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 Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]

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Shikigami
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MessageSujet: Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]   Mar 14 Jan 2014 - 1:28

Une journée comme un autre ici, avec son matin, son après-midi, son soir ordinaire, sans aucun rebondissement, une journée monotone quoi, comme les trois quarts de celles que je passe ici. Les Youkai se font de plus en plus rares, il y en a eu une grosse masse arrivant par vagues pendant un certain temps, ça permettait de me défouler un peu, et puis depuis quelque temps plus rien. Je me demande comment cela est possible, enfin déjà je me demande aussi comment ils ont pu arriver jusqu’ici. S'il n’y a pas de porte vers le Fukumaden ou le Kimon il n’y a pas de raison qu’ils en sortent. La seule fois ou cette porte a été ouverte c’est quand je suis arrivé mais j’ai été le seul à la franchir et c’est que la semaine suivante qu’ils ont commencé à faire leur apparition, ça a duré un petit bout de temps avant que l’arrivage ne s’épuise. Résultat, en je passe mes journées à pioncer, à me faire quelques arbres dans le foret pour canaliser ma soif d’action, mais comme ils n’opposent aucune résistance ça commence à en devenir frustrant. Je ne trouve pas Selenda ni Kyle quand j’en ai besoin pour chercher à m’affronter, l’illusion du pensionnat qui m’avait fait croire que Rangetsu était encore à ma poursuite et qu’il cherchait à fusionner avec moi a disparu lorsque j’ai compris que ce n’était pas le vrai… donc Nan il n’y a vraiment plus rien pour moi ici… Aarhyel s’est volatilisée aussi je n’ai donc plus de Toujinshi involontaire à l’heure actuelle non… Je ne peux pas me sacrifier non plus pour aller au Naraku car la Barrière magique de ce lieu m’empêchera d’y retourner et je serai condamné à errer dans le pensionnat tant que la barrière ne tombera pas. Voilà à quoi se résume ma vie aujourd’hui.

-Pff c’est vraiment naze !

En cet après-midi j’étais une nouvelle fois sur le toit, allongé contre les tuiles à me distraire du mieux que je pouvais en contemplant le ciel et les nuages passer. Quel ennui ! S'il y bien un truc que je ne supporte pas c’est resté a rien faire. J’ai l’impression que cet endroit m’a finalement livré tous ces secrets et que je n’ai plus rien à apprendre de lui… hormis comment en sortir, mais au vu de la complexité de la manœuvre, même moi je n’y peux rien, et même sous ma forme Daikoujin… alors que faire ? En attendant ça fait presque deux heures que je suis sur ce toit à me poser une nouvelle fois les mêmes questions et en revenir toujours à ce même constat, et j’en ai marre, alors je me lève et d’un bond je descends du toit et j’atterris en douceur sur le sol dans le seul tintement de mon grelot.
Je vais retourner encore une fois à la bibliothèque pour tenter de percer le secret de quelques ouvrages en écriture humaine. J’ai quand même pu faire quelques progrès de ce côté-là, j’arrive à déchiffrer ou décoder certaines choses mais pour aligner des mots qui ont un sens ce n’est pas encore gagné et je risque d’y passer un certain temps. Oui je sais je pourrais me dire que finalement ça me fait de l’activité, mais le problème c’est que je suis autodidacte dans mon apprentissage et je n’avance pas vite… et quand les choses avancent pas vite, eh ben ça m’énerve ! Je perds patience et j’envoie tout valdinguer dans la pièce et c’est ensuite à ce moment-là que je vais faire jouer la lame de Kotetsu sur le bois des arbres de la forêt pour me calmer. Une fois j’ai bien cru que j’allais être content ! En tranchant un arbre l’esprit de la forêt m’est tombé dessus, et a voulu me faire payer mes actes contre la nature. Je pensais enfin arriver à un beau combat, le seul problème c’est que je suis un esprit de la même nature que lui et le résultat a fini en match nul. Depuis ben… je continue à me défouler sur les arbres mais je ne l’ai jamais revu… c’est dommage.

Bon alors cette bibliothèque, je connais le chemin à force et je ne mets pas longtemps à m’y rendre. Comme souvent j’ouvre à la volée les grandes portes de la pièce et je me dirige vers la section ou j’ai commencé mon apprentissage. Ce n’est pas utile d’essayer de nouvelles choses à chaque fois sinon je ne m’en sortirais pas.


-Bon alors ! Cette fois y vont pas me rester c’est foutus ouvrages !

Je vais vers la section que je parcours habituellement et je tends la main pour en prendre un quand je sens quelque chose… Il y a une odeur bizarre ici… une odeur que je connais bien… qui m’est très familière… Je reste un moment le bas tendu vers l’étagère à regarder en direction de la porte d’entrée mais au final je reprends mon action… oui je l’ai déjà senti cette odeur, mais elle ne peut pas être vraie, la dernière fois que je l’ai sentie c’est quand l’illusion du pensionnat s’est fait passer pour Rangetsu et m’a tourmenté rendant plusieurs semaines, donc j’ai décidé de ne plus y a cru. Je prends le livre, je le jette sans ménagement sur la table la plus proche et je l’ouvre à une page au hasard et je tente de déchiffrer les caractères humains. J’en reconnais certains comme la lettre «X» ou encore « Y » ça aurait peu être été plus simple avec des Kanji… mais je dois me farcir de la typographie du type romani… et comme à chaque fois mon ma tension monte rapidement dès les premières minutes d’études…

-Raahh m**de je suis fais pour l’action moi pas pour l’étude !
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Shikigami volant au coeur tendre
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MessageSujet: Re: Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]   Mer 15 Jan 2014 - 20:28

Le regard ailleurs, les bras croisés derrière la tête, Fusanoshin soupira d’aise, alors qu’il humait le parfum de son corps. Maintenant qu’il s’était douché avec Alizée, il s’échappait de son plumage une légère odeur de fleurs et de fruits divers, ce qui le relaxait beaucoup. Certes il n’avait pas l’habitude de se laver, mais au moins c’était agréable et ça avait le don d’apaiser son esprit, si bien qu’il n’avait même plus envie de bouger. Couché sur son lit moelleux, les yeux fermés, il écoutait ses camarades de chambre discuter entre eux, avant de partir jouer dehors, d’après ce qu’il entendit de leur part. Il se disait que lui aussi devrait aller s’amuser, mais son Toujinshi lui manquait de plus en plus et il devait tout autant lui manquer, il n’avait pas vraiment le cœur à jouer alors qu’il était séquestré. De plus, au final, il n’y avait personne à secourir, il s’était précipité dans la gueule du loup sans même un pas en arrière ni le moindre soupçon. Finalement, il se décida à se lever et sauta sur le sol de sa chambre, plus en forme que jamais et plus décidé que jamais à se dégourdir les jambes. Après tout, si il ne voulait pas devenir tout mou du muscle et perdre la main, il devait entretenir sa forme et s’entrainer, quitte à faire encore plus intense que des combats contre des Shikigami. Ce qui le rassurait, c’était qu’ici au moins il ne risquait plus de se faire vaincre et donc il ne resterait pas perdu dans le Fukumaden, même si il avait quand même envie de se battre. Alizée ne représentait pas la moindre menace pour lui, se battre avec elle n’était qu’un passe-temps et non une vraie bataille. Il avait surtout peur de lui faire mal, cela n’avait rien du tout d’entrainant.

Le Shikigami marchait tranquillement dans les longs couloirs sombres, alors que certaines fenêtres donnaient sur l’extérieur et apportaient quelques timides rayons de lumière. Cet endroit glauque ne lui plaisait pas beaucoup, mais heureusement il pouvait sortir tant qu’il le voulait, la question de savoir si il peut entrainer son agilité aérienne ne se posait même plus, il avait un grand terrain pour ça. Malheureusement il n’était pas souvent d’humeur à sortir, pas parce qu’il fait froid, mais parce qu’il avait peur de perdre ses repères dans le pensionnat ; déjà que c’était la croix et la bannière pour trouver les dortoirs, si en plus il devait tout recommencer, c’était vraiment le pire cas de figure. Kami, quant à elle, comptait évidemment sur lui pour l’aider à retrouver leur chemin et se repérer un minimum dans le bâtiment. Elle était en train de dormir dans son lit, c’était mieux pour elle qu’elle ne s’éloigne pas trop, comme ça si Fusanoshin se perd dans un étage, elle pourra toujours le guider en criant, et il n’aurait plus qu’à tout défoncer jusqu’à ce qu’il la retrouve. Il y pensait, peut-être que si il détruisait le pensionnat en entier, la barrière magique qui l’empêchait de retrouver Souma s’effacerait, même si c’était sans doute plus subtil que ça.

Alors que le volatile parcourait les couloirs, il huma une délicieuse odeur venant sans nul doute de la cuisine, et y fit un crochet rapide. Heureusement, l’avantage d’avoir un nez pas très développé, c’était qu’une fois qu’on sent une odeur, on sait qu’on n’est pas loin de la source, et c’était le cas. Il ouvrit alors le frigo, par défaut l’endroit où se trouve la viande, et engloutit un gros saucisson sans même prendre le soin d’enlever le contour. Après tout, pourquoi se casser la tête ? C’était de la viande, ce n’était pas cette petite peau qui allait lui donner un goût amer dans la bouche.

Une fois le dîner pris sans plus de préparatifs, le Shikigami se tapota le ventre de satiété et sortit de la cuisine pour continuer sa route. Il n’avait pas découvert toutes les pièces de ce pensionnat, il était temps de parcourir encore plus profondément ce grand bâtiment. Alors qu’il s’en approchait, il perçut par son nez une certaine odeur, mais cela ne pouvait pas être ce qu’il croyait, c’était impossible, le pensionnat ne pouvait pas contenir une telle chose en lui. Après quelques pas, il s’aperçut que ce qu’il croyait peu possible était bien vrai, il y avait bel et bien une bibliothèque dans un endroit pareil, l’odeur des livres en train de s’affiner, le parfum caractéristique de cette connaissance vieille et encore assimilée de nos jours. Par curiosité, il se mit en tête d’aller bouquiner un peu, après tout le savoir ne se limitait pas à l’expérience combattive, mais c’était aussi valable pour la connaissance intellectuelle, dans laquelle catégorie se trouvait la stratégie combattive et certaines astuces. Il avait beau se souvenir de plus d’un millier de printemps, il estimait qu’il avait chaque jour des choses à apprendre, et d’après ses connaissances globales, les humains se rendaient dans une bibliothèque pour s’instruire ; un endroit pas très aimé de Souma, son actuel Toujinshi, qui préférait regarder la télé. Quelque part, les humains avaient sans cesse à apprendre, pour la plupart étant des choses très flagrantes, comme la motivation de réussir à l’école ou au travail, mais pour Fusanoshin c’était plus subtil. En mille ans d’expérience, il ne savait absolument pas quelle chose apprendre dans cette grande salle pleine de livres.

Pendant qu’il s’approchait de la porte, il entendit une voix à l’intérieur, un peu bruyante d’ailleurs, un peu loin pour qu’il sache de qui il s’agit. D’après ce qu’il avait appris le siècle dernier, dans ce genre d’établissement, le silence est de mise, en général, sans doute cet individu ne savait-il pas du tout ce qu’était une bibliothèque. Une brève pensée traversa son esprit quand il crut reconnaître le timbre de voix rageux et agaçant, mais il pouffa en rejetant cette pensée et haussa les épaules en souriant. Cela ne pouvait pas être lui, il avait bien trop de choses à faire que de perdre son temps dans un pensionnat, il ne pouvait s’agir que d’une voix très ressemblante. Pour en avoir le cœur net, il jeta un coup d’œil par l’ouverture de la porte au niveau des charnières, et aperçut son vieux, très vieux rival. Contre toute attente, et en fait sans grande surprise, Kogenta s’était aussi fait piéger dans le pensionnat. Stupide comme il était, il ne devait même pas avoir de chose particulière à faire ici et se sera fait piéger en se disant que c’était une mauvaise blague. La question était de savoir si il allait simplement changer d’itinéraire en modifiant sa destination, ou si allait se confronter au tigre et risquer de provoquer un duel. Entre Kogenta et Rangetsu ce n’était pas vraiment la joie, ils voulaient sans cesse montrer leur supériorité, mais avec Fusanoshin, c’était juste un rival qu’on meurt d’envie d’éliminer mais qu’on ne peut faire parce qu’il est trop coriace et trop énervant pour se faire vaincre comme les autres. Certes ils ne se détestaient pas et s'entendaient bien, la plupart du temps, mais Fusanoshin se devait de prouver qu'il est plus puissant que le tigre. Ils avaient à peu près la même ténacité, et Fusanoshin avait justement, tout comme le tigre blanc, expérimenté la forme Daikoujin, ce qui le rendait potentiellement plus dangereux. Malheureusement il n’avait pas eu le temps de la garder, mais le fait est qu’il avait tout de même trouvé la clé pour se transformer en cette bête monstrueuse. Au fond de lui, chaque jour où le volatile croisait Kogenta chez Riku, il riait intérieurement en se trouvant terriblement chanceux de ne jamais avoir perdu de combat, même contre le leader du clan Tenryu. Heureusement leurs combats tenaient plus du surpassement que de l’élimination radicale, Kogenta voulait sans doute que son rival soit bien vivant au moment où il posera son pied contre son torse et criera victoire.

Sans attendre plus longtemps et sans prolonger sa réflexion, il entra légèrement en croisant les bras et se plaça au milieu de la baie que laissait la porte grande ouverte. Le voilà qui était en train de rager, comme d’habitude, sur l’ennui qu’il subissait et qui clamait haut et fort qu’il voulait du combat et non de l’étude. Fusanoshin soupira un instant en se disant que c’était bel et bien le vrai Kogenta, il n’avait vraiement pas changé d’un pouce en mille-cinq-cent ans. Il prit alors une voix plutôt faible d’intensité pour interpeller son rival, destinée notamment pour lui faire comprendre qu’il ne fallait pas déranger les autres lecteurs qui auraient pu se trouver dans la bibliothèque.


-Le problème c’est que tu sers à rien, mon pauvre ami, autant pour le combat que pour l’étude. Comment un chat comme toi arriverait à lire un livre alors que ton meilleur passe-temps est de faire de la gonflette au lieu d’aider ton Toujinshi dans ses études ?!

Ah au fait, généralement on baisse d’un ton dans une bibliothèque. Y a des fois où je voudrais bien t’enfermer dans un livre pour que tu cesses de crier en parlant, ça nous ferait des vacances.
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Shikigami
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MessageSujet: Re: Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]   Lun 26 Jan 2015 - 3:13

Aller, calme Kogenta, calme-toi… ce n’est pas en m’énervant que j’arriverais à faire quoi que ce soit... mais j’y peux rien, ça m’énerve de trainer comme ça ! Bon alors… reprenons où je m’en en étais arrêté… alors… le mot en gros tout en haut de la page… la première lettre je crois qu’on appelle ça un « K » enfin ça y ressemble… un peu comme un kanji qu’on aurait retourné sur le côté gauche. Ensuite l’espèce de barre avec un point au-dessus… y a une expression avec ça, je m’étais dit que je m’en servirais comme moyen memo-technique… cette expression quand on veut dire cash les choses à quelqu’un… c’est quoi déjà cette expression… ah oui « Mettre les points sur les « i » » ! La seconde lettre est donc un « i » bien ! C’est peut-être un peu plus facile que je n l’aurais cru… troisième lettre maintenant… qui ressemble à un pont avec deux arches… je ne me souviens plus du nom de cette lettre-là mais je sais que le sont qu’elle produit dans un mot donne quelque chose comme « mmh»… Ensuite la lettre suivante… ah ! Celle-là qui ressemble à un zéro c’est facile je la connaît, c’est le « O » ! Et enfin plus qu’une lettre, encore un pont mais avec une seule arche cette fois… si je me souviens bien la consonance originale de la lettre change devant un « O » un son qui rime avec « rond ».

Bon eh bien que j’ai reconnu toutes les lettres de ce foutu titre j’ai plus qu’à tout assembler…
Khhi…mmmm…ond… khimond…


"KIMON ! » Yes j’ai pigé !"

Enfin un grand progrès ! J’ai réussi à déchiffrer un mot du langage humain ! Je me demande ce qui Riku en penserait... comme quoi contrairement à ce qu’il devait surement penser, je ne sais pas que réfléchir avec mes poings… enfin façon de parler, je ne suis pas complètement débile, je sais être stratège quand il le faut quand même ! Enfin bref revenons à notre lecture… ça parlait donc de…

"Mais… le Kimon je sais déjà ce que c’est ! Je perds mon temps à déchiffrer quelque chose que je sais déjà ! "

Ma seule réaction en découvrant ça c’est de me plaquer la main contre le visage. Raah mais qu’elle déception ! Décidément les bibliothèques humaines sont vraiment inutiles !

-Le problème c’est que tu sers à rien, mon pauvre ami, autant pour le combat que pour l’étude. Comment un chat comme toi arriverait à lire un livre alors que ton meilleur passe-temps est de faire de la gonflette au lieu d’aider ton Toujinshi dans ses études ?!

Mais que ! J’enlève rapidement ma main de devant mon visage, et qu’est-ce que je vois ? Oui plutôt qu’est-ce que j’entends parce qu'on ne peut pas dire que l’intervention était franchement silencieuse. En tout cas on instinct ne m’avait pas trompé encore une fois, je savais qu’en venant ici j’avais senti une odeur similaire.

Ah au fait, généralement on baisse d’un ton dans une bibliothèque. Y a des fois où je voudrais bien t’enfermer dans un livre pour que tu cesses de crier en parlant, ça nous ferait des vacances.

Je hausse un sourcil tandis que l’autre se fronce. Il fallait que le pensionnat me matérialise Fusanoshin… à croire que cet endroit pouvait bien ressentir quand ma frustration était à son maximum pour m’en rajouter une couche supplémentaire. D’autant plus que la copie était conforme à l’originale, aussi brailleur et aussi arrogant que possible, surtout envers moi comme en vrai, même cette copie aussi réalise que celle de Rangetsu car comme son double il sait juste employer les mots qui habituellement me font rager, du genre chat, faire de la gonflette, me rabaisser à la situation. Enfin bref, je serais toujours le même que celui que j’étais il y a encore quelque temps, je me serais encore fait avoir par le pensionnat, mais pas cette fois

"C’est tout ce que tu as trouvé pour essayer de m’empêcher de percer tes secrets, foutue bicoque ? Une copie de la volaille ? C’est peine perdue… tu l’a vite repris ton Rangetsu au cas ou tu l'aurais oublié."

Dis-je le levant les yeux vers le plafond, puis avant de me reporter vers ce qui ressemblait à Fusanoshin, en lui faisant des gestes rapides de la main pour lui dire de s’en aller.

"Aller le clone, retourne rejoindre tes potes les autres illusions tu perds ton temps cette fois."

Bon ce n’est pas tout ça mais cette provocation de la part de ces lieux m’avait m’a encore plus donné envie de poursuivre mon objectif et mon apprentissage.

"Ah et puis, d'un, le vrai est un peu plus grand que ça, et des deux quitte à imiter un Shikigami autant que ce soit crédible, aucun de nous est capable de lire l’écriture humaine… et encore moins lui."

Et vlan ! Cette fois j’espère bien que la boîte à souvenir va enfin me foutre la paix, et arrêter de me matérialiser les gens de mon passé. Je suis plus fort maintenant ça ne m’atteint plus, j’ai l’avenir devant moi, et ce n’est pas en me confortant dans ces souvenirs que je vais m’en sortir… alors reprenons la lecture maintenant…

"Mmmh si j’y réfléchis peut être que si le Kimon est mentionné dans ces ouvrages… peut être qu’il y a moyen de l’ouvrir ici…"

Ça mérite que je m’intéresse vraiment à l’apprentissage de ces textes


Dernière édition par byakko no Kogenta le Mer 28 Jan 2015 - 18:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]   Mer 28 Jan 2015 - 18:39

Le calme n'était plus ce qu'il était dans une bibliothèque, même dans un pensionnat maudit, Kogenta était le parfait exemple de contrevenant. Mais on ne pouvait pas lui reprocher de ne pas se tenir au courant des coutumes humaines, lui qui avait déjà du mal à épeler "Kimon" alors qu'il y entrait tout le temps avec Riku, c'en était vraiment désespérant. Le grand byakko du Tenryu était en train de réapprendre un mot qu'il connaissait depuis bien longtemps, mais il semblait vouloir le prononcer avec plus de conviction ou quelque chose comme ça. Lorsque Fusanoshin interpella le fauve, celui-ci marqua quand même un minimum le détournement d'attention dans sa direction, ce qui était déjà un premier pas.

Cependant il ne semblait pas avoir la même réaction que d'habitude à la prononciation de certains mots-clés référencés dans les moteurs de recherche qui avaient pourtant le don de lui hérisser le poil à tous les coups. Mais là il se contentait de hausser le sourcil comme si il avait un inconnu en face de lui, alors qu'il le connaissait bien. Au lieu de réagir au quart de tour et de se mettre en rogne comme le gros chat qu'il était, il affichait une surprise minime. C'était vraiment troublant et son état mental semblait affecté par la séquestration quotidienne et par les bizarreries que le pensionnat offrait aux habitants. C'était compréhensible cela dit, lui aussi en perdait parfois son latin face à ce qui pouvait sortir de cette demeure étrange et lugubre.

Pendant que Kogenta divaguait, le volatile l'observait d'un regard ordinaire, les bras le long du corps alors qu'il se regardait un peu partout. Une copie ? C'était pour ça qu'il le prenait en ce moment ? Une vulgaire copie parlante ? Une poupée opaque qui s'effaçait au moindre accroc dans sa constitution ? Décidément le fauve n'était plus ce qu'il était, d'abord il le prenait pour une copie mais en plus une illusion, il allait de pire en pire dans ses délires. Fusanoshin ressentait presque de la pitié pour ce grand byakko qui autrefois avait contribué à sauver le monde des terribles menaces qui le menaçaient. Mais en y réfléchissant, et si c'était juste une autre provocation pour lui faire comprendre qu'il ne l'estime pas plus qu'une copie ? Et si il l'insultait d'une façon plus subtile ? Non, son cerveau n'était pas assez développé pour dépasser le premier degré d'insultes, il devait dire la vérité. Mais ce n'était pas parce que c'était un idiot qu'il pouvait tout se permettre !


-La ferme, face de matou ! C'est toi l'illusion d'abord ! Tu crois que parce que t'es le chef de ton clan que tu peux piétiner les autres ?! J'ai sauvé ton pelage un sacré paquet de fois, tu pourrais au moins reconnaître le vrai d'une pâle copie !

Mais c'était peine perdue, Kogenta ne semblait pas convaincu, aussi partait-il encore plus loin dans son délire en parlant de taille et d'analphabétisme, comme si lui était plus doué pour lire que son comparse ! Il était vrai que pour écrire "Kimon", Fusanoshin voyait dans sa tête des symboles abstraits semblables à une langue ancienne morte ou qui n'avait carrément jamais existé. Mais il n'avait pas besoin de savoir parler la langue des humains pour savoir qu'il fallait se taire dans une bibliothèque. Cela dit comme tous deux étaient en train de se lancer des politesses à voix haute, autant continuer jusqu'au bout.

De plus en plus la colère montait dans la tête du volatile qui serrait les poings en l'écoutant comparer sa personne majestueuse à une copie avec des éléments qui le dépassent. De plus il avait osé le traiter de volaille, de copie, de court sur pattes, de copie, d'analphabète, de copie, et en plus à présent il l'ignorait carrément ! Le haut du bec de Fusanoshin en rougit de honte alors qu'il fulminait en voyant sa réaction clairement dédaigneuse et pleine de snob. Il sortit alors son épée de derrière son dos dans une fine bourrasque avant de la pointer vers lui.


-Tu veux savoir quelle est la différence entre une illusion et un vrai Ikazuchi en chair et en os ? La douleur qu'il inflige par sa lame. Peut-être qu'une ou deux entailles sur ton joli pelage de minou t'ouvrira les yeux...
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MessageSujet: Re: Les vestiges de la rivalité [PV Ikazuchi no Fusanochin]   

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