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 Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]

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Pensionnaire
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Féminin Pseudo Hors-RP : Felice
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• Age : 23
• Pouvoir : VITALIS EFFUSIO ~ en gros eh bien... j'aspire votre énergie?
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MessageSujet: Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]   Mar 5 Mar 2013 - 2:59



* Alexis Wilbrecht


*nom – Wilbrecht
*prénom – Alexis
*age – 19 ans
*né(e) le – 13 mars
?

Pouvoir
VITALIS EFFUSIO : Le don d'Alexis consiste en fait, grâce au contact direct avec son épiderme, à prendre l'énergie vitale des autres. Que ce soit avec leur permission ou sans, car la jeune femme ne le contrôle pas totalement elle-même. Lorsqu'elle prend l'énergie des autres en les touchant, elle sent alors passer dans la partie jointe à celle de l'autre, affluer en elle quelque chose de froid et de franchement déconcertant, il s'agit là de l'énergie. Lorsque cela arrive, Alexis devient étrangement... hyperactive, enfin, son cœur bat plus vite, ses mouvements sont plus fébriles, et elle voit l'autre devenir soudainement épuisé, amorphe, sans aucune force. Son pouvoir affecte les plantes et les humains, en passant par les animaux. Par chance, maintenant elle réussit à contrôler son pouvoir sur pratiquement tout ce qui dégage de l'énergie... sauf sur l'homme, l'humain lui cause énormément de problème car le contact épiderme à épiderme est si puissant qu'il est incontournable. Elle évite donc de toucher les autres peau à peau. Malheureusement avec les années, elle remarque que cette privation de contact lui cause bien des désagréments car, maintenant, elle-même ne réussit plus à retrouver toute son énergie par les manières traditionnelles - manger, dormir. Elle doit donc se rabattre sur les plantes, les animaux, mais rien n'est plus efficace que l’énergie de l'homme. Elle tente de ne jamais, ou presque, avoir recourt à cette méthode, tentant toujours de s'adapter et de trouver une nouvelle manière de récupérer.

Alter Ego Astral
La luciole, partout et nul part, illuminant les chemins sombres et délaissés. Petite, souvent ignorée, de jours prise pour un horrible moustique, de soir, ce transformant en paysage féerique. Alexis ne sait pas trop quand elle a comprit que cette petite luciole était son Alter Ego Astral, mais tel était le cas... Cette sensation de réconfort s'emparait d'elle lorsqu'elle posait les yeux sur le petit insecte lumineux la suivent un peu partout, souvent sans même qu'elle ne s'en rende compte. Leur relation n'est pas bien bien développé, mais la canadienne sait que cette présence lui apporte du réconfort et pour l'instant, c'est tout ce qui lui suffit. Jusqu'à présent, Alexis n'a jamais entendue Felicis parler...

Passions
Simon & Garfunkel, non d'une pipe qu'elle les adore, mettre leur vinyls, lever le son le plus haut possible et chanter en fermant les yeux. Tout ce qui est vieux, moche, délaisser et casser, elle aime l'idée de pouvoir donner une seconde vie à tout et de l'amour aux trucs moches que beaucoup rejettent. Elle adore évidemment les vieux livre, leur odeur, leur histoire. S'émerveillant dans ces vies qu'elle n'aurait jamais. Jane Austen et les sœurs Brontë n'ont qu'à bien se tenir, car la Wilbrecht à bien des chances de connaître plus qu'elles-mêmes leur livre. Elle adore danser le charleston avec son père, puisqu'elle ne connaît personne d'autre pour partager ce passe-temps.

Un peu plus... elle adore le thé (noir de préférence, mais si on lui offre autre chose, elle ne le refusera pas), le vent mordant de l'hiver (une très bonne combinaison avec le thé), le pâté-chinois de sa grand-mère paternel, les ragoûts (en fait, tout ce qui est des vieux repas de famille qu'elle considère comme du «reconfort-food»), l'odeur de la forêt après la pluie, arpenter les bibliothèque en fin d'après-midi.

N'aime pas / Phobies
Alexis à peur de bien des choses, bien qu'elle tente de ne pas se casser la tête sur ce genre de truc. Étant une personne foncièrement social et bienveillante envers les autres, elle à tout de même l'étrange -mais non négligeable- peur de finir sa vie seule. On donne beaucoup parfois, espérant toujours que quelqu'un un jour fasse de même pour soi, bref et pour certain, ce jour n'arrive jamais, Alexis en est bien consciente. C'est donc une de ces plus grandes inquiétude, finir sa vie seule.

Sinon, elle n'aime pas les levés brusques, que ce soit après une bonne nuit de sommeil, après une sieste, peu importe, elle aime prendre le temps qu'il lui faut pour bien se réveiller.

Elle déteste les frittes, le boudin, la chasse, l'idée d'exclusion, se cogner les orteils, avoir de l'eau dans les oreilles, le rock, le jazz (surtout fusion), les gens qui demande l'heure (elle ne l'a jamais de toute manière!), la technologie, les araignées (surtout ceux avec les très longues pattes), la littérature du terroir canadien (Papa, Canadien et littéraire, a dû lui tordre le bras plus d'une fois pour qu'elle termine ne serait-ce qu'un livre).



« I noticed it's there »

Histoire

Avant le commencement


Si Thomas Wilbrecht avait su la douleur qui l’attendrait en épousant Margaret MacLean, il n’aurait peut-être pas choisi cette perspective d’avenir.

Oh, détrompez-vous, il n’était pas mal-aimé, il n’était pas non plus malheureux, il vivait plutôt sur un petit nuage d’amour, d’eau fraîche et de petits fruits sauvages (enfin, manière de parler). Leur rencontre s’était faite par un matin quelconque, d’une journée peu particulière.

Thomas profitait de sa promenade matinale avec son chien, comme il le faisait depuis les dix dernières années. Canadien, calme et passif, il avait déménagé, il y avait de cela trois ans, à Ullapool et il vivait sa non-palpitante vie paisiblement. Métro, boulot, dodo…. Quelques fois une sortie… mais souvent bien terré sur son terrain à admirer les arbres calmement, son chien le suivant au pas, aussi calmement que son maître.

Enfin, ce qu’il ne disait que tout bas, c’est qu’il ne faisait pas ces promenades matinales que pour le plaisir du grand air… mais plutôt pour le paysage qu’elle lui offrait, elle, cette femme qu’il ne connaissait pas, mais dont ses yeux ne pouvaient s’éloigner. Elle avait cette taille élancée qui le faisait rêver et ses longs cheveux châtains attachés lâchement. Un visage à faire pâlir de jalousie toutes les femmes du pays, enfin aux yeux de Thomas, elle était parfaite.

Depuis les deux dernières années, le Canadien se consumait secrètement d'amour pour cette femme à qui il n'osait adresser la parole. Un sourire par-ci, un signe de main par là, c’était la seule relation qu'il entretenait avec elle. Il ne perdait pas espoir de l'approcher un jour, mais ne voyait simplement pas de bonne raison de le faire. Simplement la saluer et lui dire à quel point il la trouvait resplendissante ? Stupide... c'est ce dont il aurait l'air !

Contre toute attente, ce fut elle qui vint vers lui. Un matin d'automne, alors que le vent soufflait plus fort que jamais, Thomas était assis sur un banc, près du Loch Broom, fixant avec détachement un travailleur nettoyant obstinément la berge. Socrate, son chien, dormait paisiblement à ses pieds, le soleil se levait tranquillement et l'homme gardait les mains enfoncées dans ses poches, les épaules remontées jusqu'aux oreilles, tentant de se protéger du vent. Soudain quelque chose vint l'empêcher de voir le spectacle routinier qu'offrait le robot. Une bouffée d'air parfumé s'engouffra dans son nez lui fit perdre pour quelques secondes le fil de ses idées. Lentement, il leva la main vers son visage pour retirer ce qui lui couvrait les yeux.... une écharpe.

Thomas s'étira, le foulard bien enfermé dans sa main, tentant de trouver la propriétaire, lorsque son regard tomba sur elle... Elle arrivait à toutes jambes vers lui, il pouvait entendre son rire cristallin et, lorsqu'elle arriva finalement à sa hauteur, Thomas se leva stupidement, balbutiant quelques mots avant de tendre, un peu trop brusquement, le foulard à la femme. Une fois de plus elle éclata de rire, tendant les mains, déposant la sienne sur celle de Thomas en lui reprenant le foulard :

- Oh, mais vous êtes le chevalier qui sauva mon foulard d'une mort certaine !

Puis elle jeta un regard à Socrate qui, inconscient de ce qui se passait, soupirait bruyamment en changeant de position :

- Oh, je vois que Mr. est fatigué aujourd'hui... quoi que je crois ne jamais l'avoir vu plein de vigueur.

La gorge de Thomas se noua.... Il fallait qu'il trouve quelque chose à dire avant qu'elle ne le trouve trop ennuyant et tourne les talons sans un autre regard pour lui. Malheureusement pour lui, rien de bien constructif sorti de sa bouche :

- Vo-vous connaissez Socrate ?

- J'imagine que Socrate est votre chien... si tel est le cas, oui, je vous vois tous les deux, tous les matins depuis... je dirais, les deux dernières années. J'avais d'ailleurs cru qu'avec le temps vous viendriez me parler.

Thomas rougit soudainement, baissant les yeux comme un gamin pris en flagrant délit. Ses yeux fixaient obstinément le sol, cherchant la meilleure manière de s'excuser de son impolitesse quand soudainement une main, dans son champ de vision, vint perturber ses pensées. Elle se tenait sous son nez et quand il releva la tête, il croisa le regard envoûtant de la femme qui attendait mordicus qu'il la lui serre, un grand sourire fendant son visage en deux. L'homme n'eut pas autre choix et, les mains moites, il lui agrippa la main.

- Je suis Margaret... et vous êtes ?

- Tho-Thomas

- Eh bien, To-Thomas, vous et moi allons bien nous entendre !

Le début de la fin


- THOMAS !!!

L'homme se réveilla en sursaut. À côté de lui, sa femme affichait un air terrifié tout en se tenant le ventre. Margaret serrait les dents, agrippant d'une main celle de Thomas :

- Thomas... Il arrive, le bébé, il arrive !

Sans attendre qu'elle dise autre chose, Thomas était déjà debout, marchant n'importe où, ne sachant quoi faire, ou se mettre. Finalement, il s'arrêta un instant, respira un grand coup et se retourna pour planter ses yeux dans ceux de Margaret. Il se pencha sur elle, l'entoura de ses bras et, d'une force qu'il ne se connaissait pas, la souleva du lit pour traverser l'appartement d'un bon pas :

- N-ne t'inquiète pas Margot... On... on va allez prendre le taxi... Non ! La voiture et... On va à l'hôpital !

Même Margaret pouvait entendre à la voix de Thomas que celui-ci était terrifié, lui aussi, à la perspective que leur bébé arrive, mais elle fit tout son possible pour rester calme et sereine, malgré la douleur qui la tenaillait. Ce bébé était une chance inouïe, une opportunité qui ne pourrait jamais se représenter pour elle. Car ce que Thomas ne savait pas, c'est ce que Margaret lui cachait depuis leur première rencontre, il y avait de cela maintenant trois ans. Elle allait mourir. Le médecin l'avait avertie, les émanations nucléaires, la pollution, sa vie active, tout ça n’avait eu rien de bon sur son faible système immunitaire et, c'est ce qui allait la tuer. Lorsqu'elle avait rencontré Thomas, elle s'était dit «c'est ta dernière chance d'aimer» et elle avait vécu cet amour avec passion, du début à la fin. Son médecin l'avait avertie, une grossesse était d'autant plus dangereuse pour elle, puisque ses heures étaient comptées. Seulement, elle ne put laisser passer un tel miracle et elle ne put se résoudre à expliquer à Thomas ce qui allait l'attendre... Elle ne voulait pas voir la tristesse envahir les yeux de son cher petit Thomas, si fragile. C'était égoïste, elle le savait, mais elle tentait de se consoler. Lorsqu'elle serait morte, cette petite chose en elle continuerait à vivre, apportant à Thomas l'amour qu'il méritait de recevoir.

Lorsqu'ils arrivèrent à l'hôpital, l'une des infirmières les guida dans une salle leur indiquant que l'accoucheur arriverait lorsque les signes vitaux de Margaret lui indiqueraient que c'était le bon moment. Thomas resta, tenant la main de sa femme bien serrée dans la sienne.

Margaret était de plus en plus pâle et, essoufflée, trempée, elle se retourna vers son mari et lui dit :

- Thomas, appelle-le Alexis, je suis certaine que c'est un petit garçon... avec les coups qu'il m'a donné... y'a pas de doute... Alexis s'il te plaît, nomme le... Alexis.

- M-mais Margot.... nous le nommerons ainsi ensemble, toi et moi...

Mais alors qu'il terminait sa phrase, Margaret se mit à trembler de plus en plus sur la table, sa tête se renversa, son corps était convulsé et de l'écume teintée de sang se mit à s'étendre le long de ses lèvres. Soudain, un bras agrippa Thomas, le jetant hors de la pièce. Derrière lui, il entendait des bruits de pas de course et un homme s'engouffra dans la salle, puis soudain, Thomas ne vit plus rien.

Depuis plusieurs heures, il faisait les cent pas dans le couloir adjacent à la salle d'accouchement. Depuis qu'il avait été sorti, personne n'était venu lui parler, personne n'avait daigné lui donner des nouvelles de sa femme qui, la dernière fois qu'il l'avait vue, était en train de convulser sur la table d'accouchement, probablement entre la vie et la mort.

Enfin, alors qu'il était en train de perdre la tête, le médecin sortit de la salle, le front plissé de rides, visiblement contrarié et exténué. Il se plaça devant Thomas et se racla la gorge :

- Mr. Wilbrecht j'imagine ?

Thomas ne fit qu'hocher la tête, le sang battant sur ses tympans, l'empêchant de bien comprendre ce que le médecin lui racontait :

- Je suis Dr. Jonhson, je voudrais vous parler à propos de votre femme.

C'est ainsi que le médecin lui apprit l'état critique dans lequel Margaret se trouvait depuis plusieurs années. Il apprit qu'elle était dans un coma dû à l’éclampsie qu'elle venait de faire, qu'il ne savait pas si elle se réveillerait un jour... avant que la maladie ne l'emporte. Puis le Dr. Jonhson lui donna quelques secondes, déposa sa main sur son épaule et avec un faible sourire l'invita à le suivre dans une pièce un peu plus loin. Une chaise de grand-mère y était installée et l'ambiance y était apaisante. Le médecin lui fit prendre place sur la chaise puis une infirmière se glissa dans la pièce, un berceau roulant doucement devant elle.

La vieille dame prit la petite chose qui était enroulée dans une couverture jaune et la plaça délicatement dans les bras de Thomas.

- Félicitation, vous êtes papa d'une petite fille.

Thomas regarda la petite bouille de sa fille, dormant déjà paisiblement dans ses bras et fit un sourire :

- Et dire que ta maman croyait que tu serais un petit garçon, ma petite Alexis.

Un temps nouveau

Un coup de langue vint s'écraser sur son visage, puis un second. Alexis grogna, grmmmf... il était tenace ce Socrate ! Pourtant, bien décidée à rester au lit, la jeune fille remonta la couverture au-dessus de sa tête. Emplie d'un sentiment de victoire, elle allait continuer à dormir point barre ! D'une oreille attentive, elle écouta les réactions de son chien, espérant qu'il abandonne et retourne se coucher calmement. Elle le sentit descendre de son côté de lit. Elle pouvait entendre le son de ses griffes sur le plancher de bois et enfin, elle crut distinguer le son du chien soupirant en s'asseyant.

Satisfaite que l'animal ne soit pas plus tenace qu'il ne le fallait ce matin, Alexis se repositionna pour mieux continuer à dormir, lorsqu'elle sentit sa couverture glisser... de plus en plus, jusqu'à ne plus en avoir sur elle. Agacée, elle se redressa vivement sur son lit pour lancer un regard assassin à son chien qui, pour sa part, ne semblait pas pour le moins du monde vexé par l'attitude de la jeune femme. Les oreilles bien droites, il battait de la queue, amusé. Rah, ce que ce chien pouvait l'agacer avec sa drôle de personnalité!

Alexis était maintenant âgée de dix-neuf ans et, depuis maintenant trois ans, avait emménagé dans une nouvelle résidence avec son père. Quittant pour, elle ne le savait combien de temps, le paisible Canada. Mr Wilbrecht avait eu une offre surprenante, et flatteuse, d'aller travailler à Berlin, dans son Allemagne natale, comme professeur de littérature anglaise à l'université der Künste. Il va s'en dire que, malgré ses quelques jours de doute, le littéraire avait finalement cédé à la tentation et sauté sur l'occasion ! Surtout parce que la jeune femme lui avait assuré mainte et mainte fois qu'elle s'en sortirait et qu'elle s'adapterait très bien et que, oui, s'il y avait un problème elle lui en parlerait et le mettrait au courant automatiquement – ah ces papas monoparentales...!-

Elle se leva donc, résignée à commencer sa journée plus tôt que prévu, quand son regard croisa son calendrier accroché à mur. Elle ne fit qu'un mince sourire en coin, replaça son pyjama qui était de travers et traversa l'appartement pour retrouver son père. Il était assis, comme à son habitude, à la table de la cuisine, un café fumant devant lui, le journal à ses côtés.

- Bon matin petit monstre.

Thomas avait levé les yeux vers sa fille et lui souriait, amusé, comme il le faisait pratiquement tous les matins. Alexis était tout sauf une lève-tôt et elle se contenta de grogner un vague bonjour avant de prendre un grand verre de jus d'orange. «Et puis, d'abord, j'suis même pas un petit monstre !» Pensa-t-elle, mais ça elle se gardait bien de le dire, son père était si gentil.

- Ce soir nous allons directement au cimetière, après mes cours ?

Elle avait parlé d'un ton qui se voulait léger, mais au fond d'elle, Alexis savait bien que son père sa cachait derrière sa façade d'homme heureux. C'était aujourd'hui l'anniversaire de la mort de sa mère et malgré les années passées, ce jour semblait toujours rouvrir une plaie béante dans le cœur de son petit papa.

Celui-ci prit une longue gorgée de son café et hocha simplement la tête :

- Tu sais que je ne te force pas à m'accom-...

- Tais-toi, je vais venir. Dès que je finis l'école et on se rejoint à l'aéroport !

La jeune fille agrippa la tartine que son père avait devant lui avec un grand sourire et fila dans un éclat de rire vers sa chambre. Elle sauta dans la douche, s'habilla et après avoir souhaité bonne journée à son père, fila en cours.

[ La suite sera sa découverte de P.I. qui se fera dans le RP ]

Caractère

Alexis est une jeune femme douce et calme. La nature l’ayant dotée d’une patience inouïe, que s’en est presque anormal selon certains. Elle ne porte pas beaucoup d’attention aux préjugés et aux étiquettes, elle vit plutôt au jour le jour, voyant à chaque instant ce que la vie lui réserve. Pour elle, le futur et l’inconnu, ne l’effraient pas, elle les recherche même. Un petit côté masochiste peut-être? Non pas tant que ça, mais la sensation, la peur de l’inconnu qui s’empare d’elle momentanément est un sentiment rare qu’elle chérit extrêmement. Les occasions de le retrouver sont malheureusement bien trop peu fréquentes, mais Alexis ne s’en fait pas avec ça, elle sait bien qu’un jour ou l’autre il reviendra lui rendre une petite visite.

On pourrait simplement décrire la jeune femme en un seul, et simple mot, enfin, si quelqu'un le demandait un jour et ce mot serait «Zen». Lexis suit le chemin que la vie lui trace, calmement et sans trop de poser de questions. Si elle rencontre quelqu'un et qu'il l'invite à aller prendre un verre, alors qu'elle avait autre chose à faire, elle laissera tomber son projet pour accompagner sa connaissance sur un nouveau chemin, c'est ainsi que son existence fonctionne. Si elle se trouve à un endroit précis, ce n'est jamais, selon elle, pour rien. Que ce soit à la bibliothèque, dans une soirée ou dans un lac en plein hiver. Malheureusement cela lui donne quelque problème, que ce soit à l'école ou avec certaine personne... mais elle s'en sort généralement sans trop de problèmes.

Si elle sait se laisser aller au gré de la vie et des surprises qu’elle lui apporte, elle est pourtant très calculatrice dans ce qui a trait au contact physique. Son cerveau est en constante analyse de la proximité des autres, des distances, des risques. Pourtant, tout ce fait si naturellement que bien peu de gens le remarquent vraiment (même elle ne s’en rend pratiquement plus compte). Malgré tout, le soir lorsqu'elle arrive et qu'elle se couche complètement exténuée d’avoir été sur ses gardes toute la journée elle se rend alors compte que pour la première fois depuis plusieurs heures, elle peut faire toute l'amplitude des mouvements qu'elle désirait. (don ou pas, elle a toujours été comme ça, les contactes physiques ne sont réservés qu'aux gens particulièrement proche d'elle, comme son père)

En fait, elle trouve plusieurs choses agaçantes dans sa personnalité, comme le fait qu’elle soit comme un livre ouvert, chaque parcelle naissante d’émotion apparaît à une vitesse fulgurante sur son visage. Vraiment, comme si elle ne pouvait pas garder ses secrets pour elle! Si elle est mal à l’aise, ses joues s’enflammeront en un clin d’œil, si elle n’aime pas quelqu’un –ce qui est plutôt rare- son regard se fera noir et son visage se fermera dans un masque neutre de dédain, si elle est triste, son regard, aux grands yeux, deviendra vitreux, ses sourcils seront légèrement froncés et sa mâchoire se contractera régulièrement et rapidement. Lorsque la jeune femme est étonnée, son visage s’étire, la bouche en «O» et elle cligne plusieurs fois des yeux. Ce sont pourtant des expressions vives et spontanées qui disparaissent aussi rapidement qu'elles apparaissent, pour ensuite se transformer doucement dans son habituelle expression paisible.

Alexis est une jeune femme romantique, même si elle vous dirait que c’est faux… Elle vit dans l’idée qu’un jour son homme idéal viendra la chercher et qu'ils vivront heureux et pour l’éternité, enfin, elle y rêve, mais ça ne l’empêche pas de faire des recherches actives de cet homme et d’avoir quelques relations, fructueuses ou non! En fait, dans son côté romantique entre beaucoup de choses, elle est une nostalgique de la vie avant la 1ère Guerre mondiale. Les vieux films des années 1930, les vieux livres poussiéreux qui datent de 1800, sortez-en, elle les dévorera! (à la plus grande joie de papa!) Elle espère qu’un jour, plus proche que loin, l’homme régresse pour revenir au stade où il se devait de courtiser une femme. Vous savez, des vrais rencards, «fréquenter» quelqu’un pas seulement pour tirer son coup et fuir après.

Dans sa simplicité, Alexis adore la compagnie des animaux et, si on lui donnait le choix, elle passerait certainement sa vie sur un lac ou une rivière à se laisser flotter, sur un bateau ou elle-même dans l’eau, au gré des courants.


Physique

Alexis avait toujours voulu, dans sa jeunesse, être de ces femmes voluptueuses. Ces femmes aux courbes avantageuses, aux lèvres pulpeuses et invitantes, au regard mystérieux. Ces femmes qui clignent des yeux et rendent jalouses toutes les autres femmes dans un rayon de dix kilomètres. De celles qui passent leurs mains dans leurs cheveux et font des cascades d'étincelles tellement ils brillent. Enfin, vous comprendrez probablement qu'Alexis n'a rien de ce genre de femme.

Quand on voit l'étudiante pour la première fois... Monsieur et madame tout le monde penseraient qu'ils pourraient la casser simplement en la regardant, ou littéralement s'envoler dans une bourrasque de vent. Certes, Alexis est petite, menue et mesure quelque chose autour du mètre cinquante, tout au plus, mais pas de là à partir au vent... non! Elle a très peu de poitrine sous ses chemises en mousselines ce qui l'attristait, plus jeune, énormément, parce qu'elle se trouvait qu'elle a un peu trop un air de famille avec les planches à repasser. Oh malheur, se disait-elle à l'époque, un pas de moins vers son rêve d'être une femme désirable ! Consolez-vous, maintenant la jeune femme le vit beaucoup mieux, même très bien en fait. Après tout, une grosse poitrine, c'est encombrant, ça fait mal et c'est toujours dans le chemin ! Si elle était née ainsi, ce n'était certainement pas sans raison.

Alexis a les cheveux blond vénitiens, qu'elle ne tient nullement de feu sa mère. Ses cheveux, épais, vagué jusque dans le haut de son dos, en de petites cascades, tout dépendant des jours en fait. Ses gênes semblant ne pas avoir voulu prendre de décision entre le roux de sa mère, et le blond cendré de son père. Au-dessus de ses sourcils finement dessinés, se retrouve une frange, carré et courte, éclairant son visage. Le plus souvent ses cheveux sont en fait dans tous les sens, indisciplinés et elle doit se résoudre à les attacher en un chignon lâche au-dessus de sa tête en soupirant. À quoi bon avoir les cheveux longs, si c'est pour qu'ils passent leur temps attachés! Elle les garde longs visiblement pour rien, mais en fait, son père a toujours aimé qu'elle les ait ainsi, il lui disait qu'elle ressemblait un peu plus à sa mère et, amadoué par son paternel si adorable, Alexis ne réussit pas à lui enlever l'un des seuls petits caprices qu'il avait envers elle.

Ses yeux sont gris comme l'horizon brumeux, grands comme ceux d'une biche, bordés de petits cils courts, qui peut parfois rendre son regard, doux, un peu plus étrange qu'il ne devrait l'être. Un peu plus bas sur son visage se trouve, comme tout être humain durant les derniers millénaires, sa bouche. Une bouche aux lèvres ni trop charnue, ni trop pincée, bref une grande bouche invitante, toujours étirée en un sourire léger, mais étrangement réconfortant. Enfin... dans un sourire, lorsqu'elle ne pas en train de faire des moues de toutes sortes, des grimaces, car Alexis est tellement expressive qu'il est difficile pour elle de garder ses secrets et ses pensées en confidence avec elle-même, car celles-ci s'affichent, sans aucune autorisation que ce soit, sur le visage de la jeune femme, à son grand damne... être un livre ouvert est si peu mystérieux. Un pas de moins vers son vieux rêve de femme voluptueuse et mystérieuse.

Lorsqu'elle se déplace, Alexis est étrangement gracieuse et envoûtante. Mouvante comme une bourrasque, elle tient si peu en place, ses bras bougeant doucement dans tous les sens au fil de ses pas... ou de ses paroles, que ça à quelque chose de captivant. Chaque parcelle de son corps est inconsciemment et constamment en train de bouger et le soir, lorsqu'elle est seule, la jeune femme adore fermer les yeux pour se concentrer sur tous les muscles en actions dans son corps.

En plus de ses chemises en mousseline aux manches courtes et légèrement transparentes, Alexis porte le plus souvent des jeans pâles ou foncé, taille haute, qui suit de près la fine ligne de sa jambe. Elle porte occasionnellement des foulards dans ses cheveux et des boutons en bois ornent ses petites oreilles. Malgré qu’elle ne soit pas très charnue, Alexis n’est pas très frileuse, mais lorsque la température est indéniablement glaciale, la jeune femme fait un effort de revêtir un vieux chandail en laine d'un vieux vert-gris semblant délavé, l’encolure en V, qui appartenait jadis à son père.

En fin de journée, après de longues heures d'études ou de concentration, il n'est pas rare de voir la jeune femme munie, sur le bout de son nez, d'un vieille pair de lunette démodé qu'elle affectionne particulièrement (on n'oublie pas, elle adore tout ce qui est laid!)

Pour couronner le tout, la Wilbrecht porte à ses mains des gants. Qu’ils soient blancs ou en dentelles, ils sont généralement court.



Informations Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles ? Euh, il y avait un [ Okay ~ Loe ] qui traînait tout bonnement dans mes yeux?
Où avez vous trouvé ce forum ? heeeeu, bonne question! Je crois que c'était dans les partenaires en attentes de St. Barnaby
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Absolument pas
♦ ...Dans ce forum ? Pour sûr!


Dernière édition par Alexis Wilbrecht le Mar 5 Mar 2013 - 23:59, édité 1 fois
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RP en cours :

- Des camélias[...] (Helen Machiaviel)
- FLIP THE TABLE (Ralph)
- La désobligeance[...] (Zack Fea)


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MessageSujet: Re: Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]   Mar 5 Mar 2013 - 18:55

Bonjour, je suis Loeva, nous nous sommes croisées hier sur la Chat-box. Je vais m’occuper de ta fiche ♥

Le pouvoir est bon, théoriquement, sauf qu’il laisser supposer qu’elle avait son pouvoir avant son arrivée au pensionnat interdit, supposition qui semble être confirmé dans le caractère.

Aussi, si l’histoire va d’ensemble, la fin n’est pas correcte : l’histoire doit se terminer sur l’arrivée de ton personnage au pensionnat-interdit. Je crois qu’il y a eu un tout petit manque de compréhension quant au contexte du forum : Le pensionnat interdit est un énorme manoir magique où le personnage entre par erreur ( soit en entrant dans une baraque louche dans les bois, ou bien en se retrouvant dans le hall alors qu’il passait une porte normale, supposée mener à un lieu normal.), une fois entrée, ton personnage ne peut plus en sortir ni communiquer son emplacement avec les gens encore à l’extérieur.

Le pouvoir s’éveil une fois qu'elle est arrivée au manoir et pas avant. Outre ce qui mentionne son pouvoir et ce qui ne mentionne pas son arrivée au pays, tout va bien. Le code des règlements est bon, aussi.

Ps:Aussi ce n’est pas(ou dirons-nous, plus) une école ou il y a des cours. Le rp débute avec l’arrivée et il n’est aucunement possible de faire un personnage qui était déjà au manoir depuis longtemps ou qui connaissait son existence.

Bonne modification,

N’hésite pas à me poser des questions (ou à n’importe quelle autre membre du staff) par MP ou via la Cb,

cordialement,

Loeva
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MessageSujet: Re: Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]   Mer 6 Mar 2013 - 0:04

Hellloooo Looooeva!!

Alors, comme discuté, j'ai enlevé les mentions pouvant porter à confusion, donc, je ne parle plus de son don dans ses descriptions!

J'ai également ajouté un petit message à la fin de l'histoire pour laisser clairement entendre que la suite serait son arriver au P.I. (soit, dans le premier post, ceci en fait ne fait que préparer le terrain de son arriver, une grande mise en situation!)

J'espère que tout est en oorrrrrrrrrdre!!!

Love Yah! o/

Félice Félicis ~ FF
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• AEA : Petit chat noir supposé etre mort calciné en 1692 répondant au nom de Cheshire.
• Petit(e) ami(e) : Officiellement, Baek In Ho. Mais en fait, je suis amoureuse d'une ombre.

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- Des camélias[...] (Helen Machiaviel)
- FLIP THE TABLE (Ralph)
- La désobligeance[...] (Zack Fea)


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MessageSujet: Re: Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]   Mer 6 Mar 2013 - 1:43

Re-bonjour Felice ! Alors, j’ai survolé les passages où je me souviens avoir tiqué et tout me semble en ordre… sauf le « avec les années », dans le pouvoir, mais je crois qu’il est claire que tu as compris le principe du pays, alors je vais te foutre la paix.

Je vais t’en vouloir à vie pour avoir changé ton avatar, mais autrement tu es validée. Tu peux commencer le Rp (l’entrée dans le Hall) et je t’invite aussi à aller déclarer ton pouvoir et à demander une chambre.

Bon séjour au Pays !
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MessageSujet: Re: Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]   

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Alexis Wilbrecht ~ La vie est mon seul enseignement... [terminée]

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