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 Squirrel Fray.

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Bless the Spawn of Hell | Mahaut de Clairlac.
Pourquoi un corbeau ressemble à un bureau ? | Alea Miller.
Those Things are so Boring ~ | Halloween.
Smuggling of Vodka in the Room of a Reader | Holly Addison.
Squirrel Fray. EVENT. Corpse Party.
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L'heure du thé, c'est sacré. | Alexandra Blackwood.
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MessageSujet: Squirrel Fray.   Jeu 25 Avr 2013 - 17:38

SQUIRREL FRAY
Getting desperate,
I want to escape this nightmare.


-

La voix d’Allen résonne dans ses tympans comme la lame d’un poignard, laissant William, qui planait jusque là dans la contemplation stressée de l’erreur monumentale qu’il venait de commettre, encore plus convaincu de sa bévue. Vous ne disiez rien, j’avais peur, je n’ai pas lu le manuel expliquant comment agir dans ce genre de situation. J’ai lu celui qui parle de comment se conduire en cas d’éruption volcanique, par contre, ça vous intéresse ?

Le sarcasme manque de crédibilité et ne s’extirpe pas hors de sa gorge, et de toute manière, ce genre d’humour foireux siérait certainement mieux à Allen. Allen qui le tire par la manche et qui entame une nouvelle course. Toutes choses considérées, c’est probablement la suite d’événements la plus profitable à la continuation de leur vie. S’ils courent, vrillant le sol en ligne droite comme des abeilles, sans prendre le temps de couvrir leur trace, peut-être que tout ira bien, peut-être qu’ils se sortiront vraiment de ce damné pétrin. William n’y croit pas vraiment, mais faute de mieux, au risque d’éclater un nouveau fusible de son cerveau, il s’accrochera à cet espoir.

Courir, ne pas s’arrêter, filer pour ne pas se faire tuer. Il ne pense pas à Alea, qu’ils ont laissé derrière, détalant comme des sauterelles loin de la scène où cet autre trio les aurait certainement massacrés. Ils l’ont laissé derrière, comme Wang les a laissé derrière, excepté que lui semblait avoir une raison cohérente et qu’eux deux ne sont animés que d’instinct guidant vers la vie. Il y pensera plus tard, culpabilisera suffisamment pour arriver à se rouler en boule dans un coin de la tanière qu’ils trouveront, car c’est cela, l’intérêt de leur fuite. Trouver un coin et s’y planquer en attendant que les choses se calment, en attendant que les corps arrêtent de s’empiler.

Le paysage change encore, les colonnes de marbre clair se trouvent maintenant bien loin de leur silhouette dominées par l’adrénaline, tout comme Alea. Ah, la voilà, Miss Culpabilité. À la place des éléments méconnus du temple, se profile un lieu auquel William rattache des souvenirs, de la familiarité. Le parc en bordure duquel s’étend le lac se profile près d’eux. Inspiration haletante et faussement rassurée, malaise rampant et justifié. Il ne veut pas voir cet endroit transformé en cimetière d’entrailles, il préfère se contenter de pouvoir se rappeler ses contemplations matinales.

Il tire tout de même sur le poignet d’Allen, le sommant de s’arrêter, car Alea est trop loin derrière, car ses poumons n’en peuvent plus et car il n’a aucune idée de l’individu de la présence colossale de l’individu ayant jugé bon de les poursuivre.

« Attend, arrête . . . », lance-t-il d’une voix essoufflée, à l’adresse de son compagnon, stoppant net ses pas. Il se dégage de l’étreinte de la main de l’autre garçon, venant poser ses paumes sur ses cuisses, attrapant l’air à grande vitesse dans ses poumons. Il n’est pas suffisamment en forme pour courir autant dans un laps de temps si court. Il a passé trop de temps à se cacher, depuis Halloween. Il aurait peut-être dû proposer à Clarence de l’accompagner lors de ses entrainements matinaux . . .

Ugh.

Il relève la tête, pose ses yeux améthyste et terrifiés sur le visage d’Allen et cherche, tente de trouver, ce que l’adolescent à prévu pour la suite des événements. Ils ne peuvent pas courir indéfiniment, ils n’en ont visiblement pas la force.

Et il y a Alea. William se mordille la lèvre.

« Qu’est-ce que nous venons de faire !? Nous l'avons laissé derrière, toute seule ! »

Et oui. But you were too scared to think properly.

Stop trying to worry about others and worry about yourself, you stupid child.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Ven 26 Avr 2013 - 1:35

Cette journée était incroyable. Alors que le geek passait d’habitude le plus clair de son temps enfermé, le voilà à gambader telle une gazelle dans le parc. Il n’avait pas la possibilité de se poser des questions. En fait, son cerveau était en mode veille pour le moment. Allen ne sentait plus ni ses jambes fatiguées, ni sa poitrine en feu. Combien de temps aurait-il encore détalé, comme ça, sans l’intervention de William ? Une pression au poignet, une phrase inaudible, une course qui cesse. Cette pause permit au jeune homme de reprendre son souffle, avalant sans retenue de grandes goulées d’air. Son cerveau l’en remercia. Presque en manque d’oxygène, sa vue en fut troublée et enfin son point de côté se manifesta … Non. Non. Plus jamais. S’il s’en sort vivant, il … Hmpf. Allen manqua de s’étouffer alors qu’il respirait bruyamment par la bouche, la gorge sèche. Boire. Il en avait vraiment besoin.
Le jeune homme, même s’il l’avait voulu, n’écoutait pas vraiment William. Sa tête lui faisait terriblement mal. La seule pensée sensée qu’il devait avoir était sans doute : « Mec. Va boire. Tu vas crever. Mayonnaise. ». Il arrive parfois que des mots te traînent dans l’esprit et s’imposent, comme ça, sans pour autant apporter plus de logique à l’histoire. Zombifié, le geek traîna la patte jusqu’à l’étendu d’eau, un peu plus loin.

Lorsqu’il arriva au bord du lac, Allen se laissa choir. Il resta immobile un instant, la bouche ouverte et les yeux dans le vide. Que devait-il faire déjà ? Sa main, tenant encore et toujours son arme, se décida finalement à la lâcher, doigt par doigt. C’était difficile. Un énorme effort. Terrible. Il ressentait à la fois tout, mais tellement rien. Difficile. Enorme. Terrible.
Alors que sa respiration reprenait un rythme de croisière, le geek se pencha et prit de ses paumes l’eau salvatrice. Etait-elle sombre ? En tout cas, sa fraîcheur ne faisait pas de doute. Le liquide aspergea son visage en sueur et traversa sa gorge asséchée. Les pensées s’ordonnèrent petit à petit. D’un revers de manche, Allen s’essuya et tourna la tête vers son compagnon de fuite. Personne d’autre à l’horizon. Et la sorcière, alors ? D’après le jeune homme, ce n’était pas eux qui l’avaient abandonnée.


« Elle … ne nous … a pas suivi … »

Il aurait apprécié se relever, mais ses jambes flageolante ne lui laissèrent pas le choix. Le geek décida donc de s’asseoir sur les fesses, attendant qu’elles se remettent tranquillement. Plissant des yeux vers l’horizon d’où les deux compagnons venaient, Allen avait un pressentiment. Comme si une nouvelle merde allait leur tomber sur la tête. Certes, Alea ne les avait pas suivi, mais …


« Oh … Putain … »

Il n’était plus question de courir et d’accepter son destin ?



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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:16

...

Habitué aux traques, Clarence n'avait pas mis longtemps à retrouver la trace des deux fuyards. Du temple au parc, il n'y avait qu'un pas pour ses longues foulées: et la hache qu'il tenait dans sa main droite ne le ralentissait pas. Gauche, droite, gauche, droite. Il en avait couru, des kilomètres, dans sa vie. Ce n'était pas cette maigre distance qui allait l'essouffler ou le fatiguer. Pas confiant ni assuré mais mû par une habitude qui prenait racine dans un passé lointain et oublié, il alignait les pas jusqu'à la partie dégagée du parc, quittant le couvert des bois et du temple. Il n'entendait rien, ne sentait aucune présence, et se demanda plusieurs fois s'il n'aurait pas dû faire un détour pour s'assurer que personne n'était embusqué. Ce silence irréel que les animaux n'osaient pas briser ne lui disait rien qui vaille. Sur ce sentier, dans la foret et près du temple, l'air empestait la mort.

Il n'alla pas s'égarer car la pensée que William et son ami étaient toujours devant lui le maintint sur la route. En quelques bonds, il avait définitivement quitté son point de départ et posé un pied sur l'herbe verdoyante du parc qui ondulait sous ce triste crépuscule. Le manche de la hache serré dans sa main, le manteau noir agité par un vent léger, il balaya de son regard clair l'étendue qui s'offrait à lui. Deux silhouettes qui se reposaient tout près de l'eau le firent tiquer; et avec des gestes rapides mais remplis d'une précaution qu'il avait appris à dissimuler, il s'approcha d'eux. Autoritaire, indifférent et ferme, il jeta de brefs coups d'œil autour de lui. Personne à l'horizon, rien que lui et ces deux apeurés. Il ne leur voulait pas de mal et ne leur en ferait pas s'ils se tenaient tranquilles et obéissaient sagement. Pas de cachettes ici, mais le champ libre pour une attaque frontale. Sa nouvelle arme se balançait doucement au gré de sa marche, aussi froide et détachée que son porteur.
Il n'avait pas toujours été comme ça. Il fut un temps où le seul fait de presser la gâchette le faisait cauchemarder durant des mois. Même sur une cible immobile: même sur une cible faite de bois. Mais le cœur s'habitue à tous, à la douleur et aux regrets. Clarence ne pensait pas – ne pensait pas qu'il pouvait s'ébranler de nouveau. Soixante-dix ans d'engourdissement, c'était trop.

Seulement voilà.

Sa voix égale s'éleva dans le silence. Il se trouvait à quelques mètres des deux autres. Il s'arrêta là. C'était suffisant, ni trop ni pas assez. Idéal ?

« Vous auriez pu faire une mauvaise rencontre. Vous vous épuisez inutilement. Il faut retourner là-bas. »

Ils avaient laissés un de leur compagnon, et il y avait toujours Helen et Nova près du temple. Ils devaient y retourner. La soirée était calme, presque trompeuse. Comment aurait-il pu savoir que non loin de là, des personnes aux visages connues s'entretuaient ?

Il avait cru entendre un coup de feu et l'avait oublié aussitôt. Ce n'est pas grave, Clarence.
Ce n'est pas grave.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:41

Clarence aurait mieux fait de porter attention aux coups de feu.
Rien de cela ne serait arrivé s'il l'avait fait.


Dernière édition par William Mary Hufflestring le Lun 29 Avr 2013 - 15:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:41

Le membre 'William Mary Hufflestring' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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#2 'Dé Dérobé' :
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:43

Le deuxième membre important du Willen sera-t-il touché ?



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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:43

Le membre 'Allen Winters' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:45

Pauvre William.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 2:45

Le membre 'Clarence' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 13:43

Je débarque comme un chien dans un jeu de quilles. FTW.
Si ça gène trop parce que je me reco pas, hésitez pas à passer outre. Mais vu que je passe via portable j'en profite B)
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 13:43

Le membre 'Ralph' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 15:00

Mother, pleasepleasepleasepleaseplease.

EDIT. Bon. William va peut-être ne pas se faire frapper par Ralph. Genre si Sköll est gentille et choisi de frapper celui qui aura le score le plus faible.

Et le dé de dégât n'était pas vraiment utile, MAIS JE VOULAIS LE LANCER, OKAY. 8'D


Dernière édition par William Mary Hufflestring le Lun 29 Avr 2013 - 15:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 15:00

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 16:08

Je ne comprends pas, mais j'aime me lancer (╯°□°)╯︵ DD

EDIT : Mon petit Dérobé <3
Willy ;A;



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Dernière édition par Allen Winters le Lun 29 Avr 2013 - 16:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 16:08

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 19:53

Je vais faire 1 à cause de vous, bande de chiennes.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Lun 29 Avr 2013 - 19:53

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Mer 1 Mai 2013 - 6:28

Il entend le clapotis de l’eau, les paumes d’Allen qui fendent la couche translucide et se dit qu’il devrait peut-être l’imiter, que sa gorge brûle et craque à chacune des inspirations gourmandes qu’il prend. Ce serait judicieux de s’hydrater, comment a-t-il pu ne pas en avoir la présence d’esprit avant maintenant ? Ses paumes serrent ses genoux pour tenter de rester debout. Ses jambes tremblent de fatigue, de malaise. Exténué, désorienté, effrayé. Comment ont-ils pu laisser la sorcière derrière ? Il devrait rejoindre son compagnon au bord du lac, l’eau semble fraiche, salvatrice, bonne, mais il ne bouge pas et demeure immobile, haletant lourdement. Des feuilles semblent craquer dans son œsophage, ses yeux nagent dans le flous quelques vagues secondes.

Le monde tourne et ballote, mais la voix d’Allen reste claire, son ouïe demeure inchangée. Non, elle ne nous a pas suivis ! Nous l’avons abandonné ! Laissée à la merci de ce qui s’avérait possiblement être un trio d’individus dépourvus de scrupules et assoiffés de sang. Il grince des dents. Là où prendre la parole, près du temple, a été une action terriblement idiote, fuir comme des voleurs sans leur partenaire semble pire aux yeux de William. Surtout qu’elle, elle est armée et eux ne brillent pas par la puissance de leur arsenal. Ils s’enfoncent dans la boue sans le moindre rempart de protection consistant. Quelle inconscience !

Toutefois, songe-t-il entre deux goulées d’air frais, il doit convenir qu’Allen semble tout aussi dépité que lui par l’absence de leur camarade. Un brin exaspéré, aussi. Elle aurait dû les suivre, n’importe qui de sensé aurait pris ses jambes à son cou en voyant ses alliés détaler comme des lapins . . . Quoique Miss Alea n’a jamais réellement été quelqu’un qu’on puisse considérer comme sensé.

L’eau du lac ondule tranquillement, les poumons de William sont calcinés par l’essoufflement. Il est trop tard pour rebrousser le chemin, Alea devra se débrouiller seule. À vrai dire, une partie de lui ne peut s’empêcher de croire qu’elle sera plus en sécurité sans eux et que c’est leur duo, Allen, Mary qui souffrira le plus de son absence. Comme il souffre de celle de Wang. À plusieurs, nous aurions peut-être eu une chance.

William laisse ses genoux heurter le sol en un choc mat, et appuis ses mains, et sa raquette, dans l’herbe de la surface plane du parc avant de relever la tête vers Allen. Allen qui respire un vague juron, regard tourné vers les lieux sombres d’où ils venaient tout juste d’émerger.

Le mouvement des longues mèches chocolatées humectées de sueur de l’hybride répand des lacérations fraîches contre sa peau, mais rien de comparable à la douche froide qui déferle sur son être lorsqu’il tourne la tête pour scruter les ténèbres qui semblent tant intéresser Allen. Sa mâchoire se crispe dans un crissement de nerfs douloureux, la poigne qu’il exerce sur sa raquette borde le sanglant. Il contemple l’idée d’essayer de reprendre la fuite, mais devine avant même d’avoir bougé que c’est une tentative vouée à l’échec. Ils s’effondreraient, à bout de forces, avant même d’avoir pu mettre 10 mètres entre leur duo et . . . cette gigantesque forme ombrageuses qui progresse vers eux à vitesse grand v. Silhouette indistincte qui se précise à mesure qu’elle se rapproche. . .

Des mèches claires, une dégaine efficace, une corpulence imposante . . . Les traits qui se définissent viennent adoucir la posture affligée de William. Ses épaules s’affaissent imperceptiblement et son souffle se libère en une longue flûte d’air rassurée. Une expression peu approchable, une statue plus qu’un homme en apparence. Le seul détail un brin inquiétant est la hache balançant dans la paume de l’autre, mais . . . c’est un être sensé, il ne nous fera pas de mal, se châtie désespérément Mary.

Sa voix est aussi vide d’émotivité superflue qu’à l’habitude, plate et d’un timbre ne dénotant que peu de choses, certainement pas de l’hostilité. William esquisse un faible sourire, las, éreinté, mais ô combien soulagé. Le nouvel arrivant n’a pas tort. Ils auraient pu faire d’atroces rencontres, mais heureusement, ce ne fut pas le cas. Tout va bien, ils peuvent se replier sur le plan initial et retourner se terrer derrière les colonnes temple. Un coup de chance parmi les multiples horreurs.

« . . . Clarence. », chuchote-t-il d’une voix enrouée, toussotant un brin pour acquérir un peu de prestance, avant de continuer d’un ton empreint d’une gratitude sans limite, d’un soulagement intense :

« Je . . . je n’ai jamais été aussi heureux de vous voir. »

Le fils de riche se relève, force ses jambes à supporter son poids et vacille un peu avant de recouvrer la totalité de son équilibre. Son sourire s’est éteint, mais les commissures de ses lèvres semblent moins plissées, moins inquiètes. Il fait mine de se retourner vers Allen, pour lui dire, pour lui expliquer que tout s’arrange, que fuir s’avérait complètement inutile, que Clarence est un individu recommandable, son menton s’orientant vers le lac, vers le corps de son ami, mais . . .

L’encre du ciel s’est subitement teintée de rouge, d’orangé et de jaune, les éclats chauds et meurtriers naissant tels une infime étoile de l’autre côté du lac, avant de s’étendre, s’étendre et d’embraser tout sur son passage. Un relent de chaleur et de l’or coulant à flot sur la surface limpide et dans le ciel. Le monde semble subir une torsion, changé subitement du tout au tout, passant d’un éden paisible à un chaos infernal. Un hoquet de surprise flétri au fond de la gorge de William et il contemple, juste assez longtemps pour dire adieu à la possibilité de fuir, les flammes qui viennent lécher l’entièreté du monde qui s’étend sous ses yeux. L’eau semble posséder la combustibilité de l’huile et fume impitoyablement, rapidement, illuminant les environs, remplaçant le froid par la chaleur.

William contemple juste assez longtemps pour se refuser toute hésitation lorsqu’il réalise. Son cerveau passe en autopilote et il se propulse vers Allen, lui empoignant le bras pour le tirer plus loin du lac, pour l’éloigner de l’eau qui s’empreigne d’une luminosité meurtrière. Il réussit à faire passer Allen devant lui, avant de basculer sous la force de son élan et de terminer sa course le visage enfoncé dans l’herbe tiède.

Le monde a vite fait de devenir trop chaud et William sait que cela ne présage rien de bon. Ils se trouvent trop près du lac, ils doivent impérativement s’en éloigner s’ils ne veulent pas terminer calcinés. L’odeur âcre de la fumée, de quelque chose qui crame vient épouser les narines de William et la panique l’assiège. Il sent la douleur qui le traverse, ses papillonnent contre les brins d’herbes qui chatouillent son visage.

Puis il se met à ramper, ver de terre grandiose, dans la direction qu’il juge propice à son éloignement du lac, espérant tout au long qu’Allen et Clarence aient eu plus de chance que lui. Quoique, considérant qu’il a lui-même envoyé le geek valser dans la direction opposée à l’étendue aqueuse et que Clarence brille de sa forme physique, il ne croit pas avoir à trop s’inquiéter.

Concentre-toi sur ta survie, William, et avance. Même si ton bras te fait de plus en plus mal, parait s’engourdir sur les bords, et que cette odeur de brûlé ne te quitte pas.

Be strong, my sweet foolish child.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Ven 3 Mai 2013 - 12:42

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Tout était comme dans un rêve. Ou plutôt un cauchemar. La silhouette sombre qu'Allen avait repérée s'approchait de plus en plus. Menaçante. Dangereuse. Petit à petit, ses formes se précisaient et se découpaient parfaitement contre le paysage. Il la reconnaissait. C'était la même que celle du temple. Cependant, elle n'avait pas oublié de venir les mains vides ... Un reflet blanc, seul point clair dans l'ombre, témoignait du tranchant de la hache. Tous les films d'horreur qu'avait pu voir le geek défilèrent à grande vitesse dans son esprit ... Pourquoi penserait-il à autre chose ? Fuir ? Impossible. Ses jambes ne pourraient plus supporter une autre course. Son coeur battait trop fort, comme s'il voulait sortir de la protection qu'offrait la cage thoracique et chercher d'autres horizons plus cléments.
Slenderman s'arrêta. Imposant, froid et à la tenue fière. Allen pouvait à présent distinguer ses cheveux aussi clairs que la lame de son arme ... La sienne était toujours posée à quelques centimètres de lui, d'ailleurs, mais semblait vaguement ridicule. Vaguement. Pourtant, elle avait ce côté rassurant lorsque les doigts du jeune homme la tenait fermement.

Allen ne s'attendit pas à la suite des événements. En fait, il avait même déjà imaginé le geste souple de leur bourreau, envoyant au loin la tête de William sans un bruit. Le sang blobloterait, sortirait de ce qu'il resterait de la trachée du cadavre. Il n'y aurait pas eu de bruit. Pas un cri. D'une rapidité surhumaine, Slenderman se serait approché d'Allen et ... Plus rien. La mort. Bordel de merde. Heureusement (ou pas, il n'en savait rien.), l'inconnu avait parlé, leur reprochant leur escapade. Comme un parent réprimanderait son enfant qui se serait perdu dans les rayons du super marché, les sentiments en moins. Pourquoi as-tu couru, Jimmy ? C'est à ce moment-là que les larmes coulent des yeux innocents. Il ne le fera plus, juré.
La mâchoire du geek se crispa. C'était lui qui avait embarqué William dans sa fuite. C'était complètement con, mine de rien. Si on lui demandait le pourquoi de son geste, il est certain que le geek n'aurait pu offrir qu'un long silence, coupable. Et dire que ça lui avait semblé être l'action la plus appropriée à l'instant.

Slenderman ... ou plutôt Clarence, était une connaissance de William. L'inquiétude d'Allen ne s'envola pas pour autant ... Cependant, sa peur retourna se cacher au fond de lui ; se préparant tout de même à ressurgir n'importe quand. Juste au cas où. Sans doute que la suite des opérations aurait été de retourner au temple. Retour au point de départ après cette fuite inutile, hein ? Le projet avorta. Les compagnons de fuite se retrouvèrent face à face, alors que Willy voulait dire quelque chose ... La surprise se lisait dans ses yeux alors que des reflets chauds illuminaient son visage. Les couleurs étaient apparues soudainement, leur origine était inconnue au petit groupe ... tout autant que l'enfer dont elles n'étaient que les prémices.
Allen voulu se retourner, voir, mais déjà William sautait sur lui. Tout se passa à une vitesse phénoménale. À croire que le cerveau du geek s'était mis en mode veuille. Trop de programmes étaient ouverts. Système trop lent ! La force de l'apocalypse envoya le jeune homme valdinguer un peu plus loin. Les flammes de l'enfer l'avaient épargné, et tout ça grâce à la folie du mec qu'il avait embarqué dans toute cette merde. Vite, pris d'une énergie nouvelle, Allen reprit ses esprits et se releva, criant le nom de son sauveur et espérant en vain qu'il ne soit pas blessé.
Que se passait-il à la fin ? Il y avait à peine quelques minutes, tout était si calme et silencieux ! Tout autour d’eux, les cendres, les flammes, les vapeurs bouillantes du lac … l’Enfer. Le feu enrobait de ses bras chaleureux l’entièreté de l’extérieur. Une œuvre des fondateurs ? C’était quoi leur problème, sérieusement !? Ce petit jeu avec les équipes ne les amusait plus ? Comme personne ne suivait leur règle, ils ont préféré tous les faire crever !? La panique laissa place à la colère. L’espoir de survie avait atteint le seuil du zéro absolu. Allen ne pouvait s’empêcher de penser que tout ce qu’il se passait à l’instant était certainement la faute des programmateurs de la fête. Qui d’autre ?


« William ! T’es où, bordel de … »

Il ne voyait pas la silhouette rampante dans l’herbe. Il ne voyait pas non plus où était Clarence d’ailleurs. Les doigts de sa main droite se fermaient dans le vide, à la recherche de quelque chose … Putain, sa brosse … Elle était toujours près du lac ! C’était complètement con, mais il la voulait. Il se sentait tellement nu, sans. Le jeune homme se devait d’aller la récupérer … S’il faisait vite, ça devrait aller. Elle ne devait pas être bien loin ! L’idiot qu’il était s’enfonça donc dans le brouillard naissant. La chaleur l’empêchait de respirer et ses cheveux imprégnés de sueur se plaquèrent contre son front. Allen se mit alors à quatre pattes lorsqu’il se pensa assez proche de l’endroit où il se trouvait un peu plus tôt et commença à chercher à tâtons la brosse à récurer, pris par l’énergie du désespoir. Sérieux, qu’est-ce qu’il foutait là ? Alors qu’il était en pleine quête, une nouvelle ombre s’était approchée de lui … Du coin de l’œil, heureusement, il la remarqua juste à temps pour encore rouler un peu plus loin. Il sentait qu’il venait d’éviter la mort, encore … Mais … qui ?

Non. Ça ne pouvait pas être le Slenderman ?




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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Sam 11 Mai 2013 - 14:42

...

Le monde avait basculé en dégradé de couleurs chaudes, chassant du ciel et des ombres le monochrome habituel de la nuit. Sans avoir pu faire un geste dans la direction des deux garçons, Clarence avait reculé d'un bond souple pour éviter les relents acides de la déflagration qui venait de secouer le lac. Ses sourcils se froncèrent tandis que ses yeux clairs cherchaient dans le pandémonium brûlant la source de cette catastrophe soudaine; en vain. Rien d'autre ne vint à son esprit pratique qu'une manigance quelconque des I. pour les tuer ou les faire réagir. Il avait beau ne pas connaître l'eau en si grande quantité, liquide rare et peu présent sur sa terre natale, il l'avait assez côtoyée au pensionnat pour savoir qu'elle ne pouvait pas prendre feu comme ça. De là à soupçonner le pouvoir d'un des participants d'en être à l'origine, il y avait une sacrée marge qu'il ne pouvait pas effacer. Les formes confuses de William et de son ami se dessinèrent contre le rouge du lac, et il s'élança instinctivement vers celui qui gisait dans l'herbe. Il le redressa brutalement d'une main dans l'urgence, l'éloigna autant que possible du brasier infatigable qui agitait l'onde. Il passa un regard soucieux sur sa blessure, regrettant de ne rien avoir pour la panser. Plus le temps passait, plus les chances de survie des participants diminuaient. Est-ce qu'ils avaient passé l'heure d'agir et qu'il était maintenant temps de mourir ? Il se rappela le sort qui l'avait pris par la gorge et l'avait empêché de parler dans la forêt. Il lâcha William, maintenant assez loin du feu pour ne plus s'en inquiéter.
Il était blessé malgré tout, son bras dans un sale état; et l'autre...

Un cri de mise en garde résonna creux dans sa poitrine quand une quatrième ombre s'invita sur la scène. Le jeune homme semblait heureusement s'en être aperçu et alla rouler loin d'elle dans un sursaut salvateur. La hache dans une main, Clarence se rapprocha du désordre près de la berge, se demandant vaguement pourquoi celui aux cheveux noirs y était retourné. Avait-il laissé tomber quelque chose ? En tout cas, cet inconnu ne semblait pas armé de bonnes intentions, et c'était suffisant pour ne pas le laisser approcher plus qu'il ne l'avait déjà fait. La chaleur indifférente contre sa peau qui avait vu mille et uns soleils brûlants se lever dans son enfance, Clarence se mit entre l'inconnu et l'ami de William, dont il ne distinguait pas entièrement les traits. Peu importait. A sa carrure, à sa façon de se tenir, il ne pensait pas le connaître.

Ce n'était pas la silhouette allongée d'Heather ou celle plus petite de Kélian. Ce n'était ni Heather, ni Kélian.
Ce n'était rien.

La mention de ses deux amis affola un coin de son esprit, le feu ne l'aidant pas à considérer les choses de façon plus optimiste. Il pouvait sentir au loin, mêlé à l'eau qui bouillonnait, des senteurs de bois brûlé et une odeur plus âcre qu'il aurait reconnu entre mille. Il y avait un corps qui brûlait quelque part: il ne tenait pas plus que ça à savoir. Comme il tenait pas non plus à être précipité dans l'eau bouillante et être le prochain sur la liste, il focalisa son entière attention sur son adversaire.

Et lança à l'idiot qui avait roulé dans l'herbe:

« Va-t'en et retourne près de William. Il est blessé. »

Il a besoin de toi. D'aide, n'importe. Ils avaient tous besoin d'aide. Les flammes se jouaient de lui contre le métal de la hache, comme un miroir renvoyant une image de l'enfer. Clarence songea qu'il aurait fallut de la pluie pour passer sur la cendre. Malheureusement, le ciel était dégagé.

Beaucoup devaient déjà avoir fermé les yeux pour toujours. Les siens clignaient encore, attentifs.
On continue.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Sam 11 Mai 2013 - 20:21

    T’es pas fait pour ça. Alors ferme les yeux et laisse couler.
    Plus de Courtney, plus de gamine tremblante, plus de trident pour lui déchirer la chair et plus d’odeur de terreur pour lui boucher le nez. Ralph chancela au détour d’un sentier. Se rattrapant à une branche, il porta une main à son flanc ; il avait oublié. Du sang, encore du sang. Baissant les yeux, il fronça les sourcils et se dit que ça s’arrêterait peut-être de couler s’il cessait de triturer la plaie toutes les cinq minutes. Ou s’il s’efforçait de trouver quelque chose pour compresser.
    Bah, tant pis.
    Et il ne sentait plus rien ; il était engourdi jusqu’au bout des doigts. La tête vide, une pulsation froide battant dans ses côtes, et une sensation profonde de délivrance. Maintenant c’est bon, il s’en fout. A tout laissé derrière lui, tout – et ils se débrouilleront, c’est leur problème. Promenons-nous dans les bois… Les chaînes ça sert à rien. Pendant que le loup n’y est pas… Les chaînes de toutes sortes. L’homme ne sert à rien. Il a l’odeur du sang dans la bouche. Dans la gueule. N’importe quoi.
    Clignant des yeux, le jeune homme déboucha sur une ouverture entre les arbres.
    Ah, tiens. Il tournait en rond, visiblement.
    Pour le sens de l’orientation, il faudra repasser, Ralph. L’amnésique lâcha un grondement contrarié. Le temple, c’était ce qu’il avait prévu. Il y en aurait eu plein, au temple. Il s’apprêtait à faire demi-tour quand l’odeur remonta jusqu’à ses narines.
    Ca baignait dans le sang et la mort.
    Le jeune homme entrouvrit les lèvres pour mieux en percevoir la vibrance. Son cœur fit un bond sauvage entre ses côtes et du rouge apparut aux périphéries de son champ de vision. Si le loup y était… Ca ne venait pas d’ici, mais de plus loin. Un claquement sec, de l’autre côté du lac, lui fit secouer la tête : il n’y voyait rien, ou presque, tout ce qu’il pouvait distinguer dans le lointain était de vagues silhouettes tremblotantes, ombres entre les ombres, insaisissables pour ses sens.
    Mais plus près.
    Le regard jaune accroché à la plaine capta les mouvements de deux ou trois silhouettes qui se dirigeaient vers le lac ; ce fut très bref, et puis l'enfer explosa. Bien que pas mal éloigné, Ralph fit tout de même un pas en arrière en réprimant un couinement de surprise : les flammes dansaient à la surface des eaux sombres comme sur une mer d'essence. Et elles gagnaient en hauteur, comme celles qui prenaient naissance dans les bois ; un tourbillon jaune et rouge dont il sentait le souffle même à cette distance. La vision du feu le fit hésiter. Ce n'était pas comme s'il avait envie d'aller faire un tour dans la fournaise - mais le gibier était là-bas, comme piégé par un feu dans les fourrés. D'autant plus que les flammes pourraient très bien gagner les arbres qui l'abritaient maintenant. Alors il ne pouvait pas rester là.
    De toute façon, il n'en avait pas envie. Et ce feu, il n'en avait pas grand-chose à faire ; pas plus que l'étincelle dansante entre ses doigts quand il allumait son briquet. Tout ce qui le poussait était l'élan en avant.
    Il faisait noir, et le jeune homme y voyait à peine. Cela n'empêchait pas ses jambes de courir et le reste de se jeter sur la première silhouette qui passait. Cela n'empêcha pas non plus cette dernière de le sentir venir, sans doute, et s'écarter au dernier moment, échappant au fil de la lame qui fouetta seulement les herbes avec un sifflement dépité. Ralph se redressa en clignant des yeux. Le ronflement de l'incendie brouillait ses perceptions auditives, et son rougeoiement découpait le monde en formes noires parsemées d'éclairs de feu, allumant des ombres là où il n'y avait personne. Quel bordel.
    Ralph repéra la silhouette qu'il avait manquée un peu plus tôt ; ils étaient tous deux trop près de la berge, et la chaleur des flammes qui lui léchait la joue était tout sauf agréable. Mais elle lui vidait la tête comme un balayage sur un tableau noir, elle l'empêchait de penser. Le monde n'était que mouvements - les flammes, l'herbe, le pensionnaire, décomposé en milliers de secondes. Ralph vit du coin de l'oeil une autre silhouette arriver. Prudent, il recula d'un pas, la machette à la main, tandis qu'elle allait s'interposer entre lui et sa proie.
    ... Ah tiens.
    Toute l'attention du jeune homme se concentra sur ce nouvel adversaire. Il était plus grand que lui. L'éclat d'un métal tranchant luisait dans sa main. Et le reste n'importait pas, car croiser son regard suffit à Ralph pour comprendre que l'homme qu'il avait en face de lui était dangereux. Il baissa légèrement la tête et un grondement lui échappa : ce n'était pas cela qui allait l'arrêter, cependant.
    Il resta un moment immobile, étonnamment calme, cherchant à trouver une faille chez son adversaire ; l'obscurité noyait ses sens de manière agaçante. Impossible de juger de cette manière : alors Ralph se rabattit sur les bonnes vieilles techniques. A savoir, se ruer en avant en visant l'estomac, tout en gardant l'éclat de la hache dans son champ de vision. C'aurait été bête de mourir maintenant.
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Sam 11 Mai 2013 - 20:21

Le membre 'Ralph' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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#3 'Dé Dérobé' :
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Sam 11 Mai 2013 - 20:26

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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Sam 11 Mai 2013 - 20:26

Le membre 'Clarence' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé Décisif' :


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#2 'Dé Dégâts' :


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#3 'Dé Dérobé' :
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MessageSujet: Re: Squirrel Fray.   Mar 18 Juin 2013 - 22:34

Avance, avance, garde la tête contre le sol, et ne t’arrête sous aucun prétexte d’avancer. Les volutes de fumées âcres te perforeraient les poumons si tu osais relever la tête pour contempler le chaos qui s’étend tout autour de toi. Avance, avance, ne t’attarde pas sur la douleur, sur la sensation cuisante qui tenaille ton corps, non, contente-toi d’avancer. Insecte, pauvre, pathétique, inutile, insignifiant petit insecte.

William rampe toujours, laisse son petit corps frétiller frénétiquement dans l’herbe qu’il devine en train de roussir, mais ce n’est pas comme si une meilleure options s’offrait à lui. Il doit fuir et se lever l’exposerait à une fumée qui serait bien plus nocive que les flammes elles-mêmes. Le monde rongé par l’enfer. Il papillonne des paupières, propulse son corps vers l’avant, fiche trop de poids sur son bras blessé et attend d’avoir l’impression de sentir la chaleur diminuer avant de relever la tête. Il entend des voix, qui semblent passer par-dessus sa tête comme des soupirs fantomatiques, des exclamations, peut-être. Le monde lui semble avoir passé en sourdine, s’être brouillé entièrement et ce n’est qu’après, une dizaine, une vingtaine de mouvements décousus visant à l’éloigner du lac qu’il consent à relever la tête. Le feu s’étend partout, illumine le moindre espace d’orangé et laisse dodeliner sa fumée meurtrière dans le ciel. Mary réprime un hoquet. Ils ne peuvent plus se cacher nulle part maintenant, n’est-ce pas ? Ou plutôt, leur illusion de trouver un endroit tranquille dans lequel attendre que les I. en terminent avec leurs machinations officieuses se voit réduite à néant. William accorde une brève pensée à Alea, restée derrière, à Wang toujours quelque part dans les bras, à cette tête brûlée blonde qui a tué ses chances de survie en les abandonnant. Juste une brève pensée, puis il recommence à avancer, dardant du regard les flammes environnante, cherchant ses compagnons, Allen, Clarence.

Sa vision à ras du sol ne mène à rien de concluant et l’hybride à tôt fait de délaisser l’herbe chaude pour se relever sur ses deux jambes tremblantes. Le mouvement actionne un mouvement liquéfié contre son bras, sensation qui descend lentement jusqu’à son coude et lui arrache une inspiration aigue. N’y pense pas, n’y pense pas, n’y pense surtout pas.

Il tourne sur lui-même, toujours cherchant, et c’est lorsqu’il s’oriente de nouveau vers l’étendue aqueuse enflammée qu’il les voit, plus près du lac, trop près. Déjà qu’il n’estime pas s’être suffisamment éloigné, eux semblent au bord de la combustion spontanée. Il croyait pourtant avoir éloigné Allen du lieu en le poussant. Pas suffisamment, pas suffisamment, et la surface miroitante de la hache dans la paume de Clarence sur laquelle jouent les flammes ne fait que prononcer la sensation. Il les compte, ne voit que deux silhouettes, aucune ne correspondant au profil de l’autre brun, de Allen.

Non. Godammit, no !

Il rebrousse le chemin, tremblant sur ses deux jambes et hurle par-dessus le bordel :

« ALLEN ! »

Mais ses mots ont tôt fait de mourir dans sa gorge lorsqu’il voit la figure inconnue fondre sur la silhouette de Clarence. William devine la présence d’une arme. Personne n’oserait se heurter au colosse qu’est Clarence sans arme. William regarde la scène, les yeux écarquillés, impuissant.

Fuir ou riposter, do or die. Il serre la raquette qu’il n’a jamais lâchée, se concentre sur le poids des roches restantes dans sa poche, cailloux obèses ayant probablement laissé des bleus sur son fessier.

Do or die. Do or die ?

Il n’a nulle part ou fuir de toute façon. Il actionne ses muscles et se rue, comme un idiot, vers la scène. Il ne sait pas trop comment il compte aider qui que ce soit, mais . . ., de toute manière, il trébuche, exposant son adresse de combattant aguerri, sur la forme abaissée de celui qu’il cherchait quelques secondes auparavant.

Allen, trouvé. En espérant que l’autre de les attaque pas pendant qu’ils se trouvent à terre.


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