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 Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]

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• Age : 21
• Pouvoir : Elle anime les objets (comme dans vos pires cauchemars).
• AEA : Chester son gros matou vil et cruel.
• Petit(e) ami(e) : Amour... sentiment inutile qu'Alice a annihilé en elle. Alors, un petit-ami ? Pourquoi s'encombrer avec ce genre de... truc ?

RP en cours : - « Le carmin tardif et joyeux détonne sur le bois dolent de roux ponctué… » (Castiel L. Adenn)
- Mon âme contre une bouchée de pain. (Ariane Letellier)

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MessageSujet: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   Mer 10 Avr 2013 - 16:47



* Alice Edna McFear


*nom – McFear
*prénom – Alice, Edna
*age – Dix-sept ans, d'après ses estimations.
*né(e) le – 19 août, l’année lui est sortie de la tête, littéralement.

Pouvoir
Quand elle était petite, Alice croyait que chaque objet avait une âme qui lui était propre et son pouvoir est lié à cette partie de son enfance. En effet, la jeune fille peut animer n’importe quel objet, le rendre vivant et lui permettre de penser, parler tout seul, bien qu’il soit plutôt docile et lui obéît au doigt et à l’œil (du moins, à force de pratique, elle arrivera, à se faire obéir), tout cela, par un simple son de sa voix « anime-toi ». Cependant, même si son pouvoir peut paraître idéal, il ne dure qu’un temps (d’après elle, environ une heure) et il arrive, parfois, que les objets animés présentent des défauts, qui les empêchent d’être réellement vivants (la taille ou le poids les empêchant de bouger, par exemple).

Alter Ego Astral
Son Alter-égo astral… Alice n’a jamais pu l’oublier. Il était certainement inspiré du livre d’un certain Lewis Carroll. Un imposant chat aux yeux bleues nuits, c’était la seule chose qu’on voyait chez lui, le reste était aussi noir que les cheveux d’Alice. Il s’appelait Chester et pouvait être un allié comme un ennemi. Parfois amusant, souvent câlin, il passait son temps à observer Alice, sans jamais miauler. Tout en lui attisait la curiosité d’Alice, tant de mystères dans un être aussi banal qu’un chat. Et parfois, Alice l’aurait juré, il semblait lui sourire, comme si la situation de la jeune fille l’amusait au plus au point. Chester était vil, cruel, c’était la représentation même de la folie de la pauvre petite Alice.

Passions
Quand elle était enfant, Alice aimait courir. Non, elle n’aimait pas courir pour courir, mais elle adorait la sensation de liberté que cela lui procurait. Elle aurait pu passer des heures dehors et dès qu’elle se serait sentie prisonnière, elle n’aurait eu qu’à courir, le plus vite possible, pour sentir des ailes lui pousser dans le dos et avoir l’impression que chaque membre de son corps la remerciait de l’avoir libéré. Cette adrénaline, elle a cherché à la ressentir pendant tout son internement, mais impossible. Pourtant, c’était là sa vraie passion : la quête d’un dépassement de soi. Quand on est recluse sur nous-mêmes, qu’on commence à comprendre qu’on n'est rien, alors, on se condamne à trouver un moyen de ne plus être, mais d’exister. Malheureusement, dans sa prison de verre, Alice a dû se contenter de mettre sa patience à l’épreuve. Construction de château de cartes et jeux d’échecs étaient ses passes-temps. Loin d’être une experte, elle s’en amusait, tant qu’elle le pouvait. Et à présent ? Quand on perd le goût de vivre, au fond, ne perd-on pas aussi celui de s’amuser ?

N'aime pas / Phobies
L’angoisse. La peur de rien. C’est plutôt étrange et assez paradoxale et pourtant, Alice est angoisse. Elle a conscience de n’être rien et de ce fait, elle a peur d’elle-même, plus que de ce qui l’entoure. Le problème, c’est son goût prononcé pour le danger et son vertige bien présent. Eh oui, quand on n'est rien, l’intérieur comme l’extérieur n’est qu’un immense trou béant, or, le vertige n’est-il pas la sensation même d’être aspiré par le vide ? C’est de là qu’est née sa folie. Alice est en chute libre à l’intérieur d’elle-même et c’est pourquoi, sa véritable phobie, c’est l’angoisse, la peur d’elle-même, la peur de rien. Dans un autre registre, la jeune fille déteste les bruits qui se répètent à allure identique, cela pourrait la rendre complètement dingue… Oups, pardon, elle l’est déjà.



« J’ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c’est de rester où on est et d’attendre qu’on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici. »

Tell me something about you, darling. (Histoire)

A son internement, le docteur en charge d’elle lui a demandé d’oublier. « Oublier », encore et toujours ce mot miracle, qui semblait être le seul capable de la sauver de sa douce folie. Alors, Alice s’est exécutée et a tout oublié. Du moins, c’est ce qu’elle a fait croire à son abominable médecin. Cependant, au fond d’elle, il n’en est quasiment rien, elle se souvient encore de certaines phrases, comme des lames qu’on lui a enfoncées au plus profond de son être, qui sont impossibles à déloger.
« Mademoiselle Alice, ne courrez pas, vous allez abîmer la belle robe que votre oncle vous a offerte. » Miss Hodgkin avait, toujours, l’air sévère mais était, certainement, la plus gentille des femmes qu’Alice avaient pu connaître. L’adolescente se souvenait du jour où, alors âgée de huit ans, elle avait mis le feu à sa chambre, car en croyant avoir vu le plus horrible des monstres juste au-dessus d’elle, elle s’était effrayée et avait lâché son bougeoir. Miss Hodgkin n’avait pas hésité une seule seconde à braver les flammes pour la sauver. Depuis, Alice ne se souvenait que de la terrible cicatrice qu’avait gardé sa nounou, son visage partiellement brûlé et le sentiment de culpabilité qui allait avec. Pourtant, Miss Hodgkin était restée avec elle, jusqu’à son internement. Elle n’avait rien pu faire pour la sauver, cette fois-ci. Avait-elle fini par quitter la maison des fous ? Alice se le demande, toujours.
« Elle est aussi folle que sa pyromane de grand-mère ! » La mère d’Alice n’était pas une femme tendre, bien au contraire. Elle menait sa famille avec une poigne de fer et contrôlait tout. Des vêtements qu’allaient porter la petite à son caractère, ou du moins, ce qu’elle devait montrer de son caractère, sa mère était toujours derrière son dos. Son enfance n’avait pas été douce, par la faute de ce tyran, elle ne pouvait jamais rien faire sans le consentement de cette femme, qu’elle appelait « mère ». Et quand Alice avait le malheur de dire qu’elle voyait des « choses » qui n’étaient pas normales, sa mère faisait la sourde oreille et lui ordonner de ne jamais redire de telles sornettes. Elle a été son bourreau pendant trop longtemps et, quand elle a remarqué que la folie d’Alice l’empêchait d’exercer son contrôle sur sa fille, elle s’est arrangée pour la faire interner au Bethlem Royal Hospital, afin de se débarrasser d’elle. Si Alice devait la comparer à un personnage du livre de Lewis Carroll, seul livre qu’elle avait pu lire, à l’hôpital, elle serait certainement la Reine de Cœur, prête à couper la tête de quiconque se mettrait sur son chemin.
« Ma lady, c’est une gentille petite fille… peut-être que… oui, vous avez raison… » Le père d’Alice était toujours trop occupé pour sa fille. Il n’avait pas d’impact sur la vie de famille et aucun avis à donner. Alice l’avait pratiquement complètement oublié contrairement aux autres. Il était bien incapable de lutter contre sa femme, de même que le Roi de Cœur n’avait quasiment aucun impact sur le jugement de la reine. Il avait essayé de raisonner sa femme, mais cela avait été vain et Alice lui en voulait terriblement de ne pas avoir été capable de l’aider.
« Votre fille est schizophrène à tendance pyromane, il n’y a pas de remède contre cela. » Le docteur White aurait pu être un homme agréable et charmant, s’il n’avait pas une vision si pessimiste de la folie. A son internement, à l’âge de treize ans, Alice a été prise en charge par ce médecin charismatique, qui prétendait ne pas pouvoir arrêter la folie, mais la contrôler, la calmer. Son remède était pire que tout. Oublier… Par tous les moyens possibles… La thérapie consistait à parler, parler, encore et encore, de ce qu’Alice voyait, entendait, imaginait… Le docteur hochait la tête, ne disait rien, écoutait attentivement en essayant de connaître chaque détail morbide de l’imagination débordant de la petite. Les monstres qu’Alice voyait étaient fascinants, car ils ressemblaient aux proches de la jeune fille. Un bourreau qui lui tranchait la tête ; une larve qui rampait devant le bourreau ; un lapin qui était obsédé par l’oublie… Comme si Alice déformait la réalité pour représenter ses peurs. La peur de sa mère, d’être soumise, d’oublier, de mourir, de devenir folle… Et puis, âgée, alors, de quinze ans, Alice a commencé à voir une autre « elle » apparaître… Une jeune femme plus sûre d’elle, tenant cette lame entre ses mains, sa robe tâchée de sang… Elle luttait contre le mal qui l’oppressait… Dans sa tête, c’était une tueuse, mais en vérité, elle était toujours coincée dans cette pièce dépourvue d’âme… Et elle a commencé à ne plus raconter ce qu’elle voyait à son médecin. Elle prétendait avoir oublié jusqu’à son nom, ne se rappelant que de son prénom. Et quand le docteur cherchait à savoir ce qu’il y avait au plus profond d’elle, elle répondait : « je ne suis rien, je n’existe pas. » En réalité, Alice avait fini par comprendre que si elle continuait, elle finirait comme les autres, lobotomisée, un légume végétant. Alors, elle mentait, préférant paraître rationnelle plutôt que folle. Et le docteur en était ravi.
« Je viens vous enlever, miss Alice, de cette prison de verre dont on vous retenait prisonnière. » De tous les membres de sa famille, Alice n’avait jamais aimé qu’une seule personne : son oncle. Lord McFear était ravissant, charmant, plaisant et surtout, il aimait Alice plus que n’importe qui d’autre. Enfant, Alice avait un amour inconditionnel pour cet homme, un sentiment malsain aux yeux de sa mère, mais qui grandissait chaque jour qu’elle passait avec lui. Il avait essayé d’empêcher sa mère de l’interner, mais elle l’avait fait malgré tout, en s’arrangeant pour qu’il ne l’apprenne que trop tard. Et pendant quatre ans, il avait tout fait pour la sauver de sa prison, en vain. Pourtant, il l’avait sauvé, elle s’était accrochée à son souvenir et cela l’avait maintenu en vie. Et puis, à l’âge de dix-sept ans, Alice l’avait revu, il était venu la chercher. Cela n'avait pas été de tout repos, pour lui. Il avait dû prouver que les traitements de l'asile n'aidait pas sa nièce. Après cela, il avait affirmé que si sa belle-soeur ne pouvait pas gérer une folle, lui, avait les moyens financiers pour s'occuper d'elle, comme il le fallait. La mère d'Alice avait refusé, une première fois, mais le juge, ami de Lord Charles McFear, avait tranché pour le parti de l'oncle d'Alice. Finalement, grâce à lui, elle avait pu sortir de cet asile et vivre quelques mois avec lui. Malheureusement, ce qu’elle ignorait, c’était que l’homme était atteint d’une maladie incurable et qu’il allait mourir. Quand son état s’était aggravé, il avait demandé à la voir. Et Alice n’avait jamais oublié ce qu’il lui avait dit, ce jour-là.
« Fuis, Alice. Cours aussi vite que tu le peux et ne te retournes pas. Tu dois vivre, Alice, mais ta mère ne doit pas le savoir. Je t’aime et te supplie de me laisser mourir… mon bonheur sera de te savoir en vie. » Alors, Alice avait embrassé son oncle et s’en était allée, sans jamais se retourner, comme il lui avait demandé. Elle savait que si elle retournait auprès de sa mère, celle-ci la renverrait à l'asile et cette fois, elle ne pourrait pas échapper à la lobotomie. Ce jour-là, elle avait versé ses dernières larmes, qui l’avaient aveuglée. Et perdue dans sa course folle, contre ses pires cauchemars, elle s’était retrouvée, sans savoir comment, devant d’immenses grilles. Elle avait voulu faire marche arrière, mais elle avait promis… et qui sait, sa mère était peut-être à ses trousses ? Alors, elle était entrée et malheureusement pour elle, les grilles s’étaient refermées derrière son passage. Elle était en vie, mais à quel prix ?



Hi Miss Alice, what is your madness, today? (Caractère)

Autour d’Alice plane un étrange mystère, comme un fin voile transparent qui vous empêche de savoir qui elle est réellement. Pourtant, petite, Alice était une enfant facilement émerveillée, à la limite d’une naïveté excessive. Seulement, la folie la rendu méfiante, elle a comme une carapace indestructible et plus rien ne semble l’atteindre, tout l’amuse, rien ne lui fait mal. Elle est froide, plus encore que la froideur elle-même et son rire, diabolique, sarcastique, vous glace le sang. Cependant, le paradoxe est là. Sous cette distance qu’elle met entre vous et elle, c’est encore une enfant perdue, qui a besoin de l’affection d’une personne. Elle a toute cette tendresse en elle, qu’elle ne peut donner, par peur de lever le voile de mystère qui la protège de la souffrance. Pourtant, elle avait bien une affection particulière pour son oncle, mais depuis sa mort, il lui est inconcevable d’aimer quelqu’un d’autre de la même manière. A force de vivre recluse des autres, elle a fini par comprendre que les sentiments entraînaient douleur et meurtrissures, bien plus que joie et bonheur. C’est pourquoi sa douce folie s’est emparée de ses ressentis, car, loin d’être un fardeau, elle est uniquement là pour la protéger. De quoi, me direz-vous ? Eh bien, d’elle-même, avant tout. Elle est un danger pour son être, elle pourrait se torturer, se faire mal, car l’humanité entière n’est là que pour blesser. Sa part d’humanité la fait souffrir, lui rappelle le visage de son oncle, l’amour et l’affection qu’elle éprouvait pour lui, mais aussi pour sa nounou. Elle s’efforce de masquer tout cela, car dans sa vie, le masque est le seul moyen de parer d’éventuelles attaques, de ses propres sentiments. Elle est complexe, incompréhensible, elle se perd dans ses réflexions et a tendance à comparer toutes les personnes qu’elle croise à des personnages du monde dont elle tire son prénom : Alice aux pays des merveilles. Comme un remède, ce livre l’a, lentement, fait sortir de sa solitude, pour l’aider à s’ouvrir aux autres. Curieuse, elle cherche à savoir tout de son interlocuteur et il lui arrive d’imaginer le propre passé de celui-ci. Bonne observatrice, il est vrai qu’elle se trompe souvent, mais n’a jamais tout à fait tord. Alice est un labyrinthe, une fois qu’on commence à entrer dans son esprit, on n’en sort jamais. Enfant ou tueuse ? C’est là la vraie question. Et pourquoi a-t-elle toujours son couteau sur elle, comme un moyen de se défendre contre les autres ? Une vraie arme contre les autres, sa folie contre elle, c’est qu’elle serait presque paranoïaque, la petite. Enfin, Alice a tendance à confondre ses émotions et ses sentiments, s’embrouille souvent dans ses propres propos et à énormément de difficultés à exprimer ce qu’elle ressent. Malgré tout, si elle s’attache à vous, alors, vous aurez de grandes chances de découvrir la petite fille naïve qu’elle est vraiment.


Everything is mad, in you. (Physique)

Personne ne pourrait croire qu’Alice est folle, aux premiers abords. En effet, la jeune demoiselle ressemble à toutes les filles de son âge. Plutôt grande, fine, quelques formes de femmes dont une belle petite poitrine qui ravie le regard de ses messieurs, l’adolescente est plutôt jolie à regarder. Combien de ces hommes ont cru bon d’essayer de la séduire, avant qu’ils ne sachent qui elle était vraiment ? Alice a cessé d’en faire le décompte, ils étaient bien trop nombreux. Sachez, qu’il est bien vrai que la demoiselle a eu du succès, une fois sortie de l’hôpital, car on ne peut nier qu’Alice est une belle jeune femme, dans la fleur de l’âge. Pourtant, lorsqu’on s’accorde un peu plus de temps à la regarder, on peut facilement remarquer la folie dans le regard de la jeune fille. Ses yeux sont verts et contrastent avec ses cheveux noirs corbeaux, trop raides et disciplinés, mais cette lueur au fond d’eux n’est pas naturelle. Si on fixe vraiment les deux perles émeraude, on parvient aisément à voir l’étrange abysse sombre qui renferme toute la folie d’Alice. Elle n’est pas normale, tout son être vous le crie, mais vous faites semblant de ne pas l’avoir constaté. Et son sourire… la folie pure inscrite sur ce malicieux sourire, qu’elle affiche constamment. C’est la preuve de son autosatisfaction et de son amusement de tout. La mort elle-même l’amuse. Vous n’allez pas me dire que vous croyez toujours qu’elle est saine d’esprit ? Regardez-la vous sourire, comme elle sourit à la grande faucheuse. Elle sait que vous êtes condamnés à mourir et cela la divertit. Admirez ses jolies mains caresser la lame de son couteau. Ses longs doigts si fins pourraient serrer votre nuque, malgré le peu de force que possède Alice et vous mourrez devant elle, à cause d’elle. Au fond, la folie d’Alice est en elle, sur elle, autour d’elle, partout. Elle est folle et finalement, cela se voit parfaitement.




Informations Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles ? Il me semble l'avoir vraiment lu, j'espère que je suis tombée sur le bon mot de passe, tout ce que je dirais, c'est que maintenant, j'ai besoin de [C'est bon ~ Loe]
Où avez vous trouvé ce forum ? C'est une amie qui m'en a parlé, mais, j'ignore jusqu'à son pseudo sur ce forum, c'est dire >.< Elle-même est venue parce qu'on lui en avait parlé.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Non, mais le premier dans un forum fantastique.
♦ ...Dans ce forum ? Ouiiii :)




Dernière édition par Alice E. McFear le Sam 13 Avr 2013 - 18:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   Sam 13 Avr 2013 - 13:07

Je me permets de Up car j'ai vraiment envie d'être valider et qu'il y a eu d'autres post après le mien :3 merci
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MessageSujet: Re: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   Sam 13 Avr 2013 - 17:29

Hey, salut et bienvenue !

Ne t'inquiète pas pour ton up, c'est encouragé ici ... Vraiment désolé de l'attente x_x
Bon eh bien dans l'ensemble tout me semble bon ! On a un peu de mal avec les perso's avec des soucis cliniques comme cela, mais d'après moi tu devrais pouvoir géré ... Si quelqu'un dans le staff n'est pas d'accord avec moi, il n'a qu'à intervenir de toute façon.

J'aurais cependant besoin de quelques petits éclaircissements :
Au niveau du pouvoir, quand ton personnage anime les objets, ceux-ci peuvent bouger ? Et leurs mouvements sont ils dépendants de leur structure ? Genre, Alice anime une chaise : mais comme elle est en bois dur, elle ne peut pas bouger ? Pourront-ils parler, etc ...?
Enfin, je n'ai pas compris la fin de ton histoire : si Alice est internée, comment fait-elle pour s'enfuir de l'hôpital ? Je ne pense pas que dans son état les médecins la laisse s'en aller tranquillement ... De plus je ne comprends pas pourquoi son oncle lui dit de fuir, sachant que dehors c'est la jungle et qu'une adolescente aura du mal à s'occuper d'elle toute seule, non ? Au pire si tu veux, elle peut rester à l'hôpital mais en ouvrant la porte pour rentrer dans sa chambre, elle se retrouve au PI, c'est tout à fait possible ... et comme tu veux :D

Oh et en passant, j'ai repéré quelques vilaines petites fautes qui doivent être du à de l'inattention, donc une petite relecture ne serait pas de refus ;)

Bonne continuation !



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MessageSujet: Re: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   Sam 13 Avr 2013 - 18:07

Marchi :D
J'espère que tout le monde sera d'accord, j'aime beaucoup les personnages avec des soucis mentaux de type folie :D
Alors, alors... pour les vilaines fautes... Aie ! Démasquée ! Je suis très mauvaise en orthographe, donc, je vais relire ça avec un correcteur :) (& ce message peut contenir de vilaines fautes, je m'en excuse, je travaille ça, mais c'est pas encore génial >.<)
Pour le pouvoir d'Alice, l'animation dépend, en effet, de la forme de l'objet, donc pour l'exemple de la chaise, celle-ci aura du mal à bouger, même si elle essayera de toute évidence. En fait, ils réagissent comme des humains, un peu genre, la belle et la bête sauf qu'ils ne sont pas réellement humains, contrairement aux contes. Donc, ils peuvent parler et penser d'eux-mêmes, mais si Alice leur donne un ordre, ils exécuteront sans poser de questions. Au début, ce sera là, la difficulté, elle aura du mal à se faire obéir, ils se révolteront, mais, finalement, elle y parviendra quand même. J'espère que je t'ai éclairé sur ce point. :)
Secundo, pour l'histoire, elle est sortie de l'hôpital, zut, je pensais avoir été assez claire, en fait >.< Son oncle l'a fait sortir en devenant son tuteur légal (je vais modifier un peu, comme ça se sera plus clair ;) ), mais comme il est gravement malade, sa mère va pouvoir reprendre son droit légal et de ce fait, elle va être internée à nouveau, donc son oncle préfère encore qu'elle fuit plutôt que de la savoir internée et je pense que n'importe qui de censé, sachant qu'à une certaine époque, la lobotomie était très fréquente, préférait voir la personne qu'il aime fuir, quitte à risquer sa vie dans la ville, plutôt que de la savoir enfermée dans un asile contre sa volonté, risquant de finir comme un légume... Non ? :s Par contre, j'espère que l’ambiguïté dans la relation d'Alice avec son oncle ne gêne pas, c'est assez proche de l'inceste quand même, sauf qu'il n'y aucun geste ambiguë, seulement des sentiments très forts, mais bon, j'ai conscience que ça peut choquer :S

____________________
EDIT :)
J'ai corrigé avec le PonPatron, j'espère que c'est bon, maintenant :S et j'ai apporté les modifications qui s'imposaient pour être plus claire :)
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MessageSujet: Re: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   Sam 13 Avr 2013 - 20:28

Oh, bah ok tout me va !
C'est booon, je peux enfin te valider ;)
Je te souhaite donc encore une fois la bienvenue et de bien t'amuser sur PI !
Tu peux commencer le rp et aussi n'oublie pas de passer déclarer ton pouvoir =D



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MessageSujet: Re: Alice E. McFear ~ Have you any idea why a raven is like a writing desk? [Terminée]   

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