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 Iris Evelynn Oxalys

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MessageSujet: Iris Evelynn Oxalys   Mer 26 Déc 2012 - 19:58



* Iris E. Oxalys


*nom – Oxalys
*prénom –Iris Evelynn
*age – 19 ans
*né(e) le – 16 Décembre.
?

Pouvoir

Il y’a des pouvoirs qui ne ferait jamais d’exister. Que l’on ferait mieux d’oublier. Iris, juge le sien comme tel. Il lui est possible d’entrevoir ce que d’autres ne peuvent appréhender.

Nous mourrons tous un jour. Lorsque Iris se couvre l’œil gauche, elle peut prédire la manière don chacun mourra.
Comment ? Relier au corps du vivant, la mort prévue attend son heure, sous une forme charnelle - bien souvent, un indice sur le corps de la mort-future indique comment la personne va succomber.

Le pouvoir d'Iris lui confère le droit d'apercevoir cette fatalité. C'est notre destin à tous,la fin de chacun à été programmée, décidé lors de la naissance. Les choix que nous faisons dans notre vie influe sur le destin, séparant la réalité en plein de mondes différents du temps présent & pourtant connectés : l'univers est une toile où seule apparaît une possibilité sur des milliers. Un choix plutôt qu'un autre à un instant X modifie la façon don nous mourrons, mais il faut juste savoir que la Vie et la Mort sont deux états inséparables et que s'il y'a un commencement, il faut qu'il y'ait une fin.
Si Iris aperçoit votre mort et que celle-ci ne devrait plus tardé, impossible de changer votre destinée. Cependant, si la mort qu'elle observe est dans un laps de temps relativement long, vos actes peuvent changer la façon dont vous allez finir votre vie. Cependant, C'est à vous seul de faire les choix judicieux qui vous mèneront à une prolongation de la vie plutôt qu'à la mort...

Iris, peut-elle intervenir ? Non. Elle ne peut que contempler la mort de l'autre, elle ne peut détacher le corps de mort-future et le corps présent sous ses yeux. De plus, si jamais Iris présente lorsque la mort de quelqu'un survient, elle ne peut intervenir : en tant qu'observatrice, son corps se fige.
Peut-elle en parler ? Théoriquement, oui. Mais Iris c'est imposé de ne pas en parler, cela aurait trop de conséquence sur le futur, l'avenir...On ne joue pas avec la Mort, ni avec la Vie et surtout pas avec le Destin.

Alter Ego Astral
« Mirage », une chouette harfang des neiges.
Son poitrail, comme tout autre représentant de son espèce possède de multiples points, cependant la connivence avec les autres chouettes s’arrête là : le reste de son corps est d’un blanc immaculé, presque un linceul de pureté. Ajouté à cela des yeux d’un jaune envoutant, déroutant même et vous avez devant vous Mirage.
Mirage est un volatile doux et fidèle, bien qu’elle possède son petit caractère. Iris est la seule personne a réellement pouvoir l’approcher, communiquer avec elle.

Passions
Iris possède une passion pour les chapeaux. Oui, les chapeaux. Elle n’en portait jamais avant d’arriver au passionnat, il semblerait que toute la frustration de ne pas avoir de couvre-chef à eut raison d’elle.
La jeune femme possède aussi un goût pour la littérature. Les livres sont une source de connaissance infinie pour elle : lorsque l’on veut découvrir quelque chose, il veut mieux se plonger dans un bon recueil, qu’il soit d’usage militaire où autre ! Utiliser sa tête plus que ses muscles.
Et finalement, en dépit de ce qu’elle essaye de montrer, Iris à un amour immodéré pour la belle porcelaine. Une somptueuse tasse de thé la comble de bonheur pour une bonne journée.

N'aime pas / Phobies
Contrairement à ce qu’elle laisse dégager comme image… Iris n’est pas quelqu’un de sûre d’elle. Sa plus grande peur étant de mourir seule, sans personne pour porter ses derniers mots et son souvenir.
Elle possède également une profonde aversion pour les légumes filandreux. Elle n’aime pas le chocolat, ni les raisin secs.



"Tel est l'art de l'aède, qui est comme la mémoire des guerriers. L'orateur et le poète sont soumis à cette condition de se conformer à une sorte de modèle de leur parole; sans quoi on entend mal se qu'ils disent."
»

Histoire

Je m’appelle Iris Evelynn Oxalys.
Quoi que l’on dise sur moi, sachez une chose : je n’en ai cure. Réellement. Si jamais vous retrouvez ce document, c’est que je suis probablement morte. Je ne lègue ni bien, ni terre. Je veux juste que le monde entende mes derniers mots : je ne regrette rien. Absolument rien.


Samson, servant des Oxalys & ami d’enfance d’Iris, raconte cette histoire.

Après que nous ayons trouvé ceci, je me suis dis qu’il était peut-être temps que le monde sache qui était réellement ma maitresse et amie.
Nous sommes aujourd’hui en 1918, en Autriche. La guerre vient juste de se terminer et je crois que comme Iris, l’aurait souhaité, la paix reviendra enfin sur nos terres. Mais ce n’est pas l’important, il y’a bien plus de gens à même de parler de la guerre que moi. Revenons à ce qui nous intéresse principalement.
Mademoiselle Iris, était la seule fille d’un noble. Une position enviable pour certain. Cette dernière fut un calvaire pour elle. Sa mère, Madame ma maitresse était morte en couche en lui donnant la vie. Ignorant tout du sexe de l’enfant, elle décida de faire promettre à son époux de ne jamais reprendre de femme, afin de préserver l’être qu’elle venait de donner au monde. Le Maitre accepta. Seulement, lui non plus ne se doutait pas que ce petit paquet de linge abritait une femelle.
Lorsqu’il le découvrit, son visage était devenu d’un rouge vif, flamboyant. Puis, doucement, la paix revint en lui, le père d’Iris n’avait jamais été un homme vil et perfide. Non, il avait toujours été juste et bon. Et puis que le destin ne lui avait pas donné de fils, il ferait de l’enfant qui lui avait été donné, sa plus grande fierté : une femme capable de défier tout homme.

J’avais alors 5 ans, lorsqu’elle me fut présentée officiellement, quelques mois plus tard, entourée d’une soie fine. Ce nourrisson me semblait si délicat et ravissant : comment allait-elle être aussi forte qu’un homme ? Le luxe d’une belle chambre et d’une belle maison ne lui conviendrait-elle pas d’avantage ? A mes yeux, si. Mais j’allais, au fil du temps, ravaler ses premières pensées bien rapidement.
Le temps passa, Iris ne porta jamais de robe. Alors qu’elle arrivait dans les âges de l’apprentissage, vers quatre printemps, la petite fille qu’elle était, savait déjà proprement lire, compter. L’écriture n’était pas une chose aisée pour elle, mais, les bases étaient déjà là. & je l’enviais. Enormément, moi qui n’avais jamais appris ce genre de choses. Mais son visage souriant balayait toujours la jalousie de l’enfant stupide que j’étais. A part moi, il n’y avait que des adultes dans le château. Par peur de rompre sa promesse, le duc n’avait pas cherché de nourrice et avait nourrit son bébé au lait d’ânesse

Je pense que très tôt, Mademoiselle, avait comprit qu’elle ne devait en aucun cas décevoir son père. En tout cas, jamais je ne la vit se plaindre, rechigner à la tâche. Ni même pleurer, mais peut-être le faisait-elle en cachette lorsque personne n’était là pour l’observer, dans cette grande chambre, vide de tout jouet d’enfant ou de petite fille.
J’allais sur mes treize ans, lorsque je fus choisit comme compagnon d’escrime de Mademoiselle. J’en fus à la fois honoré et impressionné : c’était la première fois que j’allais pouvoir réellement approché cette petite fille. Elle avait huit ans. Et possédait déjà l’assurance d’une adolescente. Son port de tête élégant laissait entrevoir son cou, derrière cette chevelure d’un blond platine. Son visage taciturne, semblait avoir vieillit si vite, alors que quelques années avant, elle souriait encore.
Je n’aime pas réellement raconter ce qui suit. Je dois bien avouer que j’ai honte. Malgré les deux têtes de plus que je possédais, mon corps d’adolescent, une fillette maigrichonne réussit à me faire mordre la poussière. Mais, je pense que c’est également à ce moment là, que je me suis juré de ne servir qu’elle et elle seule.
D’un geste précis, elle avait rengainé son épée, m’avait regardé de haut … pour me tendre la main et dans un sourire, me lâcher une phrase qui restera à jamais gravé dans ma mémoire : « Entraines-toi sérieusement, tu seras fort. Cela sera amusant. » Ces mots adultes dans cette bouche de fillette… Gravé en moi, au fer rouge.

Le temps poursuivit sa course, malicieux comme toujours. Tandis que je passais le plus clair de mon temps à m’occuper du bon fonctionnement du domaine, Iris apprenait la philosophie, les langues, les tactiques martiales. Un vrai petit garçon, songeais-je régulièrement, en la voyant, le visage reposer sur ses dos de mains, concentrée sur la leçon du jour.
Nous continuions à nous entrainés. Je mordais toujours la poussière. Mais, je dois dire que la terre avait le goût du caramel, lorsqu’elle me mettait à terre et qu’elle riait de me voir ainsi. Quand ais-je compris qu’elle n’était plus une fillette ? Quand sa voix, avait-elle prit cette teinte adulte ? Quand son dos commença-t-elle à se distinguer de sa poitrine ? Depuis quand avait-elle les cheveux aussi long ?
Je devais avoir vingt-et-un ans et elle quinze, je crois. Et pour la première fois, en plus de son épée, sa beauté me frappa également. Mais je scellais dans un coin de mon âme, ce sentiment doucereux, qui m’était interdit.

L’année qui suivit, Iris s’en alla pour l’école militaire. Compte tenue de sa condition de femme, je suppose que cela dû être une épreuve plus que difficile pour elle. Mais dans les lettres que je lisais à monsieur son père, elle restait positive. Son style télégraphique était si masculin tandis que ses lettres avaient la finesse de celle des vraies dames.
Je ne la revis que trois années plus tard. Gradée, en uniforme. Une cicatrice barrait légèrement sa joie gauche. Un incident « diplomatique entre camarade » avait-elle signifié en me gratifiant d’un sourire. Je suppose et j’espérais qu’elle lui avait fait mordre la poussière.

Nous étions déjà en pleine guerre depuis deux ans. Et comme tout nouveau gradé, Mademoiselle fut appelé au front. Le reste de cette histoire, je ne la connais pas.
Il semblerait qu’elle soit morte. Mon cœur espère le contraire. Mais si cette missive nous est parvenue, je pense qu’en digne soldat, Iris Evelynn Oxalys est tombée.

Iris.

Alors que les bombardements faisaient rages, je n’ai eut d’autres choix que de battre en retraite avec mon unité. Contre les ordres de mes supérieurs. Je crois que nous sommes en France, mais j’aurais dû être plus attentive en cours de géographie, lorsque j’étais enfant.
Beaucoup de mes hommes sont blessés et je ne sais pas quoi faire. Nous ne pouvons pas retourné au front, nous mourrions tous. Je ne peux pas les abandonnés pour mon honneur : ils mourraient et je ne veux pas de ce poids sur ma conscience.
Il n’y a guère plus qu’une seule solution. Que je les mène en lieu sûr.
Après une demi-journée de marche, nous atteignîmes une ferme abandonnée. Il n’y avait plus qu’à trouver de l’eau et des plantes médicinales pour les blesser. Je détachais deux hommes à cet effet, tandis que moi, j’irais voir si la forêt ne pourrait pas nous livrer des remèdes.
Enfonçant dans les boyaux de ce labyrinthe végétal, je ne trouvais guère que des plantes bonnes à donner au cochon. Je pense qu’un juron aurait été adapté, mais je n’en trouvais pas : je condamnais ces hommes à une mort lente. Sans médicament, la gangrène aurait raison d’eux.
Sortant de mes pensées, je réalisais soudain qu’il faisait nuit. Le cri d’une chouette au loin me fit sursauter. La nuit était d’encre ce jour là…
Au petit matin, après avoir marché toujours vers le Nord, je me retrouvais en face de deux grilles immenses. Une habitation, enfin, peut-être que je pourrais sauver mes hommes finalement. Ce que j’ignorais… C’est qu’une fois passé ses portes, il n’y a plus de retour possible… J’espère seulement, que quelqu’un trouvera, la missive que j’ai laissée dans la forêt.

Caractère

Samson vous raconte Iris, son caractère…

Enfant, Iris était très épanouie, douce… Mais je pense que l’on a fait d’elle une personne dure, sévère. La vie militaire et d’héritier d’un domaine n’est pas de tout repos. Je pense que je n’aurais jamais souhaité à quiconque d’être à sa place. Abandonné tout ce que vous êtes pour remplir les exigences d’un père, en seriez vous capable ? Je pense qu’Iris est une femme très douce, volontaire qui ne veut faire de peine à personne. Un caractère docile qui la mener à devenir cette créature hybride, mystérieuse lorsqu’elle vous parle, mais qui semble avoir envie de discuter à bâton rompu avec vous.
Etrangement soucieuse de vous, pour s’en aller d’une manière froide dans la minute qui suit.

Mademoiselle… est une personne délicate et douce, je le pense sincèrement. Elle n’a juste pas eut la chance d’être née dans la bonne époque, le bon temps pour être pleinement ce qu’elle devait être. Elle doit être si frustrée, si malheureuse de ne pouvoir réellement exprimé ce qu’il y’a dans son cœur. C’est pour cela que je me demande comment a-t-elle tenue toute ses années ? Mais c’est grâce à cette force de caractère que personne n’a jamais pensé qu’elle avait déserté. Qu’elle était morte au combat, car l’image qu’elle donnait d’elle-même ne pouvait pas dépeindre une lâche. Non, le lieutenant Iris était bien trop dure, sévère et autoritaire envers les autres pour qu’elle-même ne soit qu’une couarde. Ses punitions pour désertions, tellement sévère que son surnom dans l’armée était « la démone »… L’honneur plus que la vie. C’était sa devise personnelle.

Sans parlé d’une personne amicale, je dirais que Mademoiselle était une personne qui avait de l’estime pour ceux qui luttait. Pas seulement pout les guerriers et les officiers – comme elle, mais aussi pour tout ceux qui avait de la peine, des difficultés. A défaut d’être soucieuse pour eux, je pense qu’elle a choisit de leur témoigner un grand respect. Personne n’est aussi prévenant que Mademoiselle.
Lorsqu’elle est partie à l’académie militaire, je la voyais enfin comme une jeune femme potentielle, un objet de désir. Son regard oblique, tendrement défiant et son sourire d’une élégance hautaine n’était qu’une façade. Après son retour, je ne l’ai pas vu réellement sourire : quelque chose à dû se passer là-bas pour qu’elle ne soit plus réellement capable d’exprimer son soutien moral de cette façon.

Iris Oxalys, n’est au finale ni plus ni moins, qu’un golem de chaire. Façonnée par son père, par les autres, par cette société qui n’a jamais voulu qu’elle soit une vraie femme. Ou qu’elle soit, je pense qu’elle peut-être heureuse d’avoir accomplie ce qu’elle est. Mais maintenant, elle peut enfin tomber le masque.

Iris se raconte…

Ah… Je sens qu’ici, je n’ai plus à faire semblant. Rangé cet air froid, ne sera sans doute pas évident, mais je pense qu’il le vaudra mieux. J’ignore tout et il y’a tant à faire, tant à voir. Au travers de ce regard, je vais débuter une nouvelle vie. Je suis avide de l’inconnue qui rampe sous mes pieds, de ce destin qui a finalement décidé de me jouer un tour.
Je peux être enfin celle que je devrais être. Gentille, douce… Mais en serais-je vraiment capable ? Cette apparence ne convient pas. Ce masque ne convient pas. Il faut que je le fasse tomber mes comment ? Comment faire pour me révéler moi, alors que j’ai été une tout autre personne pendant les dix-neuf premières années de ma vie ? J’ignore la réponse… Mais, dans ce paysage ou tout est nouveau, je sens que je peux enfin partir à la recherche de la paix.
L’absolution de mon âme, pour qu’enfin, je n’ai plus de regrets dans cette vie.

Physique

Samson, vous emporte dans sa vision…

Si je devais décrire Mademoiselle, je commencerais en premier par sa chevelure. Un magnifique blond, presque blanc. Une cascade de lumière, qui, comme l’eau ondule et tourbillonne avec allégresse. Je n’ai jamais pus les toucher, mais je pourrais presque jurer qu’ils ont la texture de la soie. Je pense que Monsieur, lui a laisser cette touche de féminité, alors, Iris ne les a jamais coupés. Dans mes souvenirs, il lui arrive au moins à mi-cuisse. Je me suis toujours demandé, d’ailleurs, comment faisait-elle pour ne pas être embarrassée avec une telle masse capillaire.
Ses yeux sont d’une couleur rare, un bleu très clair. Un bleu céruléen, ou aucun nuage n'est toléré : il y’a beaucoup de poésie dans la couleur de ce regard trop sévère. Les sourcils froncé la plus part du temps, cet air sérieux lui sied à merveille… contrastant avec cette air de petite chose fragile que lui accorde le reste de son visage : des lèvres charnues à la couleur des framboises prête à être cueillie, un nez droit et fière quoi que légèrement mutin.
De toute manière, je pense qu’elle n’aurait jamais aimé qu’on la prenne pour une chose fragile, douce et mielleuse. Née fille, elle demeurait garçon dans son esprit et dans celui de son père.
Cette condition de fille lui conférait un corps mince, mais musculeux grâce à tout ce qu’elle devait supporter physiquement : escrime, équitation, natation. Je ne l’ai jamais vu, sans ses vêtements, mais je pourrais presque parier qu’à cause de cela, son corps ne doit pas être d’une grande beauté. D’autant plus qu’il doit être couturer de nombreuses fois, car je serais prêt à parier que la cicatrice qui lui barre amèrement le visage n’est pas la seule blessure qu’elle est reçut.
Une taille moyenne, des proportions tout à fait acceptable. Mademoiselle aurait put être parfaitement charmante si on ne l’avait pas transformer en homme, dés la naissance.

Je ne l’ai jamais vu avec une jupe, une robe. Le vêtement le plus féminin que je lui connaisse, est un short d’entrainement, qu’elle portait pour que son père voit si ses muscles au niveau des genoux supportait le poids et les torsions des diverses positions d’escrimes.
Je sais qu’elle adore les chapeaux et que chaque joue, elle fait en sorte d’en porter un. Souvent des tricornes militaires, mais il lui vont diablement bien.
Un foulard ne quitte jamais son coup. Une croix de fer y repose : elle est sa médaille, la preuve qu’elle est gradée. Une soldate reconnue par l’état et non pas une fille à papa qui s’amuse à jouer à la guerre.

Iris, se raconte…

Après mon arrivée, j’ai sentit le poids de toutes ses années de se simulacre s’envoler. Je n’ose pas mettre des choses… féminines, force de l’habitude. Mais je peux aisément grâce à tout ce qu’il y’a ici, enfin devenir celle que je souhaite être réellement. Je ne dois plus douter. Il ne faut pas. Et malgré ce que je découvre ici, je ne dois pas oublié qui je suis réellement. Chaque jour, alors, je porte mon uniforme de soldat… sauf que je ne met plus de pantalon, mais une jupe. Il faut bien se faire plaisir, n’est-ce pas ?



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Dernière édition par Iris E. Oxalys le Jeu 27 Déc 2012 - 12:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Iris Evelynn Oxalys   Mer 26 Déc 2012 - 22:48

Bonjour et bienvenue !
Le code a été validé, le pouvoir me semble bon (attention tout de même à bien se concerter avec les autres joueurs avant de l'utiliser ;) ), la fiche, en plus d'être complète, est joliment écrite, tout va bien.
Par contre, il y a un petit couac qu'il faudrait corriger avant que ta fiche ne soit validée et que tu puisses commencer le RP : les yeux rouges-violets n'existent pas dans notre univers. Il faudrait donc que tu changes la couleur des yeux d'Iris ou alors que tu déclares qu'elle vient d'un monde parallèle très proche du notre où, miracle, c'est possible.
Bonne continuation pour la fiche de cette miss, tu y es presque !

Les tournures utilisées dans le pouvoir me paraissent parfois étranges. Mais c'est pas paradoxal de dire qu'elle ne peut pas intervenir dans la mort d'autrui, et d'énoncer juste après que si elle en parle, ça peut, justement, être changé ?
...

Mif elle pue.


Dernière édition par Petra Traümer le Jeu 27 Déc 2012 - 12:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Iris Evelynn Oxalys   Jeu 27 Déc 2012 - 11:58

Bonjour & merci de cet accueil !

J'ai modifié la couleur de ses yeux, ils sont bleus à présent.
Je pensais que le violet passerait, étant donné que certaines personnes sur notre belle planète bleue en sont pourvue, même si c'est quelque chose au demeurant très rare.

Pour le pouvoir, je parlais d'intervenir dans le sens d'empêcher une mort proche d'arriver.
Et pour le fait d'en parler, je dirais que si demain, quelqu'un me disait que j'allais mourir de X ou Y façon, je pense que je ferais tout pour l'éviter, modifiant ainsi mon destin et soyons prétentieux, peut-être le court du monde, son ordre établie.
Mais, comme il y'avait des soucis de clarté, j'ai également éditer son pouvoir pour une meilleure compréhension.

Bien à vous,
Iris.
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MessageSujet: Re: Iris Evelynn Oxalys   Jeu 27 Déc 2012 - 12:18

Même si, tu as raison, il arrive que des personnes aient les yeux violets naturellement, c'est une caractéristique très exceptionnelle que nous préférons éviter dans ce forum pour les personnages venant de notre univers (à part Elisabeth Taylor, connaît-on beaucoup de cas ?). Mais merci beaucoup d'avoir modifié ta fiche sur ce point-là et aussi sur le point soulevé par Ekzael.
Tout me semble désormais valide, tu peux donc commencer le RP et te présenter hors-RP !
Bon jeu !
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Iris Evelynn Oxalys

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