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 Grace [fini]

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Pensionnaire
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Féminin Pseudo Hors-RP : Freaky
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• Age : 18
• Pouvoir : Contrôle des arcs-en-ciels (aka NYAN-CAT POWAAA!!)
• AEA : Mister BigPig, le grand seigneur porc noir que tout le monde adore (et par tout le monde, j'entends Grace, bien entendu)
• Petit(e) ami(e) : Elle pense ne pas mériter un tel honneur

Messages : 14
Inscrit le : 01/03/2013

MessageSujet: Grace [fini]   Ven 1 Mar 2013 - 17:17



* Grace


*nom – Aucun, mais ses maîtres se nommaient O'hara
*prénom – Grace
*age – 14 ans
*né(e) le – 27 décembre 1846

Pouvoir
Contrôle de arcs-en-ciels. En clair, elle en peut créer, manipuler, détruire, déplacer, en faire des ronds, des carrés, des normaux, des avec des formes, écrire des choses avec des arcs-en-ciels, en faire de toutes les couleurs, etc... Bref, elle peut tout faire en ce qui concerne les arcs-en-ciels.


Alter Ego Astral
Un porc de couleur noire et d'assez petite taille, habillé d'un noeud papillon rouge pivoine, élégamment nommé Mister BigPig, en raison de son surpoids évident. Inventé alors qu'elle avait 7 ans, elle le déouvrit dans la porcherie avec les autres cochons, par une journée de pluie où elle avait dû s'y abriter. Celui-ci était alors venu lui parler, alors qu'elle se sentait horriblement seule. Et puis, il a disparu l'année suivante, lors du déménagement, alors qu'elle avait l'habitude de venir lui parler tous les jours. Prétentieux, avare et hauntain, la seule personne qu'il ne prend pas de haut est Grace, et encore, il y a des instants où il n'est pas vraiment très aimable avec elle non plus. Cependant, malgré qu'il prenne des allures de grand seigneur et se prenne pour le roi du monde, il est incroyablement bête et fait preuve de sympathie de temps à autre. Et il adore qu'on le porte dans les bras, raison pour laquelle elle l'inventa, bien malgré elle puisqu'elle ne sait toujours pas qu'il était imaginaire, avec un poids quasi nul.

Passions
Les voyages, l'inconnu, découvrir. Tout ce qui ne lui est pas familier, qui sort de l'ordinaire, du moins de SON ordinaire. La mer, les montagnes, les vallées, les plaines, voir les déserts et lieux les plus arides, tout cela a pour elle une valeur encore plus grande que l'or, et un attrait plus grand que la liberté. Elle aime s'évader, que ce soit en rêvassant ou en lisant, même si cela ne lui était que peu permis. Elle est également attachée à ses anciennes habitudes, comme le ménage, la cuisine, et toutes les tâches ménagères, quelles qu'elle soient, même les plus pénibles, surtout les travaux extérieurs, comme le jardinage. Car oui, elle adore aider les autres, même si elle y est forcée, car dans son cerveau lavé soigneusement, elle n'est venue sur Terre que dans ce but. Et si, en plus d'aider, elle peut le faire en plein air, elle est comblée. Elle attache également de l'importance à la religion, chose normale pour une esclave à son époque, et elle adore le Gospel, qu'elle chante généralement assez souvent.

N'aime pas / Phobies
Grace a peur de dire ce qu'elle pense, ou d'ouvrir la bouche pour parler tout simplement, de peur de vexer ou de dire des bêtises, peur de blesser, physiquement ou moralement, peur de ne pas bien faire les choses, peur qu'on lui en veuille, peur qu'il arrive du mal à ceux qu'elle aime ou même à ce qu'elle n'aime pas, ce serait horrible tout de même, peur d'être seule, et par-dessus tout peur de tout ce qui peut se révéler démoniaque (entre autre le diable, l'enfer, et faire une mauvaise action qui l’entraînera dans l'entourage de l'un et la fera passer l’éternité dans l'autre...). Sinon, elle déteste être dans le noir noir, les personnes qu'elle considère "diaboliques" (à savoir personne, ou bien l'homme le plus malchanceux de l'univers), et qu'on critique ses principes, à savoir que tout le monde est bon et ira au paradis (elle aurait adoré Michel Polnareff). Sinon, il n'y a pas vraiment de choses qu'elle n'apprécie pas.



« On ira tous au paradiiiis, on iraaaaaa ~♥ »

Histoire

La vie de Grace n'a pas été de tout repos, et on peut dire sans mentir nullement qu'elle n'a jamais eu vraiment de chance dans sa vie. Même au jour de sa naissance, sa bonne étoile s'était déjà fait la belle, et Dieu seul sait où elle est allée se terrer ce jour-là. Ce beau jour de Décembre 1846, dans cette petite maison d'esclaves en plein cœur d'une Georgie couverte d'une neige blanche immaculée, apportée par une violente tempête hivernale, une petite fille, dont le sombre teint de peau contraste avec la blancheur au-dehors voit le jour. Malheureusement, le ciel ne lui accordera pas la faveur de lui donner des parents. Sa mère mourra deux heures plus tard, au lever du jour, et son père avait déjà été vendu par le maître de maison quelques mois plus tôt. Seuls restent deux esclaves, les derniers vivant encore dans la petite pièce de quelques mètres carré. Au bord du lit, une jeune femme, de peau blanche elle, regarde attendrie la minuscule et fragile créature qu'elle tient entre ses bras, sentiment partagé par les autres spectateurs. Seulement, cette pauvre petite créature ne survivra pas longtemps dans ce monde cruel qu'est le notre, surtout un enfant de sa condition. Elle ne peut pas l'abandonner à son sort. Mais comment faire? Une femme de son rang ne peut pas se permettre d'adopter une petite nègre, et son époux ne le permettrait jamais, il est bien trop intolérant pour l'accepter. Pourtant, étant mère elle-même, elle ne peut se résoudre à cet acte inhumain. Mais alors que faire? Que faire?
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6 ans. Six longues années se sont écoulées depuis cette longue nuit d'hiver. Pourtant, Scarlett s'en souvient comme si c'était hier. Les réprimandes et les coups de son époux, les exclamations étonnées de ses amies lorsqu'elle leur annonça qu'elle voulait s'occuper de cette petite négresse. Ses larmes de douleur lorsqu'elle se faisait battre, puis celles, encore plus abondantes, lorsqu'on l'autorisa à garder la petite. Autant de souvenirs restés profondément gravés dans sa mémoire. Elle regarda la petite fille dans le jardin, en train de travailler sans relâche dans le petit potager, cultivant avec amour et un grand sourire ces légumes qu'ils mangeront bientôt dans une soupe, qu'elle préparera de ses mains. C'était la seule condition à ses souhaits, que la petite travaille comme tous les esclaves dès son plus jeune âge, en échange d'une chambre dans la grande maison des maîtres, et d'être nourrie à sa faim et habillée convenablement. Mais la jeune maîtresse ne maltraitait généralement pas ses esclaves; le maître de maison s'en chargeait, avant de subir les pleurs de sa femme, qu'il jugeait trop sensible et indulgente, après tout ils n'étaient pas censés être humains. Elle aurait mieux fait de s'occuper de leur fils unique, James, déjà âgé de 12 ans. Et puis c'était lui l'homme de la maison, alors au diable les esclaves! Et il espérait que la petite bonniche qui occupait tant l'esprit de sa femme, cette bonne à rien de femme, finirait bientôt par ne plus être un soucis pour personne.
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Grace est aux anges. Aujourd'hui est le grand jour, le jour dont Madame n'arrêtait pas de parler: aujourd'hui, toute la famille déménage en Louisiane. Grace ne connaît pas exactement les raisons qui ont poussé son maître à vouloir y vivre; Madame dit que c'est pour changer d'air, voir d'autres horizons, visiter le pays, voyager et découvrir, car elle connaît bien la petite et sait que ces arguments lui conviendront. En effet, ils lui conviennent, même si Grace regrette déjà que ce soit la dernière fois qu'elle revoit la mer -car bien qu'on lui ait assuré qu'elle pourra y retourner un jour, elle sait que ce ne sera pas pour tout de suite. La préparation du déménagement et l’excitation de la nouveauté lui font alors oublier ses chagrins et ses regrets. Elle sourit donc lorsqu'elle aide à la préparation des bagages, en compagnie d'Ester Sue, une esclave assez épaisse d'une quarantaine d'années, cuisinière et chipeuse de provisions experte, qui passait son temps libre à sermonner la jeune fille, et de Tom, un esclave dont on devinait, à la couleur grisonnante des cheveux, qu'il avait déjà beaucoup vécu, malgré sa constitution plutôt solide. Chacun d'eux avait tenu à s'occuper de l'éducation de la petite: cuisine, jardinage, ménage, ils lui apprenaient tout ce qu'ils savaient, alors que Madame O'hara, au grand dam de son mari, tentait de lui apprendre la lecture et l'écriture, en s'aidant des cours de son fils unique. Elle lui faisait lire alors des livres décrivant des voyages dans des contrées lointaines, comme l'Afrique ou l'Asie, et la géographie et la lecture étaient vite devenues ses grandes passions après les travaux ménagers. C'était certainement l'une des raisons pour lesquelles elle attendait avec impatience le moment du départ pour la nouvelle maison en Louisiane. Et puis, le changement ne fait jamais de mal, surtout pour un enfant de 8 ans.
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Grace marche lentement sous un soleil de plomb. Le convoi vient de faire escale dans une petite ville, à proximité de leur destination finale. Bien qu'il fasse très chaud, elle avait insisté pour faire une petite promenade. Bien sur, le fait qu'elle parte seule n'avait guère enchanté ses proches, mais face à l'insistance de la petite fille, ils n'avaient rien pu faire. Elle marcha longtemps, fascinée par le paysage alentour, jusqu'à ce qu'elle s'arrête, alertée par une musique accompagnée d'un chant énergique mais doux. Hypnotisée par ce son, elle pénétra dans l'église pour gens de couleur. Et elle tomba amoureuse du Gospel et de la religion.
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Le ciel est noir aujourd'hui, et il pleut sur la petite ville de GreenWitch. Mais il n'y a pas que les nuages qui pleurent ce jour-là. Les larmes coulent à flot sur les joues des individus regroupés autour de la tombe, sur laquelle on pouvait lire, inscrit en gros caractères: "James O'hara 1840-1858 fils exemplaire, mort de maladie". Une leucémie n'avait arraché à ses parents la veille de ses 18 ans. Toute la demeure était en deuil, mais personne n'était plus bouleversé que Scarlett O'hara. Voilà maintenant 4 ans environ qu'il avait contracté cette terrible maladie, et depuis quatre ans son état de santé n'avait cessé d'empirer, jusqu'à l'instant final. Scarlett crut au départ que leur arrivée en Louisiane leur avait porté malheur, et aujourd'hui plus que jamais, elle en était persuadée, tout comme elle était persuadée que Dieu punissait sa famille pour les mauvais traitements que faisaient subir son époux à leurs esclaves, qui étaient rapidement passés de trois à une bonne douzaine, pour pouvoir cultiver leur champ de coton. Seulement, les choses ne s'étaient pas passées comme le maître de maison l'avait prévu. Le succès n'avait pas été au rendez-vous et les rêves de richesse et de gloire de sieur O'hara s'étaient écroulés aussi rapidement qu'un château de carte, et il avait alors commencé à noyer son chagrin dans l'alcool et les jeux d'argent. Scarlett, quant à elle, avait donné tout son amour à son fils mourant, délaissant quelque peu sa petite protégée qui était alors devenue le souffre-douleur de son maître. Celui-ci avait alors été généreux en coups, et n'ayant personne pour le retenir, il s'était soulagé de ses rancœurs, accumulées au fil des années. Elle se laissait faire, car elle était convaincue qu'il était bon, que chaque être humain est bon. Et elle gardait espoir, souriait et priait pour l'âme de celui qui fut certainement son meilleur ami en pleurant. Non, ils ne sont pas maudits. Oui, ils s'en sortiront, tout n'était pas perdu. Il y a de l'espoir, tous leurs problèmes vont se résoudre, elle en est certaine. Elle est si naïve et confiante.
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Grace soupire. Les sacs qu'elle porte sont lourds, trop lourds pour sa trop faible constitution. Mais elle ne doit pas fléchir, elle ne peut pas. Elle doit tenir bon, résister jusqu'à ce que tout s'arrange. Elle garde espoir, elle se force même si son monde s'écroule et se désagrège au fil du temps. Dieu est avec eux, les hommes sont bons. Elle croit malgré tout à ses principes, elle y tient. Même si depuis deux ans, la situation est rapidement devenue désespérée chez ses maîtres. Scarlett, après le décès de son fils, avait commencé à agir de manière étrange: elle s'était renfermé sur elle-même, n'adressait plus la parole à personne, et gardait constamment le vieil ours en peluche de James sur ses genoux. Personne ne savait ce qui lui arrivait; on jasait, on disait qu'elle avait fini par perdre la raison. Mais Grace n'y croyait pas, sa maîtresse était juste très triste d'avoir perdu un être cher, c'était normale, il ne fallait pas s'inquiéter. Elle irait mieux dans quelques semaines, il fallait juste lui remonter le moral. Alors chaque jour, dès qu'elle le pouvait, elle lui parlait. Elle lui racontait une histoire, lui lisait un livre, lui racontait sa journée de travail, ou lui décrivait un pays lointain dont elle avait rêvé et qu'elle aurait voulu visiter. Elle lui parlait de Dieu, lui chantait du Gospel, surtout chaque Dimanche, pendant lesquels elle lui récitait des passages de la Bible, qu'elle avait appris par cœur, puisque sa maîtresse ne se rendait plus à la messe et qu'elle craignait pour son âme: c'était elle, après tout, qui l'avait fait baptiser et qui l'avait, au départ, initiée à la religion, bien que ce soit le Gospel qui l'ait vraiment poussé sur le chemin du seigneur. Et tout cela depuis deux ans. Mais elle ne désespère pas, elle sortira de ce silence; elle le sait. Le maître, lui, ne semblait pas se préoccuper du mutisme de sa femme, il avait d'autres problèmes qu'il considérait comme plus important que les petits soucis de son épouse: ils étaient ruinés, fauchés, à sec depuis l’événement tragique d'il y a deux ans. Il avait eu beau vendre tous ses esclaves, leurs terres, troquer leur belle demeure pour une beaucoup plus modeste, il n'avait pu se sortir du fossé dans lequel il s'était enlisé. Alors il avait sombré, était devenu plus alcoolique et violent que jamais. Il n'avait gardé Grace que pour les tâches ménagères. Mais il n'en pouvait plus. Il craqua, et ce fut sa femme, dont le mutisme l'exaspérait, qui en paya le prix. Grace revient enfin de son énième passage à la ville, son sac de pommes de terre sur les épaules. Elle ouvre la porte et s'arrête sur le seuil, tétanisée. Elle laisse choir sa charge et après être restée un instant debout sans bouger, elle se précipite vers le corps inanimé de sa maîtresse. Aussitôt, elle éclate en sanglot en secouant la blessée, éperdue, pour tenter de la réveiller. Son cœur bat encore, c'est qu'elle est encore en vie, elle le sait, il faut juste la secouer, l'appeler pour qu'elle se réveille, et elle survivra, même si son sang coule à flots sur le parquet sale et poisseux du taudis de campagne. Elle est inconsciente et blessée, elle en est convaincue, elle se réveillera bientôt, et elle sera à ses cotés. De toutes manières, elle ne peut rien faire d'autre: la ville est trop loin et elle n'a ni pansement ni compresse. En entendant les sanglots et les cris de la jeune fille, le mari accourt dans la pièce, l'arme du crime entre les mains, et prêt à s'en servir de nouveau. S'ensuivit alors une course poursuite de quelques minutes, qui aurait pu se terminer en massacre au couteau si Grace n'avait pas eu l'idée lumineuse de se cacher dans un buisson pour échapper à son assaillant. Elle tremble, regarde ses mains couvertes de sang avec anxiété, et tente de calmer les battements incontrôlables de son pauvre petit cœur affolé. Il faut qu'elle retourne auprès de sa maîtresse, elle a besoin d'elle. Mais le maître est à sa poursuite, il doit sûrement croire que c'est elle la meurtrière, c'est la seule raison possible pour qu'il l'est attaqué, le maître ne peut pas être méchant. C'est impossible, impensable, inconcevable. Personne ne peut tuer quelqu'un de sang-froid et sans raison. Ce serait contraire à ses convictions les plus intimes: tout le monde a du bon en soi et agit dans un but, pour une raison plus ou moins valable. Rapidement, elle tente de se ressaisir, et court en dans le sens inverse, vers son point de départ. Elle doit agir vite, car si son maître atteint la ville, il pourra facilement revenir bien accompagné et mieux armé, c'est si facile de faire croire qu'un esclave a assassiné son maître par les temps qui courent. Elle arrive devant la porte, sans se rendre compte qu'elle a été suivie de très près, ouvre violemment la porte, et ne reconnaît pas l'endroit où elle se trouve.


Caractère

Grace est un ange, ou du moins elle le serait presque. Elle en a du moins certaines qualités. Ses traits de caractère les plus évidents sont certainement sa bonté et sa confiance. Une confiance aveugle en tout et en rien; pire, de la crédulité, de la naïveté à l'état pur. On pourrait aisément comparer ça à de la stupidité, et on n'aurait pas totalement tort. La jeune fille n'est en effet pas très futée, voire même aucunement, et s'en accommode très bien, car l'intelligence ne sert à rien au paradis: seul la foi pourra tous nous sauver. Et de la foi, ça elle n'en manque pas. De la bonté ensuite, beaucoup de bonté. Et tout cela combiné fait que l'on obtient un parfait petit pantin, une petite poupée de cire malléable à notre guise, qui fait tout ce qu'on lui demande sans discuter ni se demander pourquoi. L'esclave parfaite en somme. On pourrait aussi croire qu'elle n'a aucune personnalité propre, tant elle est manipulable. Pourtant si, elle en a une, bien que celle-ci soit équivalente à celle d'un individu lobotomisé. Dès son plus jeune âge, on a cessé de lui répéter, jusqu'à réellement l'en convaincre, qu'elle n'était qu'un rebut de la société, un déchet, une créature à peine humaine, dont l'existence était vouée à servir les Hommes de race blanche. Alors elle l'a accepté, car c'est une jeune fille influençable. Elle fait cependant preuve d'un courage exemplaire, endurant les pires traitements sans dire un mot, persévérant lorsqu'il le faut. Et si vous lui faites un compliment, ou une quelconque éloge sur ses qualités, sa modestie la poussera à vous contredire, car après tout, elle n'est qu'une esclave envoyée sur Terre dans le but de vous aider, rien de plus, rien d'extraordinaire. Lorsqu'elle a quelque chose en tête, rien ne peut la faire flancher, même pas les menaces. Elle est d'une fidélité à toutes épreuves, sincère à tous moments, même si elle sait devoir ensuite subir les conséquences d'actes qu'elle aurait pu dissimuler, elle les assume, faisant d'elle une fille responsable. Elle est optimiste à un tel point que cela peut rendre malade: tout est beau en ce monde, même les pires choses ont une fin, tout le monde a un fond de bonté, même si il est bien enfoui en chacun, il suffit de le chercher et de le révéler au grand jour. C'est stupide, certes. Mais on ne peut pas en demander trop à une jeune fille à l'intelligence limitée, qui n'hésitera pas à vous dire quelque chose que chacun sait idiot ou totalement erroné, en vous certifiant que c'est vrai de sa petite voix timide et réservée. Et si vous haussez ne serait-ce qu'un peu le ton, sa sensibilité vous mettra à rude épreuve, et il faudra que vous affrontiez une crise de larmes intarissables. Cependant, elle ne s'énervera jamais contre vous. Car vous êtes gentils, et vous ne l'avez pas fait exprès. Ou bien quelque chose de très important vous y a poussé, vous avez vos raisons, qu'importe, elle vous trouvera toujours une excuse à quoi que vous fassiez. En résumé, et de façon beaucoup moins polie: c'est une cruche bienveillante, bornée, chouineuse, courageuse, optimiste et crédule à en crever, et modeste à un point qu'elle irait même se trouver des défauts inexistants et se critiquer elle-même.

Physique

Grace n'est pas très grande, ni très grosse. Au contraire, elle est plutôt petite et très maigre, avec ses 1m50 pour un peu moins de 40 kilos environ, elle a un petit gabarit assez peu pratique pour les taches difficiles qu'elle doit souvent effectuer. Elle est pourtant d'une constitution assez forte, et résiste assez bien aux maladies, comme aux coups qu'on lui portait fréquemment. D'ailleurs, en parlant de coups, on peut aisément distinguer plusieurs cicatrices linéaires, essentiellement dans le dos, témoins éternels de ses mauvais traitements. Elle a des cheveux courts, coupés inégalement, sauf sur le coté gauche de son visage, où elle arbore une longue mèche au bout de laquelle elle a attaché un anneau africain, un souvenir de l'une de ses amies esclave. Elle a des yeux bruns, aussi bruns que sa peau, et a les cheveux noirs, un petit nez discret et légèrement recourbé vers l'arrière, des lèvres fines, un visage encore rond et enfantin. Et puis des mains assez abîmées, des mains de travailleuse, forcément, à force de travailler depuis toute petite, elle n'a pu qu'avoir des mains dans un sale état. Elle sourit beaucoup, mais souvent, voire pratiquement tout le temps, c'est un petit sourire discret, voire crispé ou forcé. Ou sinon elle pleure, et c'est aussi souvent le cas d'ailleurs. Vestimentairement parlant, elle s'habille simplement, avec des anneaux au cou et aux poignets, parfois aux chevilles -pas en or bien entendu, une robe simple avec ou sans motifs, des sandalettes usées et un collier offert pas sa maîtresse, comme les bracelets en faux or, représentant un oiseau.




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Delicate Boy
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• Petit(e) ami(e) : Iwa coeur coeur love ♥ (Mais il n'oublie pas Soren.)

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Messages : 870
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MessageSujet: Re: Grace [fini]   Ven 1 Mar 2013 - 17:44

Bonjour et Re-Bienvenue sur PI ! Yeay, Freaky ♥

Donc j'ai tout lu et je n'ai rien à redire où que ce soit ! Je ne crois pas que le pouvoir soit pris, mais de toute façon il y a le droit aux doublons donc c'est sans importance. Je ne te fais donc pas plus attendre, tu es validée ! Wouhouh ~ \o/

Les petits liens que j'aime replacer partout :

Faire recenser ton pouvoir
Demander une chambre

Et tu peux également demander un rang personnalisé, comme tu le sais déjà.

Donc hop hop hop. Bon jeu ! Lama de Nii



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« I'm in the basement, you're in the sky ;
I'm in the basement baby, drop on by.

Hold your breath and count to ten
And fall apart and start again -
Hold your breath and count to ten,
Start again, start again... »

Voilà mon cœur ; prudence en sortant :
 
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Grace [fini]

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