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 Wladyslaw Olszewski [terminé]

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MessageSujet: Wladyslaw Olszewski [terminé]   Jeu 10 Jan 2013 - 18:58



*Wladyslaw Teodor Olszewski


*nom – Olszewski
*prénom – Wladyslaw
*age – 18 ans
*né(e) le – 17 novembre
?

Pouvoir
Il peut emprunter l'apparence physique d'une autre personne.

Alter Ego Astral
L’alter ego astral de Wladyslaw est un gorille. c’est à peu près le seul animal qu’il tolère, ce qui est étonnant compte tenu de ses deux mètres –l’explication est assez simple : enfant, il comptait sur son ami imaginaire pour le protéger des chats de ses voisins & des pigeons sauvages --& a par conséquent jugé plus raisonnable de se lier d’amitié avec un être impressionnant quoique cela se soit probablement fait inconsciemment, l’animal n’existant même pas. Il possède toutefois un nom –BRUCE LEE— qui, à son regard d’enfant de six ans, évoquait tout à fait le sentiment de peur & de respect.

Passions

Les sites internet de complots gouvernementaux. Wladyslaw est obsédé par ce genre de choses –les théories de fin du monde, les supposées organisations mondiales satanistes auxquelles appartiendraient la moitié des pop-star internationales, et les calculs approximatifs de dates symboliques qui marqueraient la ‘fin d’une ère’, le début d’un ‘nouveau cycle’. Lorsqu’il en avait l’occasion, il passait son temps sur internet à consulter ce genre de choses ---mais ça n’a pas été le cas depuis longtemps.
D’une manière presque égale, il est fasciné par la violence –la violence le fascine, le sang et les hématomes le fascinent et il entretient avec enthousiasme cette passion bizarre, vaguement malsaine.
En outre il consomme exclusivement des aliments de premiers prix, saturés de conservateurs & de colorants chimiques ---manifestant une préférence pour les sodas et les chips parfumés au paprika à l’odeur vaguement écœurante.

N'aime pas / Phobies
LES ANIMAUX, Wladyslaw déteste les animaux –à peu près n’importe lesquels. Plus que ‘détester’, il en a peur au point de ne pas pouvoir prétendre ne pas en avoir peur ---ces choses sont après tout imprévisibles ! & dangereuses. Un peu plus compréhensible –il craint les zombies. les zombies ne sont définitivement pas ‘amusants’. A la manière d'un enfant, il se plaint de n'importe quoi ; il est par conséquent possible de considérer qui'l n'aime RIEN par défaut, mais ce serait oublier les chips au paprika.



« Try explaining a life bundled with episodes of this— swallowing mud, swallowing glass, the smell of blood on the first four knuckles »

Histoire




2016 – WLADYSLAW TEODOR OLSZEWSKI TUE DES ZOMBIES EN POLOGNE.
(parce que : quelqu’un doit se charger de ce genre de travail.)
broyant des crânes de ses baskets défoncées, les jointures de ses doigts rougies par le froid – une cigarette dans sa bouche gonflée.

*

L’apocalypse zombie avait eu lieu le jour de son 17ème anniversaire.
Sa mère, en ajustant sa cravate, avait dit : « je suis tellement fière de toi. » et il avait marmonné dans un reniflement: tu n’es pas fière de moi. tu ne m’écoutes même pas lorsque je te parle d’épidémie zombie.
Elle avait étirée sa bouche pourpre en un sourire pincé et gentiment pressé de ses doigts gantés son épaule, conciliante.
et : il avait eu raison. Bien sûr. Il se plaisait à imaginer qu’il avait toujours raison.

*

Son père disait : tu passes trop de temps sur internet. c’est mauvais pour toi. ce qui n’était pas exactement la vérité. il aimait être renseigné, suivre ‘l’actualité’ et savoir ce que leur dissimulait le gouvernement

(vous seriez surpris.)

*

Il pouvait, au mieux, passer pour un protagoniste de Sa Majesté des Mouches à errer entre les bâtiments défoncés et les cadavres putréfiés. Ses fringues étaient tâchées et ses cheveux sales : il portait en permanence cette épaisse parka fourrée, son ultime cadeau d’anniversaire, dont les manches étaient à présent tâchés d’un sang noir et épais, et cette espèce de jean serré, déchiré à l’endroit de ses genoux – il ne rencontrait vraiment personne qui puisse se plaindre de ça. La plupart des types qui erraient dans les rues étaient devenus dingues mais ce n’était pas son cas. il n’était pas stupide. Il n’était pas retourné voir les corps décomposés de sa famille ou n’importe quoi de dément du genre. il était prudent.

*

LE METRO. se planquer dans le métro était vraiment une putain de bonne idée, car il était plutôt impossible pour des zombies de descendre des escaliers sans finir par se briser le crâne contre le carrelage luisant des stations –donc il n’y avait rien d’autre ici que des amoncellement de cadavres frémissants, parce que ces choses ne semblaient jamais tout à fait mourir, et des journaux froissés. Leur date : le 17 novembre 2014.

*

il était un garçon turbulent et à 15 ans, trois de ses dents étaient ébréchées suite à des combats plutôt stupides avec d’autres types plutôt stupides. Il n’était pas rare voir son visage insolent se boursoufler d’hématomes noirâtres, identique à des brûlures bizarres, et ses absences récurrentes au lycée lui avaient valu des exclusions. Son uniforme disait : ECOLE PRIVEE mais dans un retroussement de sa bouche il vous présentait sa dentition tâchée de sang pourpre et vous oubliiez l’uniforme. (Le sien ---son sang. il y avait ce troublant phénomène ; ses cicatrices se fendaient à nouveau sur ses bras et ses jambes et ses mains, et il saignait sans cesse du nez et de la bouche.)

*

Son père était COLONEL & ce n'était pas une plaisanterie. sa mère était professeur. Lorsqu’il se trouvait dans la ‘résidence familiale’, massive, ceinturée d'une haute clôture de fer forgée, ses hautes herses comme des flèches saillantes, noires et luisantes, enfermé dans sa chambre, dans le noir, souvent, il passait son temps devant son ordinateur sur des sites internet à parcourir des théories de complot gouvernemental et à boire du soda premier prix.


*

il était banni de plusieurs stades de football pour ‘hooliganisme’ et c’était plutôt mérité. Il ressortait toujours de ce genre d’endroits avec des morsures et des plaies brûlantes et douloureuses, des bleus gonflés et des yeux pochés, ivre et incapable de se souvenir des équipes jouant ce soir-là, si toutefois il l’avait su un jour.

*

Sa mère, en ajustant sa cravate, avait dit : « je suis tellement fière de toi. » et c’était la vérité. Elle disait aussi : « il est essentiel d’affirmer son individualité» & prêchait le pardon & la tolérance de l'autre --se rendait à l'Eglise avec assiduité, privant avec une ferveur fiévreuse & touchante, vraiment --elle était ce genre de personne.

*

DONC : son 17ème anniversaire, un gâteau brûlant de sucre dans sa gorge, de la crème épaisse & laiteuse sur sa bouche mouillée, et, et, brusquement, de la chair crue et des cris affolés à la télévision, dans les rues et les centres commerciaux, les supermarchés et les restaurants - puis PLUS RIEN. Une épidémie dont la source avait, ou n'avait pas été identifiée --il n'y avait plus de journaux ou n'importe quoi d'autre qui puisse le renseigner à ce sujet. Il avait essayé d'en parler à sa mère, parce que ce site internet parlait d'une drogue surpuissante & que c'était une affaire sérieuse & que la date d'anniversaire correspondait, selon des calculs antiques, à une pré-apocalypse qui---

(« Wladyslaw, maman est occupée!»)

*

il n’avait pas pleuré parce que pleurer était un truc de filles.
(ou peut-être avait-il pleuré. personne ne le saurait jamais de toute façon.)


*
Jusque-là, le pire de tous ses anniversaires avait été son sixième, où il lui avait été offert un chiot et appris, deux minutes après ça, le temps de poser dessus son regard, qu’il en avait horriblement peur. il s’était mis à pleurer, & l’animal à aboyer furieusement &, finalement, avait obstinément refusé de lui donner un nom. Sa mère avait été navrée & l’animal donné puis, des années plus tard & personne ne lui avait jamais laissé oublier ça. il retroussait ses lèvres sur ses dents lorsqu’il entendait se faire imiter sa voix tremblante, reniflant dédaigneusement dans une vague tentative de feindre le détachement.

*

La créature lui avait offerte sa mâchoire dans un mouvement saccadé de sa nuque désarticulée & il lui avait broyé le crâne avec une brique, un bloc de béton angulaire, lourd entre ses doigts, pas suffisamment lisse pour que sa peau n'en soit pas griffée, et c'était la première de ces choses qu'il n'avait jamais tué, du sang jusqu'aux coudes et des éclaboussures sur ses joues blêmes.


*

"Comment t'appelles - tu, mon garçon?" elle avait demandé, une femme d'une quarantaine d'année, une peau noire & lisse, du sang sur ses ballerines chanel & des cheveux noués en chignon serré.
"Wladyslaw.
- Et comment cela se passe-t-il pour toi?"
Il avait haussé les épaules et reniflé, les mains enfouies dans les poches de son jean. Son père avait survécu plus longtemps que tout les autres, jusqu'à ce que cela ne soit plus le cas, jusqu'à ce qu'il ne décide de sortir de la maison afin de se procurer de la nourriture, et jusqu'à ce qu'un autre type ne décide qu'il fallait absolument l'empêcher de faire une chose pareille. Il s'était battu avec un homme devenu dingue, vraisemblablement --ils étaient fréquents, évidemment, car il n'est pas toujours possible de s'adapter. (ce n'était jamais réellement 'possible', lui avait-on fait remarquer, et il avait haussé les épaules, acquiescé)
"J'sais pas."
Elle avait étirée sa bouche en un sourire pincé et gentiment pressé de ses doigts abîmés son épaule, conciliante.


*

un jour, un type qu'il ne connaissait pas l'avait regardé, Wladyslaw, ses cheveux humides & collants de teinture, ses mains tâchées, ses vêtements tachés par le colorant, des bouteilles d'eau minérales autour de lui, avait dit: "est-ce que tout ça, au fond, ce n'est pas pour, tu sais --conserver une habitude normale? te rassurer?" un homme qui était assis sur le quai du métro, le regardait depuis cet endroit, et il avait haussé les épaules en se détournant vers lui, dit dans un froncement de sourcil : "je ne comprends pas", et le type avait sourit, dit: "oh, tu ne comprends vraiment pas."

*

Le fusil entre ses doigts frémissants, glacés, et il y avait eu une secousse à laquelle il ne s'était pas attendu au moment de presser la détente, puis le bruit humide du crâne qui se brise, le bruit familier du crâne qui se brise. Il avait inspiré profondément après ça, mais son souffle était tremblant et ses épaules douloureuses.

*

Souvent les rues sont vides comme si elles lui appartenaient, mais il ne fait rien d'autre dehors qu'entrer dans des supermarchés dévalisés à la recherche de barre chocolatées et de paquet de chewing-gum à la fraise. Il entendait des gens, des survivants, parler de 'reconstruire le pays' dans les couloirs du métro.

*

IL REGARDAIT TOUJOURS. il y avait toujours cette fascination bizarre pour ces organes élastiques et toutes ces peaux déchirées, quelque chose qui le hantait la nuit & qui le hantait durant la journée parfois.


*

ILS ETAIENT TOUS MORTS mais il n’avait pas vécu seul durant seize mois. (il n’était pas stupide)
il y avait eu :
- cette fille qui portait un t-shirt STAR TREK (3 mois dans un centre commercial avant qu’elle ne se suicide brutalement. une putain de mauvaise blague, il avait pensé)
- ce type aux fringues trop couteuses & au parfum étudié de menthe & d’agrumes (9 mois dans son manoir de campagne. il était un ‘camarade de classe’ qui avait eu pitié de lui, il supposait. il l’avait détesté pour ça & puis finalement il avait eu envie de mourir lorsque le type était parti avec ses parents vers le sud du pays, rejoindre une famille qu’ils espéraient toujours vivante. il avait décliné leur offre –refusant de les accompagner dans une espèce de douloureuse fierté mal placée. ils lui avaient offert un fusil de chasse qu’ils utilisaient auparavant & dont il détestait se servir.)
- LE METRO DE VARSOVIE & quelques types qui avaient eu la même idée que lui & à qui il n’adressait jamais réellement la parole. il y avait des duvets partout –jusque dans les rames bloquées – & beaucoup moins de personnes. LA VERITE : après un an et demi, tous ces morts vivants se décomposaient, s’étaient décomposés, & quatre vingt dix pour cent de la population mondiale s’était fait dévorer. tout était vide, sauf d’os humides & d’organes noircis, l’odeur de la décomposition brûlant sa gorge en permanence.
(il fumait beaucoup mais cela ne suffisait pas à dissimuler ça.)
ET, donc, c'est pour cette raison qu'il se rendait dans la campagne polonaise, ce matin-là --pas définitivement, bien sûr, parce que dans les villes se trouvait ce dont il avait besoin, de la nourriture, quelques personnes encore vivantes, mais le temps de 'prendre l'air' --un caprice ridicule, mais se procurer une voiture n'était pas une tâche compliquée, et il aimait conduire; donc, donc il se trouvait là, & il y avait mélangée à cette brûlante odeur de décomposition l’arôme amère des aiguilles de sapins engluées de résine, celui de la boue humide, et ce genre de chose qui était presque réconfortant.
IL Y AVAIT TOUT CA & il y avait un manoir qu'il n'avait jamais vu auparavant --au milieu des champs, de la terre noire, gonflée par la pluie, et de tous ces arbres aux branches déformées. Ressemblant au MANOIR OLSZEWSKI de manière troublante.
(mais ce n'était pas le cas, n'est-ce pas? On aimait à lui rappeler que la demeure familiale était très ancienne, 'unique', dans un genre d'architecture très particulière --des angles presque agressifs, aigus; des découpes sinistres & un lierre qui dévorait la pierre des murs.)
Il y attarda son regard, quelques secondes, juste quelques secondes, et ce fut suffisant pour apercevoir une silhouette à la fenêtre --
(car cela avait été le cas n'est-ce pas? ...il pouvait jurer que cela avait été le cas.)
- aussi: il gara la voiture. peut-être n'était-ce pas de la curiosité, juste, juste --


Caractère

L'infâme petite frappe, vous penserez probablement en posant votre regard sur sa grimace dédaigneuse. Wladyslaw n’est pas ‘agréable’. il ne fait pas d’effort, ce qui signifie plus ou moins qu’il se comporte de manière arrogante, voire franchement désagréable ; brutal, renfrogné, indolent, il communique avant tout pour faire part, à l’aide de feulements contrariés, de son désaccord. & se sentira franchement irrité si ce désaccord vous est totalement indifférent – il est plus ou moins persuadé d’avoir toujours raison. ainsi son humeur par défaut semble être « contrarié » mais il arrive au garçon de faire preuve de – de sympathie, bien qu’elle sera exprimée à contrecœur, de manière détournée –protestera avec véhémence si une chose pareille lui est faite remarquer. Rejettera cela sur votre air pitoyable/stupide.
il est hargneux, donc, et plutôt impatient, mais peut se trouver être ‘digne de confiance’ : il est attentif lorsqu’il est nécessaire de l’être, agit avec sérieux ; car Wladyslaw est définitivement raisonnable malgré tout. il est capable d’évaluer le danger –même si cela n’est pas toujours suffisant pour le faire se détourner de ce qui passe pour une mauvaise idée ---cracher une remarque insolente à un type beaucoup plus massif que lui, par exemple. Car le garçon est un effronté & ne mérite parfois rien d’autre que ça.
Paranoïaque, « Méfiant », toujours, empruntera un air suspicieux envers les inconnus, en dépit de sa propre attitude franchement louche –et il est en règle général très peu tolérant envers le comportement de ses pairs ; reprochera dans un haussement de sourcil une réaction enfantine et tout comportement non sérieux, alors même qu’il agira à l’identique quelques minutes plus tard. Lui faire remarquer heurterait sa susceptibilité exacerbée toutefois; et il n'y aura pas d'autre réponse de sa part qu'un silence buté.
Peut-être est-ce préférable --il s’exprime mal, définitivement, ponctue ses phrases de sifflements agacés et de jurons, un défaut qui, couplé à son attitude fiévreuse, à souvent pour finalité de le faire ressembler à un roquet franchement irritant --malgré l'apparente froideur qu'il s'efforce -avec plus ou moins de succès- d'afficher. En vérité, il a reçu une éducation très traditionnelle par ses parents, et par des établissements eux - même réputés pour leur 'respect des valeurs', mais c'est quelque chose dont il s'est détaché --et qui fait vaguement perdre de la crédibilité à son attitude. Toutefois: il connait une dizaine de prières catholiques & sait nouer consciencieusement une cravate, tenir un verre à pied de manière élégante entre ses doigts, la façon dont il convient de s'habiller pour se rendre à un cocktail, et la manière d’exécuter le baisemain.

Physique

Son visage lisse et blême, imprimé de cernes semblables à des hématomes violacés, affiche un air perpétuellement maladif –et s’il y a quelque chose d’inquiétant dans la lueur fiévreuse de ses yeux clairs, dans la tension anxieuse de son corps décharné, dans la façon dont les regards se posent inexorablement sur ce corps décharné, longiligne et osseux, il n’est certainement pas le genre de type que vous craignez d’affronter –ni ‘imposant’ ni ‘dangereux’. Manque de chair & de muscles pour ça ---compense par une agressivité fiévreuse & obstinée qui lui vaut une dentition plutôt défoncée –ébréchée par endroit, sa gencive occasionnellement meurtrie & gonflée, & il apparait dans ses grimaces les ’dents du bonheur’ comme s’il avait de nouveau 10 ans – mais ce n’est pas comme s’il avait souvent l’occasion de les afficher au monde : il s’exprime souvent en marmonnement maussades, dénués d’enthousiasme, & parfois, souvent, en feulements irrités, détournant son visage de son interlocuteur –comme s’il ne s’adressait à lui qu’à contrecœur.
on lui reconnait toutefois une jolie figure -- une peau lisse &opaline ; un nez retroussé & une bouche gracieuse --fréquemment : ourlée dans un rictus insolent/gonflée par un hématome verdâtre. Il n’est pas exactement soucieux de son apparence, & ne rechigne pas à abimer son visage; toutefois il s’obstine à décolorer ses cheveux –leur racine noire discernable toutefois, tandis que d’autres mèches, épaisses & lisses & brunes, échappent à la mixture bizarre & détonnent franchement. Une habitude curieuse qu’il a toujours conservé –même après la fin de l’ ère humaine-- & plutôt curieuse à observer ; le voir s’appliquer consciencieusement une coloration, vêtu de fringues abimées & tâchées, est vaguement absurde. mais pas autant que la couleur opaline qu’il s’obstine à choisir.
« vêtu de fringues abimées & tâchées » ; car si son style vestimentaire n’a jamais été transcendant, exclusivement constitué de jeans serrés & de t-shirts trop large aux impressions parfois douteuses, de vestes en jean élimées & de tennis délacées aux semelles râpées, la perte de ses parents & l’invasion de morts-vivants n’a pas précisément arrangé les choses –tout est à présent tâché de sang, déchiré, ou détendu. En bandoulière il porte un fusil de chasse dont il sait à peine s’en servir, un objet couteux dont la crosse de bois est encore lisse & brillante.





Informations Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles ? [Mooney : code bon petiot. Et oh shit, j'aime ton style.]
Où avez vous trouvé ce forum ? amoureux on m'a donné le lien il y a fort longtemps.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? non.
♦ ...Dans ce forum ? non. amoureux


Dernière édition par Wladyslaw T. Olszewski le Sam 12 Jan 2013 - 1:41, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Wladyslaw Olszewski [terminé]   Jeu 10 Jan 2013 - 19:24

....MON DIEU. Non ... Noooon ? Nooooooooooooooon ? *O*
Si l'adresse IP a buggé je pète un câble, ça se fait pas de faire des joies pareil è_é



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MessageSujet: Re: Wladyslaw Olszewski [terminé]   Jeu 10 Jan 2013 - 19:46

Argh, la même !! En lisant je me disais "Tiens ça a l'air sympa comme fiche ! ...hum ça me rappelle quelqu'un quand même... MAIS CE SERAIT PAS... O___O" *O*

Bon retour ♥
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MessageSujet: Re: Wladyslaw Olszewski [terminé]   Ven 11 Jan 2013 - 17:16

haha, merci beaucoup ! ♥ ça me fait super plaisir de revenir ici. :D

EDIT : je crois que j'ai terminé.
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MessageSujet: Re: Wladyslaw Olszewski [terminé]   Sam 12 Jan 2013 - 12:25

Boom bébé ! (Tu es validée. Jet'aimej'aimetellementtonstyletonpersonnageestsexyjeveuxl'épouser.)
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Wladyslaw Olszewski [terminé]

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