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 Tout baigne...tout baigne dans le noir

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Pensionnaire
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Féminin Pseudo Hors-RP : ?
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• Age : 17
• Pouvoir : Euh...demain il va pleuvoir ?! BAH QUOI des visions qui font mal au crâne c'est mal ?
• AEA : N'en parlons pas je vous en conjure X_x
• Petit(e) ami(e) : I am very very crazy ?

Messages : 16
Inscrit le : 24/12/2014

MessageSujet: Tout baigne...tout baigne dans le noir   Sam 31 Jan 2015 - 10:48

Ce n'est pas possible de vivre dans un endroit si grand ? Si ? Luna regardait autour d'elle impressionnée. Elle se sentait petite, très petite. Autour d'elle un décor sombre et flippant, mais surtout des portes, des portes et encore des portes - et les grincements sinistres qui vont avec. La jeune fille ne savait pas où aller, au hasard, elle ouvrait les portes timidement pour les refermer ensuite en poussant un cri en voyant l'intérieur de certaines. Luna mit les mains dans ses poches, manière de dire qu'elle était stressée. Non. Ce mot ne convient pas pour désigner les émotions qui tourbillonnaient dans l'esprit de celle-ci. Curiosité, Peur, Excitation, Tristesse. Pourquoi avait-elle autant de choses à porter dans son crâne ? La fatigue et le mal de tête disparaissaient peu à peu, laissant place à la faim. "J'ai la dalle, oui vraiment la dalle ! Qu'est-ce que je donnerai pour avoir un bon repas !" On ne pouvait pas être d'accord avec ceci : Luna était un estomac sur pattes, c'était scientifiquement .

« Que c'est moche ici ! On dirait qu'on vie dans un vieux tapis du Moyen-Age et puis qui a décoré cet endroit que je lui touche deux mots-moi ! Quels mauvais goûts... » cria presque Luna un grand sourire aux lèvres, une larme roulant calmement sur la joue. Cela faisait un bien fou de parler à elle-même.

Déambulant dans les couloirs la jeune fille s'amusait comme une petite fille à la fête foraine, bien que décorait avec très mauvais goût, cet endroit était immense et possédait une architecture étonnante. Moche mais accueillant, comme chez Mamie Henriette. Pensez à sa famille d'accueil ne lui faisait plus mal, encore un peu certes, car elle avait vécu quatorze années fabuleuses avec eux, mais c'est la perte de ses véritables parents qui tourmentait Luna. Observant avec attention tous les petits détails des moindres recoins des couloirs, la jeune fille remarqua que dans certains endroits, notamment sous les fenêtres il n'y avait pas du tout de poussière, pas une. Luna aimait beaucoup l'odeur du vieux papier journal et de la poussière, dommage. Encore perdue dans ses pensées - car elle s'était encore égarée elle ne remarqua même pas que devant elle se dressait une porte. La jeune fille fonça droit dedans. 

« Aïe ma tête ! Je suis vraiment maladroite parfois ! Oh et puis qu'est-ce que j'ai faim. »

Ah une porte. Rien qu'une porte. La jeune fille fixait avec mécontentement "la coupable" qui a l'évidence lui ferait une bonne grosse bosse au milieu du front. Monde cruel... C'est décidé je n'aime plus les portes !!! Elles te coincent dans un endroit et ne te laisse plus sortir puis d'autre t'attaque...bientôt elles seront dotées de dents et te mangeront...mais oui bravo Luna ! Où ai-je atterri ? Intriguée et passablement énervée, Luna appuya par réflexe sur la poignée de la porte. Celle-ci s'ouvrit en grinçant comme une vieille porte mal huilée. Pourtant elle n'en avait pas l'air. A l'intérieur, une pièce. Non, ce n'était pas une pièce noire, froide et humide où donnaient certaines portes de la maison, mais une jolie pièce où le soleil rentrait. Il était agréable d'y rentrer.

La jeune fille laissa la porte entrouverte - par précaution. On ne sait jamais, peut-être celle-ci aussi est piégée, elle n'a nullement envie de rester coincée ici, même si par rapport aux autres pièces du château, ce n'était pas déplaisant. Elle scruta la pièce : lumineuse, chaleureuse et accueillante elle était vide. Des canapés étaient installés au centre de la pièce et un magnifique piano à queue trônait devant de très grandes fenêtres recouvertes de rideaux noirs. Splendide. La salle était très grande, Luna se sentait bien ici. Elle s'approcha a pas de loup vers un des canapés et dans un soupir de soulagement, s'allongea dessus, les yeux rivés vers le haut plafond, puis vers le -grand lustre.

« Qu'elle magnifique pièce...vraiment » Luna parlait encore seule, mais cela lui faisait un bien fou. Elle devait parler, sortir, manger – oui surtout manger. « Comment on mange ici ? Il y a des serveurs ? On doit chercher des pauvres miettes de pain par terre ? En tout cas, moi j'ai vraiment faim et je commence à avoir soif, alors va falloir que -quand j'aurais terminé de me reposer, que j'aille me trouver de quoi remplir mon pauvre estomac... » Un gargouillement trident retentit dans la pièce qui résonnait légèrement. A l'évidence, cela ne pouvait que s'agir du ventre de la jeune fille qui montrait qu'il avait toujours plus faim.
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Closet Case
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Masculin Pseudo Hors-RP : Nii'
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• Age : 24
• Pouvoir : Ses silences t'insultent.
• AEA : Lily. Ah, non. Guy.
• Petit(e) ami(e) : HUGO. TOUT LE MONDE LE SAIT DE TOUTE FACON. RIGHT.

RP en cours : Just for the hell of it

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MessageSujet: Re: Tout baigne...tout baigne dans le noir   Mar 14 Avr 2015 - 15:55

Il était une fois une patate.

Une patate douce, pour être exact. Quoi que T.J n'était pas certain de la différence entre une patate douce et une patate rêche – et est-ce que ça existait seulement, les patates rêches ? Parce qu'il connaissait les patates sauvages, mais sinon...
Joue appuyée contre sa main gauche, coude contre le bois de la table, le jeune homme avait fait glisser son doigt contre la peau de la pomme de terre sans réussir à clairement déterminer si cette chose était lisse ou rêche. Ni même si lisse était le contraire de rêche et vice versa. Ce qui l'avait profondément embêté, voyez vous – parce qu'à vingt ans passés, se rendre compte qu'on ne sait pas grand chose de ce qu'on mange à part le nom de la bestiole, ça a quelque chose de presque inquiétant. D'autant plus que ce n'était même pas d'une bestiole dont il était question mais d'un bête légume. Voire d'un tubercule, comme il l'apprendrait une fois qu'il aurait décidé d'aller se renseigner à la bibliothèque.
Mais ça, ce ne serait que quelques minutes plus tard. Le temps qu'il en ait marre de fixer la chose sous tous les angles en se demandant si oui ou non il avait faim. Sachant que de toute façon il ne pouvait pas manger ce truc cru ou avec la peau et qu'il n'avait pas la plus petite idée de comment l'éplucher ou la préparer. Et puis ça faisait peu, une seule patate. Combien on pouvait faire de frites avec ça au juste ? Dix ? Cinq ? Et de quelle taille ? Il n'en savait foutrement rien, sérieux. C'était beaucoup trop compliqué pour lui. A la rigueur, faire des pâtes, il voulait bien ; observer Hugo lui avait fourni suffisamment de matière pour pouvoir prétendre en être capable à peu près correctement. Mais faire des frites, là... C'était le niveau au-dessus. McDo + 5 au moins. Ou Femme Au Foyer +2.
Or jusqu'à preuve du contraire, il n'avait aucune expérience dans le domaine de la restauration rapide ou de l'entretien d'un foyer.
Tant pis pour les frites.
Après avoir décrété que s'informer était chose vitale (ce qui était plutôt une bonne déduction, après tant d'années passées à refuser de l'admettre), l'australien s'était donc rendu dans la bibliothèque, où il avait emprunté la seule et unique encyclopédie de la pomme de terre.
Et si on le lui demandait, oui, il s'ennuyait à en MOURIR ici.
Raison pour laquelle ce genre de pulsions n'était plus si bizarre venant de lui – ou de n'importe qui d'autre, d'ailleurs. Quitte à occuper ses journées, autant le faire en apprenant des trucs intéressants. Comme le fait que les pommes de terres étaient des tubercules, donc, et qu'elles appartenaient à la famille des solanacées. Et qu'elles n'aimaient pas beaucoup le calcaire. Même si, en fait, il lui semblait bien que rien au monde n'aimait le calcaire. C'était une sorte de rebut de la nature. Pourquoi ça existait au juste. Sérieux. Ça n'avait aucun sens de créer un bidule qui ne servait à rien et en plus de ça passait tout son temps à ennuyer le monde. Dieu était peut-être bourré, en fait, quand il avait créé tout ça. Ou sacrément fatigué.
En peu comme lui en ce moment, en fait – même s'il était techniquement parfaitement sobre, les restes d'une fête de la veille lui martyrisaient consciencieusement le crâne. Raison pour laquelle, vue son humeur légèrement lunatique, il préférait pour l'instant rester seul plutôt qu'aller taper sur les nerfs de ses amis. On ne sait jamais, après tout. Il n'avait pas envie qu'ils se lassent de lui et décident de l'abandonner à son triste sort.
Puisqu'il était coincé avec eux ad vitam aeternam, mieux valait les ménager un peu de temps à autre.

La porte du salon s'ouvrit sans difficulté lorsqu'il appuya sur la clenche ; repoussée derrière lui du talon et sans grande délicatesse, il ne remarqua pas immédiatement la jeune fille allongée sur le sofa – principalement parce qu'il était occupé à tenter de mettre un poids sur le gros livre coincé sous son bras gauche. C'était lourd mais pas trop ; il ne savait même pas si ça pouvait se compter en kilos.
Lorsque ses yeux enregistrèrent enfin la présence de mademoiselle, il posa sur elle un regard intrigué ; détermina que ce n'était pas si grave et, l'encyclopédie sur ses genoux, se laissa tomber sur un fauteuil non loin.

« Booooon. Jour. » Et parce que décidément le social lui collait à la peau, impossible d'en rester là. Ses lèvres bougeaient presque d'elles-mêmes ; il n'y pouvait rien. « On se connaît ? »

A priori non mais on ne sait jamais.


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« Des chansons, des filles, beaucoup de verres et de nuits ;
Telles étaient nos heures, telles étaient nos vies.
Futiles adolescents, tout nous était permis.

Rois de pacotille ; princes démunis. »

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