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 (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }

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MessageSujet: Re: (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }   Mar 17 Fév 2015 - 1:01

...

Mais oui, pensa-t-il en grommelant intérieurement, souris comme un débile ; c'était un beau cadeau qu'il lui faisait, mine de rien, à l'Australo. Il aurait pu le chasser de la chambre à coups de pied au derrière et hop, see you next time ! Ses deux ou trois neurones restants lui avaient susurré que ce n'était pas une bonne idée, et il les avait écouté en se triturant joyeusement la matière grise. Alors, est-ce qu'il avait fait le bon choix ou est-ce qu'il s'était encore montré trop sympa ? Pour l'instant, impossible de savoir : on s'en rendait compte qu'une fois le mur écroulé et toutes les défenses anéanties. Bha ouais, sinon c'était pas drôle, Dieu aimait bien voir les pauvres mortels s'échiner à tout reconstruire depuis le début.
Hugo, sous ses dehors détachés, n'avait plus le goût de l'effort depuis longtemps. S'il laissait filer T.J, il n'était pas sûr de le retrouver un jour. Alors tant qu'à limiter la casse, valait mieux qu'il le garde près de lui. Prévenir que guérir, un dicton débile du genre auquel il aurait aimé croire. Si ça marchait chez les autres, pourquoi pas chez lui ? Il en avait de marre de voir la chance slalomer pour pas le toucher. Et s'il était égocentrique de penser ça, la belle affaire ! Il en avait rien à foutre.
Juste une fois, il aurait aimé savoir ce que ça faisait de se réveiller heureux et sans le moindre soucis.

« T'es sûr ? T'es pas encore un tout petit peu fâché contre moi ? Parce que j'ai tout un tas de façon de me faire pardonner que j'ai pas encore eu le temps d'essayeeeer. »

Peut-être qu'ils se disputaient un peu trop souvent parce que T.J n'avait pas vraiment le même sens de l'humour que lui – mais, cynique, il ne lui demandait pas de copier ses piques dignes d'un poème emo en alexandrins pédants. Cela dit, s'il était aussi sûr de lui, qu'il secoue le bâton de dynamite ; Hugo était curieux de voir jusqu'où le ridicule pouvait pousser afin de se faire pardonner.
Il avait de la chance qu'il le prenne aussi bien. Il lui renvoya même un sourire mi-figue, mi-raisin, de ceux dont on se demande s'ils penchent du côté du mépris ou de l'amusement. L'avantage, c'était que l'atmosphère ne lui semblait plus aussi pesante. Il allait enfin pouvoir respirer sans s’obstruer les poumons.

Inspire, expire, inspire...

« Je dis qu'on se fâche plus jamais. 'kay ? »

S'il lui avait laissé le temps de jouer son rôle, il aurait pu répliquer « plus facile à dire qu'à faire » sur un ton exaspéré typiquement Hugo : ses lèvres le coupèrent sans qu'un souffle puisse venir alimenter le début d'un soupir agacé. C'était super lâche de l'embrasser alors qu'il avait pas fini de l'engueuler et lui jeter mille pavés de conseils à la figure, histoire de plus jamais se fâcher. Mais c'était T.J, il était Australien et il portait des chemises dégueulasses. Hugo n'avait jamais réussi à déterminer si l'un entraînait inéluctablement l'autre (une sombre histoire de gènes, peut-être?), mais il lui pardonnait. Il pouvait pas trop lui en demander, hein ?

Il se dégagea de l'étreinte surprise et la malice coula un sourire sur ses lèvres. Vif comme l'éclair, il reprit l'abominable infidèle par les épaules et cloua dos au lit, avant de se jucher une nouvelle fois sur ses genoux. La différence, maintenant, c'était qu'il risquait pas de s'en prendre une, et que son cœur ne battait plus fort pour la même raison. D'un air détaché, monsieur haussa des épaules exagérément condescendantes.

« Franchement, si c'est comme ça que tu comptes te faire pardonner, c'est faible. Amateur, va. »

Comment ça, t'es déjà pardonné ? Lui qui pouvait faire la sourde oreille quand ça l'arrangeait, il n'allait pas se priver. Ses iris d'un brun doré se moquèrent du captif et Hugo n'ajouta rien. Qu'y avait-il à ajouter ? Il savait déjà qu'il l'aimait. Pas fou ni bipolaire, non, juste heureux.

Parce que si je m'en foutais de toi, je t'aurais pas pardonné.
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MessageSujet: Re: (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }   Jeu 4 Juin 2015 - 1:14

Bien sûr, qu'ils se fâcheraient à nouveau. Il y aurait d'autres ratés, beaucoup de cris et des nerfs en pelote ; des soit-disant trahisons, des crises de jalousie à répétition accompagnées d'autant de remises en question, et ce d'un côté comme de l'autre. C'était inévitable. Ils n'allaient pas changer du jour au lendemain, si ça finissait seulement par arriver. Et est-ce qu'il y avait vraiment besoin d'être à ce point radical ? T.J voulait bien admettre que savoir Hugo plus confiant et moins jaloux l'aurait arrangé ; de là à ce qu'il devienne totalement indifférent à la façon dont il agissait envers les autres, non merci. C'était quand même un peu mignon, de le voir grogner comme ça. Ça lui prouvait qu'il comptait à ses yeux. Ne serait-ce qu'un peu. D'une certaine façon.
Pas qu'il en doute, mais bon. Ça faisait toujours plaisir de s'en rendre compte, à défaut de l'entendre. Lui-même n'était pas très fort à ce jeu-là ; dire « je tiens à toi », c'était trop débile. Trop dur. Un peu des deux.
Il aurait préféré que tout coule de source, comme le sourire dessiné sur les lèvres du blond ou son exclamation faussement outrée lorsque son dos vint rencontrer les draps. Évidemment que c'était mieux quand ça allait. Mais aussi super forts soient-ils, ça ne pouvait juste pas tout le temps être le cas. Un couple sans dispute, pour ce qu'il en savait, ça n'existait pas.
Ou bien alors c'était qu'ils ne se voyaient jamais et ne se parlaient pas. Eux, ils étaient coincés dans la même foutue bâtisse vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'était pas très facile non plus, hein ?

« Franchement, si c'est comme ça que tu comptes te faire pardonner, c'est faible. Amateur, va. »

Eh ! Comment ça, faible ? Il l'avait pardonné y'avait même pas deux minutes de ça ; c'était pas comme s'il avait encore besoin de faire quoi que ce soit pour mériter sa sainte absolution, puisque théoriquement, ben, il l'avait déjà. Au mieux, il pouvait lui donner des raisons de confirmer son choix. De ne pas le regretter, en tout cas – même si vu le sujet de leur dispute, il allait falloir attendre un peu plus que ça pour se montrer digne de sa confiance et tout le baratin. Difficile de prouver sa loyauté sans faille lorsqu'ils n'étaient que deux dans la pièce.
S'il n'y avait eu personne d'autre au monde, évidemment, ç'aurait été moins complexe. Pas de tentations, pas de bêtises. Simple comme bonjour.

« Amateur. Genre, répliqua-t-il en haussant un sourcil perplexe, l'air parfaitement sceptique quant-à cette affirmation. Tu confonds avec 'gentleman attentionné', et ça n'a rieeeen à voir. »

Venant de lui, il y avait de quoi en rire. Il n'aurait plus manqué qu'il se plaigne d'être coupé dans ses élans romantique, tiens ; prochain arrêt, la quatrième dimension – veuillez attacher vos ceintures et rester assis le temps qu'on décroche de la réalité, merci. C'aurait été super bizarre, dans le genre retournement de situation inespéré. Et puis, il préférait les défaire que les attacher. Les ceintures.
Bon, okay. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Mais ses saines pensées d'amour chaste avaient bien duré une minute, quand même : c'était déjà pas mal. Il méritait presque une médaille.

Puis en même temps, si Hugo lui grimpait dessus, qu'il ne s'attende pas à l'entendre réciter un poème ou complimenter la coupe de sa nouvelle chemise. Fallait pas abuser non plus.

« De toute façon, mon visage super canon excuse tout. T'avais aucune chance de rester fâché. »

Un sourire satisfait vint ponctuer ses mots. Bien entendu, que sa beauté légendaire – jalousée par les anges eux-mêmes, soit dit en passant – avait ce genre d'effets sur les autres ; impossible de lui en vouloir à moins qu'il n'ait un sac en papier sur la tête et un drap sur le dos. Et encore. Même la cruauté sans fin de son ami ne pouvait rien contre son sourire Colgate. Scientifiquement prouvé.

Main droite pianotant sur la jambe du français, il se promit de le rappeler à tout ceux qui passaient leur temps à le martyriser.

Je ne sais plus RP, docteur:
 



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Telles étaient nos heures, telles étaient nos vies.
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MessageSujet: Re: (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }   Sam 12 Mar 2016 - 16:39

...

« Amateur. Genre. Tu confonds avec 'gentleman attentionné', et ça n'a rieeeen à voir. »

Ben tiens, pensa Hugo en levant les yeux au ciel – ils ne rencontrèrent que le plafond terne dont il se détourna bien vite. Monsieur se changeait en parfait gentleman quand la situation l'imposait, reléguant pour un instant au placard l'horrible dragueur des plages qu'il avait au cœur. Hugo mima à la perfection le scepticisme de son ami pour lui montrer tout l'effet que lui faisait cette déclaration, peut-être avec l'envie d'ajouter qu'il n'avait pas envie d'un gentleman sur le champ. Qu'il prenne soin de son cœur avant de prendre soin d'autre chose, ce serait déjà pas mal ; il en avait marre de se fâcher pour rien. Il aurait pu expliquer à son propre cœur que c'était débile de battre autant pour rien, mais quel dialogue de sourd ça aurait été ! S'il n'avait pas été impulsif, aussi... Fichue nature.

Ta gueule, un peu, j'essaye de réfléchir, confia-t-il à sa poitrine récalcitrante. Il ne savait même pas si la porte était fermée. Quelle importance, au fond ? Avec tous les décibels qu'il avait lâché dans le couloir, aucune chance que la dispute ne soit pas tombée au creux d'une oreille indiscrète. Han, mais quel con. Il décida de positiver (pour une fois dans sa vie !) et faire comme si de rien n'était. Embrasser T.J, lui dire que la prochaine fois, il lui embrocherait le cœur, et lui pardonner encore. Hugo avait peur d'être tout seul, au fond, alors au bout de combien de piqûres d'aiguille en aurait-il assez ?
Je suis tellement malheureux, si tu savais.

« De toute façon, mon visage super canon excuse tout. T'avais aucune chance de rester fâché. »

Alors pense pas au fait que, peut-être, y'en a déjà qui savent pour nous. Souris, parce que moi, j'en suis bien incapable.
Il eut l'envie sournoise de lui prouver le contraire en le plaquant là et en allant commander un bol de céréales au GGL. Mais parce que quitter son perchoir et faire bouger ses jambes demandait trop d'efforts, plus qu'il ne pouvait en fournir sur l'instant, il se contenta de hausser les épaules, un « pft » suffisant à la bouche. Il se pencha vers T.J et inspecta longuement les dits traits avant de conclure, sur un ton parfaitement calme :

« Oh, j'ai déjà vu mieux, mais ça fera l'affaire. »
Sans lui laisser le temps de protester ou d'improviser une ode à sa beauté, il captura ses lèvres avec l'intention de ne pas les laisser s'échapper si facilement. Il l'avait fâché, trompé pour ce qu'il en savait, il lui avait même piétiné le cœur comme un sauvage. La moindre des choses, en échange de son pardon et de sa miséricorde, c'était de lui prouver qu'il tenait encore un peu à lui en enlevant cette chemise atroce. Il lui en demandait pas beaucoup, sur le coup ; se déshabiller, c'était sa spécialité, non ?

Pas comme si c'était la première fois qu'il le collait au matelas. T.J connaissait la chanson. Et lui aussi.
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MessageSujet: Re: (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }   Mer 4 Mai 2016 - 19:55

Le regard sceptique d'Hugo l'amusa plus qu'autre chose : et c'était rassurant de se dire que sur ce genre de détails, au moins, ils s'entendaient bien. Ses terribles moqueries de caustique snob et cruel, elles le faisaient rire sans le blesser. Que ce soient ses chemises idiotes ou son intellect dans le négatif, ils le saluaient sans soucis – il savait bien que Monsieur Tropclassepourtoi adorait son joli visage de superstar. Taper au marteau sur des certitudes dures comme du béton, ça ne risquait rien du tout. Je suis beau et c'est tout, tu comptes y faire quoi ?
C'était peut-être stupide de compter là-dessus comme sur sa seule géniale qualité, le truc qui plus que les autres pourrait convaincre ce crétin de rester, mais on ne change pas une équipe qui gagne. Être sérieux ne lui allait pas. Il n'aimait pas ça. Ce qui était vraiment con, pour le coup, parce qu'il l'aimait sérieusement – et ça faisait tellement peur de savoir qu'il risquait de perdre quelqu'un auquel il tenait pour de vrai. Pas qu'il fasse beaucoup d'efforts pour autant.
Pas qu'il n'en fasse pas non plus.

Ils étaient jeunes, hein.

Pas assez pour encore croire que toutes les erreurs pouvaient s'arranger d'un claquement de doigts égoïste, mais suffisamment pour savoir se remettre de ses blessures et continuer à avancer ; ne pas trop penser au lendemain. La peur et l'incertitude, T.J avait toujours été très doué pour les garder à distance derrière plusieurs rangées de fil de fer barbelé. Il aimait les yeux qui le fixaient sans gêne, il se sentait bien dans ces draps. Qu'est-ce qu'il ferait quand ça se saurait, comment il assumerait, tout ça c'était –
Trop, trop loin. Difficile à imaginer. Peut-être qu'il s'enterrerait dans ses couettes. Sûrement, même. Peut-être qu'il ferait semblant de s'en moquer. Peut-être qu'il aurait l'air d'avoir honte d'Hugo et il ne voulait pas que son ami le ressente comme ça, mais il était franchement incapable de se contrôler à ce point ; le regard des autres faisait mal. Il était vraiment désolé de ne pas pouvoir s'en moquer tout le temps.
Et puis si ça devait arriver, ça arriverait qu'il le veuille ou pas.
Donc pas la peine d'y réfléchir. Non ?

« Oh, j'ai déjà vu mieux, mais ça fera l'affaire. »

Genre t'as vu mieux, connard.

Une plainte avortée se mua en sourire contre des lèvres qu'il n'aurait aucun scrupule à mordre plus tard – eh, il l'aurait cherché. La porte, les verrous et les murmures s'enfuyaient à toutes jambes dans la liste de ses priorités ; la proximité avait cette fâcheuse tendance de tordre et distendre le fil de sa réflexion, quand il ne l'envoyait pas carrément promener de lui-même.
Quelque part, pourtant, les paroles d'Hugo lui piquaient encore gentiment la peau – faut qu'on s'en tienne à ça ? – et une main crispée sur sa taille, sous le tissu qui l'embêtait plus qu'autre chose, il aurait préféré mourir que reconnaître avoir un peu peur de lui donner raison. Il avait trop embrassé juste comme ça, parce que c'était agréable, pour que ça ait l'air d'avoir du sens venant de lui. Il le savait très bien. N'y pouvait rien.
Il ne voulait pas dormir tout seul et n'avait jamais été très doué pour parler, alors tant pis. Il embrassait mieux qu'il ne s'excusait ; Hugo devrait faire avec.
Comme lui était plus doué pour se plaindre que le féliciter, et T.J faisait avec aussi.

Les « t'es con mais je t'aime quand même », il aimait autant les recevoir que les donner. Et ça ne voulait rien dire d'autre, quand il grognait sur des vêtements qui ne disparaissaient pas comme par magie quand il en avait envie.

Reste ; j'ai besoin de toi ; aussi simple que ça.


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MessageSujet: Re: (n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }   

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(n°12) ▬ C'est tellement mieux quand on se tait. { Brenda }

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