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 Candy Shirley Darkflows, la bombe humaine ~

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MessageSujet: Candy Shirley Darkflows, la bombe humaine ~   Jeu 27 Déc 2012 - 19:41



* Candy S. Darkflows


*nom – Darflows
*prénom – Candy Shirley
*age – 17 ans
*né(e) le – 1er décembre 2014
?

Pouvoir
Le pouvoir de Candy est de plus ou moins contrôler les flux électriques. Pour faire simple, elle peut allumer, contrôler, court-circuiter ou éteindre n’importe quelle machine électrique avec un simple regard ou en la touchant. Bien sûr, plus la machine est importante plus elle devra se concentrer pour la contrôler. Si elle utilise trop son pouvoir, elle ressentira de vives brûlures dans tout son corps comme si elle avait été électrocutée. De petits éclairs peuvent également apparaître avec ces douleurs, ce qui pourrait électrocuter quiconque essayerait de la toucher.

Elle utilise notamment son pouvoir pour enclencher ses bombes, ainsi personne à part elle ne peut contrôler ses bombes, ce qui lui donne un avantage dans certaines situations.

Alter Ego Astral
Il s’agit d’un énorme boa d’un noir profond avec de yeux rouges sang. Il dit s’appeler Nagini. Il est constamment près de Candy et même s’il dit détester cette « pile électrique ambulante », il veille sur elle nuit et jour.

Passions
Candy, comme son nom l’indique, adore les sucreries. Elle pourrait en manger nuit et jour… Et elle mange déjà à longueur de journée. Elle aime également sortir la nuit, s’asseoir dans l’herbe et regarder la lune, pendant plusieurs heures. Et enfin, elle préfère plus que tout les explosions. Cette fille est une vrai bombe, au sens premier, faîtes attention…

N'aime pas / Phobies
Enfant, elle avait peur des serpents. Aujourd’hui, la seule chose qui l’effraie serait de se retrouver dans une forêt la nuit, seule, ou de voir ceux qu’elle aime mourir.



« Boum ! »

Histoire



Tout d'abord, j'aimerai préciser quelque chose : Candy ne vient pas de notre monde, celui que nous connaissons tous. Elle vient d'un monde parallèle, très semblable au notre, certes, mais différent. Par exemple, dans ce monde, la Troisième Guerre Mondiale a débuté en 2013 et là-bas, il n'est pas impossible d'avoir des cheveux vert fluo, rose à pois, ou mauve comme Candy, ni des yeux aux couleurs extravagantes.

« La mort guide mes pas. Et bien sûr, la souffrance court derrière elle. ~»

J’aime raconter des contes pour enfants. Alors je prends la liberté de commencer mon histoire de cette manière… Il était une fois-

-Ce début ne va pas du tout.

-Tais-toi, Nagini.

-Celles dont leur histoire commence par « il était une fois » ont des fins heureuses. Tu n’as pas une fin heureuse.

-Merci de me le rappeler. Bon, je change alors. La première chose dont je me souvienne, c’est la neige. J’étais encore toute petite, je devais avoir trois ans et j’étais dehors dans la neige. J’aime bien la neige. C’est joli et ça fond lorsqu’on la touche. Mais pourquoi étais-je dehors ? J’avais froid, je n’avais qu’une petite robe sur moi. Mes pieds s’enfonçaient dans la poudre blanche. J’étais tellement glacée que je pensais que mon nez allait tomber. Il faisait nuit, très nuit. Mais il fallait que j’avance. Il fallait que je continue à marcher, droit devant. Ma robe aussi blanche que la neige était pleine de sang. Il y avait du sang sur mes mains, aussi. Maintenant que j’y pense, il me semble que je pleurai. Mon petit corps était engourdi par le froid. Non, ce n’est pas pour ça que je pleurai… Puis une dame est arrivée en courant. Je ne la connaissais pas. Elle était jeune. Elle m’a prise dans ses bras, en pleurant elle aussi. Elle sentait bon, alors je l’ai serré dans mes petits bras. Mais j’ignorai pourquoi elle pleurait et pourquoi je n’arrivais pas à empêcher mes larmes de couler. Elle me dit alors de ne pas me retourner et me prit la main. Puis nous sommes parties dans la neige.

-Pourquoi ne devais-tu pas te retourner ?

-Je ne devais pas regarder ce qu’il y avait derrière moi.

-Et qu’est-ce qu’il y avait derrière toi ?

-Des cadavres. Il y avait pleins de cadavres et pleins de sang. Je crois que c’est pour ça que j’avais du sang sur moi. Parce que j’avais essayé de les aider, tous ces gens morts. Mais Papa et Maman m’avaient dit de partir très loin et de ne pas m’arrêter. C’est pour ça que je pleurais. Je croyais que mon Papa et ma Maman ne voulaient plus de moi alors qu’ils voulaient juste me sauver la vie. Et ça a marché, puisque je suis encore là. La dame était la sous-directrice d’un orphelinat et était chargé d’aller chercher les enfants qui étaient tout seul. Elle m’a dit que notre monde était plein de guerre et qu’il y avait souvent des enfants dans ma situation, mais qu’elle n’avait jamais vu un tel carnage. Ca faisait déjà trois ans que la guerre durait dans le monde entier et elle promettait de ne pas s’arrêter avant plusieurs années. Les raisons de cette guerre ? Je ne sais pas… C’est des décisions de grands patrons, qui ont fait de grandes écoles pour faire de grandes conneries. Tout que je sais, c’est que le bilan était 500 millions de morts pour le moment et que le nombre allait encore augmenter. Maintenant, j’étais en sécurité. Mais je n’aimais pas cet orphelinat.

-Pourquoi ?

-Les enfants semblaient tous morts. Ils avaient des regards vides, une démarche de zombie. Je ne les ai jamais entendus rire, pas une seule fois. Ni pleurer d’ailleurs. C’était comme s’ils ne ressentaient plus rien. Ça m’effrayait un peu. Je ne voulais pas devenir comme eux. Je n’allais pas devenir comme eux. Mais il y avait quelque chose qui me faisait encore plus peur. C’était la directrice. Elle avait une tête de serpent, était très stricte et très méchante. Elle avait des cheveux charbonneux et des yeux rouges très vifs qui se fixaient sur moi dès que je faisais une bêtise. Elle me fait penser à toi, Nagi. A cause d’elle, je faisais beaucoup de cauchemars. Je l’imaginais en train de se transformer en gros serpent tout noir, en toi. Puis elle me dévorait. Résultat, j’avais peur des serpents. Maintenant, ça va mieux, cette peur est passée. Mais j’avais vraiment peur à l’époque, je pensais que tu te cachais dans mon placard et que tu attendais pour me manger.

-Tu serais trop sucrée pour moi.

-Ravie de l’apprendre. Bref, je passa quelques années dans cet orphelinat, mais je voulais sortir. Voir le monde, dehors. Je ne suis faite pour être enfermée quelque part. J’ai besoin de liberté. Résultat, je me faisais souvent grondée. Mais je m’en fichais un peu. Et j’essayais, j’essayais de m’échapper de cet endroit maudit. Puis mon vœu fut exaucé… Et maintenant je regrette de l’avoir souhaité. Un matin, des hommes habillés de noir sont arrivés. Ils ont dit qu’ils étaient du gouvernement britannique. C’est la première fois que je voyais la directrice aussi perdue et désemparée. La dame qui m’avait sauvé m’a demandé de me cacher. Elle m’avait dit que c’était un jeu. J’ai couru jusqu’au placard et me suis enfermée dedans. C’était le placard dans lequel je pensais que tu étais, Nagini. Il y avait une fente entre les deux portes du placard et je pouvais plus ou moins voir ce qu’il passait. Les hommes sont entrés dans la pièce et ont dit qu’ils cherchaient Shirley Darkflows. C’était moi. Ils me cherchaient.

-Tu ne t’appelles pas Candy ?

-Hum, tu croyais vraiment que mes parents m’avaient appelée Candy ? Non, je m’appelais Shirley. D’ailleurs, j’ignorai ce qu’était un bonbon à l’époque, je ne savais pas ce que c’était ni quel goût ça avait. Enfin, revenons à nos moutons. Les hommes me cherchaient. La dame leur dit que j’avais fugué il y a quelques jours et qu’elle ignorait où j’étais. Pourquoi leur mentait-elle ? Je vis alors un des hommes sortir une arme que je n’avais jamais vue, une des nouvelles armes crées grâce à la nanotechnologie et il tira sur ma sauveuse. Ce fut comme si elle avait reçu un coup de foudre. Elle avait poussé un cri. Je m’étais mise à pleurer. Elle refusa de dire où j’étais. Il retira, et elle ne bougeait plus. J’essayais de retenir mon sanglot, mais l’homme le plus proche du placard m’entendit. Il ouvrit brutalement les portes, alors je sauta sous ses jambes. J’avais toujours été très rapide pour mon âge. Ils se jetèrent tous sur moi et se mirent à quatre pour me tenir au sol. Ils me faisaient mal. Je me débattais, je ne savais pas ce qu’ils me voulaient, mais je ne voulais pas aller avec eux ! La directrice arriva alors et leur demanda pourquoi ils tenaient tant à m’avoir. Elle pleurait. Je sus alors qu’elle tenait à moi, et qu’elle ne me détestait pas finalement.

-Et qu’est-ce qu’ils te voulaient, ces hommes ?

-Ils ont d’abord demandé si j’étais bien Shirley Darkflows, née le premier décembre 2014 et si j’avais bien survécu à l’attentat de 2017, à Cleans. Cleans était ma ville natale, mais je ne savais de quel attentat ils parlaient. La directrice approuva, mais leur dit que pleins d’enfants avaient survécu à des attentats, et que je n’étais pas la première. Le plus âgé des hommes, le seul qui n’avait pas bougé depuis le début, lui répondit qu’il y avait peu d’enfants qui résistaient à une bombe alors qu’elle était à quelques mètres d’eux. Il expliqua que la bombe avait été envoyée par la France et avait atterrie au milieu du village. Or, d’après plusieurs photos satellites, je me trouvais à seulement deux mètres de la bombe lorsqu’elle avait explosé. Et malgré ça, j’étais en vie et je n’avais pas de séquelles. Ce n’était pas normal, et ils devaient faire quelques petites expériences sur moi. Ils pensaient que j’étais indestructible. Je leur cria alors qu’il devait y avoir une erreur, puisque je m’étais fait mal plusieurs fois et cela facilement. Ils ne répondirent rien et m’emmenèrent avec eux, sous le regard effrayé de la directrice. Alors qu’ils me traînaient, j’ai vu les autres orphelins me regarder, et je les ai vus pleurer…

-Et que s’est-il passé, alors ? Ils ont fait des expériences sur toi ?

-Oui. Je n’étais pas la seule. Nous étions cinq, deux garçons et trois filles. Nous étions tous là pour des raisons différentes, mais pour le même but : ils voulaient nous transformer en armes. Nous, des enfants de sept-huit ans, nous devions devenir des super-soldats. En premier, ils nous ont fait un tatouage, dans la nuque, pour nous prouver que nous leur appartenions. J’avais le numéro 13-23-11-66-60. C’est marrant, 13 porte malheur, 23 aussi, 11 représente l’excès, le désordre, 666 est le numéro du diable et 0 celui du néant. Je ne pense pas que c’était une coïncidence. Ils nous ont mis ces nombres dans le cou, dans un ordre précis pour chacun d’entre nous. On me surnommait 13. D’après eux, je n’avais pas de résistance particulière aux chocs ou autres, mais les explosions n’avaient aucun effet sur moi. Ils s’en sont aperçu en me torturant de plusieurs manières, puis en essayant de me faire exploser et boum ! Aucun résultat, à peine quelques égratignures. J’étais parfaite pour faire la bombe humaine. 23 était une jolie fillette blonde, elle avait comme spécialité le combat rapproché. 11, le premier garçon, faisait des attaques à longue distance genre sniper. 666 était l’autre fille, une brune taciturne qui s’occupait des assassinats. Et enfin 0, le dernier garçon, était l’espion.

-Ok, donc, ils ont cinq gosses avec des capacités bizarres. Et alors ?

-C’est vrai, pour le moment, nous n’étions que des jeunes enfants. Mais ils nous ont entraînés. Nous devions être leur arme secrète qui allait leur permettre de tuer tous les ennemis. Je n’aimais pas leurs bombes. Ils m’en ont même construites des spéciales. Elles étaient encore puissantes mais je ne voulais pas les utiliser. Au fil du temps, j’ai créé ma propre bombe. Regarde, j’en ai sur moi. Il s’agit d’un disque rose, entouré de noir. Lorsqu’elles vont exploser, elles se mettent à briller. Je peux les activer manuellement. C’est celles que j’utilisais principalement, et que j’utilise toujours d’ailleurs.

-Parce que tu en as d’autres ?

-Un bracelet à chaque poignet et chaque cheville. Ils sont faits pour exploser lorsque mon cœur s’arrêtera plus de cinq secondes. Je ne peux pas les retirer, parce qu’ils créeraient une explosion de 100 à 200 mètres de rayon. Bon, maintenant, laisse-moi continuer mon histoire. Ils firent en sorte que je sois rapide et surtout très précise. Je m’entraînais beaucoup avec 11. Je devais pouvoir lancer ces disques comme si ils faisaient partie de moi-même. J’étais douée. 11 m’aidait beaucoup. Nous avions accepté notre destin d’arme. D’ailleurs, 11 était très gentil. On passait beaucoup de temps ensemble. C’est lui qui m’a fait découvrir les bonbons. Chaque jour, il m’en amenait un nouveau. J’adorai les bonbons. Ils étaient si doux, si sucrés, si acidulés ! Il devint mon meilleur ami. Je m’entendais tellement bien avec lui. Il me réconfortait lorsque je me sentais mal de tuer autant de gens. Oui, car deux ans après notre arrivé dans l’armé, nous étions sur le champ de bataille. Les dirigeants s’amusaient à parier qui ferait le plus de victime. Et malheureusement, je gagnais toujours. Normal, mon arme faisait plus de dégâts que celles des autres. Ils nous disaient toujours le nombre de morts qu’on avait fait, après chaque bataille. Nous étions des armes, et ils en riaient. Je ne supportais plus cette situation. Après 8 ans de guerre, soit à mes dix-sept ans et au dix-huit de 11, nous décidâmes de nous échapper de cet enfer. Je savais créer mes bombes, et j’en avais beaucoup de rechanges. Lui, il avait son fusil. Nous étions prêts. Nous allions retrouver notre liberté !

-Seulement, te connaissant, quelque chose s’est mal passé.

-Les trois autres prodiges ne voulaient pas que nous partions. Ils auraient encore plus de travail à faire. Ils sont égoïstes, n’est-ce pas ? Alors, ils ont prévenu les autorités. Mais les grands dirigeants ne voulaient pas que tout le monde sache que les armes se rebellaient. Alors ils décidèrent que les armes devaient détruire les armes et envoyèrent 23, 666 et 0 à notre trousse. Je n’avais pas peur. J’avais peur pour 11. Je ne voulais pas qu’il meure. Je voulais qu’on continue à manger des bonbons ensemble, qu’on sorte en pleine nuit s’allonger dans l’herbe pour regarder la lune. Je voulais rire, m’amuser avec lui. La chasse dura longtemps. Après tout, nous étions très forts, et eux aussi. Après un mois, 11 réussit à tuer l’espion. Deux contre deux, maintenant. Nous étions dans une grande plaine. 23 et 666 nous regardaient. 666 finit par m’attirer loin de la plaine. C’étaient mes bombes contre ses poignards. J’ignorai comment le combat entre 23 et 11 se déroulait et cela m’inquiétait. Mais l’assassin était ma priorité.

-Comment s’est déroulé ce combat ?

-Il a été très long, une dizaine d’heure je dirai. Il faisait nuit. Je n’aime pas les forêts la nuit. J’étais épuisée et elle aussi. Elle avait des traces de brûlures un peu partout et moi de coupures. Nous étions les meilleures dans ce que nous faisions. Puis elle m’attaqua, une dernière fois, et tenta de m’enfoncer un poignard dans le torse. Je réussis à attraper le poignard avec ma main. Ca faisait mal. Mon sang coula le long de la lame du poignard. Mais elle était proche de moi. Trop proche, ça ne lui ressemblait pas. Elle avait un léger sourire sur les lèvres, et je vis une larme coulé sur sa joue. Et j’ai compris. Elle en avait marre, elle aussi. Elle était fatiguée de tout ça. Mais elle ne pouvait pas venir avec nous. Alors elle voulait mourir. « Repose en paix » lui ai-je murmuré avant de faire exploser une de mes bombes. Elle était morte. Puis un cri retentit, dans la forêt.

-Qui avait crié ?

-C’était 11. J’ai vu 23 partir en courant. Je me suis précipité vers 11, son haut commençait à s’imbiber de sang. Il m’a souri. Il m’a dit « Appelle-moi Alex, s’il te plaît. » avec des larmes aux yeux. J’allais lui répondre, mais il mit un doigt sur mes lèvres. « Ne dis rien, Candy. » Candy. C’est la première fois qu’on m’appelait ainsi. J’aimais bien. Puis sa main tomba. Je lui dis d’attendre, que j’allais chercher de l’aide. Je savais qu’il était mort. Mais je n’en avais rien à faire. J’étais blessée, j’avais peur, j’avais envie de pleurer. Je me suis levée et mise à courir pour trouver quelqu’un. J’ai vu une maison. Peut-être quelqu’un y habitait ? J’ai ouvert la porte. Elle s’est refermée. Je n’ai pas bougé.

-Bienvenue au Pensionnat Interdit, Candy.



Caractère


Premièrement, Candy est une personne très calme au premier abord. Souvent silencieuse, il n’est pas rare de la voir marcher toute seule, sans parler à personne, comme si personne n’existait autour d’elle. L’explication est bien simple : elle n’a jamais eu de compagnie. Qui voudrait tenir compagnie à une arme ? Elle a toujours vécu seule, sans vraiment l’être. La seule compagnie qu’elle n’ait jamais eut est d’Alex, mais elle était souvent seule. Autant dire qu’elle n’est pas habituée à être entourée de gens qui parlent, crient, rient, pleurent. Elle s’en éloignera le plus possible. Si vous engagez la conversation avec elle, priez pour avoir une bonne raison, ou alors elle vous ignorera tout simplement. Parlez-lui de gâteaux !

Parlons-en, des gâteaux. Enfin, je dis gâteaux, mais c’est aussi valable pour les bonbons, les glaces et tout ce qui contient du sucre. Candy est ACCRO au sucre. C’est pour ça qu’Alex l’a surnommé Candy, et qu’elle a gardé ce surnom. Sortez un bonbon de votre poche, et elle apparaîtra d’un coup. Elle serait capable de vous sauter dessus pour l’avoir. Elle fera tout pour l’avoir. Vous la verrez souvent avec une sucette dans la bouche, ou un gâteau dans la main. Est-ce qu’elle serait capable de vous en donner un peu ? Personne ne l’a jamais su, c’est à essayer. Donnez-lui un bonbon et elle vous aimera tout de suite. Les bonbons, le sucre en général lui rappelle le temps qu’elle passait en haut d’un arbre à manger des sucreries avec son meilleur ami… Il lui arrive encore de monter en haut d’un arbre et de rester là à contempler l’horizon, sans bouger ni parler pendant plusieurs heures, ou alors de mettre tout simplement à pleurer. Oui, pleurer, pour toutes les fois où elle avait retenu ses larmes.

Si vous avez réussi à vous faire apprécier de Candy, vous découvrirez alors sa vraie nature : C’est un monstre intergalactique qui mange les petits enfants pas sages. Plus sérieusement, vous vous apercevrez que cette jeune fille est en fait une VRAI PILE ÉLECTRIQUE. D’où son pouvoir, qui sait ? Elle déborde d’énergie et ne s’arrête que quand elle dort, et encore. Elle saute partout, veut aller partout, a deux fois plus envie de sucre. Le côté fillette qu’elle a toujours essayé de refouler ressort sûrement un peu dans ces moments-là. Il est également très probable qu’elle cherche à faire une blague à quelqu’un et ça foire, comme d’habitude. Car Candy, lorsqu’elle est aussi survoltée, est plus que maladroite. Mais vraiment maladroite. Et malchanceuse, avec ça. Donc, oui, Candy est quelqu’un de très versatile.

Ensuite, comme se conduirait Candy si elle ne vous aimait pas ? La réponse est bien simple, vous n’existeriez pas pour elle. Elle vous ignorerait royalement (et croyez-moi, elle est douée pour ça). Elle ne vous jettera même pas un regard. Vous êtes juste sans intérêt pour elle. Après, la forcer à vous parler ne vous apportera rien de bon. Son ton sera aussi froid que son regard meurtrier. La phrase « Tu me fais perdre mon temps, je pourrai être en train de jouer si tu n’étais pas là. » clignotera dans ses yeux, vous vous en rendrez compte très vite. Elle partira très certainement sans vous répondre au bout de quelques minutes, et si vous êtes tenté de l’arrêter à nouveau, souvenez-vous juste que cette jeune fille a déjà tué plusieurs milliers de personnes et qu’elle pourrait bien faire de vous le prochain.

Allez, son comportement pendant un combat maintenant. C’est une rare occasion où vous pouvez voir Candy sérieuse et concentrée. Vous désirez la tuer, admettons. Vous tentez de l’attaquer lorsqu’elle est toute joyeuse, en train de s’amuser, en pensant que sa maladresse lui sera fatale. N’y croyez pas trop. L’instinct, les souvenirs de son entraînement en tant qu’arme feront qu’elle survivra malgré tout. Dès que vous l’attaquerez, elle deviendra sérieusement avant même que vous ne la touchiez. Si vous êtes un parfait inconnu, elle se contera de se battre normalement. Si elle tenait à vous, il est probable qu’elle pleure pendant le combat, mais elle restera toujours aussi concentrée. Son instinct lui dit de survivre. Alors elle survivra, et ce par tous les moyens.

Je vais dire quelque chose qui va peut-être étonner certains, ou alors d’autres diront qu’ils s’en doutaient. Candy est extrêmement fragile psychologiquement. J’entends par là qu’elle peut passer du calme à la froide colère en moins de quelques secondes. Un seul mot pourrait suffire. Il y a des mots, des phrases à ne jamais employés devant elle, sous peine de mort. Par exemple, le mot « monstre ». Il mettra Candy dans un état incontrôlable. On lui répétait qu’elle était un monstre, une arme dans son enfance. Et pourtant, l’odeur du chocolat la fera passer en mode « je veux un bonbon ». Elle passe d’un état à un autre avec une aisance incroyable et surtout non-voulue. Techniquement, elle est facilement manipulable. Mais, il y a un mais. Si elle veut vraiment vous tuer, ce n’est pas du chocolat qui l’arrêtera.

Maintenant, vous savez tout de Candy. Pour conclure, je dirai que Candy est une personne calme, à la base et très amusante au fil du temps. Soyez patient si vous voulez être son ami. Fuyez si vous voulez être son ennemi, parce que ce n’est pas dans ses habitudes de laisser des survivants.


Physique



Pour décrire physiquement Candy, autant la voir comme ses ennemis la voyaient, en plein champ de bataille. Entrons dans l’esprit d’un soldat français, avant que ses troupes soient détruites par une explosion de Candy.

« Encore une bataille. C’était ma troisième en un an. Je suis fatigué de tout ça. Fatigué de me battre pour vivre, fatigué d’être loin de chez moi. J’aimerai rentrer, ou au pire, être blessé et ne plus combattre. C’est lâche, c’est égoïste, mais je n’en peux plus de tout ça. Cette fois-ci, nous étions en Angleterre. Je crois que c’est la première fois que je venais ici. Les troupes anglaises étaient réputées pour être très fortes et j’appréhendais le combat. Mais la bataille durait depuis plusieurs semaines et nous avions apparemment l’avantage. Cependant, les espions ont rapporté que notre ennemi n’était pas décidé à abandonner et s’apprêtait à dévoiler une de ses nouvelles armes aujourd’hui. Une arme si puissante, disait-on, qu’elle pouvait détruire tout un régiment à elle-seule. Une arme nommée 13, d’après eux. Nous avions un peu peur, c’est vrai. Pourtant, tout se passa comme prévu le jour J. C’est ce que je pensais. Malheureusement, tout bascula le lendemain.

Toutes les troupes anglaises s’étaient brusquement reculées. On aurait dit qu’elles fuyaient quelque chose. On m’avertit alors qu’il y avait un intrus dans nos rangs. Je demanda alors qui était le traître et tout ce qu’on me répondit, c’était qu’on ignorait qui était cette jeune fille. En effet, il y avait quelqu’un au milieu de nos troupes. On aurait dit une jeune fille, comme me l’avait annoncé le soldat. Je me suis rapproché pour mieux voir. Oui, c’était une jeune fille. Elle ne devait même pas avoir dix-huit ans. Elle était là, plantée au milieu du champ de bataille. Elle était belle, on aurait dit une apparition, elle contrastait totalement avec l’esprit de guerre présent dans ces lieux.

De là où j’étais, je ne voyais pas bien. Je distinguai des cheveux violets, mauves plutôt, attachés en couettes basses. La jeune fille état fine, assez petite, environ un mètre soixante. Elle était peu vêtue. Une petite robe, un sweat noir et de longues chaussettes. Que faisait-elle ici ? Je ne pouvais pas voir son visage, elle avait mis sa capuche- très étrange capuche, avec des oreilles de lapin-. J'avança encore. Il y avait d’étranges disques, sur elle. Ils étaient tout rose. Ils y en avaient des gros sur ses hanches et des plus petits sur sa frange.

Elle leva doucement les bras, sûrement pour montrer qu’elle ne cherchait pas la bagarre. Je m’aperçus qu’elle avait un gros bracelet métallique à chaque poignet, et à chaque cheville, comme ceux qu’on attachait sur les prisonniers. Je fus désignée pour lui mettre des menottes, au cas où. Elle ne me semblait pas dangereuse. J’étais très proche d’elle, maintenant. Elle portait une robe plutôt courte mauve comme ses cheveux. Vraiment pas une tenue pour être ici. Je pris doucement ses mains pour les mettre dans son dos. Elle avait des toutes petites mains. En bougeant, sa capuche tomba sur ses épaules.

La première fois que je vis, ce fut le numéro tatoué dans sa nuque. 13-23-11-66-60. Cette fille… Cette fille était treize ! Alors c’était ça, leur arme secrète ? Une fillette déguisée en lapin ? Je retins un rire. Elle tourna doucement la tête vers moi. Je regarda en premier ses lèvres, rose perle, légèrement pulpeuses, qui invitaient au baiser. Je pus voir ses yeux. Elle avait des yeux semblables à deux améthystes. Ils étaient remplis de larmes. Étonnement, un sentiment de malaise s’empara complètement de moi. C’était comme une certitude, quelque chose que je savais pertinemment. Je vis une de ses mains s’ouvrir. A l’intérieur, un des petits disques qui étaient dans ses cheveux. Elle appuya dessus avec son pouce. Je recula d’un pas en voyant le disque s’illuminer. Puis il eut une explosion qui détruisit nos troupes entières.

« Je suis désolée.. »

Je savais que croiser la route de cette fille me tuerait.





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MessageSujet: Re: Candy Shirley Darkflows, la bombe humaine ~   Jeu 27 Déc 2012 - 22:59

Hello !
Alors comme je viens de l'annoncer sur la ChatBox, ta fiche est maintenant valide ! Bon jeu ma petite, amuse-toi bien !
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Candy Shirley Darkflows, la bombe humaine ~

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