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 La balle est dans ton camp... Euh, dans ton ventre.

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MessageSujet: La balle est dans ton camp... Euh, dans ton ventre.   Lun 28 Juil 2014 - 2:04

La marche fut longue. La montée dans les escaliers pénibles. Je commençais à avoir des vertiges, j'ai perdu bien trop de sang. Au fur et à mesure que je marchais, ma vision se troublait... Je ne pensais jamais arriver à cette fameuse infirmerie. Je pensais que tant bien que j'y parvienne, elle sera vide, pillé depuis des années.

Me voilà devant la porte. Je l'ouvris donc et à ma grande surprise, cette infirmerie me paraissait remplie. Tout était là, alcool à désinfecter, bandages, pinces... Il y avait de tout, tout le nécessaire médical dont j'avais besoin. Il y avait même des lits propres. D'ailleurs tout était propre, anormalement propre. Tout indiqué que ce lieu était habité. Cependant, ce n'était pas possible, je n'arrivais pas à le croire.

Mais, je passais la réflexion pour plus tard. Il y avait plus urgent là. Je devais à tout pris retirer cette balle de mon ventre. Cependant, je savais que seul, je n'y arriverais pas. Il me fallait l'aide de quelqu'un. C'était bien ma veine... Je décida alors de juste nettoyer la plaie et de me faire un bandage, au mieux que je pouvais. Ce sera toujours ça pour arrêter cette hémorragie.

Cependant, sans assistance, je ne donne pas cher de ma peau. Je pris donc de l'alcool à désinfecter et en versa sur ma plaie. Un long cri de douleur sortit alors de ma bouche et qui avait failli me faire évanouir. Maintenant, je devais mettre le bandage. Ce n'était pas quelque chose d'aisé de mettre un bandage à soi, surtout à une telle partie du corps.

Je réussi tant bien que mal à faire quelque chose d'à peu près correct. En fait, pas vraiment. Le bandage ne servait pas à grand chose, il ne faisait qu'éponger le sang et encore... Il n'est d'ailleurs pas tenu longtemps. C'était peine perdu. Je ne fis alors que de continuer à presser la plaie avec le bandage en espérant stopper l'hémorragie.

Je restais alors là, assis sur un lit, adossé au mur, ma main droite ensanglanté qui pressait ma blessure. Je commençais alors à m'assoupir petit à petit... Je me forçais à rester éveiller, mais je finis par m'endormir...

Cependant, la porte s'ouvrit ce qui me sortit de mon sommeil. Quelqu'un venait de rentrer. Je ne vis pas qui, mais j'espérais que ce n'était pas un des hommes des Parx... Je regrettais alors mon cher katana, mais me préparait à me battre...
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MessageSujet: Re: La balle est dans ton camp... Euh, dans ton ventre.   Jeu 7 Aoû 2014 - 8:30



Marchant dans les couloirs, je fus rassurée de découvrir plusieurs portes numérotées, car elles confirmaient, d’après moi, que cet établissement était un pensionnat scolaire. Possiblement le seul dans les environs et donc immanquablement celui que je devais rejoindre. Aussi, si jamais je me retrouvais à tourner en rond encore longtemps, je pourrais toujours cogner à une porte, m’excuser du dérangement et expliquer à un collègue étudiant la situation fâcheuse dans laquelle je me trouvais. Si ce n’était pas un très bon plan pour me faire de nouveaux amis, au moins, je pourrais enfin retrouver mon chemin... mais avant de me résigner à utiliser cette ultime carte, je préférais tout de même essayer de trouver le registrariat par mes propres moyens, m’évitant ainsi l’énorme défi social qu’était celui de cogner à une porte inconnue. Douce ironie.

Aussi, le félidé aux allures de rat me suivait de loin, mais je tentai au mieux d’ignorer ce sordide animal.

D’une autre part, par terre, quelques traces de sang guidaient mon chemin, mais elles aussi, j'essayais au mieux de les ignorer. Je me permets de souligner que ce n’est pas une impulsion morbide qui m'a poussait à les suivre, - parce que j’aurais très bien pu me diriger dans le sens inverse et entièrement nier leur exigence, ou bien finalement daigner tirer quelqu’un de son sommeil pour demander des directives - mais plutôt la lumière que j'apercevais au bout du couloir. Encore nerveuse, je m’obstinais à penser que tout était normal et que j’étais très certainement au bon endroit, mais que des circonstances étranges survenaient pour pimenter mon arrivée dans ma nouvelle résidence étudiante. Bref, cette lumière était l’étoile qui me guidait sur ce qui me semblait être le meilleur chemin.

Je discernai enfin, éclairée par ma lampe de poche, l’insigne blanche et rouge qui vient apaiser mon imagination maladive. Du sang frais par terre, une infirmerie animée. Le malheur de quelqu’un était mon bonheur : une personne, un garde de sécurité peut-être, avait dû se blesser dans le hall ! Ça expliquerait du même coup pourquoi je n’avais justement pas rencontré d’agent dans ce pensionnat pourtant réputé pour sa sécurité et son service.

Je poussai la porte de l’infirmerie sans hésitation, entrant dans une pièce immaculée et aveuglante, mais ce n’est pas par une infirmière vêtue de blanc ou par un garde en uniforme que je fus accueillie, mais par les râles d’un homme étrangement vêtu et sensiblement grièvement blessé.

Sous le choc, je me retournai avec l’intention de sortir de la pièce. Nul doute que ma conscience m’aurait rattrapée après quelques pas et que je serais revenue pour essayer de venir en aide à l’homme mystérieux - nul doute - . . . Mais c’est finalement le chat sans poil qui s’imposa contre mes jambes et qui me fit réentrée dans la pièce, cette fois à reculons.

-Tu dev’rrrrais peut-être l’aider, tu ne penses pas ? Le chat avait parlé d’une voix snob et ronronnante, au grand dam de mes oreilles ahuries et sous mes yeux qui s’élargissaient.

Étrange homme blessé, chat qui parle, homme, chat, chat… Homme. Je me retournai vers ce dernier au quart de tour, mon visage dépeint par le choc. '' Vous…Vous l’avez entendu parler ? '' Demandais-je d’une voix tremblante, considérant à peine le fait que l'homme avait clairement d’autres chats à fouetter que celui-là, vu son état délicat.

Il ne manquerait plus qu'il me réponde en miaulant...

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MessageSujet: Re: La balle est dans ton camp... Euh, dans ton ventre.   Jeu 7 Aoû 2014 - 12:47

Une fille. C'était une fille qui venait de rentrer. J'étais rassuré, aucune fille ne travaillait pour les Parx... Enfin, à moins qu'ils aient en recrutés une spécialement pour me tuer... Je n'osais imaginé cette possibilité. Cette dernière, en me voyant, semblait perdu et se retourna, comme si, elle voulait sortir d'ici. Ce qui d'un côté me rassura sur le fait qu'elle ne venait pas me donner le coup de grâce... C'est aussi au même moment où j'entend une voix qui lui dit de me venir en aide.

Sa réaction fut vive, aussitôt, elle se retourna vers moi et me demandait si je l'avais entendu. Bien sûr que je l'avais entendu parler. Elle se parle peut-être seul, même si la voix était légèrement différente de la sienne. Je me dis qu'elle devait être sous le choc de me voir là, dans cet état, dans ce qui pourrait être sa maison même si c'était fortement improbable que quelqu'un vivait ici et que cette personne soit aussi jeune que cela, car pour posséder un tel manoir, il faut certainement énormément d'argent. Plus que je pourrais en voir en une vie...

Comme pour rassurer la demoiselle, je lui donna sa réponse à sa question d'un simple oui, d'une voix assez faible et fatigué. J'avais perdu beaucoup de sang. Peut-être même au final que c'était déjà trop tard. Je refusais cette possibilité. Je regardais la jeune fille, sans la détaillé beaucoup plus, et lui dit donc, d'une voix plus assuré et plus forte qu'auparavant:


" Vas-tu m'aider ou tu vas me laisser mourir ici ?! "

C'était la véritable question. La seule véritablement utile dans l'absolu pour moi. Pour le coup, je pourrais me poser des questions sur quel est cette endroit plus tard et lui poser des questions sur cet endroit qu'elle doit connaitre mieux que moi. Je restais là, à regarder la demoiselle, attendant une réponse. Non, je n'ai pas attendu de réponses en fait. J'ai enchaîné assez rapidement, sans hésité en prenant mon souffle d'un coup. Je devais lui dire quoi faire, la voyant perdue...

" Il va falloir que tu me retires la balle que j'ai dans le corps. Pour ça, il va falloir que tu ouvres un peu plus ma blessure, prendre une pince assez grande et extraire la balle. Ensuite, j'espère que tu sais coudre car il faudra que tu le fasses après m'avoir extrait la balle. Ensuite, il faudra bien sûr désinfecter la plaie et il faudra que tu me mette un bandage, mieux que ce bandage qui ne tiens que par ma main."

J'avais dis ça d'une traite, espérant qu'elle entende toutes les étapes et qu'elle les mémorises. Ce n'était peut-être pas la méthode la plus conventionnel, mais je savais qu'elle fonctionnait. Ouvrir la plaie permettant de faire rentrer la pince plus facilement et aider donc l'extraction de la balle. Elle a de la chance que la balle soit d'un calibre assez gros. En espérant que je ne fasse pas par la suite une hémorragie interne. Dans ce cas-là, ça aurait été inutile de retirer la balle. Mais, je restais optimiste par rapport à ma survie actuelle.
Sans plus attendre, j'enlève le bandage de mon torse et retire mon manteau, pour facilité toute opération. Sans non plus restait milles ans à saigner, je remis le bandage ensanglanté sur ma plaie et recommença à faire pression dessus. Toutes mes cicatrices étaient alors visibles, ainsi que mes tatouages. Elle pourrait donc voir que ce n'est pas la première balle que je reçois. Une balle m'avait touché sur le torse, frôlant de peu le cœur par miracle. Une autre dans le ventre qui avait malheureusement touché l'estomac mais qui, par chance, j'ai reçu l'aide d'un chirurgien à temps et une autre dans le bas du dos. On peut aussi voir des traces de coups de couteaux, généralement dans le ventre étant la zone la plus facile à transpercer. Dans mon dos figurait une longue cicatrice en diagonale. Une épée m'avait coupé la moitié du dos, recouvrant en partie mon tatouage de cette longue cicatrice. Sur mon bras droit, on pouvait y voir un tatouage de la faucheuse et dans mon dos, ma ville natale, détruite.
Mais, c'était aussi à ce moment-là que je commençais sérieusement à me sentir partir. J'avais de plus en plus de mal à restait éveillé et je craignais que ce soit la fin pour moi ici. Je n'ai pus retenir de fermer les yeux et de m'assoupir. Il ne me restait ici, que de l'espoir. L'espoir que la jeune fille arrive à faire ce que je lui ai demandé. Cette perspective ne me ravivait pas, mais mon corps a fini par gagner son combat sur mes pensées. Je devais me reposer, je devais lui vouer une totale confiance. Ma vie était alors, littéralement, entre ses mains...
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MessageSujet: Re: La balle est dans ton camp... Euh, dans ton ventre.   

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