pour cible les humains. Tout s'arrangeait, évidemment...

Le point positif, c'est que le plan initial de Farell fonctionnait tout de même. En moins de six mois, le nombre de Gorions avait été réduit de 90%. Aujourd'hui, il fallait combattre le reste de l'humanité, les Farelloïdes et les Gorions. Une joyeuse partie de plaisir, cette vie que je mène...

I would like to be...Il s'est donc passé environ huit mois depuis que j'ai quitté le temple. Je ne compte que sur moi-même pour vivre, ayant trouvé un petit coin de paix. Les Farelloïdes ne recherchent pas forcément la destruction des humains, mais éliminent plutôt ceux qu'ils trouvent en train de provoquer le bordel. Il font plutôt office de police répressive, en fait. J'ai pris possession d'une ville en ruine, dans une maison à moitié détruite. Mais je suis bien. La journée, je pars chasser mes repas de la journée, je fais un peu de troc avec les gens qui sont venus se réinstaller dans le coin... Certains tentent de reconstruire les bâtiments dans lesquels ils vivent. Parfois, je couche avec des hommes inconnus. Car aujourd'hui, les maîtres mots de la survie sont armes et sexe. Les armes pour se faire respecter, et le sexe est à ce jour la meilleure monnaie pour le troc. Etant une jeune fille plutôt bien formée, j'ai la chance de pouvoir faire de bonnes affaires en échange de quelques heures de ma vie. J'ai même trouvé une idée assez sympathique pour les hommes un peu dégoûtants. Une plante infusée, puis distillée, donne une drogue qui permet d'être relativement docile, consciente, et de n'avoir aucun souvenir le lendemain matin. Une petite dose avant de coucher avec un porc, par exemple, et une bonne douche le matin. Surtout une bonne douche... Concernant mon bras droit, légèrement brûlé par l'explosion de la grenade il y a quelques moi,s j'ai réussi à camoufler son apparence brûlée avec un tatouage de Dragon tribal qui parcours tout mon bras. J'ai souffert, pour ça...

Bref, aujourd'hui est une journée plutôt ordinaire, par rapport à la routine qui s'installe. N'ayant plus les Gorions à craindre, et devant faire profil bas devant les Farelloïdes, la vie redevient appréciable. J'ouvre les yeux sur un ciel grisâtre, résultant des rejets de l'usine de l'AI qui construit ses machines. Chose amusante, les habitants se sont amusés à l'appeler Farell, en mémoire à son créateur. Car même si son expérience est un échec concernant la sauvegarde de l'humanité, au moins, elle nous a débarrassé du fléau Gorions. Cependant, certains restent sceptiques : cette espèce de monstre a su se développer au stade humain. Est-ce qu'un jour ils ne trouveront pas le moyen de pervertir les Farelloïdes ? Dans l'attente de la réponse à cette question, on se contente de vivre tranquillement.

Je me lève et me dirige vers le robinet qui a été remis à neuf il y a un petit mois. En échange d'une petite partie de jambes en l'air, un homme m'a proposé de joindre ma tanière au réseau d'eau potable qu'ils venaient de reconstruire. Il était plutôt canon, comment refuser ? De toute façon, il aurait été repoussant, une injection, et j'aurais fait l'effort. Parce que l'eau... Je m'en asperge le visage pour me réveiller, et entreprend de dresser mes cheveux. Le matin, ils sont vraiment rebelles. Au bout de plusieurs minutes de combat, j'arrive enfin à nouer ma queue de cheval. Je m'habille et me dirige vers la pièce principale de mon habitation, où mon fidèle TK-430 trône sur la table. Je m'en empare et quitte la ruine. La forêt n'est pas loin, et les animaux commencent à redevenir nombreux. Surtout que la population humaine se retrouve aujourd'hui composée de moins du dixième de ce qu'on était auparavant. Il y a donc plus de place pour les animaux. Et c'est bon pour nous, ça. Justement, voilà un magnifique sanglier. Une fois que j'en aurais fini avec lui, j'en aurais sans doute pour quelques jours, et je pourrais échanger des morceaux contre des légumes à ceux qui s'essaient à l'agriculture. Le sol n'est pas très fertile à cause des évènements de cette dernière décennie, l'usine de Farell n'arrangeant rien.

Je charge mon arme, je vise, et je tire. Entre les deux yeux, l'animal n'aura rien eu le temps de sentir. J'ai une grande attirance pour les armes de précision. Mon fusil est d'ailleurs une version améliorée du TK-220, un fusil d'assaut. Cadence réduite, calibre plus gros, et surtout, lunette de précision full gadgets. Mon petit bébé que j'ai réussi à piquer à un mec venu me violer puis me tuer. Sauf que j'ai toujours une petite dague dans la botte, et elle a bien trouvé sa place, enfoncée dans l'entrejambe de cet abrutit, dont le corps se balance au bout d'une corde non loin de chez moi. Un espèce d'avertissement, en somme. Je me relève et m'approche de la bête morte. Je souris, car elle est vraiment énorme. Je sors le sac que j'ai embarqué avant de sortir de chez moi, puis la fameuse dague que j'utilise pour dépecer l'animal. Une fois fait, je découpe des lambeaux de chair que je dispose dans mon sac. J'en récupère un maximum, mais j'en laisse une grosse quantité encore. Le sac est plein, première raison, et ensuite, derrière moi, les fourrés s'agitent. Je distingue deux éclats brillants, et un léger mouvement de recul. Je le connais depuis quelques temps, celui-là, mais il n'a toujours pas l'air d'être rassuré en me voyant. Je suis trop impressionnante.

Je quitte le coin pour laisser le louveteau le temps de déguster le plat que je lui ai laissé, et revient à mon chez moi. J'ouvre le coffre de pierre de sel, qui me sert à conserver les aliments, et y glisse plusieurs morceaux de viande avant de me masser l'épaule. J'ai peut-être surestimé mes forces rapport à la quantité que je pensais pouvoir transporter et stocker, mais au moins, le surplus me servira à faire du troc. Je ne devrais pas trop tarder, histoire de ne pas perdre la fraicheur de la viande. Je sais qui aller voir, et je sais qu'il m'aime bien. Un peu trop d'ailleurs, mais je crois que de voir le violeur se balancer au rythme du vent le refroidit de me proposer quelque chose. J'embarque la viande jusque chez lui et lui propose de faire l'échange, et que j'ai envie de pommes. Il m'en fournis quelques unes, et est très intéressé par la totalité de la viande. Il me propose de venir se fournir chez lui pendant un mois en échange de ce que je lui ramène. Méfiante, je lui demande de me justifier cela, et il me fait une espèce de contrat. Je conserve ça entre mes seins, l'endroit le plus sûr dont je dispose. Je lui fais une bise et m'enfuis vers chez moi. Jusqu'à aujourd'hui, ma vie n'a pas été très facile, mais j'ai tenu, et je m'en suis très bien sortit. La suite allait me montrer que tout n'était pas terminé...

Dans l'après-midi, je suis tranquillement dans mon hamac en train de fumer une pipe. Oui, j'ai oublié de le préciser, mais nous avons des pipes avec une herbe spéciale. Aucun effet sur l'organisme, à part un sentiment de bien-être naturel. Cette herbe sert juste à donner un gout en bouche, et il existe plusieurs parfums, plusieurs types de pipes, le tout qui donne un gout différent. Faisant des ronds de fumée en pensant, j'entends alors un bruit sourd et étrange qui s'approche de moi. Je me redresse et me dirige vers ce qui fut autrefois le centre ville et y découvre un attroupement. D'après ce que je tire du groupe, une armée de Farelloïdes serait en route pour la ville. Cela ne présage rien de bon. Je me dirige vers l'ancienne tour de l'église, qui domine aisément les environs. Arrivée au sommet, en utilisant mon viseur, j'ai vu en effet qu'un groupe de méchanoïdes se dirigeait par ici. Je déglutis, et décide d'aller me planquer, histoire de ne pas prendre de risques. En dix ans, j'ai appris à être prudente. Je retourne donc rapidement chez moi, et récupère un peu de nourriture, mon fusil, des munitions, et une ou deux grenades que j'attache à ma ceinture.

Je me dépêche de rejoindre la forêt, et y retrouve ma petite cachette que j'y avais aménagé il y a deux mois. Dissimulée dans le feuillage d'un arbre, seuls les animaux peuvent me détecter : j'ai même tenter de voir un singe qui s'y était glissé en utilisant la fonction thermique de ma lunette. Pas de visuel. Je sais donc que je suis à l'abri. Utilisant ma lunette, je regarde la troupe débarquer, et fouiller le tout. Ils ne touchent pas aux villageois, mais l'un d'eux voit le corps se balancer au bout de la corde. J'aurais du le planquer, parce que ça va à l'encontre de la paix que souhaite Farell... Et en effet, je les voit passer en mode attaque. Merde, tout ça à cause d'un branleur qui voulait me violer... Tsss... Ils changent de mode opératoire, et se mettent à attaquer les villageois. Bon, pas la peine que je reste planquée. Je retire la sécurité et pose la crosse sur mon épaule. Je colle mon oeil sur la lunette et me voilà prête à défendre ceux qui ont commencé à partager ma vie. Je presse la détente, et la balle explosive file à la vitesse du son, en n'en produisant aucun. La magie de ce fusil, c'est qu'il est équipé d'un silencieux performant, et qu'un ami m'a façonné des balles aérodynamiques. A peine la détente pressée que la balle est déjà sur la cible. En l’occurrence, un câble de régulation des fluides : il part du dos du Farelloïde et rejoint son processeur. Le fluide qui coule dans ce tuyau permet de refroidir le processeur. Une fois sectionné, il se met à surchauffer plus ou moins vite selon le mode d'opération. Nul besoin de préciser que le mode attaque est le pire...

Une mini guérilla éclate et les villageois prennent les armes. Je déstabilise un peu les robots en en mettant hors service de ma position, puis retourne sur le sol, prête à me ruer sur eux. Je m'approche et continue d'en désactiver, et finit par arriver à l'entrée de la ville. Les robots me repèrent, et commencent à diriger leurs rayons vers moi. Une balle me frôle l'épaule, et m'arrache une grimace. Je n'aime pas être blessée. Et surtout qu'en étant au sol, j'ai du mal à viser correctement. L'église ! Voilà une bonne idée ! Je me mets à courir vers la tour en ruine, et ouvre la porte d'un grand coup de pied, avant de me retourner, d'arroser mes poursuivants et de voir la porte se refermer. Etrange, il faisait si noir, dans l'église tout à l'heure ? Normalement, non, vu que le toit est presque inexistant... Je me retourne, et me rends compte que je ne suis pas vraiment là où je croyais être... Mon bras me fait souffrir, mais la surprise surpasse la douleur, tandis qu'un filet de sang suinte de la plaie, et coule le long de mon bras immobile.


Dernière édition par Camilla de Luca le Sam 13 Oct 2012 - 21:22, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Ven 12 Oct 2012 - 16:10

Et voilà \o/
Bon, j'ai l'esprit trop torturé là, non seulement par mon écriture, mais aussi par mes cours de la semaine, donc je ferais une relecture dans l'après-midi. Avant 20h (heure française), ce sera fait, mais en attendant, l'intégralité de l'histoire est postée. Enfin, je crois #SBAF#
Revenir en haut Aller en bas
Shikigami
avatar

+
Masculin Pseudo Hors-RP : Kog
-
0 / 1000 / 100

• Pouvoir : Incantations de combat
• Petit(e) ami(e) : C'est quoi ?

Messages : 702
Inscrit le : 20/05/2009

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 14:50

Hey salut à toi Dyesel !

Bon déjà première chose qui saute aux yeux est la mise en forme peu courante de ta fiche ce qui est très original ! On aime les membres qui se démarquent et qui nous proposent quelque chose de soigné ♥ ? J’ai validé le code et à présent je te fais le débrief.

Histoire :
Pour être expert en la matière je pourrais presque dire qu’on tien là non pas une histoire mais un synopsis qui pourrait donner naissance à un film de SF… quoique… non a deux films plutôt, on aura le premier avec les Gorions et la suite avec les Farelloïdes, sacré univers, la seule chose qui me titille c’est pourquoi ils ne ripostent pas dès le début contre les Gorions et qu’ils ne font que prendre la suite, dans ce genre de cas au moins peut être eu un réflexe d’auto-défense ?

Caractère :
Okay

Physique :
Alors je lui trouve un air de Lara Croft version manga au vu de la description^^

Pouvoir :
Okay

AEA :
Attrapez-les tous !! Et le nom trouvé ?

Gouts :
Okay pour ce qu’elle aime mais il te manque la partie « N’aime pas / phobie »

Bon bah dans l’ensemble très bonne fiche, comme je les aime en plus donc ça tombe bien j’ai passé un agréable moment à lire, bon tu es aux portes de la validation car il te manque principalement une catégorie dans les gouts, le nom que ton AEA que tu n’as pas encore et éventuellement une justification à la fuite sans réflexe de self défense et ça sera okay. J’attends ton retour là-dessus pour clore tout ça ensuite. !
Allez go ! go ! on y est presque !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 15:36

Bonjour :)

content qu'elle t'ait plu xD
Pour l'explication de la forme, j'adore coder, à tel point que je fais une reconversion professionnelle dans la programmation... Mais le html, j'ai appris tout seul, et je fais des codes de plus en plus compliqués depuis deux ans ^^ Je mettrais une galerie, je pense (j'adore crâner !).

Ensuite, concernant l'histoire, je me suis peut-être mal expliqué... En fait, les Gorions apparaissent et foutent le bordel pendant environ une décennie, et ensuite, un scientifique, du nom de Farell, créé des machines pour les combattre. Problème, y'a un court-circuit qui le tue, et qui lance sa création (l'AI) avant qu'elle soit finie, avec un trait de caractère imprévu : c'est qu'elle a une vision un peu dérangée de la paix. En quelques mois, les Gorions sont maitrisés, et la paix un peu dictature que l'AI a imposé s'est installée. C'est dans ce contexte que Cam' trouve la porte.

Pour l'AEA, j'ai oublié de l'ajouter, mais j'ai trouvé l'idée de faire en sorte qu'il serait une espèce de réincarnation de Farell. JE dis bien une espèce de réincarnation, au début, c'est ce qu'on croirait, mais en fait, c'est la personnalité d'une ses peluches d'enfant (un grand scientifique) qui s'est mélangé à son souvenir de Farell, et qui est persuadée d'être Farell... Je sais pas si je suis clair ^^'

Et pour les gouts/Phobies, ce qu'elle n'aime pas était indiqué dans l'infobulle concernant ses gouts, mais c'était pas visible, donc j'ai rajouté quelques lignes dans le cadre correspondant à son caractère. Pour la phobie, j'avoue ne pas avoir trouvé d'idée qui détonne, donc j'ai mis une espèce de crochet : elle connait pas encore sa phobie (vu que la présentation est de son point de vue) mais je compte bien la lui développer dans le courant de mes rp (un truc genre en rapport avec un des AEA ou peut-être une agoraphobie, un truc du genre).

Si y'a des choses qui ne collent toujours pas, je m'en occuperai à nouveau :)
Revenir en haut Aller en bas
Shikigami
avatar

+
Masculin Pseudo Hors-RP : Kog
-
0 / 1000 / 100

• Pouvoir : Incantations de combat
• Petit(e) ami(e) : C'est quoi ?

Messages : 702
Inscrit le : 20/05/2009

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 16:32

Oui mais ce n’est pas de ça je parlais pour l’histoire, ^^ Ce dont je voulais dire c’est pourquoi les humains ‘essaient pas de faire une certaine résistance avec des armes qu’ils ont déjà à leur disposition avant la mise en service de l’AI même si ça doit se solder par un échec au lieu de bêtement s’enfuir et de se cacher, ce n’est pas logique en fait.

Concernant l’AEA tout ce que tu as à dire sur lui fait le dans la fiche comme ça se sera consultable pour tous car comme tu le dis ce n’est pas évident a comprendre, et d’après ce que je comprends tu comptes l’utiliser dans tes Rp et qui a l’aire d’avoir une particularité importante mais tu n’en parles pas une seule fois dans l’histoire alors que l’AEA rappelons-le est
Citation :
un ami imaginaire sous une forme animale que votre personnage s'est inventé plus jeune. À une période de sa vie (croissance, évènement particulier), cet ami imaginaire aurait été oublié. En arrivant dans le pensionnat

Quand on parle des gouts, on ne parle pas de gouts culinaires mais des choses qu’on n'aime pas voir ou faire dans la vie de tous les jours en fait. La phobie en fait également partie et donc elle doit figurer dans les infos personnage donc il va falloir que tu en trouve une pour pouvoir être validé et vu l’univers que tu as créé, avec toutes les horreurs qu’elle a pu voir ça ne devrait pas être trop compliqué à trouver ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 17:46

TSEUH xD

Bon, alors, voici ce que j'ai modifié :
- j'ai précisé que la chasse au Gorion était trop coûteuse en vie humaine, et que leur prolifération trop importante, pour que ça ait une quelconque incidence. Les chasser était inutile.
- Plusieurs scientifiques ont tenté de trouver des solutions, mais Farell, étant plus doué, a réussi là où les autres ont échoué (n'oublions pas qu'il a mit du temps à s'y mettre car il tentait de marcher à nouveau).
- Ajout des détails sur la peluche au tout début du récit en lui-même (3e paragraphe de Listen my story)
- Ajout de la phobie (Tératophobie) : peur des monstres (merci du conseil "tout ce qu'elle a vécu" m'a aidé à trouver une phobie sympa dans une liste sur wikipédia ^^)
- Ajout de ses occupations (par contre, là, je sèche un peu sur un éventuel surplus de contenu °°)

Si y'a toujours quelque chose qui va pas, j'suis encore motivé (par contre, je referai qu'un modif aujourd'hui, sinon j'vais encore faire un brain blackout... Pis faut que j'aille faire des cookies !)
Revenir en haut Aller en bas
Miss Machiav(i)élique
avatar

+
Féminin Pseudo Hors-RP : Mif (Mistral)
-
0 / 1000 / 100

• Age : 24
• Pouvoir : Annuler celui des autres par sa présence.
• Petit(e) ami(e) : Disparu o/

RP en cours :
- Parce que se jeter du haut d'une tour, c'est romantique !... (Volke)
- Des camélias rouges (Alea Miller)
- Souvenirs indésirables (EVENT - Corpse Party)


Messages : 2200
Inscrit le : 05/06/2007

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 20:05

Waaah Kog reprend du service ! Quelle efficacité xD

Pour moi, avec toutes les modifications je pense que c'est à peu près ok sur l'ensemble de la fiche ! Par contre, je vais faire ma chieuse aussi, je préfèrerais juste que tu précises le pouvoir. Disons que ce que tu as donné, c'est en quelques sortes le raccourci qu'on pourrait employer en parlant de ton pouvoir, mais dans la fiche on aurait besoin de l'ampleur et des limites du pouvoir explicitées un peu plus en détail. ;) En cas cas précis jusqu'à quelle distance elle est capable de voir, si cela est constant que ça la dérange parfois, où s'il lui suffit de se concentrer etc... bref ! Je te laisse modifier, et ta fiche devrait ensuite être validée sous peu :D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


+

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Sam 13 Oct 2012 - 21:06

Check, j'l'ai mis dans la deuxième infobulle.
Revenir en haut Aller en bas
Shikigami
avatar

+
Masculin Pseudo Hors-RP : Kog
-
0 / 1000 / 100

• Pouvoir : Incantations de combat
• Petit(e) ami(e) : C'est quoi ?

Messages : 702
Inscrit le : 20/05/2009

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    Dim 14 Oct 2012 - 0:16

Mheu je suis jamais vraiment parti, manque de temps c'est tout ^^

Enfin bref la ce coup-ci je pense que c'est bon tu es validé !

Bienvenue sur PI !

Tu peux dès à présent commencer à rp dans le Hall d'Entrée en créant ton sujet ou en répondant à un encore sans réponse.

N'oublie pas aussi de passer déclarer ton pouvoir dans la partie concernée, et par la même occasion si le cœur t'en dit, d'aller nous en dire un peu plus sur toi dans la partie Présentation de la section hors rp et de passer un peu de temps entre membres sur la Chatbox en page d'acceuil ^^

Enjoy !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


+

MessageSujet: Re: Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]    

Revenir en haut Aller en bas
 

Camilla de Luca [Si j'te vise, tu meurs ! PAN !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
xX || Pensionnat Interdit || Xx :: .:: À lire avant tout ! ::. :: Registre :: Fiches des disparus-
Sauter vers: