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 Lost in nowhere [libre]

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Pensionnaire
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Féminin Pseudo Hors-RP : Meylea
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• Pouvoir : Voyage dans les rêves. Peut-être dans le vôtre ?...
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RP en cours : Lost in nowhere [libre, venez !]

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MessageSujet: Lost in nowhere [libre]   Lun 7 Juil 2014 - 1:42

Music Box :
    Perdue... J'étais perdue. Depuis combien de temps marchais-je dans les bois ainsi ? Essoufflée, je me laissai tomber contre un arbre. J'avais cru pouvoir m'échapper facilement. Il suffisait de sortir de ces bois et de rejoindre la ville la plus proche. Un jeu d'enfant, me disais-je quand j'avais quitté le manoir où se tenait la réception mondaine et où m'attendait mon indésirable fiancé. Je ne regrettais pas d'être pas d'être partie, mais je n'avais plus d'illusions. Jusqu'où pouvait aller seule une aveugle, même avec des sens bien plus développés que la normale ? J'entendais déjà les oiseaux annoncer l'arrivée du soleil. L'heure à laquelle ils remarqueraient mon départ était proche. Ils me retrouveraient bien vite. L'espoir m'abandonnait peu à peu. Peut-être vaudrait-il mieux attendre là et accepter le destin qui m'attendait... Ce n'était pas celui que je souhaitais, mais si mon corps était faible, mon esprit était fort. Je tiendrais le coup, sans doute, jusqu'à ce que vînt une nouvelle opportunité. Ou peut-être que je serais retrouvée par les mauvaises personnes, celles qui avaient peur de moi, et alors, ce serait terminé. Définitivement. Mais dans mon rêve, ma mort ne se déroulait pas dans une forêt. J'avais plutôt confiance en mon don. Après tout, ce rêve était le plus récurent de tous.

    Je m'étais presque résignée, lorsqu'une odeur parvint à mes narines, plutôt familière. C'était celle des vieilles maisons, un peu comme celle de votre grenier. Une odeur de renfermé et de vieux bois. Il était étrange que je ne la sentisse que maintenant, comme si elle venait d'apparaître, mais je ne me posai pas trop de question et me relevai, mue d'un nouvel espoir. Je pourrais peut-être m'y cacher. Mieux : peut-être que la personne qui l'habitait pourrait me conduire à la ville ! A partir de là, je pourrais m'en sortir. Je rassemblai les forces qu'il me restait et suivit l'odeur, pas à pas. Il ne me fallut pas longtemps pour arriver jusqu'à un mur. Une main tâtant la pierre, je commençai à faire le tour de la bâtisse pour trouver la porte que je finis par atteindre. C'était un véritable manoir. J'ignorais qu'il y en avait un ici à part celui de notre hôte...

    J'arrangeai vite fait mes cheveux emmêlés et passai ma main sur ma robe pour vérifier les dégâts. La luxueuse robe de velours rouge sombre n'avait plus rien de très présentable. Elle était déchirée en de nombreux endroit, laissant apparaître la crinoline, notamment en bas où elle était également trempée et tâchée de boue. Quand à mes chaussures à talon, il y avait un moment que je les avais abandonnées. Par chance, le ras de cou en dentelle noire orné d'un grenat que m'avait offert Alice était encore en place. C'était peut-être ce à quoi je tenais le plus, désormais. A mes doigts et à mes poignets se trouvaient d'autres bijoux en argent ornés de diverses pierres très coûteuses que j'espérais revendre pour me payer mon voyage. Je sentais la forêt, un mélange d'humus et de feuilles humides. Consciente que je ne réussirais pas à me redonner meilleure apparence, je frappai à la porte, mais personne ne répondit. Le propriétaire d'une telle demeure aurait pourtant dû avoir quelque serviteur déjà levé à cette heure. Peut-être était-ce abandonné ? Dans ce cas, peu importait. Au moins, j'aurais un endroit où dormir pendant le jour, et où je pourrais rester jusqu'à ce qu'on ne me cherchât plus.

    Avec quelques difficultés, je poussai la lourde porte de bois et pénétrai dans le hall. La porte se referma derrière moi dans un claquement sourd. J'avançai de quelques pas. Mes pieds nus glissèrent sur un tapis d'une qualité indéniable.

    « Il y a quelqu'un ? » appelai-je avec une légère hésitation.

    Je craignais d'éveiller le propriétaire des lieux. Et s'il me jetait dehors après une arrivée aussi impolie ? Quoiqu'il en soit, la résonance de mes paroles m'indiquait que je me trouvais dans une vaste pièce. L'odeur de renfermé avait disparu pour laisser place à une odeur de maison plus habituelle, propre et entretenue. L'odeur de la cire chaude indiquait que la pièce était éclairée par des bougies. Cette demeure était loin d'être abandonnée. N'osant pas aller plus loin, j'attendis là que quelqu'un arrivât. Être entrée sans y avoir été invitée était déjà en soi une violation de propriété. Je ne voulais pas offenser mon hôte potentiel.
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MessageSujet: Re: Lost in nowhere [libre]   Ven 11 Juil 2014 - 20:18

WARNING:
 

Vivant comme mort, Arsen n’aurait jamais imaginé avoir un jour à vivre de telles aventures. Ah, il n’allait pas se plaindre de la monotonie de son passé ! Au contraire, il pensait justement avoir vécu assez de choses et s’attendait plutôt au "repos" ? … Mais non, l’arrivée imposée de ce manoir sur son chemin en avait voulu autrement. Et le voilà coincé jusqu’à nouvel ordre avec des vivants, des choses louches et des pouvoirs … Là, encore, il n’allait pas se plaindre, bien entendu ! Le fantôme était vraiment heureux, s’était montré euphorique de pouvoir converser avec des vivants et de s’amuser rouler sur le tapis des couloirs (qui n’en serait pas heureux ?). Et puis, lui pour qui le temps ne voulait plus rien dire, ce n’était pas la patience qui lui manquait. Mais … Vraiment …

Pendant un moment, il s’était senti comme Alice aux Pays des Merveilles alors qu’il poursuivait ce lièvre. Tout ce qu’il lui avait voulu, c’était converser, sachant très bien (même si ça pouvait sembler difficile à croire) qu’il devait être doté de parole. Un … Alter Ego Astral, c’était bien ça ? Arsen l’avait vu pelotonné sur le lit qui lui était destiné, dans cette chambre qu’il partageait normalement avec d’autres garçons qu’il n’avait pas encore eu la chance de rencontrer … L’esprit était encore un petit nouveau qui avait toujours à prendre ses marques, mais il s’en sortirait. Le manque d’adaptabilité n’était pas vraiment un défaut qui aurait pu le caractériser.
Bref, il avait donc vu l’animal endormi … ou pas tant que ça étant donné que dès qu’il avait tenté de s’approcher, celui-ci s’était enfui à la vitesse de la lumière, éclair châtain disparaissant de la pièce. Surpris, Arsen alla instinctivement à sa poursuite et le remarqua, au coin du couloir, le fixant de ses grands yeux noirs. Comme s’il l’attendait. Le garçon lui avait bien dit qu’il n’aurait rien à craindre de lui, mais … non. Sourd malgré ses grandes oreilles, le lièvre s’en alla … tout en, paradoxalement, attendant à chaque bifurcation comme pour être certain que son poursuivant ne le perde pas.

C’était bizarre. Vraiment.

Au final, la "course" poursuite s’acheva dans les cuisines où le lièvre l’attendait tranquillement, remuant sa petite queue touffue du haut de sa table. Ce fut doucement, voulant tout de même éviter de lui faire peur de nouveau, que le garçon masqué s’approcha et tendit la main pour le caresser … Jusqu’à ce que, contre toute attente, le mammifère ne lui saute dessus puis … Plus rien. Le noir.

Rouvrant les yeux, face contre terre, Arsen se sentait … tout chose. Ça lui rappelait cette sensation qui l’avait parcouru lorsqu’il était entré dans le corps de Zuriel … Le corps de … Oh. Noooon … ? Si.
Franchement, il n’aurait pas imaginé que son pouvoir fraîchement gagné marcherait aussi sur les animaux. A présent environ quatre fois plus petit et de pelage vêtu, le lièvre se redressa sur ses pattes arrière, faisant glisser le masque posé sur sa tête, et chercha le museau en l’air l’âme vagabonde du précédent propriétaire de ce corps. Mais rien, disparue … Bon sang, dans quelle galère il s’était mis.
Tout semblait tellement différent, ainsi. Déjà, passer du mètre quatre-vingt à une cinquantaine de centimètre debout était non négligeable. Ensuite, sa perception des bruits et de tout ce qui l’entourait s’était vue accrue. Il se sentait tiré comme un ressort, tous ses muscles en alerte, prêt à bondir face à n’importe quelle manifestation de danger … Chose qu’il fit instinctivement d’ailleurs, lorsqu’un claquement de porte lointain vint le surprendre. Avant qu’il n’ait pu vraiment se rendre compte de ce qu’il venait de se passer, son instinct ayant agi avec plus de vélocité que sa raison, Arsen s’était déjà réfugié tel un missile dans un placard ouvert. Placard qui contenait non moins un sac de farine qui explosa sous le choc, recouvrant de blanc son pelage soyeux. Oh, damn.

Dans les couloirs, des traces de farine décoraient le plancher. Telle une âme en peine, son masque sur ses épaules, Arsen était toujours en quête de l’âme du lièvre qui ne devait pas être bien loin, n’est-ce pas ? Elle n’avait pas pu abandonner son corps comme ça, hein ? Il n’allait pas rester ainsi trop longtemps, hein ? Hein … ?
Il avait essayé ; il pouvait parler (d'une voix qui n'était pas la sienne, sans surprise). Mais c’était tellement bizarre. Le fantôme ne se voyait pas du tout demander l’aide d’un pensionnaire comme ça … On se croirait dans un téléfilm bizarre. Peut-être que s’il croisait Zuriel … Mais pas sûr que le garçon aux cheveux turquoises ne lui soit d’un quelconque secours. Limite ne lui proposerait-il pas des carottes. Hmm …

Ses recherches finirent par le mener au hall d’entrée. Et là encore, une petite surprise l’attendait. Alors qu’il montait les marches des escaliers, le son de la porte s’ouvrant le saisi d’une telle façon que son petit corps effrayé alla en vitesse se réfugier sous un meuble en haut des marches, abandonnant son masque dans la panique. Tapi dans l’ombre de son mobilier, les pattes sous son menton, Arsen regarda la jeune femme se voir emprisonnée à son tour dès l’instant où un nouveau claquement se fit entendre. Que faire ? Il ne pouvait pas partir en laissant son masque … Ou partir tout court en laissant la demoiselle perdue ! Bon. Prenant son courage à deux … pattes, sans bouger non plus de sa cachette improvisée, Arsen s’enquit à répondre :


« E-euuh … Je-… Oui ! »

Non sans bafouiller, comme d’habitude. Et il faisait quoi maintenant, hm ? C’était fou comme il pouvait parfois se montrer stupide. Stupide, stupide.

« Hm, e-e-enfin, euh … V-vous avez besoin d’aide ? »



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MessageSujet: Re: Lost in nowhere [libre]   Ven 22 Aoû 2014 - 23:43

HRP:
 

    Une fois de plus, je tendis l'oreille, cherchant un son indiquant la présence d'un être vivant. J'avais pourtant cru entendre le tapotement discret des griffes d'un petit animal sur le sol dallé, en ouvrant la porte. Je finis par déceler une respiration très légère. A l'odeur... Ce devait être un rongeur. Un lapin... Non, un lièvre. Oui, c'était un lièvre. Il régnait aussi une légère odeur de farine dans sa direction, pour une raison que je ne comprenais pas. Je tournai mes yeux sans vie dans sa direction. J'avais pris cette habitude et c'était rapidement devenu un réflexe. Quand on se comporte comme les autres, on paraît moins bizarre que si l'on reste sans bouger à parler à quelqu'un derrière soi.

    Par contre, ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est que j'aurais aussi à parler à l'animal. Je sursautai presque lorsque le lièvre pris la parole d'une voix hésitante. Aussitôt, je balayai à nouveau les environs, tous sens éveillés, dans l'espoir de trouver un humain, un vampire... ou tout être humanoïde ! Mais rien. Juste ce lièvre. Bon, pourquoi pas ? Certains vampires pratiquaient la magie. Peut-être l'un d'entre eux avait-il donné la parole au rongeur. Mais ceux qui avaient accès à la magie était souvent de haut lignage. Les gens de notre rang se connaissaient tous ou presque. Il était étonnant que je n'eusse jamais entendu parler qu'un tel pouvoir existait. J'avais l'impression d'être entrée sans le vouloir, comme il m'arrivait parfois, dans le monde des rêves. Mais je me sentais parfaitement réveillée. Je haussai les épaules et me tournai à nouveau vers l'animal.

    « Oui. Voyez-vous, je me suis perdue dans les bois et... »

    Je réfléchis à ce que je pouvais bien raconter. Je ne pouvais pas juste déballer mon histoire. Si un vampire habitait ces lieux et qu'il apprenait mon identité, je reviendrais sans doute à la case départ, et adieu mes rêves de voyage vers la France. Je faillis lui demander s'il était le propriétaire du manoir, mais cela me parut si improbable que je retins mes mots. Il m'était déjà étrange de vouvoyer l'animal, mais il l'avait fait et je lui avait retourné l'attention sans trop faire attention. Je me sentais un peu comme la petite Alice entrant dans le pays des merveilles. La situation n'était-elle pas tout aussi absurde ? Je me serais presque attendue à sentir débarquer d'un moment à un autre un chat avec un grand sourire. Et si ce lièvre était invisible ? Je ne saurais sans doute presque pas le déceler, étant déjà privée de la vue. Mais à l'idée d'un lièvre du Cheshire, je ne pus m'empêcher d'esquisser un léger sourire.

    « Le propriétaire de ces lieux est là ? Je comprendrais s'il est occupé, mais je lui serais reconnaissante de me guider vers la ville la plus proche... »

    Je restais tout de même un peu gêné. Demander ce genre de service, si tôt le matin... Je pouvais attendre si besoin. Si j'arrivais juste à trouver la ville... De là, je pourrais sans doute m'en sortir. J'étais plutôt débrouillarde, pour une aveugle. Je pourrais sans doute de fil en aiguille, trouver une gare, ferroviaire ou routière, puis me diriger vers un aéroport ou un port d'où je pourrais traverser l'océan. C'est juste qu'en pleine forêt, il y avait rarement des gens pour vous indiquer votre chemin.
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MessageSujet: Re: Lost in nowhere [libre]   Dim 7 Sep 2014 - 14:21

Depuis sa cachette (certes, simplement tapi sous une sorte de table, mais quand même) Arsen n’avait en visuel que le haut du crâne, surmonté d’épais cheveux bruns, de la nouvelle arrivante. De cette manière, il parvenait plus ou moins à la placer dans l’espace et, surtout, à bien voir qu’elle faisait face à l’escalier, comme si elle savait pertinemment qu’il se trouvait en haut des marches. Pourtant, vu sa taille actuelle, ne devait-elle pas penser faire affaire à une sorte d’homme invisible … ?

Dans tous les cas, elle lui répondit comme s’il s’était trouvé juste devant elle … Arsen n’était pas non plus un expert en reconnaissance des tons de voix, mais l’inconnue n’avait vraiment pas l’air plus que ça décontenancée par l’absence physique d’interlocuteur. Ou bien était-elle juste une bonne actrice, jouant par politesse dans le but d’éviter toute offense à l’égard de son hôte.
La jeune femme lui expliqua ainsi sommairement sa situation. Il n’avait pas encore le réflexe de se demander de quel univers pouvaient venir les gens qu’il pouvait croiser, les rangeant tous instinctivement dans la case des humains de sa bonne Terre du début des années deux milles. Encore un peu de temps pour s’adapter s'avérerait non négligeable pour que ses pieds s'ancrent bien dans le pensionnat … ça devrait aller, il ne s’en faisait pas. Quoique pour l'instant, avant tout, ce serait pas mal qu’il retrouve son état normal, hm.
Pendant qu’il discutait, qui savait ce que l’âme d’un lièvre pouvait bien tramer dans les couloirs.

La suite de la réplique de la nouvelle arrivante fit faire la grimace au corps du fantôme. Hu ? Comment ça ? Elle n’avait pas encore compris où elle se trouvait ?
Un peu gêné, Arsen reprit la parole :


« Euh. Je suis désolé d’avoir à vous le dire, mais … Vous n’allez pas pouvoir sortir d’ici. »

Comme toujours depuis qu’il avait franchi l’entrée, chacune de ses paroles semblaient toutes droit sorties d’un télé-film. C’était terrible. Ça ne l’étonnerait même pas qu’un jour il soit voué à lancer des choses comme « je suis ton père » ou … Enfin, il fallait avouer que ça serait tout de même vraiment étrange, arrivé à ce stade.
Bien qu'il était ce que l'on pouvait désigner une sorte de "créature fantastique", il n'en restait pas moins un adolescent lambda sans grande expérience et, de ce fait, toujours capable d'être surpris autant dans le bon que dans le mauvais sens.


« E-e-enfin, hm … Ça va peut-être vous sembler super bizarre mais ce manoir est, du genre, magique. Dès qu’on y entre, c’est impossible de rouvrir la porte. »

Arsen ne pouvait obliger la jeune femme à le croire, il en était conscient. Déjà que faire comprendre à certaines personnes de Là-bas qu’elles étaient mortes pouvait vraiment s’avérer ardu … Lui-même, s’il n’avait pas été un fantôme, il se demandait bien comment il aurait réagi à l’annonce de tous ces trucs. Enfin, « avec des si on mettrait Paris en bouteille », c’est ça ? La vie … ou la mort … Tout ça était franchement trop fou. Mais bon, ils étaient obligés de s'y faire ...

Le lièvre enfariné laissa échapper un petit rire nerveux avant de continuer :


« Hinhin, enfin, il y a des explications plus claires sur le tableau, à côté de vous. »

C’était déjà assez étrange qu’elle ne l’ait pas remarqué, soit dit en passant. Le panneau d’affichage avait été placé en évidence par d'anciens pensionnaires de façon à ce qu’il soit un peu la première chose qui tomberait sous le nez d’un "nouveau". En plus, il jurait totalement avec le décor un peu vieillot de la pièce.
Quoique, peut-être qu’elle ne savait pas lire ou …



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