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 Xiulan, son panda et tout ça

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• AEA : Hei, un petit panda pas comme les autres
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MessageSujet: Xiulan, son panda et tout ça   Sam 24 Jan 2015 - 11:01



* Xiulan


*nom – J'en avais un, mais c'était il y a longtemps. Depuis, j'ai oublié.
*prénom – Xiulan
*age – 23 ans
*né(e) le – 7 août
?

Pouvoir
BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA

Alter Ego Astral
Un alliance de noir et de blanc, de masse et d'élégance ne peut que résulter en une créature aussi sublime que Hei. J'ai toujours vu Hei comme une énorme panda, une créature qui n'appartient plus au monde de l'humain. Lorsque j'étais encore petite, Hei était monstrueusement grand. Plus maintenant que j'ai dépassé l'âge des couches. Pourtant n'est-ce pas là une des créature les plus impressionnantes ?
Hei, mon panda est délicat, pas plus gros qu'un tout petit ourson, pas plus élégant qu'une girafe qui vient tout juste de naître. Hei est la preuve même, qu'un jour, j'ai été un enfant, qu'un jour, j'ai rêvé. Hei est un panda, mais il a toujours été différent. Là où les autres de sa race sont blancs, lui, il est noir. Là où ils sont noirs, lui, il est blanc. J'ai toujours eu un goût pour ce genre de chose.
Hei est une créature qui n'a pas d'égal. Hei est ma création à moi, mon ami, mon gardien. Il me rappelle qu'il fut un temps où j'étais naïve. Il me rappelle qu'autrefois j'aimais jouer. Il a tout d'un bébé chat joueur, à l'exception de son apparence, il en va de soit. Hei est et sera toujours l'innocence d'un enfant perdu, d'un enfant rêveur. Il est ce qui a de plus beau dans le monde, dans l'univers en entier. Il cet instant où tu réalise que tout n'est pas mauvais. Un soulagement en soit.
J'avoue que dit comme ça, ça ne vous dit pas grand chose, mais ce panda, C'est comme un enfant qui ne veut pas grandir, un peu comme Peter Pan prit dans son illusion, dans son conte de fées.

Passions
BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA

N'aime pas / Phobies
BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA



« Cause we're young and we're reckless
We'll take this way too far
It'll leave you breathless
Or with a nasty scar
Got a long list of ex-lovers
They'll tell you I'm insane
But I got a blank space baby
And I'll write your name »
Taylor Swift, Blank space

Histoire

Raconter mon passé ne me semble pas une bonne idée. J'ai des dizaines d'ennemis, mais je ne crois pas qu'ici il me retrouveront. Alors je vais me lancer. J'en ai beaucoup à dire. Malgré mes vingt-trois ans, je dirais que j'en ai cent, si ce n'est pas plus.


Tout d'abord, pour comprendre mon histoire, il faut connaître celle de mon monde. Je suis née sur cette planète qu'on a appelée Terre. L'année m'a échappé. Ce n'est pas le genre de détail que j'ai jugé important. À ma naissance, mon père, un militaire de corps et d'âme, voyait en moi la chance de créer un arme. C'est ce que je suis. Un arme développée pour la sécurité de ce pays où j'ai eu le malheur de naître. Les premiers mots que mon père m'a appris furent loyauté, dévotion, patriotisme. Ma mère n'a rien fait à ce moment. Elle savait déjà que mon père était ce genre d'homme.
L'année de ma naissance, une trentaine d'enfants, en Chine, ce pays que mon père aimait tant, furent arrachés à leur famille. Tous étaient, comme moi, des nouveaux-nés auxquels on chantait les louanges du patriotisme. Je n'oserais pas dire que je fus triste dans mon enfance, mais je vois pas l'importance de raconter avec quel de ces enfants j'étais amie. Je ne voix pas l'importance d'expliquer mes pires méfaits, c'est-à-dire, me coucher une quinzaine de minutes après le couvre-feu. Je ne vois pas non plus pourquoi vous voudriez savoir que mon seul but était, à cet époque, c'était que mon père me regarde avec fierté. Je voulais grandir selon les plans qu'il avait fait pour moi.
Il y a cette journée, où, par hasard, j'ai trouvé une revue qu'un des officiers avait dû laisser là par mégarde (après tout, toutes distractions étaient formellement interdit.) C'était une revue sur les espèces animale disparue depuis des centaines d'années. J'y ai vu ce qui aujourd'hui est mon Alter Ego Astral. Cette créature était d'une beauté incroyable. Sa fourrure blanche et noire n'avait rien avoir avec ce qui peuplait mon monde. Immense et lent, il m'apparaissait comme si ... il m'apparaissait comme tout ce que je n'avais pas. L'entraînement que l'on suivait nous formait. Il nous transformait en adulte avant même que nos corps atteignent la puberté. Mais, je n'arrivais pas à renoncer à la vie que je vivais. Celle d'un oiseau rare enfermé dans une cage d'or. Tout le monde nous traitait avec déférence. Tout le monde s'assurait que nous soyons bien et, parfois même, que nous étions heureux.
Quelque part, je savais que si je grandissait, tout ça disparaîtrait. Depuis que j'étais née, on préparait au moment où l'enfance n'est plus, mais que le soldat né des désillusions. On apprenait à combattre, à danser, à être des femmes, à être des hommes. Il n'y avait rien que nous ne puissions faire, mais avancer était si effrayant.
Puis, un jour, alors que j'étais seule et épuisée après une leçon qui ne c'était pas terminée sur une bonne note, je me trouvait à parler seule. C'est ce qu'on voyait sur la caméras du moins. Mais je n'étais pas seule ; Hei était là et jouait avec ma main. À partir de ce moment-là, je me aussitôt que je sentais la pression monter, Hei venait à mon secours. Chaque fois qu'il s'approchait de moi, je devenais un enfant, un enfant normal qui jouait et aimait. Je devenais un enfant naïf. Je devenais ce qu'il y avait de plus beau au monde.
Certains voient dans cette histoire quelque chose de triste, mais je n'ai toujours pas trouvé ce que c'est. J'avais un ami et, pendant ce temps là, j'étais comme tout le monde. Mais il m'a fallu grandir. Plus je passait de temps avec Hei, plus mes performances baissaient et plus mon père se fâchait. Alors petit à petit je m'éloignai de mon panda, jusqu'au jour où, le panda n'existait plus.
Je n'avais même remarqué qu'il n'était plus là. Je n'avais plus temps pour ça, tout simplement. Toujours plus de cours. Des arts martiaux, des cours de séduction, des cours de langues, des cours d'utilisation d'armes, des cours à ne plus en finir. À cet époque, je ne savais pas quel âge j'avais. Personne n'avait jugé important de nous donner une date d'expiration. Tout semblait intemporel. Bien sûr, savait qu'on vieillissait, qu'on s'y rapprochait. Nous n'étions pas idiots.


Mes premières missions furent sur le champs de bataille. Une arme trop grande pour moi en main et l'ordre de tirer en tête. Toute ma vie, j'avais été formée pour ça. Au moment où j'ai tiré, au moment où j'ai tué pour la première fois je me suis exclamée : «Un de moins, les gars ! Je l'ai dégommé !» J'étais heureuse de prouvé ma valeur. On m'avait fait soldat et soldat j'étais. Je n'avais pas réalisé, je ne savais à ce moment ce que tuer était. Je ne connaissais pas le sens de perdre quelqu'un ou simplement du mot mort. Ce que j'en voyait à ce moment-là c'était un ennemi de moins. Un ennemi qui ne reviendra pas pour nous hanté, puisqu'il est mort.
Mon âge exact, à cet époque était un mystère, mais maintenant, j'arrive à deviner que je devais être en treize et quinze ans.
Je venais d'entrer dans ce qu'on appelle la puberté. Mon corps changeait et je devenais, lentement, mais inévitablement une femme. Je me transformais déjà en qui je suis maintenant. Pourtant, au moment au j'ai tiré la gâchette et que j'en ai été heureuse, je ne le réalisais pas. Je ne savais pas ce qui m'attendait.
Quand tout ça m'est tombé dessus, je n'étais pas prête. J'ai brisé. Mais qu'est-ce donc «tout ça» ? Ne t'inquiète pas, j'y arrive.
J'avais une personne à qui j'étais attachée, une seule. Pas mon père, encore moins ma mère. C'était une fille dans escadron. Elle était douce et gentille. Elle n'avait pas sa place sur un champs de bataille, mais elle y était. Elle était comme moi, un soldat depuis la naissance. Tuer n'était pas sa nature. Elle, elle comprenait. Elle, on avait pas réussi à lui arracher son humanité, contrairement à la plupart d'entre nous. Les officiers qui nous avaient formés l’appelaient : échec. Mais ce n'est pas ce que je voyais en elle. Elle était l'incarnation de la réussite. Malgré l’entraînent intensif qui nous avait arraché notre enfance, malgré le régime militaire qui régnait en maître dans nos esprits, elle , elle était humaine. Elle n'était pas une arme. Elle s'était accrochée à son humanité comme si sa vie en dépendait. Selon elle, tuer et en être heureux revenait à la même chose que de mourir.
Cette fille, dont le nom m'échappe, je voulais la protéger. J'étais une arme au service de l'humain. J'ai échoué. J'ai échouer lamentablement. J'ai échouer si horriblement qu'encore aujourd'hui je me réveille en sueur. Je me réveille et dans mon esprit je vois ses longs cheveux noirs humides de sang, ses yeux bleus qui se referment doucement. Dans ma tête, cette image d'elle qui agonise d'une balle dans les tripes me hante. Lorsque je ferme les yeux, je la vois. Je la vois mourante avec tous les détails. Aucun d'eux ne manque. Son visage ne me parait même pas un peu flou. J'ai oublié jusqu'à mon nom, mais ça, ça je ne le peux pas. Je revoie cet instant comme si ça se déroulait sous mes yeux, derrière mes paupières. Je le revoie presque chaque nuit.
J'étais brisée. Il ne restait rien de moi après qu'elle ait disparue. Elle avait emporté avec elle ce qui était encore humain chez moi.


Les événements qui suivirent restent flous. Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai oublié. Si on ne répétait pas mon prénom à chaque fois qu'on me parlait, je crois que lui aussi aurait sombrer, comme le sien.
Je ne répondait pas mes besoins essentiels tel que manger, boire, uriner. Toutes mes actions m'étaient dictées. Quelqu'un m'ordonnait de manger. Quelqu'un m'ordonnait de m'entraîner. Cette même personne m'a fait commettre des actes que seule une arme aurait pu faire.
J'ai tué, sans bronché. J'ai vendu mon corps à cet État qui m'avait arraché mon humanité. J'étais pourtant l'arme que mon père avait toujours désirée. Pourquoi n'arrivais-je pas à m'en satisfaire ?
C'est à cause de ce «tout ça» que j'ai compris. Mais ce n'était pas la seule chose qui m'a ouvert les yeux. Il y avait ce garçon avec qui j'avais été entraînée. Nous n'avions jamais été proches, mais nous nous connaissions. Il a dû avoir pitié de moi ou quelque chose du genre.
Quelques mois après être devenue un zombie, une arme qui tue, il est venu me voir. Il m'a parlé, mais je ne l'ai pas écouté. La seule chose qui m'importait, c'était mes ordres. Lorsque je n'en avais pas, je restais assise, immobile dans le dortoir. J'attendais qu'on réclame mes services.
J'étais brisée, mais je ne croyais pas qu'un jour je pourrait être réparée. Je n'avais pas encore compris que le coeur humain guérit si on en prend soin. Et c'est ce que ce garçon à fait. Zhang disait-il s'appeler.
Tous les jours, Zhang me parlait. Il tentait de me faire parler, mais je disais rien. Au début, je l'ignorais. Quelques jours plus tard, je l'écoutais, toujours sans répondre. Il était brillant, gentil, mais surtout humain, enfin, plus que je ne l'étais moi-même. Ce n'était pas très difficile durant cette période de ma vie pour n'importe qui d'être plus humain que moi.
Après deux semaines, je répondais à ses questions pour un oui ou un non. Tranquillement, il m'a guérit. Il m'a remit sur pied. Je devais avoir dix-sept ans à cette époque. C'est une estimation plutôt vague, mais c'est la seule que j'ai. Je n'étais pas encore une adulte, mais mon corps était de plus en plus proche à celui que j'ai aujourd'hui.



Nous avions, Zhang et moi, développé un relation étrange. Une relation malsaine. Il était ma bouée, j'étais la sienne. Chaque fois qu'un de nous était à terre, chaque fois qu'un de nous semblait être sur le point de rompre et de n'être plus rien, on courait dans les bars l'un de l'autre. J'en étais venue à réaliser que je voulais plus que son corps, mais j'avais compris que son coeur m'était fermé.
Nous avions, à chaque fois, des ébats. Des ébats plus animaux que romantiques, soyons honnêtes. Chaque fois qu'il entrait dans mon lit, je savais qu'il n'y serait pas au matin. Je savais que je me retrouverais seule et face à mes remords. Je l'aimais. Je l'aimais avec chaque partie de mon corps et de mon âme. Je voulais pour moi toute seule. Ces escapades que nous avions, me donnaient espoir que peut-être un jour il m'aimerait si ce n'était pas déjà le cas, mais j'avais l'impression que je me cherchais une raison de rester avec mes remords du lendemain matin.
Un jour, je le regardais se lever. c'était bien la première fois sur des dizaines que j'étais réveillée alors qu'il partais. Je le regardais et, sans que je puisse retenir mes mots, sans que puisse les censurés, ils m'échappèrent, comme une plainte : «Pour toi, qu'est-ce que je suis ? Est-ce que tu viens me voir parce que de toute façon, ça se termine toujours au lit ?» Je n'avais pas encore terminé de parlé, mais j'ai été heureuse qu'il m'interrompe. Bien que sa réponse, dans un premier temps me laissa pantoise. «Xiulan, je ne m'attendais pas à se que toi parmi toutes les autres ait un ce genre de principes. Ce n'est pas comme si j'étais déçu, loin de là. Mais, comme tout le temps, tu me prouve que j'ai tord. Je croyais que nous, c'était impossible, pas en plus de qui on est, de ce qu'on est. Je ne me sens pas capable d'aimer quelqu'un comme ça ... Si nous n'étions pas pas forcés d'être des soldats, je n'aurais pas fait ça. Je n'en aurait pas eu besoin.» Il n'avait pas l'air à l'aise et sa réponse ne me mettait en confiance. Il poursuivit : «Je ne veux pas que tu m'en veille. Je sais que c'est mal autant pour toi que pour moi. Mais ... Mais j'ai l'impression que c'est la seule façon que je me prouve que je ne suis pas qu'un machine à tuer, à espionner et toutes ces conneries ... Quand on est là, couchés ensemble... c'est ... Ce n'est pas de l'amour. C'est autre chose. Xiulan ... Je ... je suis désolé ... J'ai merdé hein ?»
C'était l'homme que j'aimais, mais également un ami et aussi un compagnon d'armes. Ce qu'il venait de me dire, je le comprenais. Il avait besoin de chaleur humaine pour se sentir humain et moi aussi. Je n'étais pas mieux que lui.
Après ça, il s'est tenu loin de moi. Il ne me parlais plus et ne me regardait même pas. Quelques jours seulement, s'étaient écoulés depuis, mais je n'en pouvais plus. J'ai essayé de le confronter, mais il il s'est retourné et il est parti.
À ce moment-là, j'eus peur. J'eus peur de me transformer en chose chose que j'étais avant lui. Parmi toutes les pires tortures du monde, celle-là était la pire. J'ai fait un choix, peut-être le meilleur de ma vie, peut-être le pire.


Aussitôt que la nuit tomba (quel cliché, je sais), j'ai pris quelques vêtements, un pistolet et je suis partie. J'ai évité toutes les patrouilles, après tout, j'habitais là depuis toujours, je les connaissais par coeur. Le plus difficile fut, bien entendu la clôture électrifiée qui me séparait de l'extérieur.
Je suis resté quelques instants immobiles en me demandant comment j'allais sortir. Creuser un trou ? Non, je n'avais pas le temps. L'escalader était impossible. Mais j'eus un trait de génie.
J'allai à la porte principale où je demandai simplement qu'il l'ouvre. On m'a demandé pourquoi et j'ai répondu que j'en avais reçu l'ordre. Personne ne rouspéta.
Ma réputation de bon petit soldat me précédait. Ils ouvrirent et je quittai cette base, sans même me retourner.
Évidement, je ne pouvais pas me volatiliser comme ça. Je fus recherchée e traquée. Dangereuse et armée. Une ancienne militaire rendue folle par les années de services. À tous les bulletin de nouvelle et dans tous les journaux, on m'accordaient un chronique, longue ou petite, mais il n'y en avait pas un qui m'oubliait. J'étais traitée en paria, en criminel. On me craignait de la même façon qu'on craignait les meurtriers en série.
Pourtant, jamais je n'avais été aussi libre. Jamais je ne m'étais sentie aussi ... humaine. Le temps passait, mais cette fois-ci j'y portais attention. Deux ans s'éteint écoulées depuis que je m'étais enfuie.
J'étais épuisée et j'avais faim. Je n'avais pas un sous et, dans ce monde, il fallait cet argent pour avoir quoi que se soit. Je survivais en faisant les poches à d'autres qui me semblaient plus riche et en mendiant, mais sans plus. La seule chose que je voulais, c'était un endroit où je pourrais vivre normalement, sans avoir peur d'être découverte, sans avoir peur de mourir de faim ou de froid.
Cette journée-là, comme bien d'autre, je rentrai dans le refuge qui m'hébergeait. Je poussai la porte, mais ce n'était pas le refuge. C'était autre chose.

Caractère

(6 lignes minimum !) BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA BLABLA


Physique

C'est surprenant que tu me le demande. Après tout, nous nous somme face à face.




Informations Hors-RP
Avez-vous bien lu les règles ? BLABLA BLABLA
Où avez vous trouvé ce forum ? Honnêtement, je ne le sais plus.
Souhaitez-vous être Parrainé ? Je ne pense pas que se soit nécessaire étant donné que je suis un ancien membre.
Est ce votre premier perso...
♦ ...Dans un forum RP ? Nope
♦ ...Dans ce forum ? Nope (J'ai fait toute une liste de personnage, mais je n'ai pas pu les jouer pour des raisons d'école, de stress et surtout d'absence forumière). J'ai fait une folle des contes de fées, un pirate, un ... quelques chose et un tentative de demi-ange ...


Dernière édition par Xiulan le Dim 25 Jan 2015 - 18:22, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Xiulan, son panda et tout ça   Sam 24 Jan 2015 - 13:34

... D8 !! PARKING !

Contente de te revoir sur le forum, surtout si ça veut dire que tout se passe bien pour toi IRL ! En tout cas, tu es bien entendu toujours la bienvenue sur le forum (dommage d'ailleurs pour tes anciens personnages et Taylor que tu avais pourtant bien avancé, il me semble ;A; Si jamais un jour tu te sens de les reprendre, c'est tout à fait possible ! Bien que je comprenne aussi que tu veuilles recommencer à zéro sur le Pays pour l'instant). Bonne continuation pour ta fiche, et n'hésite pas si tu as un soucis (même si tu dois être rodée, depuis le temps 8D). Rainbow ♥

PS : J'ai lu ton histoire pour le moment, qui j'imagine n'est pas finie et n'a pas été relue du coup je ne vais pas la commenter maintenant, et y'a une faute de frappe qui m'a fait rire : "on courait dans les bars l'un de l'autre". Voilà. Ton petit côté alcoolique ? /meurt/ Enfin bref 8D



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Xiulan, son panda et tout ça

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