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 Alors on avance.

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Obedient Soldier
Aphrodite Areïl
Aphrodite Areïl

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MessageSujet: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMar 30 Oct 2012 - 23:13

Ça ne tourne plus, plus du tout. Tout est immobile, le noir est revenu.
Alors debout.
Ses yeux s'ouvrirent lentement, comme par crainte de la lumière ; et ses paupières, enfin, acceptèrent de la laisser sortir de ce faux sommeil qui l'avait arraché au monde réel.
Elle se releva à demi, les doigts posés contre la terre humide du parc. A peine eut-elle levé la tête et essuyé machinalement sa joue couverte de brun que ses yeux, perdus et alourdis par le sommeil, cherchèrent un repère dans le paysage. Une silhouette, une mèche de cheveux bruns ; quelqu'un, n'importe qui. Quelque chose, un signe, Courtney...
Courtney ?
Quelques instants plus tôt elles parlaient, riaient dans un couloir. Quelques secondes plus tôt la vie suivait son cours, tout allait pour le mieux. Et maintenant quoi ? Quoi, hein ? Elle se réveillait au milieu de nulle part, une marque stupide au poignet et une mission autrement impossible imprimée dans sa chaire ? Elle se remettait à tuer ? Elle...
A genoux dans la terre, elle saisit d'un mouvement brusque le sac posé à ses pieds. Le petit flacon qu'elle en sortit tenait aisément dans la paume de sa main. Le liquide ambré se refléta dans ses yeux lorsqu'elle le leva pour mieux en observer le contenu ; pas besoin de connaître la substance pour en connaître les effets.
C'était une arme. Rien de plus qu'une arme, du poison.
Et ils voulaient qu'elle en fasse quoi, hein ?
Un soupir traversa ses lèvres. Son pull était sali, son short aussi. Et là, les larmes aux yeux, elle se surprit à haïr cet endroit. Elle avait essayé d'en occulter les mauvais côtés, de jouer aux princesses et aux contes de fée : voilà où ça l'avait mené. Elle aurait du s'en douter.
Le flacon précieusement rangé dans son sac – qu'elle accrocha à son épaule sans plus y penser, elle se ressaisit en un vif mouvement de tête. Pas de quoi s'en faire. Tant qu'elle n'avait pas à toucher à Courtney, pas de quoi s'en faire.
Elle devait tuer pour avoir la paix, pour mériter sa place ici ?
Soit. Elle le ferait.

Pas question de mourir ici.

D'un pas pressé, elle combla la distance qui la séparait de la première silhouette à sa portée. Quelqu'un, pas encore tout à fait relevé ; peu importe qui c'était, ça lui était égal.
Son pied heurta la personne près de qui elle venait de se poster, juste assez pour se faire remarquer sans lui faire mal.

« Her, debout. Allez ! »

Pour l'instant, elle devait retrouver ses amis – s'ils étaient là. Ensuite, ça lui serait égal.
Mais là, elle devait être sûre.

{ Wouhouuu ~ Profitez-en tant qu'Aphrodite ne mord pas.C'EST LE MOMENT DE LA BUTER, FONCEZ /PARPAING/ }



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« This is it, boys, this is war ; what are we waiting for?
Why don't we break the rules already?
I was never one to believe the hype ; save that for the black and white.
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But here they come again to jack my style. »

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Hans Hackermann
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMer 31 Oct 2012 - 0:43



Une migraine atroce lui enserrait la tête comme un étau de plomb. L’Allemand n’avait aucune envie de se lever : d’une main il chercha son oreiller, grogna et voua aux gémonies la couette que T.J avait dû, dans sa grande bonté, lui arracher. Connard, maugréa-t-il, je me lève quand je veux. Il avait la nausée, ou du moins il la sentait venir. Rester là, à dormir toute la journée, il n’en demandait pas plus. Il regretta son matelas, pas celui de sa chambre pourrie ici, mais celui de sa chambre –pourrie– à lui, chez lui. Et vu la qualité, c’était bien la première fois. Mais cette odeur merdique de terre à la con, il préférait encore le gaz, ou le tabac froid, ou le gaz d’un poêle, ou quoi que ce fut d’autre mais sincèrement, pas ça. Et ce truc qui lui rentrait dans les côtes.

C’était Hugo, ça ? Jamais il pouvait la fermer, celui-là, avec sa putain de voix de merde. Depuis quand elle était aussi aigüe, d’ailleurs ? Il avait muté en fille dans la nuit ? Ah, putain, tant pis. C’était pas ça qui l’empêcherait de lui taxer des clopes. Après la nuit de merde qu’il avait passée, ses soi-disant amis lui devaient bien ça. Au moins. A ce niveau-là, ça se comptait même en paquets.

« Her, debout. Allez ! »

Il grogna à nouveau, se tourna sur le côté et battit des paupières. Un éclair rouge. Et cette voix piquante, insupportable. Pioncer un coup, ça allait pas être possible ? Ce fut à peu près à cet instant qu’il comprit que quelque chose n’allait pas ; peut-être à cause de son cauchemar de la nuit, sans queue ni tête ; peut-être à cause de la terre sous sa joue ; du nom qui lui revint brusquement en tête, Aphrodite –doctoresse ès bouffage de murs. En tout cas, tout alla mal pour ne plus s’arranger. Il ouvrit les yeux, pas encore franchement réveillé, et vit la gamine devant lui –au-dessus. Le Berlinois fronça les sourcils, se frotta les yeux sans rien y comprendre, un sentiment diffus d’urgence se propageant pourtant jusqu’aux dernières fibres de son être.

« Qu’est-ce qu’y a… ? »

Il se redressa sur un coude, la réalité le frappa en une seconde. Le parc. Il était peut-être complètement défoncé la veille –et encore, il était quasiment sûr que c’était pas le cas–, mais pas au point d’échouer ici et d’y passer la nuit. L’air placide de son vis-à-vis lui criait que quelque chose ne tournait pas rond ; il le refusa, et ne s’attarda pas plus sur le tatouage sur son poignet. La bouteille de peinture, ou d’insecticide près de lui. Il eut peur, ça congestionnait son visage, ça retournait son estomac.

Mais non, non, il avait fait un cauchemar, il était malade et drogué, il ne savait plus où il était et personne ne lui avait rien dit. Il crut qu’elle allait le tuer, Aphrodite ; il le crut aussi fort qu’il n’y crut pas et mine de rien, c’était beaucoup. Il tendit l’oreille. C’était cette musique, là ; c’était de sa faute. Elle collait pas, si ? Elle collait pas. Il s’assit, il recula comme il put, leva vers elle un regard un peu paumé. Fichu tatouage. On aurait sa peau. On l’aurait.

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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMer 31 Oct 2012 - 1:50

"L'environnement, tu le choisis pas, mais le seul truc que je peux te dire c'est méfie-toi.
La frustration transforme le peureux en haineux, le colérique en hystérique,
Tant pis si t'es peureux ou colérique".


Moi qui d'ordinaire ne comprends pas grand chose, là je comprenais encore moins que d'habitude. J'étais là, tranquillement, en train d"épier les moindres faits et gestes d'Erwan. Normal vous allez me dire, après tout je suis le narrateur. Juste un narrateur hein, qu'on se le dise. Pas un voyeur ni stalkeur. Et non monsieur, moi je suis un professionnel !! Héhé, hééé... Ok, stop. Je crois que je ne me suis pas encore tout-à-fait remis de mes émotions. Donc je disais que je furetais Erwan et tout d'un coup : plus rien. Le silence. Le noir. Et ça n'en finissait plus. Pendant un instant, j'ai cru que le Petit Prince ne se réveillerait jamais. Je me serais donc éteins avec lui. Mais il dormait, c'était la conclusion à laquelle j'étais parvenu. Il dormait juste, comme un bébé. Le sachant en sécurité, ou du moins, en bonne santé -bah bien sûre j'avais la conscience apaisée, j'allais survivre), je me suis mis à réfléchir, à tergiverser... Je ne peux vous dire jusqu'où m'ont mené mes réflexions nocturnes, car à ce moment-là Erwan s'est réveillé et j'ai pu enfin, moi aussi, voir où est-ce que j'avais attérit Oui, quand Erwan a les yeux fermés, je ne vois pas. Quand Erwan dort, je suis un peu comme les télés : tu mets sur pause, mais ça reste en veille. Alors le petit s'est redressé. Le petit a cligné des yeux. Je me suis redressé en même temps que lui. J'ai cligné des yeux en même temps que lui. Et avec stupéfaction, je découvris le parc. Cette sensation... Je la comprenais à présent. Cette humidité, cette fraicheur. Surtout que cet idiot avait pour manie de se balader pieds nus dans tout le pensionnat, alors bien évidemment maintenant il se retrouvait pieds nus dehors. Bien fait pour sa gueule tiens.
Quoi ? Oui je suis fâché. Fâché de devoir suivre un abruti comme lui, qui sombre dans une sorte de léthargie orchestrée avant de se réveiller dans une forêt. Nan, pardon, dans un parc. Pensez donc un peu à moi nom d'une licorne ! Je vis exactement les mêmes évènements que lui, je subis ses pensées en permanence. Je subis sa colère, je subis son ignorance, je ressens ses frustrations. Les frissons de froid qui lui parcourent l'échine, eux-aussi je les sens. Le bruissement léger du simple tissu d'une chemise frôlant la peau, ça aussi je le sens, je sens tout. Si seulement il prenait la peine de me ménager cet imbécile. Sans moi, vous n'auriez même pas conscience de son existence putride, inutile, futile. De son esprit étriqué à la moral corrompue par les vices du pouvoir. Je le déteste. Comme je déteste l'incompréhension qui se lit sur son visage. Comme je déteste le vent qui vient lui briser les os. Comme je déteste ses yeux pourpres scrutant les horizons. Comme je déteste les gémissements humains le poussant à vouloir se relever. Comme je déteste sa façon de se relever. Comme je le déteste tout entier. Comme je me déteste de m'enivrer de toutes ces choses inutiles au point d'être ivre. Que pour mieux les aduler les idolâtrer. Comme je déteste la morsure brûlante traversant un poignet innocent.

M
orsure brûlante ? Qu'est-ce-que ? Pourquoi le petit avait-il l'impression d'avoir été marqué au fer rouge ? Il n'était pas un animal, alors pourquoi. Dîtes-moi pourquoi se retrouvait-il ici, au milieu de nulle part (oui le parc on sait merci), avec un truc bizarre gravé sur son poignet. Pourquoi à cet instant son corps n'était même plus en état de ressentir le froid ? Pourquoi son esprit se déconnecte-t-il de ce monde ? Pourquoi veut-il rompre le lien avec moi ? Pourquoi est-ce je me sens m'éloigner, en proie à une détresse incommensurable... Et si tout ceci n'était qu'une grosse plaisanterie ? Oui voilà, c'est ça. Une grosse plaisanterie de... De Naka tiens. Voilà, son chat, son alter égo, son tout, sa moitié, son ami. Oui, les amis aiment se faire des plaisanteries. Bien Naka, où te caches-tu ? Tu veux jouer ? Tu- Aie ! ... Une.... Une machette ? Un truc bizarre ? Une machette ?... Une machette, un truc bizarre] ? Le truc bizarre est assez joli, une machette c'est décoratif. Une âme généreuse voulait permettre à Erwan de redécorer sa chambre et de lui offrir un tatouage. Qui était cette âme généreuse ? Toi, Naka ?
Erwan. Pourquoi ta lèvre tremble. Pourquoi te sens-tu en proie à la folie ? Ton esprit faible craque, tu es démuni, désorienté, tu ne sais plus où tu es. Ni qui tu es. Regarde ce que tu me fais dire, pauvre fou tu n'es plus que l'ombre de toi-même. En réalité tu as toujours quelqu'un de faible, c'est pour ça que tu as recherché la puissance et le savoir. C'est pour cela que ton âme s'est remise à la perdition. D'âme, tu n'en a plus. Tu es seul à présent. Cette machette, ce truc bizarre, tu sais pertinemment ce que cela signifie. Alors pourquoi reste-tu ici ? Ne crois-pas que je vais te venir en aide, pauvre enfant égaré en quête de réconfort. De chaleur humaine. Allez, prend-là cette machette qu'on en finisse. Ou du moins qu'on commence. Pourquoi restes-tu figé sur place ? Pourquoi est-ce tout ton corps entier qui tremble ? Pourquoi te confonds-tu avec les ombres de ce parc ? Pourquoi aussi peu de de choses te perturbent ? Pauvre petit enfant. Lève les yeux, montre ta faiblesse au monde entier, qu'il se rit de toi, comme tu te ris de moi.
Tu es beaucoup trop seul, tu as besoin de quelqu'un. De sentir un autre cœur qui bat. Seul, tu vas devenir plus fou que tu ne l'es déjà. Tu as besoin d'une présence, du son d'une voix. N'importe quoi. Regarde, n'y a t-il pas des silhouettes qui se forment non loin ? Ne les entends-tu pas chuchoter ? Qu'attends-tu, si tu restes là elles ne te verront pas. Le son reste bloqué dans ta gorge. Décidément tu es vraiment pathétique.

A
lors tant pis pour toi. Soit seul et idiot. Attend désespérément que quelqu'un vienne à ton secours. Toi qui aime étudier le comportement humain, décrypte d'abord le tiens.


HRP : posté à presque 2h du mat'. Pardonnez le style d'écriture et les fautes T_T

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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMer 31 Oct 2012 - 17:41

Peut-être qu'il était déjà mort. S'il n'avait pas décidé de se tourner sur le côté, en tout cas, c'est ce qu'elle aurait voulu en conclure ; si quelqu'un s'était déjà amusé à tirer sur ceux qui dormaient encore, elle aurait moins de travail par la suite. Car c'était à cela que ça s'apparentait, vraiment. Un travail. Une sale besogne, une tâche ingrate qui pique les yeux mais nécessite d'être faite. Les motifs qui avaient pu pousser les I. à les plonger dans une mise en scène si macabre, en fait, lui importaient peu : seul le message comptait. On tue ou on est tué, point barre.
Ça, elle connaissait.
Yeux plissés vers le type à terre, Aphrodite eut soudain comme un mouvement de recul. Elle ne bougea pas, non – mais l'expression sur son visage, à mi-chemin entre la colère et l'incompréhension, refléta ce brusque rejet mieux que n'importe quel geste.
Ça change tout, hein ? De connaître le visage des autres. De les voir. De mettre un nom dessus.
Tirer sur des cibles mouvantes, elle savait faire. Poignarder, égorger un homme en se basant sur la couleur de son uniforme, elle pouvait le faire. Elle l'avait déjà fait, savait qu'elle serait capable de le faire de nouveau. C'était presque inscrit dans ses veines.

« Qu’est-ce qu’y a… ? »

Mais tuer un garçon qu'elle connaissait, peu importe les sentiments qu'elle portait à son égard, voir son visage juste devant elle, l'entendre lui parler, dire son nom peut-être...
Ça changeait tout.
Un regard froid remplaça la faiblesse qui un instant s'était peinte sur ses traits. Dos droit, tout sens en alertes, elle se contenta de fixer Hans comme elle aurait regardé à travers une fenêtre ; sans vraiment le voir. Elle aurait été capable de le tuer. Ce n'était même pas une supposition, c'était un fait : elle l'aurait tué. Elle n'aurait eu aucun remord à refermer ses doigts autour de son cou, à forcer le contenu du flacon dans sa gorge. Ça ne l'aurait pas dérangée, pas à un seul instant. Même là, à présent qu'il semblait plus réveillé et conscient de sa présence, ça ne l'aurait pas fait ciller.
Son cœur se serra douloureusement.
Elle n'avait pas tellement changé, finalement.

D'un geste souple, elle vint s'accroupir à côté de lui. Elle s'était juré de faire tout ce qu'il faudrait pour que cet endroit reste son chez elle. S'il fallait tuer pour ça, elle y était résignée.
Tout ce qu'elle pouvait espérer était que Courtney soit l'abri dans le Manoir. Faites que Courtney soit à l’intérieur.

« Je te conseille de rester tranquille – et disant cela, elle tira vers elle un des poignet de l'allemand. Pour l'instant t'es pas en danger. Pour l'instant. Merde, montre moi ton tatouage. »

Elle lâcha un rien brutalement la main du garçon en constatant qu'il 'y avait rien de dessiné sur celle-là, peu soucieuse pour l'instant de cacher sa propre marque. Savoir reconnaître ses alliés était important. En l'occurrence il s'agissait de savoir si elle pouvait ne serait-ce qu'un tant soit peu compter sur cet abruti ou si, au contraire, elle devrait le tuer la prochaine fois qu'elle croiserait son chemin.
L'idée que quelqu'un ait pu choisir de mettre Hans dans son équipe, malgré tout, la laissait un peu perplexe. Mais chacun son choix : s'il leur paraissait utile, c'était eux que ça regardait.

Un bruit, plus loin, l'alerta ; quelqu'un avait du se réveiller. Il allait falloir qu'elle soit très prudente si elle ne voulait pas qu'on la poignarde dans le dos.
Parce qu'après tout, à la guerre, tous les coups sont permis. Elle s'y attendait.



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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMer 31 Oct 2012 - 23:52

Le noir, encore et toujours, une nouvelle fois. Ça commençait à être lassant a force. Certes les similis ne sont pas humains mais de là à tomber dans les pommes en permanence Il bougea faiblement la tête sans ouvrir les yeux. Pourquoi le réveil était aussi insupportable ? Quelque chose l’incitait à se lever mais pourtant il n’avait pas envie… Finalement il ouvrit les yeux et se redressa. Il se sentait tout drôle.


- Je… me suis encore évanoui ?

Cela commençait à être une habitude, d’après les membres de l’Organisation c’était par ce qu’il avait un lien avec ce fameux Sora dont il ne savait rien mais dont les autres parlaient beaucoup. Il regarda brièvement aux alentours pour voir où il se trouvait. Il ne lui en fallut pas longtemps pour reconnaitre le parc. Maintenant la question était : comment s’était-il retrouvé ici ? Voyons, la dernière chose dont il se souvenait, c’est qu’il était sur le toit en train de manger une glace et puis plus rien. Bon une chose est sure c’est qu’il n’avait pas pu tomber du toit car l’endroit où il était, c’était plat. Quel était le lien entre le toit et le parc ? Bonne question.

Il se releva et constata qu’il était habillé avec le manteau noir de l’organisation, tenue qu’il ne portait pas avant de se retrouver ici. Donc Il en déduit que tout cela devait être l’œuvre de quelqu’un et à vrai dire il ne trouvait pas ça vraiment très drôle. Il sentit également une démangeaison sur son poignet gauche. En enlevant le gant noir il découvrit un tatouage sur celui-ci. Bah voila autre chose, ça voulait dire quoi ça ? Il remit son gant et à ses pieds il y avait autre chose, il s’agissait d’un couvercle de casserole. Allons bon qui avait bien pu sortir ça des cuisines et le laisser là ? Et en plus qui c’est qui allait devoir le ramener à sa place ? C’est Bibi. Il amorça un mouvement pour le ramasser mais en se penchant il constata qu’il n’était pas tout seul à se réveiller ici. Il y avait d’autres pensionnaires qu’il n’avait jamais vus. Il les regarda tous un instant sans trop bien comprendre. Il eut soudain quelques maux de tête, il se porta la main au visage. Des flashs lui revenaient, ce rêve étrange… avec cette apparition. Il se rappela les quelques mots de ce rêve. Mais il ne savait pas bien s'il devait les prendre aux sérieux ou pas. Il était dit qu’il appartenait à quelqu’un désormais ? Ça c’était à le prouver, hormis l'organisation XIII et encore avec le peu de confiance qu’il avait encore en eux, il avait décidé qu’il serait le propre maitre de son destin et il comptait bien tenir cette décision.
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeJeu 1 Nov 2012 - 17:11

Rester tranquille ; pour ça, pas de problème, le junkie ne risquait pas de faire autre chose. Perdu dans son monde, non, pas cette fois. Perdu dans celui de tous les autres, en revanche, oui. Ce n’était pas le sien, tout ça. Des armes ? Des morts ? Le parc ? Pour ce qu’il en savait, lui ! Une clope, une fichue putain de télé et un paquet de chips, voilà avec quoi il voulait s’en sortir. Il était beau, le style de bataille qu’il pouvait gagner. Le jeter dans la mêlée, fallait pas être bien : Battle Royale, se dit-il aussitôt. Vaille que vaille il tenta de recoller les morceaux épars de l’intrigue sans être trop sûr d’y parvenir un jour, moins encore d’y parvenir à temps : tout juste assez pour savoir qu’avec un peu de chance, son nom figurerait pas trop bas dans la liste des figurants.

Paralysé, il se laissa faire et n’émis pas un son alors que la gamine tirait vers elle son poignet. Crever ici n’était pas dans ses ambitions ; rester moisir des mois dans cette bâtisse à la con ne l’avait pas plus été et pourtant, il y était toujours. Le Pinocchio au blouson élimé jeta un regard désemparé à cette pauvre folle. Qu’est-ce qu’elle espérait ? Qu’est-ce que lui espérait ? Si ce n’était pas elle qui le tuait, ça serait quelqu’un d’autre, alors pourquoi se donner cette peine ? La portée de ce geste ne le frappa que plus tard, sa proverbiale lenteur à réagir décidée à faire parler d’elle jusque dans ses derniers moments : fifty-fifty –trente partout ou soixante-quinze vingt-cinq, mais les maths avaient jamais été son fort. Pas plus qu’autre chose d’ailleurs. Soit elle le butait et ils n’en parlaient plus, soit cette putain de roue carrée qu’était la fortune s’était décidée à bouger et on les avait collés dans le même troupeau. D’instinct il ramena son bras droit contre lui, la bombe toujours fermement serrée entre ses doigts jaunis.

Un coup d’œil alentours. D’autres se réveillaient. Il en avait vu, des films de ce genre, ça pas de soucis, tellement qu’à vrai dire son esprit s’abrutissait d’images fixes ou mouvantes, engourdi par le trop plein d’informations qui se bousculaient à sa porte d’ordinaire hermétiquement close. Nous allons jouer à un jeu. Oh bordel, se dit-il, combien de chance pour qu’on chope Jigsaw à son propre jeu ? Ils allaient tomber sur un Jason ou un Freddy et là, ce serait game over. Crédits. Comment ils s’en sortent, là-dedans ? Réponse claire qui lui tomba sur le coin du nez, comme un couperet : ils s’en sortent pas, pauvre con. Ils crèvent tous à la fin. Enfin toi, plutôt au début. Pas de blonde plantureuse avec son footballer de petit-ami à coller pour assurer sa survie. Juste une bouffeuse de murs aux cheveux rouges à peine jolie. Super.

Le plus pathétique dans tout ça, c’est que toute l’urgence de la situation se résumait à un rien. La seule pensée qu’elle lui inspirait était qu’au fond, il aurait bien eu besoin d’une clope.

« Pour l'instant t'es pas en danger. Pour l'instant. Merde, montre moi ton tatouage. »

Il fronça les sourcils, peu convaincu. Et s’ils avaient pas le même ? Elle le butait, fin de l’histoire ? A mi-chemin entre une peur panique et une cessation immédiate de toute activité cérébrale, il devait déjà avoir eu l’air plus malin. Pas beaucoup, juste un peu. Des bruits sur le côté finirent de le décider –et quoi que l’on pût en dire, ces vulgarités le mettaient plus à l’aise. Merde. Putain. J’ai le droit de m’énerver. Il s’exécuta sans même regarder les courbes noires comme la nuit qui ornaient sa peau blafarde. Hagard, il jouait le tout pour le tout. Y avait pas grand-chose qu’il pouvait miser, et on lui avait fauché tous ses jetons sans lui demander son avis. Quinte flush. Carré d’as. Trop de gens s’agitaient autour ; aussi rassurant qu’effrayant. L’image d’une armée de zombies s’imprima sur ses rétines. C’est pas le moment, là. Tu délires. Il planta ses prunelles dans les flaques de sang qui perçaient le visage d’Aphrodite. Ce n’était pas une supplique. Le rythme s’accéléra dans ses oreilles et son cœur suivit, prisonnier de cage thoracique, cognant chaque fois un peu plus fort sur les barreaux. Inconsciemment, il serrait encore cette bombe. La hargne était partie ; le cynisme aussi. Ils reviendraient, s’ils n’étaient pas encore en chemin.
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeVen 2 Nov 2012 - 19:17

Dissocié de ma personnalité,
Mais je n'ai pourtant jamais preuve de brutalités.
Je sombre dans la folie, j'ai le cancer de l'esprit.


Le déroulement des évènements à venir était évident.

Une tuerie, un bain de sang. Des cris, des larmes, des pleurs, des déchirements. Actions indépendantes contribuant au relâchement de la bestialité humaine. La mort n'est pas forcément une fiction, tout comme l'envie de tuer. Ou l'envie de survivre. Y avait-il d'autres personnes de ton côté ? Avec toi ? Tu n'en as rien à faire. A force de vivre les uns avec les autres on en vient à ne plus se supporter. Ce tatouage. Une bénédiction ? Je n'irais pas jusque là. En revanche... Une libération ? Oui. Oui... Toi qui voulait ressentir la vie d'autrui près de toi, ne préférerais-tu pas la ressentir entre tes doigts ? Pourquoi ne pas aller se complaire dans la solitude. Vivre en communauté ? Pff, quelle ignominie. Tu n'appartiens à personne, n'est-ce-pas ? C'est ce que tu veux prouver, Erwan, n'est-ce-pas ? Dans ce cas... Si tu veux survivre, si tu veux prouver ton individualisme et prôner ta liberté, pourquoi ne pas vivre seul ? Cette proposition te paraît si alléchante.
Tes pensées s'éclaircissent. Ton esprit se laisse aller aux caresses audacieuses d'une folie qui t'enivre le cœur. La folie habite le cœur de chaque homme, souvent se complaisant dans une certaine léthargie. Mais il arrive que celle-ci se réveille, comme dans le cas du Petit Prince et qu'elle emporte tout sur son passage. Vos pensées bienfaisantes n'ont plus lieu d'être, vos principes, vos peurs, tout s'envole. Vous n'avez plus de limite, la douleur n'est que passagère, facultative. Il n'y a que vos peurs qui régissent votre vie. Une fois ces-dernières disparues, vous devenez invincible. Même la mort ne peut plus rien pour vous. Plus rien ne peut se mettre en travers de votre chemin, parce que vous ne craignez plus RIEN. Alors oui, vous êtes fou. Mais les fous ne sont-ils pas heureux ? Exclus de remords et privés de conscience. Un monde merveilleux. Un monde de folie où venait de plonger Erwan à pieds joints, preuve de son instabilité récurrente. Lui qui voulait prouver son indépendance, il n'en était que plus enchaîné. Quelle somptueuse ironie. A la merci des I. Il voulait être seul ? Et bien pour cela, il n'avait plus qu'à tuer. C'était évident. A la fois si cruel et si simple. Son âme aspire la mienne. Sa folie m'étrangle. Je ne suis même plus en mesure de parler. Il me rejette. Je ne suis plus. Un narrateur tué par son personnage. C'est la plus belle mort que je pouvais espérer. Si j'avais eu envie de mourir. Un jour.

" S'il-vous-plait faites taire ce bourdonnement ! C'est insupportable, je ne le supporte plus ! On dirait, on dirait... Une sorte de radio cassée, qui ne cesse de gémir des grésillements d'agonie. C'est infernale, c'est assourdissant. Je ne m'entends plus. Hun... Mon corps, mon corps réagit à ce son. Il me pousse à avancer. Il me pousse à... Que ? Depuis quand ai-je ramassé cette machette ? Mon esprit se subdivise, meurtri, ma conscience s'enlise, mon âme s'hypnotise. Des milliers de fourmis me parcourent le corps. Le seul problème, c'est que je ne les vois pas. Où sont-elles ? Où se cachent elles ? Où mon bon sens se cache-t-il ?

J'avance pour le trouver.

Quelque chose me transperce les pieds. Il n'y a pourtant rien. Mes pieds sont intactes. Serais-je en train de devenir fou ? Je ne comprends plus rien et ce bruit, ce bruit... Tant que je ne serais pas seul il ne cessera de bourdonner. Je dois... Je dois... Le faire taire... Oui... Et pour ça... Tuer. Je dois tuer. Tuer ou être tuer.Telle est la question. Mais ce n'est que pour mon bien, non ? C'est excusable, non ? Pour que j'aille mieux. Mes angoisses s'envolent, ma conscience s'est éteinte, mais alors, si ce n'est ma conscience, qui me parle ? Certes, il y a quelques personnes autours de moi, mais elles sont trop loin. Je ne pourrais pas les entendre. Ces voix me rendent fou elles aussi. Elles émanent de cette radio déréglée, au bourdonnement entrecoupé, laissant échapper des déblatérations sans noms. Sans équivoques. Elles veulent m'apporter leur soutient. Si doucereuses, pourquoi est-ce que je ne comprends rien ? J'ai besoin de comprendre. Sinon... Que vais-je faire ? Que vais-je faire tout seul si je ne comprends rien ?! Attendez-moi. Ne partez pas. Elles me poussent au geste, mais je ne regrette pas. Je n'ai plus de sentiments ni de cœur. Transformé en une simple marionnette grandeur nature je continue d'avancer. Deux personnes. Non, ce ne sont pas de vraies personnes. Elles n'ont plus d'âmes, elles n'ont plus de cœurs, c'est pour cela que je dois les tuer. Une fille, un garçon, pourquoi sont-ils ensemble ? Ils n'ont pas le droit. Non. Et puis je ne les connais pas. C'est une bonne raison ça. Oui. Je dois éliminer l'inconnu pour pouvoir vivre en toute sécurité. Je ne distinguais pas leurs visages, mais j'étais assez proche d'eux. S'ils pouvaient m'entendre ? Hé, regardez-moi je suis là ! Je resserrais un peu plus ma machette contre moi. Elle me démangeait. Et puis... Mes pieds, ils sont froids. Mais avant tout..."


    «S'il vous plaît... Ce bruit... Faites le taire...»


"Je ne les regardais même pas. Tête baissée. C'était inutile. Ils ne valaient pas la peine d'être regardés, tout comme moi. Nous sommes à la plus basse des échelles. Le sol, je le fixais. Il devait en avoir vu, des choses, imaginez que l'herbe puisse parler... Han ma tête, je ne me ferais jamais à ce bruit de fond permanent. Alors, pourquoi est-ce que je souris ? Serait-ce ces voix, qui m'amusent ? Où les évènements à venir qui sont plaisants ? Ou ne serait-ce juste moi qui déraille ? Je ne sais pas, je ne sais plus.
Je ne comprends plus rien."
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeSam 3 Nov 2012 - 16:46

Il hésitait ; sans rire. Ça voulait dire qu'il était suffisamment éveillé et intelligent pour faire preuve d'un minimum de logique. Tant mieux pour lui. Il n'aurait pas été loin s'il s'était plié sans broncher à n'importe quel ordre de n'importe qui – surtout si ça impliquait de révéler son groupe, sa marque. C'était la seule parcelle de doute sur laquelle ils pouvaient jouer, ici. Parce que dans le doute, certains ne tueraient pas.
Et dans le doute, d'autres tueraient. Quitte ou double. Un vrai coup de poker. Il n'y avait pas de bonne réponse à cette injonction : le mieux restait de ne pas y être confronté. Voir sans se faire voir, avoir un coup d'avance. Ça allait vraiment être serré.
Au moment où Hans se décida enfin à s’exécuter Aphrodite s'était presque résolue à devoir le menacer, le frapper, lui déboîter l'épaule s'il le fallait : qu'il obéisse la déstabilisa. Un peu. A peine, trop peu ; juste le temps pour elle de saisir sa main, de tendre la sienne pour avoir un élément tangible de comparaison. De regarder, sceptique, en quête d'une infime différence ou d'une nuance qui lui indiquerait la marche à suive. Ses yeux scrutèrent, analysèrent. Puis elle le lâcha.
Ils avaient la même marque. Pas de doute possible là-dessus.
Génial.
Un désagréable grincement de dents accompagna le mouvement souple qui la remit debout. Elle n'avait pas réfléchi à ça. Pas tout à fait. Un ennemi, une marque différente, elle le tuait. Ne l'aidait pas, lui tendait en piège : en un mot, lui nuisait. Ce qu'elle devait faire d'un allié, en revanche, était une question bien plus complexe. Elle pouvait l'aider, l'ignorer, l'emmener, l'abandonner – et aucune de ces solutions ne lui semblait plus brillante que la précédente.
''Un allié précieux'' ; peu importe à quel point elle doutait de l'utilité de Hans, il devait en avoir une. La volonté des I. était loi.

« Lève toi. Si tu restes là, tu vas te faire tuer. Faut pas rester à découvert. »

Son ton, blasé, contrastait étonnamment avec la tension qui régnait dans son corps. L'habitude reprenait ses marques. Les coups de feus, le sable, les cris... La guerre ne s'en va jamais vraiment.
Un bruit, dans son dos, la força à pivoter sur elle-même. Un pied en arrière, main droite sur sa taille. Prête à se défendre. Mais aucune arme, aussi petite soit-elle, ne frôla ses doigts : la seule offensive qu'on lui avait permis était cette petite fiole cachée au fond de son sac, ce même sac qu'elle tenait fort dans sa main gauche.
Profitant de la distance dont ils jouissaient encore, elle plongea sa main à l’intérieur et cacha le flacon dans la poche de son short.

«S'il vous plaît... Ce bruit... Faite le taire...»

Haussement de sourcil ; regard en biais à l'arme blanche serrée contre lui. Si seulement elle avait eu ne serait-ce qu'un couteau, une arme à feu au lieu de ce stupide poison ! Même un bâton lui serait mieux allé. Mais pas une solide branche d'arbre à l'horizon. Rien que de l'herbe, ce garçon et sa machette.
Attendez. Une machette. Si elle pouvait la lui prendre, peut-être...

« Y'a aucun bruit. »

Avec une arme, elle aurait pu le mettre en confiance et l’assommer. Voire le tuer. Ou l’assommer, vérifier sa marque et décider ou non de le tuer. Il n'avait pas l'air d'aller bien ; ça pouvait être une bonne comme une très mauvaise nouvelle. Un très rapide regard vers Hans lui indiqua que non, lui non plus n'avait pas de quoi efficacement blesser quelqu'un. Quelle poisse.

« Tu as besoin d'aide ? T'as pas l'air d'aller très bien. »

Si elle pouvait lui prendre son arme, juste ça, elle serait plus en sécurité. Ils étaient désavantagés ; rester sur ses gardes, jouer malin. Au mieux, il serait avec eux.
Au pire, il restait la fuite.



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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeSam 3 Nov 2012 - 21:48


Alors on avance.  1znapag

Une bête surgit du lointain à toute vitesse, et bondit sur un corps encore inanimé :
celui d'Aleksei Coleman. Tout le monde est obligé de fuir ce topic, pour se réfugier
dans un autre lieu de l'extérieur. La bête sera disparue au prochain nouveau topic
ouvert dans le parc.

Vous pouvez également choisir de combattre la bête (système de dés habituel),
mais vous êtes susceptibles de perdre des PV de cette façon.



(Snow, la joueuse d'Aleksei étant absente, elle nous a prévenu qu'elle ne pourrait pas participer. Vous êtes libre de ramasser l'arme que son personnage portait,une arbalète avec dix flèches, à condition d'affronter la bête au moins sur un lancer de dés, que vous gagniez ou non. Et Nii je kiffe le nouveau kit d'Aphrodite ! 8D)
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Roxas
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeDim 4 Nov 2012 - 18:16

Il observa ce qui se déroula devant lui. Il y avait trois personnes autour de lui. Les deux premières avaient l’air de se connaitre. La troisième en revanche avait l’air d’être ailleurs, déboussolé, perdue, Aucun des trois n’avait encore remarqué é sa présence. Il y avait une autre personne qui était inconsciente au sol toujours.

Le jeune homme déboussolé s’approcha des deux autres en leur demandant de faire cesser un bruit. Mais de quel bruit parlait-il ? À part le son de leurs voix il n’y avait rien d’autre comme bruits. La jeune fille proposa son aide à ce dernier. Étaient-ils tous dans le même bain que lui ? A la vue des objets qu’il voyait il y avait fort à parier que ce soit le cas. Un flacon rempli de je ne sais trop quoi, une bombe aérosol, une machette et une arbalète pou celle qui n’était pas encore réveillée. Et lui il s’agissait d’un bête couvercle de casserole… enfin d’ordinaire il ne s’agis-la que d’un simple couvercle de casserole qui paraissait inoffensif. Mais à la différence que combiné avec le pouvoir de la Keyblade cela changeait tout, ça ferait une « épée » et un bouclier en prime ce qui ne serait pas négligeable, à moins que porter les deux ne soit trop encombrant cela ferait une arme de jet comme le faisait si bien Axel avec ses Chackrams.

Finalement ce n'était peut-être pas plus mal que personne n’est remarqué sa présence, comme il ne savait pas à qui il avait à faire puisqu'il ne connaissait aucune des personnes présentes autant garder l’anonymat pour le moment. Il mir donc la capuche de son manteau sur sa tête ce qui ne laissa voir aucune partie de son visage. Il s’avança alors vers le petit groupe, décidé d’en savoir plus sur eux.


-Que se passe-t-il ?

Il n’eut pas le temps d’avoir une réponse à sa question car un grondement sonore se fit entendre derrière eux. Il ne vit rien pour le moment, mais au second grognement une créature étrange apparut à toute vitesse et se précipita sur le corps de la personne encore inanimée. Par reflexe il se mit en position d’attaque au moment où la Keyblade apparut dans sa main.

-Un sans-cœur ?

La créature rugit et il fit un pas en arrière. Non-ca ce n’était pas un sans-cœur l’aura était beaucoup plus effrayante et menaçante ici. Il avait jusqu'à présent pour le compte de l’organisation XIII vaincu des sans cœurs géants, bien plus imposant que cette créature-là, mais là bizarrement il sentit que pour le moment il ne parviendrait pas à en venir à bout. La Keyblade disparut finalement de sa main e recula doucement jusqu’à arriver au niveau des trois autres jeunes gens.

-Je ne sais pas pour vous mais je crois qu’on à pas intérêt à rester la…

Il fit à nouveau un pas en arrière en attendant l’avis des autres
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeLun 5 Nov 2012 - 14:34

La gamine parlait avec quelqu’un ou avait complètement perdu la boule –mais Hans lui tournait le dos, impossible d’en savoir plus. Là où un être humain sensé aurait obtempéré ; se serait relevé sans tarder ; aurait pivoté, vers la droite ou la gauche, pour faire face à un assaillant contre lequel il ne pourrait strictement rien, Hans entreprit une impossible contorsion pour tenter d’apercevoir quelque chose derrière lui sans mettre à l’épreuve ses jambes fébriles. Stupide. Il jeta un coup d’œil à son poignet et à cet hideux tatouage qu’il n’avait rêvé que d’arracher de sa peau, pris d’un sentiment de reconnaissance aussi soudain que fort pour ces lignes noires qui, à l’en croire, auraient changé pour son bon plaisir. Elles lui avaient sauvé la vie. Et sa vie, fut-ce la dernière chose qu’il possédât, il y tenait. On ne la lui ravirait pas de sitôt.

Le Berlinois maudit cent fois ses poumons atrophiés et ses synapses incapables, certain qu’il suffisait pour s’en sortir indemne de réfléchir. Si au moins il pouvait trouver les autres. Quels autres, pauvre con ? Depuis quand t’en as ? Il serra les poings, priant pour que la douleur le distraie. Peine perdue. Il décida alors de ne plus prier du tout et de s’en remettre à cette bonne vieille peau de vache de chance pour qu’il ait été le seul à avoir atterri ici. Puis il n’espéra plus rien.

Tétanisé, cloué au sol alors même que les autres bougeaient encore. Heureux les ignorants, semblaient-ils clamer. Le blond ne l’aurait pas démenti. Il crut d’abord que la menace venait de la silhouette encapuchonnée. Faux. Celle-ci jeta quelques mots dans l’air sans que la musique désemplisse ses oreilles bourdonnantes, toujours plus fort, oppressante. Omniprésente. Il jeta un regard affolé à Aphrodite, se redressa, la mâchoire pendante. Il fallait commencer à courir. Dès maintenant et tant que ses genoux le soutenaient encore, infidèles et fourbes. Il n’en eut pas le temps ; une bête immonde se dressa dans toute sa hauteur. Laide. Hideuse. Dangereuse. Ce fut à cet instant-là qu’il comprit, qu’il sut enfin de quoi il retournait et surtout ce qu’il risquait. Il n’y avait pas de seconde chance.

Le junkie avisa un corps étendu au sol. Il ne fut pas le seul. Sans réfléchir, il fit un pas vers lui –un pas aussi vers Elle. Laisse tomber, hurla une voix stridente à lui en déchirer les tympans, ça sert à rien, c’est mort, vous allez être deux à vous faire bouffer, va-t’en, dégage, dégage ! Il sut d’emblée qu’elle n’appartenait à personne dans les environs, les intonations pressantes de la Lâcheté lui donnèrent envie de vomir. Il la rebaptiserait plus tard « instinct de survie ». Un pas en avant encore, puis il manqua de tomber, de se retrouver nez-à-nez avec Ça. Une foule d’images se bouscula devant ses yeux, tantôt en noir et blanc, tantôt en couleurs. Et ce fut fini ; pas pour lui Dieu merci ! Au moment où la bête se pencha sur la silhouette endormie, ce fut fini. Game over, moins un player. Il entendit le type au visage enténébré baragouiner il ne sut-trop-quoi, et s’élança sans demander son reste, attrapant au passage le bras fin de la rouquine. Vers où ? N’importe où. Ailleurs. En sécurité. En sécurité relative, là où ces notes basses ne lui bousilleraient plus le cerveau. Il voulut que tout le monde s’en aille mais ne put rien crier.
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeMer 7 Nov 2012 - 13:47

Survival Game.
Lamentables spectateurs, dans un jardin aux confins du monde,
Il y aura un miracle sans fins,
J'y ai cru.



Un vrombissement venait à se mêler aux paroles incompréhensibles qui défilaient dans mes oreilles en une danse démoniaque. Moi, pour qui l'âme venait à se pervertir au pathétique de la situation, comprenais encore moins de choses que précédemment. Si ce n'est le besoin oppressant de courir. La rouquine ne m'avait-elle pas répondu ? Je ne sais plus... Courir pour sauver sa peau. La fuite demeurait la seule issue possible, alors pourquoi est-ce que mes jambes ne bougeaient-elles pas ? Je savais que le danger se trouvait juste derrière-moi, alors pourquoi est-ce que je ne me retournais pas ? Les voix ne voulaient pas. Elles voulaient que j'entreprenne ce qu'elles m'avaient dicté en me guidant ici. Ce qui signifiait que j'allais devoir leur désobéir. Comment allaient-elles le prendre ? Je ne sais pas. Je n'en sais rien. Je me retournais enfin. Lentement, les muscles à moitiés tétanisés. Mais taisez-vous bordel ! Je ne vous ai rien demandé. Elles me soufflent que je ne peux avoir confiance plus qu'en elles. C'est stupide, mais je ne veux pas m'y résigner. Le minimum de conscience qu'il me reste persiste. Sauve-moi, que tu serves à autre chose pour une fois. Je n'ai plus rien, si ce n'est la folie qui me ronge. Je continue de me retourner, mes pupilles rouges passant sur les visages des futurs défunts. Il y en avait un nouveau. Un encapuchonné. Je n'aime pas les encapuchonnés. Ils sont trop... encapuchonnés. Et... On ne peut pas voir leurs visages, à ces gars. C'est pour ça... Que je n'aime pas les encapuchonnés. Ils devraient... Tous mourir. Oui.

    « Taisez-vous, bordel. Vous commencez à m'énerver...»


Oui, ces voix, elles m'énervent. Mes dires ne concernant pas les autres. Non, les autres n'y sont pour rien. Ça y est, je la voyais. Cette bête immonde, se jeter sans prétention sur un corps inanimé. Pauvre corps. Tu n'as même pas pu te relever. L'encapuchonné prit la parole, tandis que l'autre gugusse faisait je ne sais trop quoi. Des pas en avant. Il voulait se faire manger ? Quitte à mourir autant choisir sa mort, non ? Enfin, les voix s'atténuaient, doucement. Enfin, je bénéficiais d'une lucidité passagère. Dieu soit loué. Mon bon sens n'est pas complètement mort. Encore cet encapuchonné. Il m'exaspère celui-là. Ne parle pas si ce n'est que pour dire des choses idiotes. Ferme-la, barre-toi, ou reste-là. Qu'est-ce que tu attends merde ?! Tu n'as rien compris. Il n'y a plus de groupe ici. Il n'y a que des fous. Des fous. Un monde où la peur, l'angoisse et la souffrance retournerons les plus grands alliés les uns contre les autres. Il n'y a plus un rien à espérer, si ce n'est de mourir au plus vite ; pour éviter de souffrir. Encore et encore.


    « Hé l'encapuchonné. Qu'est-ce que tu attends pour te barrer ? Dis-moi, si on te disait de rester ici tu le ferais ? C'est inutile de nous attendre. Maintenant, c'est chacun pour soi. »


C'est dingue. Même ma propre voix me paraissait étrangère. En suis-je arrivé à un niveau si bas que ça ? Tant pis, l'autre gugusse prenait la fuite. Attrapant le bras de la rouquine. Tromperie de la camaraderie. Bientôt eux aussi, ils ne seront plus. Nous devrions tous crever, au moins de cette façon il n'y aura pas de jaloux. Pas vrai ? Profiter de mon instant de répit. Profiter de ma liberté temporaire pour m'enfuir. Ces voix m'auraient sûrement poussé à rester. Quitte à me faire tuer. Ces voix sont folles. Comme tout le monde. En une dernière poussée d'individualisme, j'adressai une dernière fois la parole à l'idiot d'encapuchonné. C'est tout ce que ma volonté me permettait encore de faire. Profiter. Je dois en profiter un maximum ; avant de sombrer pour de bon.

    « Dans ce cas reste-ici. »


Pourquoi est-ce que je lui parlais déjà, à lui ? Je ne sais pas. Mes jambes se mirent à courir. Aussi vite que possible. Mon esprit se mettait une fois de plus sur pause. Qu'ai-je donc fait ? Le regard qui s'éteint. Les voix qui s'amplifient. Je m'en doutais. Elles ne pouvaient pas se taire pour l'éternité.
Je continue de courir vers ma perte.
Je ne sais pas où je vais.
Je ne suis certain que d'une seule chose : plus jamais, je ne pourrais échapper à ma folie.
Ce moment de lucidité était le dernier.
Paix à mon âme.


Dernière édition par Erwan Kaiss le Lun 12 Nov 2012 - 20:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeLun 12 Nov 2012 - 0:04

Ce garçon avait une machette. Une machette. Ces deux mots avaient pris en quelques secondes des allures de douloureuse nécessité : ses yeux ne pouvaient s'en détacher. S'il avait une arme blanche, alors d'autres auraient sans doute des objets similaires – peut-être même plus mortels encore. Des armes à feu, des épées, et pourquoi pas pire ? Avec son petit flacon, à peine visible dans la poche de son short, elle était démunie au possible. Prise au piège. Le poids des réflexes et de l’entraînement ne se feraient pas sentir, pas tout de suite – or c'était maintenant qu'elle avait besoin de faire la différence. Maintenant, sur le champ.
Le temps de réfléchir et de prendre son élan, elle ne l'aurait peut-être même pas. Pas deux fois, en tout cas : il fallait qu'elle s'empare de cette arme. Qu'elle la lui vole, qu'elle la lui prenne de force – peu importe pourvu qu'elle puisse se reposer sur une lame. Ses mains étaient bien trop petites pour étrangler qui que ce soit. Il lui fallait une arme, une vraie. Du tangible.
De quoi se défendre et de quoi tuer. De quoi...
De quoi –
Une respiration. Une respiration et rien de plus avant que, dans le bruit sourd d'une cavalcade précipitée, la mort ne s'abatte dans le parc. Une main sur la hanche, un murmure affolé et sa faiblesse qui la prend à la gorge. Le type à la machette, l'homme à la capuche qui vient de les rejoindre, l'allemand qui fait un pas, qui fait elle ne sait même pas quoi : tout se mélange dans sa tête comme dans un moteur lancé à pleine vitesse. La silhouette au sol, ses yeux qui papillonnent, qui cherchent un repère, les signes d'une simple hallucination. La silhouette. Au sol. La silhouette.
Il y a un monstre, ici, un vrai, un monstre.
Ça change tout.
Tout se remit brutalement en marche au bruit des os brisés. L'adrénaline, la peur – et une brusque pulsion dans ses jambes couvertes d'un collant déjà troué. Aphrodite voulut s'élancer en avant, attraper cette stupide machette ; se glisser près de ce corps qu'elle devinait à présent sans vie, se saisir de son arme, quelle qu'elle soit. Elle se vit le faire, se sentit calculer ses chances, toutes les probabilités. Elle sentit sa jambe droite se soulever. En une fraction de seconde, une seule, son corps avait fait un choix ; le bon, le mauvais ? Peu importe, trop tard.
Et en une fraction de seconde, tout le poids de son corps fut tiré sur le côté.
Sa jambe revint en arrière, son torse pivota pour éviter la chute. Elle vit l'Horreur et les deux garçons s'éloigner de sa vue alors que ses jambes suivaient bêtement le rythme qu'on venait de lui imposer, fuyant le champ de bataille sans réussir à le quitter des yeux pour autant.
La lame, merde ! Abruti !
Elle laissa s'échapper une exclamation frustrée, fusilla Hans du regard.
Et, finalement, s'efforça à regarder en avant. Plus le choix, maintenant. On court.

{ Aphrodite et Hans } => Pas Chassés.



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MessageSujet: Re: Alors on avance.    Alors on avance.  Icon_minitimeLun 19 Nov 2012 - 11:35

Les réactions ne se firent pas attendre. Le premier à partir et sans un mot était le jeune homme aux cheveux blonds en emportant avec lui la jeune fille.

« Hé l'encapuchonné. Qu'est-ce que tu attends pour te barrer ? Dis-moi, si on te disait de rester ici tu le ferais ? C'est inutile de nous attendre. Maintenant, c'est chacun pour soi. »

Ah celui qui entendait des voix venaient de s’adresser à lui. Bien sûr qu’il resterait ici si on l’envoyait en mission pour ça, c’était d’ailleurs ce que faisait l’organisation couramment, les envoyer dabs d’autres mondes et éliminer le plus de sans-cœurs possibles. A la différence près, que la créature devant eux n’en était pas un. Par contre il ne comprenait pas pourquoi chacun pour soi. Bon Okay il y avait une espèce de jeu derrière ce regroupement, mais la situation présente tous étaient menacés.

« Dans ce cas reste-ici. »

Lui aussi s’en alla, tss une vrai bande de lâcheurs ceux-là, A eux quatre ils auraient peut-être pu venir à bout de la bestiole mais lui tout seul c’était peine perdue, alors bah il devait fuir comme les autres, avait-il une autre solution ? Non pas vraiment. Il aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour la jeune fille que la créature avait prise en sa possession mais il était déjà trop tard pour elle, c’était mal jouer elle n’avait même pas eu le temps de se défendre, bon bref ne perde plus de temps pourrait lui être lui aussi fatal, Il se retourna, ramassa son couvercle de casserole et partit en courant suivant les autres pensionnaires qui se trouvaient juste devant lui.

[et maintenant ?]
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